Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Tonton et nièce — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Tonton et nièce
Chapitre 2
Je me suis levé très tôt comme d'habitude. La nuit avait été très agitée pour ma part, conséquence certaine des événements de la veille. En passant devant la porte de la chambre d'Alexandra, je n'ai entendu aucun bruit. J'avoue que j'ai eu du mal à ne pas ouvrir sa porte pour voir... mais je me suis retenu. J'ai ensuite bu mon café, puis je suis sorti. La tempête s'était calmée. Un parfum de terre mouillée envahissait l'espace, et Fango est sorti de la grange, la queue basse en se dirigeant vers moi. Fango, c'est mon incorrigible chien qui vagabonde sans arrêt sans ma permission et qui, malgré mes engueulades, continue depuis toujours à le faire.
— T'étais passé où, salopard ?
Mais devant ses yeux doux et son indéfectible loyauté, je craque à chaque fois, et ce corniaud le sait. Du coup, nous sommes partis nous balader dans les bois voir s'il n'y aurait pas une poussée de champignons qui traînerait.
Une heure après, nous sommes rentrés quand le soleil se levait au-dessus des arbres. Une brume légère s'élevait au-dessus des champs et des bois, et je suis un moment resté assis sur le pas de la porte à regarder la nature qui s'éveillait. Puis, j'ai entendu du bruit à l'intérieur.
Alexandra était debout et je me suis surpris à penser que je l'avais déjà acceptée comme telle.
Une heure après, nous sommes rentrés quand le soleil se levait au-dessus des arbres. Une brume légère s'élevait au-dessus des champs et des bois, et je suis un moment resté assis sur le pas de la porte à regarder la nature qui s'éveillait. Puis, j'ai entendu du bruit à l'intérieur.
Alexandra était debout et je me suis surpris à penser que je l'avais déjà acceptée comme telle.
— Bonjour tonton !
Elle était assise devant la table de la cuisine, jambes pliées contre elle sur la chaise, et un grand pull blanc enveloppait tout son corps dont je ne voyais dépasser que les pieds aux ongles peints en rouge. La gêne de la veille m'est remontée d'un seul coup, et j'ai vu qu'elle s'en rendait compte par un léger sourire qu'elle esquissa. Reposée, elle était encore plus jolie que la veille.
Je me souviens de m'être encore dit que je devais me calmer, c'était mon neveu que j'avais là devant moi. Même habillé en fille. Que je n'étais qu'un vieux salopard de cochon qui avait des idées dégueulasses dans la tête, mais je sentais bien au fond de moi que tout cela n'était qu'un fatras d'arguments débiles. Bien sûr que non, je n'étais pas homo, bien sûr que non, je n'allais pas continuer à reluquer comme un satyre... bien sûr, bien sûr.
Je me souviens de m'être encore dit que je devais me calmer, c'était mon neveu que j'avais là devant moi. Même habillé en fille. Que je n'étais qu'un vieux salopard de cochon qui avait des idées dégueulasses dans la tête, mais je sentais bien au fond de moi que tout cela n'était qu'un fatras d'arguments débiles. Bien sûr que non, je n'étais pas homo, bien sûr que non, je n'allais pas continuer à reluquer comme un satyre... bien sûr, bien sûr.
— Tu sais Tonton, je sens que tu n'es pas à l'aise dans cette situation, et je ne voudrais pas imposer ma présence, me dit-elle avec un sourire charmant. J'ai beaucoup hésité avant de venir, mais comme je n'avais pas le choix pour me sortir de tous mes problèmes... Si ma présence est un poids pour toi, je partirai. Mais si ça ne te gêne pas pour quelque temps, je peux être une compagne de passage qui peut s'occuper de toi et de ta maison. Je sais cuisiner et faire le ménage, et bien d'autres choses encore,
Je ne savais que penser de tout ça et je lui ai proposé de rester quand même un moment ; je l'aiderais puis on verrait selon comment ça se passerait entre nous.
Au fond de moi, je n'avais déjà pas envie de la voir partir.
Au fond de moi, je n'avais déjà pas envie de la voir partir.
Quelques jours ont passé, le train-train s'est installé entre nous. J'appréciais son travail et j'avoue que ses petits plats me changeaient de mes habitudes culinaires de vieux garçon. La maison était propre et mieux tenue que lorsque je vivais seul. Quand je rentrais de mon travail dans les champs et les bois, il y avait une présence souriante et de bonne humeur pour m'accueillir. Le soir, nous nous installions devant la cheminée pour bavarder ou lire, et un parfum de tranquillité volait autour de nous. Un ange était apparu devant moi et j'étais sous le charme. Je ne voulais rien d'autre que ça, même si je sentais que cet ange avait des ailes chargées de bombes qui risquaient de me terrasser. Car il n'y avait rien de filial à cette adoration qui me gagnait et qui rongeait mes nuits de culpabilité. J'avais envie de prendre ce corps dans mes bras, nièce ou pas nièce, et je n'en dormais que plus qu'agité, exalté et frustré en même temps.
Un jour, nous sommes allés au bourg faire quelques courses. Il y a un grand magasin où l'on trouvait de tout. Pendant que je remplissais le chariot, Alexandra s'est éclipsée quelque temps. Quand j'ai eu fini mes courses, je me suis demandé où elle était et je l'ai retrouvée au stand des vêtements pour femmes en train de regarder des petites culottes.
Quand elle m'a vu, elle s'est tournée vers moi avec son grand sourire.
— Tu choisirais laquelle, me dit-elle en me présentant deux culottes.
J'ai dû passer par toutes les couleurs de l'arc-en-ciel, car elle a explosé de rire en voyant ma tête d'ahuri.
— Allez tonton, décoince. On se connaît maintenant et j'aimerais avoir ton avis, car je sais que tu as du goût pour les jolies choses, me dit-elle avec un petit clin d'œil.
Je crois que c'est à ce moment-là que tout a craqué de mon beau vernis social.
Je me suis repris tout de suite, j'ai pris les petites culottes et je les ai regardées tour à tour. Je me suis mis à rire moi aussi.
Je me suis repris tout de suite, j'ai pris les petites culottes et je les ai regardées tour à tour. Je me suis mis à rire moi aussi.
— Je te paye les deux, car les deux me plaisent.
Son sourire a été un coup de chaleur, et sans rien dire, elle s'est approchée de moi pour déposer un doux bisou sur le coin de ma bouche.
Le choc !
J'ai eu la sensation que tout le monde nous avait vus, mais quelle douceur dans ses lèvres. J'étais enchanté et mortifié à la fois, car une décharge électrique traversait mon corps. Je crois même que je me suis mis à bander légèrement, mais sûrement. J'ai vite retrouvé mes sens, empoigné le chariot, et nous sommes rentrés sans dire un mot tout le long du trajet. Je ne sentais pas de gêne entre nous, sinon comme une trêve dans un combat que nous aurions mené tous les deux. C'était "étrange", c'est ça le mot !
Le choc !
J'ai eu la sensation que tout le monde nous avait vus, mais quelle douceur dans ses lèvres. J'étais enchanté et mortifié à la fois, car une décharge électrique traversait mon corps. Je crois même que je me suis mis à bander légèrement, mais sûrement. J'ai vite retrouvé mes sens, empoigné le chariot, et nous sommes rentrés sans dire un mot tout le long du trajet. Je ne sentais pas de gêne entre nous, sinon comme une trêve dans un combat que nous aurions mené tous les deux. C'était "étrange", c'est ça le mot !
Le soir, devant les flammes de l'âtre, nous avons dégusté un TchaÏ. J'étais assis dans mon fauteuil. Alexandra était dans sa chambre. Je regardais les flammes, je pensais à tout ce qui se passait. J'ai entendu le bois de l'escalier craquer, et Alexandra est apparue. Elle portait un chemisier chaud jusqu'à la taille, et pour le reste, une des deux culottes achetées et une paire de chaussons d'intérieur. Une simple paire de bas en coton noir habillait ses jambes jusqu'à mi-cuisses, des bas qui faisaient ressortir le blanc de sa peau jusqu'à son entrejambe. Sous la culotte grise, la forme de son sexe d'homme faisait une petite boule. Je suis resté coi, mais elle ne s'est pas démontée, et se plantant devant moi, elle s'est agenouillée sur le tapis.
— Laquelle des deux te plaît le plus, me dit-elle en me tendant la deuxième culotte achetée.
Avant que j'ai pu dire quoi que ce fût, elle s'est relevée en faisant un tour sur elle-même, et s'est ensuite balancée sur ses jambes en prenant un air coquin, puis elle a lentement baissé sa culotte pour enfiler l'autre, lentement, les yeux dans les miens. J'ai vu son petit sexe apparaître, lisse. Et je me suis senti bander immédiatement. Si fort qu'il était impossible que ça ne se voie pas.
Elle a alors enfilé l'autre culotte, rouge celle-là, plus étroite et de nouveau fait son petit tour aguicheur.
Elle a alors enfilé l'autre culotte, rouge celle-là, plus étroite et de nouveau fait son petit tour aguicheur.
— Alors Tonton ?
Comme d'habitude, je suis resté un peu muet et Alexandra s'est agenouillée entre mes jambes.
— Tu sais Tonton, je ne suis pas idiote, même si je suis encore jeune. J'ai bien vu que tu me regardes souvent. J'ai l'impression que tu me regardes comme une jeune femme qui te plaît, et je voulais que tu saches que tu es un Tonton qui me plaît. Je sais que tu penses que ça n'est pas bien, mais moi, je pense le contraire. Aussi, je voulais te remercier pour ta gentillesse avec moi, ton accueil, tes cadeaux. J'ai envie de te faire plaisir. Tu veux bien ?
J'étais tétanisé quand elle a posé ses mains sur mes cuisses qu'elle a caressées en remontant. Tout a lâché en moi. Sans un mot, je me suis laissé faire et m'enfoncer dans le fauteuil. Doucement, ses doigts ont ouvert ma braguette et ma queue est sortie toute seule, énorme d'envie.
Elle a poussé un petit cri de surprise.
Elle a poussé un petit cri de surprise.
— Oups... qu'elle est belle, tonton !
Elle a posé sa tête sur ma jambe, les yeux fixés dessus pendant que ses doigts caressaient mon membre tendu à l'extrême. J'étais tendu comme un arc, haletant. Sa main a alors empoigné ma queue, et elle a commencé à me branler doucement. Elle a porté l'autre main à la bouche pour y poser de sa salive qu'elle a déposée sur mon gland en le massant doucement. Mon sexe était alors à deux doigts d'exploser, et pourtant, je voulais que ça dure. Jamais aucune femme n'avait déclenché un tel plaisir en si peu de temps. Les yeux mi-clos, je regardais son visage épanoui dans les éclats de lumière du feu. Ses yeux fixaient mon sexe d'un regard intense. Puis, tout à coup, elle s'est redressée, et se jetant dans mon entrejambe, elle a englouti ma queue avec sa bouche. A peine l'a-t-elle fait que je me suis cambré sous la violence d'une sensation de plaisir indescriptible, montée des reins, incapable à stopper.
J'étais incapable de me retenir et j'ai giclé dans sa bouche de longs jets chauds. Chacun d'eux me faisait me cabrer.Alexandra a tout bu jusqu'à la dernière goutte sans un hoquet et sans un mot.
J'étais effaré par cette jouissance, fracassé de plaisir. Cassé. Quand elle m'a libéré de sa bouche, elle s'est passé la langue sur les lèvres, souriante comme à son habitude...
J'étais effaré par cette jouissance, fracassé de plaisir. Cassé. Quand elle m'a libéré de sa bouche, elle s'est passé la langue sur les lèvres, souriante comme à son habitude...
— Merci Tonton, pour tout.
Elle a ajouté :
— Surtout ne dis rien, tonton. J'en avais envie autant que toi, et c'était super. Dors bien ! Elle a posé ses lèvres sur mon sexe qui débandait et a léché une dernière goutte, puis elle fait un petit bisou sur mon gland, avant de se lever pour remonter chez elle.
Dans le crépitement du bois qui claquait sous l'effet des flammes, j'ai senti mon cœur qui brûlait au milieu des miennes.
A suivre
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Commentaires ()
J’espère qu’il ya une suite
Du haut de mon immense talent ( tellement que je nose pas produire d'histoire d'écriture :p ) bravo à vous.