Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Tonton et nièce — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Tonton et nièce
Chapitre 3
Je me levai à l'aube, selon ma vieille habitude. La nuit s'était révélée être une bataille ; la rançon, sans aucun doute, des tumultes de la veille.
Je passai devant la porte close d'Alexandra, où régnait un silence complet. J'avoue qu'il me fallut une volonté de fer pour ne pas céder à la tentation de l'entrouvrir, de m'assurer... mais je me retins. J'avalai mon café, puis sortis.
Je passai devant la porte close d'Alexandra, où régnait un silence complet. J'avoue qu'il me fallut une volonté de fer pour ne pas céder à la tentation de l'entrouvrir, de m'assurer... mais je me retins. J'avalai mon café, puis sortis.
La tempête avait rendu les armes. Un parfum âpre de terre mouillée saturait l'air, et Fango sortit de la grange. La queue basse, il s'approcha de moi. Depuis toujours cet incorrigible chien vagabonde sans ma permission, et, malgré mes semonces continuelles, persiste dans ses escapades.
— T'étais passé où, sale bête ?
— T'étais passé où, sale bête ?
Mais devant le velours de ses yeux et son indéfectible loyauté, je capitulais à chaque fois. Ce corniaud le savait. Ainsi, nous partîmes humer l'air des bois, à la recherche d'une hypothétique percée de champignons oubliés.
Nous revînmes une heure plus tard, au moment où le soleil daignait s'élever au-dessus des cimes. Une brume légère paressait sur les champs et les bois. Je restai un long moment assis sur le pas de la porte, spectateur de la nature qui s'éveillait. C'est alors que j'entendis un bruit à l'intérieur.
Alexandra était debout. Je me surpris à réaliser que je l'avais déjà acceptée comme une évidence.
— Bonjour Tonton !
Alexandra était debout. Je me surpris à réaliser que je l'avais déjà acceptée comme une évidence.
— Bonjour Tonton !
Elle était assise à la table de la cuisine, les jambes repliées contre elle sur la chaise. Un grand pull blanc l'enveloppait entièrement, ne laissant dépasser que ses pieds aux ongles peints d'un rouge vibrant. La gêne cuisante de la veille me revint d'un coup. Reposée, elle était plus jolie encore. Au léger sourire qu'elle esquissait, je vis qu'elle le percevai.t
Je me rappelle m'être répété qu'il me fallait me maîtriser : c'était mon neveu, après tout, assis là, même sous cet accoutrement féminin. Je me traitais de vieux salaud de cochon, aux idées dégoûtantes, mais au fond de moi, je savais que tout cela n'était qu'un fatras d'arguments débiles. Bien sûr que non, je n'étais pas "homo" ; bien sûr que non, je n'allais pas continuer à le reluquer comme un satyre... bien sûr, bien sûr.
— Tu sais Tonton, je sens bien que tu n'es pas à l'aise dans cette situation, et je ne voudrais pas t'imposer ma présence. J'ai beaucoup hésité avant de venir, mais je n'avais pas le choix pour me tirer de tous mes problèmes... Si ma présence est un poids pour toi, je partirai. Mais si ça ne te dérange pas pour quelque temps, je pourrais être une compagne de passage qui s'occuperait de toi et de ta maison. Je sais cuisiner, faire le ménage, et bien d'autres choses encore, me dit-elle avec un sourire charmant.
— Tu sais Tonton, je sens bien que tu n'es pas à l'aise dans cette situation, et je ne voudrais pas t'imposer ma présence. J'ai beaucoup hésité avant de venir, mais je n'avais pas le choix pour me tirer de tous mes problèmes... Si ma présence est un poids pour toi, je partirai. Mais si ça ne te dérange pas pour quelque temps, je pourrais être une compagne de passage qui s'occuperait de toi et de ta maison. Je sais cuisiner, faire le ménage, et bien d'autres choses encore, me dit-elle avec un sourire charmant.
Je ne savais que penser de tout cela. Je lui proposai néanmoins de rester encore un moment ; je lui dis que je l'aiderais, puis que nous verrions comment les choses évolueraient entre nous. Au fond de moi, je n'avais déjà plus aucune envie de la voir partir.
Quelques jours s'écoulèrent, et le train-train s'installa entre nous. J'appréciais son travail et, j'avoue, ses petits plats me changeaient de mes habitudes culinaires de vieux garçon. La maison était propre, mieux tenue que lorsque j'y vivais seul. Quand je rentrais de mon labeur dans les champs et les bois, une présence souriante et de bonne humeur m'accueillait. Le soir, nous nous installions devant la cheminée pour bavarder ou lire, et un parfum de tranquillité planait autour de nous. Un ange était apparu devant moi, et j'étais sous le charme.
Je ne voulais rien d'autre que cela, même si je sentais que cet ange avait des ailes chargées de bombes qui risquaient de me terrasser. Car il n'y avait rien de filial dans cette adoration qui me gagnait et rongeait mes nuits de culpabilité. J'avais envie de prendre ce corps dans mes bras, nièce ou pas nièce, garçon ou pas, et je n'en dormais que plus agité, exalté et frustré tout à la fois.
Un jour, nous allâmes au bourg faire quelques courses dans un grand magasin où l'on trouvait de tout. Pendant que je remplissais le chariot, Alexandra s'éclipsa. Quand j'eus fini mes emplettes, je me demandai où elle était, et je la retrouvai au rayon femme, fixant des petites culottes.
Quand elle me vit, elle se tourna vers moi, un grand sourire aux lèvres.
— Tu choisirais laquelle ? me dit-elle en me présentant deux modèles.
— Tu choisirais laquelle ? me dit-elle en me présentant deux modèles.
Je dus probablement passer par toutes les couleurs de l'arc-en-ciel, car elle explosa de rire en voyant ma tête d'ahuri.
— Allez Tonton, décoince. On se connaît maintenant, et j'aimerais avoir ton avis, car je sais que tu as du goût pour les jolies choses, me dit-elle en me lançant un petit clin d'œil.
— Allez Tonton, décoince. On se connaît maintenant, et j'aimerais avoir ton avis, car je sais que tu as du goût pour les jolies choses, me dit-elle en me lançant un petit clin d'œil.
Je me repris aussitôt. J'examinai les petites culottes de près, tour à tour, puis me mis à rire à mon tour.
— Je te paie les deux, car les deux me plaisent.
— Je te paie les deux, car les deux me plaisent.
Son sourire fut un coup de chaleur. Sans rien dire, elle s'approcha de moi pour déposer un doux baiser sur le coin de ma bouche. J'eus la sensation que tout le monde nous avait vus, mais quelle douceur dans ces lèvres ! J'étais enchanté et mortifié à la fois. Je crois même que je me mis à bander légèrement, mais sûrement.
Vite, je repris mes sens, empoignai le chariot, puis nous rentrâmes sans dire un mot durant tout le trajet. Je ne sentais pas de gêne entre nous, mais plutôt comme une trêve dans un combat que nous menions tous les deux. C'était étrange, c'est bien le mot !
Vite, je repris mes sens, empoignai le chariot, puis nous rentrâmes sans dire un mot durant tout le trajet. Je ne sentais pas de gêne entre nous, mais plutôt comme une trêve dans un combat que nous menions tous les deux. C'était étrange, c'est bien le mot !
Le soir, devant les flammes de l'âtre, nous dégustions un Tchaï. J'étais assis dans mon fauteuil, Alexandra était dans sa chambre. Je regardais les flammes, absorbé par tout ce qui se passait.
J'entendis le bois de l'escalier craquer, et Alexandra apparut. Elle portait un chemisier chaud jusqu'à la taille et, pour le reste, une des deux culottes achetées, avec une paire de chaussons. Une simple paire de bas en coton noir habillait ses jambes jusqu'à mi-cuisse, faisant ressortir le blanc de sa peau jusqu'à son entrejambe. Sous la culotte grise, la forme de son sexe d'homme dessinait une petite bosse.
J'entendis le bois de l'escalier craquer, et Alexandra apparut. Elle portait un chemisier chaud jusqu'à la taille et, pour le reste, une des deux culottes achetées, avec une paire de chaussons. Une simple paire de bas en coton noir habillait ses jambes jusqu'à mi-cuisse, faisant ressortir le blanc de sa peau jusqu'à son entrejambe. Sous la culotte grise, la forme de son sexe d'homme dessinait une petite bosse.
Je restai coi. Elle ne se démonta pas. Se plantant devant moi, elle s'agenouilla sur le tapis.
— Laquelle des deux te plaît le plus ? me dit-elle en me tendant la deuxième culotte.
— Laquelle des deux te plaît le plus ? me dit-elle en me tendant la deuxième culotte.
Avant que je ne puisse articuler quoi que ce soit, elle se releva en faisant un tour sur elle-même. Elle se balança ensuite sur ses jambes, prenant un air coquin, puis baissa lentement sa culotte pour enfiler l'autre, lentement, les yeux fixés dans les miens. Je vis son petit sexe apparaître, lisse.
Je me sentis bander immédiatement, si fort qu'il était impossible que cela ne se vît pas.
Je me sentis bander immédiatement, si fort qu'il était impossible que cela ne se vît pas.
Elle enfila alors l'autre culotte, rouge celle-là, plus étroite, et fit de nouveau son petit tour aguicheur.
— Alors Tonton ?
— Alors Tonton ?
Comme à l'accoutumée, je restai un instant muet, et Alexandra s'agenouilla entre mes jambes.
— Tu sais Tonton. Je ne suis pas idiote, même si je suis encore jeune. J'ai bien vu que tu me regardes souvent. J'ai l'impression que tu me vois comme une jeune femme qui te plaît, et je voulais que tu saches que toi tu es un Tonton qui me plaît. Je sais que tu penses que ce n'est pas bien, mais moi, je pense le contraire. Aussi, je voulais te remercier pour ta gentillesse, ton accueil, tes cadeaux. J'ai envie de te faire plaisir. Tu veux bien ?
— Tu sais Tonton. Je ne suis pas idiote, même si je suis encore jeune. J'ai bien vu que tu me regardes souvent. J'ai l'impression que tu me vois comme une jeune femme qui te plaît, et je voulais que tu saches que toi tu es un Tonton qui me plaît. Je sais que tu penses que ce n'est pas bien, mais moi, je pense le contraire. Aussi, je voulais te remercier pour ta gentillesse, ton accueil, tes cadeaux. J'ai envie de te faire plaisir. Tu veux bien ?
J'étais tétanisé. Elle posa ses mains sur mes cuisses, qu'elle caressa en remontant. Tout lâcha en moi. Sans un mot, je me laissai faire, enfoncé dans mon fauteuil. Doucement, ses doigts ouvrirent ma braguette, et ma queue sortit d'elle-même, énorme d'envie.
Surprise, elle poussa un petit cri.
— Oups... qu'elle est belle, Tonton.
Surprise, elle poussa un petit cri.
— Oups... qu'elle est belle, Tonton.
Elle posa sa tête sur ma jambe, les yeux fixés sur mon membre tendu comme un arc tandis que ses doigts le caressaient. Sa main empoigna ma bite et elle commença à me branler doucement. Elle porta l'autre main à sa bouche pour l'enduire de sa salive qu'elle déposa sur mon gland en le massant doucement.
Mon sexe était alors à deux doigts d'exploser, et pourtant, je voulais que cela dure. Jamais aucune femme n'avait déclenché un tel plaisir en moi en si peu de temps. Les yeux mi-clos, je regardais son visage épanoui dans les éclats de lumière du feu. Ses yeux fixaient mon sexe d'un regard intense.
Puis, tout à coup, elle se redressa et, se jetant dans mon entrejambe, elle engloutit ma queue dans sa bouche. À peine l'eut-elle fait que je me cambrai sous la violence d'une sensation de plaisir indescriptible, montée des reins, impossible à stopper. Incapable de me retenir, je giclai dans sa bouche de longs jets chauds qui me firent me cabrer à chacun d'eux.
Alexandra but tout jusqu'à la dernière goutte, sans un hoquet, sans un mot.
Alexandra but tout jusqu'à la dernière goutte, sans un hoquet, sans un mot.
J'étais effaré par cette jouissance, fracassé de plaisir. Brisé. Après m'avoir libéré de sa bouche, souriante comme à son habitude, elle passa sa langue sur ses lèvres.
— Merci Tonton, pour tout.
— Merci Tonton, pour tout.
Elle ajouta :
— Surtout, ne dis rien, Tonton. J'en avais envie autant que toi, et c'était super. Dors bien !
— Surtout, ne dis rien, Tonton. J'en avais envie autant que toi, et c'était super. Dors bien !
Elle posa ses lèvres sur mon sexe qui débandait, lécha une dernière goutte, me donna un petit baiser sur le gland, puis se leva pour remonter chez elle.
Dans le crépitement du bois qui claquait sous les flammes, je sentis mon cœur qui brûlait au milieu des miennes. Oh mon Dieu, que s'était-il passé ? Qu'est-ce qui m'arrivait ?
Plein de choses se bousculaient dans ma tête. En même temps qu'un sentiment de honte m'avait envahi, je sentais que quelque chose d'énorme venait de se produire. Et, plus que tout, j'avais peur. J'avais peur de moi pour la première fois de ma vie.
Je mis du temps à aller me coucher ; après quoi je sus que ma nuit serait longue et agitée.
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