Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon voisin et son fils — Chapitre 4 · Père et fils
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon voisin et son fils
Chapitre 4 · Père et fils
Je suis rentré chez moi comme on quitte une scène de crime.
Pas en courant, pas en pleurant. Juste... lentement. Comme si mon corps s'était mis en veille, comme si tout ce que je pouvais faire, c'était marcher. Avancer. Fermer les portes derrière moi et faire comme si.
Je suis passé devant la chambre de mes parents sans un bruit. J'ai évité le miroir du couloir. J'ai monté les escaliers mécaniquement, retrouvé ma chambre, fermé la porte doucement, sans y penser. Mon lit était fait. Mes affaires n'avaient pas bougé. Le silence, ici, était d'un autre genre... pas tendu, pas chargé, juste... vide.
Je suis passé devant la chambre de mes parents sans un bruit. J'ai évité le miroir du couloir. J'ai monté les escaliers mécaniquement, retrouvé ma chambre, fermé la porte doucement, sans y penser. Mon lit était fait. Mes affaires n'avaient pas bougé. Le silence, ici, était d'un autre genre... pas tendu, pas chargé, juste... vide.
J'ai dormi quelques heures. Ou alors je suis resté allongé à fixer le plafond. Je ne sais plus.
Quand je suis redescendu, ma mère préparait du café, mon père lisait le journal en silence. Tout était normal. Et moi, j'avais l'impression d'avoir traversé une guerre dont ils ignoraient tout.
J'ai essayé de parler, de sourire, de participer. J'ai mis la table, j'ai vidé le lave-vaisselle, j'ai demandé s'il y avait quelque chose à faire dans le jardin. J'étais ce fils qui revient, qui aide, qui fait bonne figure. Mais chaque geste sonnait creux. J'avais beau parler, mes mots semblaient rebondir contre les murs, sans jamais vraiment atteindre personne.
J'ai essayé de parler, de sourire, de participer. J'ai mis la table, j'ai vidé le lave-vaisselle, j'ai demandé s'il y avait quelque chose à faire dans le jardin. J'étais ce fils qui revient, qui aide, qui fait bonne figure. Mais chaque geste sonnait creux. J'avais beau parler, mes mots semblaient rebondir contre les murs, sans jamais vraiment atteindre personne.
Mais ce n'était pas eux que j'essayais d'atteindre. C'était lui. Pierre. Ou peut-être Laurent. Ou peut-être moi-même.
"Père et fils"...
Cette expression me tourne dans la tête depuis que je suis rentré. Elle ne veut plus rien dire. Ou alors, elle veut dire trop. Elle pèse.
Je n'arrive pas à faire le tri entre ce que j'ai fait, ce que j'ai voulu, ce que j'ai permis. Tout se mélange dans ma tête : les gestes, les regards, les silences. Celui de Pierre, surtout. Celui de Laurent, peut-être encore plus. Ils se ressemblent, et c'est ça qui me trouble. Ce qu'ils partagent. Ce que j'ai brisé.
Cette expression me tourne dans la tête depuis que je suis rentré. Elle ne veut plus rien dire. Ou alors, elle veut dire trop. Elle pèse.
Je n'arrive pas à faire le tri entre ce que j'ai fait, ce que j'ai voulu, ce que j'ai permis. Tout se mélange dans ma tête : les gestes, les regards, les silences. Celui de Pierre, surtout. Celui de Laurent, peut-être encore plus. Ils se ressemblent, et c'est ça qui me trouble. Ce qu'ils partagent. Ce que j'ai brisé.
Et moi, là-dedans ? Qu'est-ce que je suis devenu pour eux ? Un traître ? Une erreur ? Une expérience ? Je n'en sais rien. Laurent m'a baisé avec tant d'adoration et Pierre avec tant de haine que je ne sais pas où me situer. Je n'arrive même plus à mettre de mots sur moi.
Je tourne dans la maison comme un fantôme. Je cherche des tâches à accomplir, des gestes à faire. Tout plutôt que penser. Tout plutôt que ressentir.
À chaque fois que je pose une assiette, que je referme un placard, je vois leur visage. L'un dans l'ombre, l'autre dans la lumière. L'un fuyant, l'autre pénétrant. Je ne sais pas lequel me hante le plus.
Je n'ai rien mangé. Je n'ai rien dit d'important. Et pourtant, je suis épuisé comme après un long monologue intérieur.
À chaque fois que je pose une assiette, que je referme un placard, je vois leur visage. L'un dans l'ombre, l'autre dans la lumière. L'un fuyant, l'autre pénétrant. Je ne sais pas lequel me hante le plus.
Je n'ai rien mangé. Je n'ai rien dit d'important. Et pourtant, je suis épuisé comme après un long monologue intérieur.
Les jours qui suivent sont flous. Je pourrais dire “deux”, “quatre”, peut-être “cinq”, mais je n'en suis plus sûr. J'avance au rythme des notifications que je ne lis pas, des repas que je ne goûte pas, des heures que je ne compte plus.
Laurent m’a écrit, le premier soir. Puis le lendemain. Puis encore. Un simple « T'es bien rentré ? », d'abord. Un autre, plus tard : « Tu veux qu'on parle ? » Et ce dernier, que j'ai lu sans cliquer, juste depuis l'écran verrouillé : « Je me fous de ce qu'il s'est passé entre Pierre et toi. Laisse-moi regoûter à ton cul s'il te plaît. »
Je ne réponds rien.
Pas parce que je ne sas pas quoi dire, mais parce que je ne sais pas contre qui je suis en colère. Contre lui ? Contre moi ? Contre Pierre ?
Pas parce que je ne sas pas quoi dire, mais parce que je ne sais pas contre qui je suis en colère. Contre lui ? Contre moi ? Contre Pierre ?
Pierre, lui, n'a rien envoyé. Rien du tout.
C'est moi qui ai écrit. Trois messages le premier jour. Deux autres le lendemain. Puis un appel, deux. Il n'a jamais décroché. Il n'a jamais répondu. Pas même un accusé de lecture. Et chaque silence qu'il me renvoyait était pire que le précédent.
J'aurais préféré qu'il m'insulte. Qu'il me crache à la figure. Qu'il me viole à nouveau pour faire passer ses nerfs. Qu'il me traite de monstre. Mais non. Il me renie. Et ça, je crois que je le supporte moins que tout.
C'est moi qui ai écrit. Trois messages le premier jour. Deux autres le lendemain. Puis un appel, deux. Il n'a jamais décroché. Il n'a jamais répondu. Pas même un accusé de lecture. Et chaque silence qu'il me renvoyait était pire que le précédent.
J'aurais préféré qu'il m'insulte. Qu'il me crache à la figure. Qu'il me viole à nouveau pour faire passer ses nerfs. Qu'il me traite de monstre. Mais non. Il me renie. Et ça, je crois que je le supporte moins que tout.
Et puis un jour, Laurent arrête d'écrire. Pas de message. Pas d'appel. Pas de tentative. Rien.
C'est presque un soulagement, au début. Un silence de plus, aligné aux autres. Je pourrais croire que c'est la suite logique, que tout s'essouffle. Que chacun retourne à sa place. Mais quelque chose résiste. Ce vide-là ne ressemble pas aux précédents. Il est trop net. Trop soudain. Il sonne faux.
Deux jours passent. Puis trois.
Deux jours passent. Puis trois.
J'essaie de me convaincre que ce n'est pas mon problème. Que je ne dois rien à personne. Que c'est bien qu'il prenne ses distances. Mais ça me travaille. Ça me gratte sous la peau.
Le quatrième matin, je me lève trop tôt. Je ne prends même pas le temps de réfléchir. J'enfile un tee-shirt, un jean, je passe devant mes parents sans un mot. Je traverse le jardin. Le portail grince. C'est idiot, mais ce petit son m'angoisse. Comme si j'étais en train de franchir une ligne invisible.
Leur maison semble endormie. Pas une lumière. Pas un bruit. Il est 8h47. Je frappe. Rien. Je frappe encore, plus fort. Toujours rien. Je commence à douter. À m'en vouloir. À me dire que c'est déplacé. Que c'est trop tôt, trop intrusif, trop tout. Mais je reste là, planté sur le pas de leur porte, incapable de reculer.
Je fais le tour jusqu'à la dépendance. Là où tout a commencé. Là où tout a vrillé. Je lève la main pour frapper de nouveau, mais cette fois, la porte est entrouverte.
Je n'aurais jamais pu deviner ce que e vais voir à l'intérieur.
Le quatrième matin, je me lève trop tôt. Je ne prends même pas le temps de réfléchir. J'enfile un tee-shirt, un jean, je passe devant mes parents sans un mot. Je traverse le jardin. Le portail grince. C'est idiot, mais ce petit son m'angoisse. Comme si j'étais en train de franchir une ligne invisible.
Leur maison semble endormie. Pas une lumière. Pas un bruit. Il est 8h47. Je frappe. Rien. Je frappe encore, plus fort. Toujours rien. Je commence à douter. À m'en vouloir. À me dire que c'est déplacé. Que c'est trop tôt, trop intrusif, trop tout. Mais je reste là, planté sur le pas de leur porte, incapable de reculer.
Je fais le tour jusqu'à la dépendance. Là où tout a commencé. Là où tout a vrillé. Je lève la main pour frapper de nouveau, mais cette fois, la porte est entrouverte.
Je n'aurais jamais pu deviner ce que e vais voir à l'intérieur.
*** POINT DE VUE DE LAURENT ***
Je suis resté à la fenêtre longtemps après leur départ.
J'ai vu Pierre sortir. Nu, encore à moitié raide, le regard droit devant lui. Il ne s'est pas retourné vers Lucas au fond du jardin aussi en tenue d'Adam. J'ai compris tout de suite. Il n'y avait rien à deviner, c'était là, clair, évident. Je n'ai pas détourné les yeux.
J'ai vu Pierre sortir. Nu, encore à moitié raide, le regard droit devant lui. Il ne s'est pas retourné vers Lucas au fond du jardin aussi en tenue d'Adam. J'ai compris tout de suite. Il n'y avait rien à deviner, c'était là, clair, évident. Je n'ai pas détourné les yeux.
Puis Lucas est sorti à son tour. Plus lentement, presque à reculons. Il portait ses vêtements comme s'ils ne lui appartenaient plus. Il avait l'air vidé. Coupable. Ou simplement perdu.
Et moi, je suis resté là, immobile. Ni en colère. Ni surpris. Juste... silencieux.
Je les connais depuis qu'ils sont petits. Je les ai vus grandir, rire, traverser des choses ensemble. Leur complicité n'a jamais eu besoin d'explication. Alors que ça dérape ? Que ça glisse sur autre chose ? À leur âge ? Franchement, ça n'a rien d'étrange. C'est la vie. L'âge des tentatives. Des erreurs. Ou des évidences.
Mais ce qui me trouble, ce n'est pas ce qu'ils ont fait. C'est moi. C'est ma place, là-dedans.
Comment Lucas a pu baiser mon fils après moi ? Pourquoi ça ne dérange pas Pierre de baiser mes restes, de littéralement utiliser mon sperme comme lubrifiant pour baiser son pote ? N'était-il pas au courant que j'avais baisé Lucas juste avant lui ?
Et moi, je suis resté là, immobile. Ni en colère. Ni surpris. Juste... silencieux.
Je les connais depuis qu'ils sont petits. Je les ai vus grandir, rire, traverser des choses ensemble. Leur complicité n'a jamais eu besoin d'explication. Alors que ça dérape ? Que ça glisse sur autre chose ? À leur âge ? Franchement, ça n'a rien d'étrange. C'est la vie. L'âge des tentatives. Des erreurs. Ou des évidences.
Mais ce qui me trouble, ce n'est pas ce qu'ils ont fait. C'est moi. C'est ma place, là-dedans.
Comment Lucas a pu baiser mon fils après moi ? Pourquoi ça ne dérange pas Pierre de baiser mes restes, de littéralement utiliser mon sperme comme lubrifiant pour baiser son pote ? N'était-il pas au courant que j'avais baisé Lucas juste avant lui ?
Je ne m'étais pas rendu compte que j'avais machinalement commencé à me branler sur ces pensées. Je ne regardais plus rien, le jardin était vide, tout le monde était parti sauf moi. Debout, nu, derrière la fenêtre, ma bite en main en train de me masturber sur la pensée de mon fils baisant mon jeune amant. J'ai éjaculé sur le rebord de la fenêtre puis je suis descendu faire du café.
L'ambiance dans la maison est devenue irrespirable.
Depuis ce matin-là, Pierre ne s'efface plus. Il ne joue pas à l'indifférent. Il claque les portes. Il parle sec. Il laisse traîner ses affaires là où il sait que ça me dérange. Ce n'est pas un oubli. C'est un message.
Il ne me regarde presque jamais. Et quand il le fait, c'est pour me transpercer. Il ne dit rien de clair, jamais. Il fait tout pour me montrer que quelque chose le ronge, sans jamais poser les mots dessus. C'est comme vivre avec un orage. Je sais qu'il va frapper, je sais qu'il est là, mais je ne peux pas prévoir quand.
Et sans ma femme à la maison pour calmer les choses, il n'y a rien pour filtrer. Rien pour absorber les éclats. Tout tape direct. Le silence est lourd. Les bruits sont plus forts. Et moi, je marche sur des œufs dans ma propre maison. Je tente de contacter Lucas à plusieurs reprises, mais sans succès.
Je le surprends parfois en train de me fixer quand il pense que je ne le vois pas. Il me scrute. Comme s'il cherchait quelque chose. Une faille, une explication, ou une excuse. Peut-être un mensonge. Peut-être une vérité.
Et moi, je commence à perdre pied. Je veux dire quelque chose. Mais quoi ? Je ne suis même pas sûr de ce qu'il sait. Mais il a vu quelque chose. Il sait quelque chose. Et quoi que ce soit, il m'en veut. Et je ne peux pas vraiment lui reprocher ça.
Il ne me regarde presque jamais. Et quand il le fait, c'est pour me transpercer. Il ne dit rien de clair, jamais. Il fait tout pour me montrer que quelque chose le ronge, sans jamais poser les mots dessus. C'est comme vivre avec un orage. Je sais qu'il va frapper, je sais qu'il est là, mais je ne peux pas prévoir quand.
Et sans ma femme à la maison pour calmer les choses, il n'y a rien pour filtrer. Rien pour absorber les éclats. Tout tape direct. Le silence est lourd. Les bruits sont plus forts. Et moi, je marche sur des œufs dans ma propre maison. Je tente de contacter Lucas à plusieurs reprises, mais sans succès.
Je le surprends parfois en train de me fixer quand il pense que je ne le vois pas. Il me scrute. Comme s'il cherchait quelque chose. Une faille, une explication, ou une excuse. Peut-être un mensonge. Peut-être une vérité.
Et moi, je commence à perdre pied. Je veux dire quelque chose. Mais quoi ? Je ne suis même pas sûr de ce qu'il sait. Mais il a vu quelque chose. Il sait quelque chose. Et quoi que ce soit, il m'en veut. Et je ne peux pas vraiment lui reprocher ça.
Je passe mes journées à éviter le couloir quand je sais qu'il est là. Je fais exprès de rentrer plus tard, de rester dans le jardin. J'ai l'impression de vivre avec un feu couvant dans chaque pièce.
Il me déteste. Je le vois. Et le pire, c'est qu'au fond, il a peut-être toutes les raisons du monde de le faire.
Il me déteste. Je le vois. Et le pire, c'est qu'au fond, il a peut-être toutes les raisons du monde de le faire.
Je prends une douche pour me laver l'esprit plus qu'autre chose en espérant qu'un peu d'eau froide puisse recoller les morceaux.
L'eau coule sur moi, je ferme les yeux, je compte les secondes, je me répète qu'il faut rester calme, qu'il faut faire surface sans faire d'histoires.
Quand je rouvre les yeux et rabats le rideau, quelque chose m'arrache à mes pensées. Un choc. Brutal. Le monde bascule autour de moi. Je perds l'équilibre, le sol me glisse sous les pieds, et l'eau m'aspire vers l'arrière. Le rideau se déchire un peu, un bruit sec, un vertige. Je me retrouve assis dans la baignoire, trempé, hébété, la tête bourdonnante.
Pierre est là. Devant moi. Raide, le visage fermé, le poing serré, le regard chargé d'une tension que je n'avais encore jamais vue.
— T'es vraiment qu'une merde.
Il quitte la salle de bain en vitesse animée par cette nouvelle colère, inhabituelle.
L'eau coule sur moi, je ferme les yeux, je compte les secondes, je me répète qu'il faut rester calme, qu'il faut faire surface sans faire d'histoires.
Quand je rouvre les yeux et rabats le rideau, quelque chose m'arrache à mes pensées. Un choc. Brutal. Le monde bascule autour de moi. Je perds l'équilibre, le sol me glisse sous les pieds, et l'eau m'aspire vers l'arrière. Le rideau se déchire un peu, un bruit sec, un vertige. Je me retrouve assis dans la baignoire, trempé, hébété, la tête bourdonnante.
Pierre est là. Devant moi. Raide, le visage fermé, le poing serré, le regard chargé d'une tension que je n'avais encore jamais vue.
— T'es vraiment qu'une merde.
Il quitte la salle de bain en vitesse animée par cette nouvelle colère, inhabituelle.
Je reprends mes esprits, me relève et me sèche tant bien que mal. Ma joue est en feu. Il en a de la force mine de rien ce petit con.
Je me dis que la situation est trop urgente pour m'habiller alors que j'enfile une paire de sandales, je sors de ma chambre en passant par la cuisine où j'attrape deux bières fraîches et j'entreprends de rejoindre mon fils dans sa dépendance.
J'entre sans frapper. Je me dis qu'après une telle démonstration de violence, Pierre n'est pas vraiment en situation de me refuser quoi que ce soit.
— Je t'ai pris une bière mon chéri, assieds-toi on va parler. Je n'en peux plus de cette situation, dis-je en m'asseyant sur son lit et en attrapant le décapsuleur posé sur sa table de nuit.
— J'ai pas forcément envie de te parler.
— Tu veux peut-être me remettre un coup ? S'il te plaît, l'autre joue cette fois, j'ai déjà assez mal.
Je me dis que la situation est trop urgente pour m'habiller alors que j'enfile une paire de sandales, je sors de ma chambre en passant par la cuisine où j'attrape deux bières fraîches et j'entreprends de rejoindre mon fils dans sa dépendance.
J'entre sans frapper. Je me dis qu'après une telle démonstration de violence, Pierre n'est pas vraiment en situation de me refuser quoi que ce soit.
— Je t'ai pris une bière mon chéri, assieds-toi on va parler. Je n'en peux plus de cette situation, dis-je en m'asseyant sur son lit et en attrapant le décapsuleur posé sur sa table de nuit.
— J'ai pas forcément envie de te parler.
— Tu veux peut-être me remettre un coup ? S'il te plaît, l'autre joue cette fois, j'ai déjà assez mal.
Il rigole. Son corps entier se détend comme s'il était en attente d'une réponse « fight or flight » jusque-là. Ce n'est pas quelque chose que l'on souhaite voir chez son enfant, jamais.
— Je vais arrêter de te mentir et commencer à te traiter comme un adulte alors parce que c'est ce que tu mérites. J'ai baisé ton meilleur ami après un dîner qu'il est venu manger à la maison et beaucoup d'alcool. Je n'avais pas l'intention de tromper ta mère, mais ce n'est pas non plus un énorme problème dans notre couple, disons qu'on est un peu ouverts d'esprit. La seule chose que je regrette, c'est t'avoir fait du mal.
— Je vais arrêter de te mentir et commencer à te traiter comme un adulte alors parce que c'est ce que tu mérites. J'ai baisé ton meilleur ami après un dîner qu'il est venu manger à la maison et beaucoup d'alcool. Je n'avais pas l'intention de tromper ta mère, mais ce n'est pas non plus un énorme problème dans notre couple, disons qu'on est un peu ouverts d'esprit. La seule chose que je regrette, c'est t'avoir fait du mal.
Pierre se redresse. Je pense qu'il ne s'attendait pas à ce que je sois SI honnête avec lui. Il prend une grande respiration puis il me répond.
— Ravi d'apprendre que mes parents sont échangistes lol. Mais au moins si tu fais pas de mal à maman, c'est déjà ça de pris, je suppose. Pour le reste, je sais pas. Je suis en colère contre vous deux et ça ne passe pas.
— Autant en colère contre nous deux ?
— Non, je t'en veux davantage.
— Pourquoi cela ?
— C'est toi l'adulte dans l'histoire, et puis tu es mon père et je suppose que j'ai eu l'occasion de m'adoucir face à Lucas...
— Ravi d'apprendre que mes parents sont échangistes lol. Mais au moins si tu fais pas de mal à maman, c'est déjà ça de pris, je suppose. Pour le reste, je sais pas. Je suis en colère contre vous deux et ça ne passe pas.
— Autant en colère contre nous deux ?
— Non, je t'en veux davantage.
— Pourquoi cela ?
— C'est toi l'adulte dans l'histoire, et puis tu es mon père et je suppose que j'ai eu l'occasion de m'adoucir face à Lucas...
Il se raidit à nouveau. Je pose une main sur sa cuisse pour l'inviter à se détendre.
— Je sais que tu l'as baisé aussi, pas besoin de me le cacher.
— Je sais que tu l'as baisé aussi, pas besoin de me le cacher.
Une tension entre dans la pièce. Une électricité qui ne devrait jamais occuper un espace accaparé par un père et son fils.
— Je ne le cache pas... c'est juste que... bah je suis pas gay, plus j'ai une meuf en relation monogame moi, plus il était encore dilaté de toi quand je l'ai pilonné...Ça fait beaucoup Papa...
— Je ne le cache pas... c'est juste que... bah je suis pas gay, plus j'ai une meuf en relation monogame moi, plus il était encore dilaté de toi quand je l'ai pilonné...Ça fait beaucoup Papa...
Je le connais, mon fils. Je sais quand il se noie à l'intérieur. Et là, il est en train de couler. Alors je fais le seul truc qui me semble possible. Je me lève du lit, pose ma bière sur la table à côté du lit et fais tomber ma serviette. Je prends la main de mon fils pour qu'il suive mon mouvement et je vais me mettre à quatre pattes sur le lit, le cul bien cambré.
— Pap...
— Ne dis rien mon chéri, je sais pourquoi tu en veux moins à Lucas qu'à moi, tu as pu te défouler sur lui. Défoule-toi sur moi.
— Mais t'es mon père enfin, ça va pas ?
— Et alors Pierre ? Tu vas pas me foutre en cloque, plus je pense que t'as trop de colère stockée dans tes hanches là il faut que tu lâches ça. Plus doucement que Lucas par contre, j'encaisse pas aussi bien que cette petite salope.
— Pap...
— Ne dis rien mon chéri, je sais pourquoi tu en veux moins à Lucas qu'à moi, tu as pu te défouler sur lui. Défoule-toi sur moi.
— Mais t'es mon père enfin, ça va pas ?
— Et alors Pierre ? Tu vas pas me foutre en cloque, plus je pense que t'as trop de colère stockée dans tes hanches là il faut que tu lâches ça. Plus doucement que Lucas par contre, j'encaisse pas aussi bien que cette petite salope.
Bingo. Visiblement évoquer le souvenir de son rapprochement avec Lucas a réveillé cette partie de lui qui, rempli de colère, n'avait pas pu résister à violer son meilleur ami.
— Aïe.
— Aïe.
Mon fils, la chair de ma chair, vient de gifler mon cul comme une vulgaire chienne. Moi qui me pensant plutôt dominant dans tous mes rapports sexuels, aussi variés soient-ils, je commençais à prendre mon pied.
Pierre continue de me mettre des fessées pendant qu'il crache sur mon trou et joue avec. Après deux bonnes minutes, ce qu'il pensait suffisant visiblement comme si je me faisais enculer tous les quatre matins, il présente son gros gland devant ma rondelle.
— Respire Papa chéri, ça va faire un peu mal.
— AAAAAAAAAAAHHHHHH !!!!!
Pierre continue de me mettre des fessées pendant qu'il crache sur mon trou et joue avec. Après deux bonnes minutes, ce qu'il pensait suffisant visiblement comme si je me faisais enculer tous les quatre matins, il présente son gros gland devant ma rondelle.
— Respire Papa chéri, ça va faire un peu mal.
— AAAAAAAAAAAHHHHHH !!!!!
Pierre est en moi... entièrement... d'un seul coup...
— Mon chéri..... tu abuses..... lui dis-je en haletant, la tête dans le coussin pour masquer au mieux ma douleur mélangée à du plaisir.
— C'est pour avoir baisé mon meilleur pote ça bâtard.
— Mon chéri..... tu abuses..... lui dis-je en haletant, la tête dans le coussin pour masquer au mieux ma douleur mélangée à du plaisir.
— C'est pour avoir baisé mon meilleur pote ça bâtard.
Oh il compte me rabaisser en plus de me pilonner ? Je vais passer un bon moment avec cet homme viril qu'est mon fils.
— Prends ça sale petite chienne, t'es vraiment qu'une salope, même mon meilleur ami tu pouvais pas te contrôler, À CÔTÉ DE MOI EN PLUS ? dit-il en s'énervant contre moi, accélérant ses va-et-vient.
— Ça m'a excité.
— QUOI ?
— Ça m'excitait que tu sois juste à côté, je n'ai rien dit à Lucas, mais je bandais un peu plus que d'habitude ce soir-là.
— Oh tu la mérites cette pétée, je vais te défoncer le cul sale cochon incestueux.
— Oh oui bébé, vas-y mon cœur, éclate le fion de Papa.
— Prends ça sale petite chienne, t'es vraiment qu'une salope, même mon meilleur ami tu pouvais pas te contrôler, À CÔTÉ DE MOI EN PLUS ? dit-il en s'énervant contre moi, accélérant ses va-et-vient.
— Ça m'a excité.
— QUOI ?
— Ça m'excitait que tu sois juste à côté, je n'ai rien dit à Lucas, mais je bandais un peu plus que d'habitude ce soir-là.
— Oh tu la mérites cette pétée, je vais te défoncer le cul sale cochon incestueux.
— Oh oui bébé, vas-y mon cœur, éclate le fion de Papa.
Mon fils était clairement énervé et je comptais en profiter au maximum.
*** RETOUR POINT DE VUE DE LUCAS ***
Quelle surprise ! Waouh !
Ils sont magnifiques. Je les ai eus tous les deux. Je suis content qu'ils puissent savoir mutuellement. Père et fils donc. L'ultime tabou. Les voir comme cela, l'un emboîté dans l'autre, a réglé tous mes problèmes de perception en un clin d'œil.
Je continue de les observer en m'astiquant la verge, au début dans mon pantalon pour ne pas attirer l'attention, puis je me décale à l'extrémité de la porte vitrée pour pouvoir la sortir et vraiment y aller à fond.
Je continue de les observer en m'astiquant la verge, au début dans mon pantalon pour ne pas attirer l'attention, puis je me décale à l'extrémité de la porte vitrée pour pouvoir la sortir et vraiment y aller à fond.
J'entends Pierre insulter Laurent, il le pilonne vraiment comme un roi. Est-il en train de violer son père ou Laurent était-il consentant à se faire bombarder le cul par son étalon de fils ? Pourquoi ne m'a-t-il jamais proposé de le baiser ?
Laurent prend son pied, la tête enfoncée dans le coussin, son fils derrière son cul, il gémit comme une chienne à chaque coup de reins. Peut-être plus que moi.
Laurent prend son pied, la tête enfoncée dans le coussin, son fils derrière son cul, il gémit comme une chienne à chaque coup de reins. Peut-être plus que moi.
J'éjacule dans l'herbe. Je ne veux pas les déranger dans ce moment familial primordial, donc je m'éclipse.
Cela change tout pour la suite.
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