Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Filles aux pères — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Filles aux pères
Chapitre 1
Sur une idée originale insufflée par le forum.
Lucas et Pierre sont amis depuis leurs études à la fac de droit de Strasbourg, où ils ont obtenu une maîtrise. Lucas, bientôt cinquante ans, a été recruté, dès sa sortie de fac, par une compagnie d'assurance internationale y grimpant les échelons depuis déjà vingt-six ans. Pierre cinquante ans, après quelques mois de recherche d'emploi, a intégré le service juridique d'une entreprise spécialisée dans la fabrication et la distribution de lentilles de contact et de produits d'entretien. Et progressivement il a pris la direction des affaires réglementaires worldwide inhérentes aux dispositifs médicaux
Lucas et Pierre sont amis depuis leurs études à la fac de droit de Strasbourg, où ils ont obtenu une maîtrise. Lucas, bientôt cinquante ans, a été recruté, dès sa sortie de fac, par une compagnie d'assurance internationale y grimpant les échelons depuis déjà vingt-six ans. Pierre cinquante ans, après quelques mois de recherche d'emploi, a intégré le service juridique d'une entreprise spécialisée dans la fabrication et la distribution de lentilles de contact et de produits d'entretien. Et progressivement il a pris la direction des affaires réglementaires worldwide inhérentes aux dispositifs médicaux
Leur parcours amoureux respectif est à l'opposé du professionnel. Lucas, séparé depuis quatre ans de Colette, est père de Line sa « fille préférée » comme il aime le répéter. D'autant plus qu'elle est sa seule enfant et la chérit autant qu'il le peut quand elle n'est pas avec Colette. Heureusement ils habitent tous les trois Strasbourg et les relations sont devenues très amicales. Line a vingt-deux ans et suit des études de Chimie à Strasbourg.
Pierre, divorcé depuis huit ans a également une fille, Juliette vingt-deux ans et un garçon seize ans prénommé Lucas comme son parrain, le pote de Pierre. Juliette vit avec son père et étudie à la fac de lettres à Strasbourg. Line et Juliette sont comme leurs pères, les meilleures amies du monde et le plus souvent ensembles. Depuis leur plus jeune âge elles sont amies, et partagent tout. Tout en grandissant elles ont écumé les salles de danse, de gymnastique, les bassins nautiques, tout ce dont elles avaient envie ou que leurs parents jugeaient utile à leur développement physique en complément de leur scolarité.
Très souvent en vacances ensemble, avec ou sans les parents, au ski, à la montagne, à la mer. Bref, Line et Juliette ne font qu'une. En cette période estivale, Lucas a réservé un petit chalet en montagne, pour les cinq. Lucas, Pierre, les filles et Colette, durant deux semaines. Carole a exercé son droit à garder son Lucas avec elle et son partenaire de vie, malgré la pression de Pierre.
— Tu l'auras pour les vacances de la Toussaint. Et puis tu as Juliette ! a-t-elle ajouté, inflexible.
Chacun arrive au lieu de villégiature, isolé en surplomb du petit village de Fiopaire dans les Alpes, à environ trois kilomètres de celui-ci. L'endroit est idéal, une vue superbe, de l'espace et un accès direct à des chemins de randonnée. Colette, finalement aura trois jours de retard à cause d'un problème de cardan sur son véhicule. Et, bien que Lucas lui ait proposé de se joindre à eux, elle a préféré avoir son véhicule. Le chalet est superbe, grand salon confortable avec fauteuils, canapés, poufs, une grande table pour prendre les repas. Téléviseur grande taille, enceintes Bluetooth et même une bibliothèque sur tout un pan de mur.
Le tout donne sur une large baie vitrée séparant le salon d'une spacieuse terrasse en bois. Il y a six chambres à l'étage. Trois avec des grands lits parentaux, et trois autres pour les enfants avec chacune d'eux lits séparés. Et le couloir se termine par une très grande salle de bain d'au moins quinze mètres carrés, bien qu'unique pour toute la maison, mais ils ont l'habitude de ce type de situation.
Les filles décident de prendre la grande chambre parentale la plus proche de la salle de bains. malgré une légère protestation de Lucas, appuyée par Pierre. Vraiment pour la forme… !
— Lucas, prends une grande chambre, moi je prendrai une des enfants, les lits sont grands sans doute des cent vingt de large.
— Mais non c'est ridicule, je n'en ai pas plus l'utilité que toi ! lui répond Lucas.
— Laisse-toi une petite chance lorsque Colette sera là !
— Pierre ! Tu délires là tu ne crois tout de même à ton scénario.
— Po, po, po, po, je vous ai vu les deux jeudis derniers à la brasserie Fischer, on aurait dit deux amants complices !
— Pierre, tu me connais, je....
— Oui je te connais et tu es mon ami alors fais ce que je te dis.
— Mais non c'est ridicule, je n'en ai pas plus l'utilité que toi ! lui répond Lucas.
— Laisse-toi une petite chance lorsque Colette sera là !
— Pierre ! Tu délires là tu ne crois tout de même à ton scénario.
— Po, po, po, po, je vous ai vu les deux jeudis derniers à la brasserie Fischer, on aurait dit deux amants complices !
— Pierre, tu me connais, je....
— Oui je te connais et tu es mon ami alors fais ce que je te dis.
Lucas acquiesce d'un mouvement de la tête en pensant :
Rien ne lui échappe à cet emmerdeur. C'est vrai que je nous sens à nouveau capable de reprendre la vie commune. En quatre ans, nous n'avons rien construit à la place et nous ne sommes bien que lors de nos retrouvailles en famille ou avec nos amis communs. Oui, s'il y a une chance ce serait l'occasion, mon pote à raison.
Rien ne lui échappe à cet emmerdeur. C'est vrai que je nous sens à nouveau capable de reprendre la vie commune. En quatre ans, nous n'avons rien construit à la place et nous ne sommes bien que lors de nos retrouvailles en famille ou avec nos amis communs. Oui, s'il y a une chance ce serait l'occasion, mon pote à raison.
Lucas entre dans la première des grandes chambres juste après les escaliers, lâche son grand sac au sol, et se jette sur le lit, songeur.
Comme elle me manque, comment en est-on arrivé là, nous baisions deux à trois fois par semaines... Enfin peut-être moins, oui de moins en moins, avec mon boulot ! J'adore son corps, ses seins toujours très beaux et fermes, sa vulve poilue qui me rendait dingue à l'explorer... ! Purée j'en ai la trique !
Comme elle me manque, comment en est-on arrivé là, nous baisions deux à trois fois par semaines... Enfin peut-être moins, oui de moins en moins, avec mon boulot ! J'adore son corps, ses seins toujours très beaux et fermes, sa vulve poilue qui me rendait dingue à l'explorer... ! Purée j'en ai la trique !
Pendant ce temps les deux copines rangent leurs affaires et se préparent à se changer pour des tenues plus légères et adaptées à la chaleur du moment. Il fait assez lourd en ce milieu d'après-midi, des nuages paraissent s'accumuler sur la zone. Les jeunes femmes traversent le couloir pour rejoindre le salon en bas.
— Papa, où es-tu ? s'écrie Juliette.
— Ici ma chérie ! répond Pierre en sortant de sa chambre. Vous vous êtes déjà changées…vous êtes superbes, sacrée jeunesse. Vous devez en faire des malheureux !
— ...des malheureux, papa ?
— Euh oui, tous les jeunes de votre âge dont vous allez briser les cœurs.
— Ici ma chérie ! répond Pierre en sortant de sa chambre. Vous vous êtes déjà changées…vous êtes superbes, sacrée jeunesse. Vous devez en faire des malheureux !
— ...des malheureux, papa ?
— Euh oui, tous les jeunes de votre âge dont vous allez briser les cœurs.
Les deux copines éclatent de rire.
— Tu sais, les meilleurs ne sont pas nécessairement les plus jeunes, il suffit de vous voir toi et papa, souligne Line avec un clin d'œil à l'attention de Juliette.
Pierre en reste coi, et Lucas n'en perd pas un mot, toujours allongé sur son lit.
— Bon papa, peux-tu me laisser les clés de la voiture, avec Juliette, on va descendre au village, en faire le tour.
— Oui, elles sont sur le bahut à l'entrée du salon, mais vous pourriez y aller à pied.
— On veut acheter quelques trucs pour ce soir, on va organiser une soirée étudiante cela vous rappellera de bons souvenirs, non ?
— Oui, elles sont sur le bahut à l'entrée du salon, mais vous pourriez y aller à pied.
— On veut acheter quelques trucs pour ce soir, on va organiser une soirée étudiante cela vous rappellera de bons souvenirs, non ?
Lucas sort de sa chambre.
— Oui c'est peut-être une bonne idée de nous bouger Pierre et moi, tiens Line, prends ma carte, tu connais le code ?
— Merci mon papa d'amour ! tout en se jetant au cou de son père et en l'embrassant d'un gros câlin.
— Merci mon papa d'amour ! tout en se jetant au cou de son père et en l'embrassant d'un gros câlin.
Les filles descendent l'escalier. Pierre et Lucas se regardent. Pierre :
— Tu penses que c'est une bonne idée après avoir fait quatre heures de route ?
— Bof, on aura le temps de se reposer demain matin, et si cela peut leur faire plaisir pourquoi pas, et en plus elles ont bossé comme des malades cette année encore, ma fille préférée et ta Juliette. Tu as mis les bières et la nourriture au frais ?
— Non, je pensais que tu t'en étais chargé.
— Bof, on aura le temps de se reposer demain matin, et si cela peut leur faire plaisir pourquoi pas, et en plus elles ont bossé comme des malades cette année encore, ma fille préférée et ta Juliette. Tu as mis les bières et la nourriture au frais ?
— Non, je pensais que tu t'en étais chargé.
Lucas et Pierre descendent en vitesse à la grande cuisine à côté du salon. Il n'y a trace d’aucunes victuailles. Lucas ouvre le frigo :
— C'est bon nos petites femmes ont fait le nécessaire. Belles et intelligentes nos princesses, bon dieu ce sont des femmes merveilleuses. Je serais presque jaloux !
— Oui tu as raison et ta Line est sublime, elle ressemble beaucoup à Colette.
— C'est vrai, mon salaud que tu en as toujours pincé pour Colette.
— Oui, et c'est toi qui a gagné et j'en suis très content, tu le sais.
— Oui, je sais, merci mon ami. Tiens, prends une bière avec moi et on va s'asseoir.
— Oui tu as raison et ta Line est sublime, elle ressemble beaucoup à Colette.
— C'est vrai, mon salaud que tu en as toujours pincé pour Colette.
— Oui, et c'est toi qui a gagné et j'en suis très content, tu le sais.
— Oui, je sais, merci mon ami. Tiens, prends une bière avec moi et on va s'asseoir.
Enfoncés chacun dans un fauteuil, savourant leur bière.
— Juliette tient aussi beaucoup de Carole, elle a beaucoup de charme aussi ! lâche Lucas.
L'air de rien, tout en éclusant leur canette de bière, les deux pères visualisent les formes et charmes de la fille de l'autre. C'est un sentiment curieux, qui ne les laissent pas insensibles. Lucas se lève d'un coup pour chasser son trouble et demande à Pierre s'il veut une autre bière.
Décidément, je suis en manque, après Colette, c'est maintenant Juliette qui me fait bander, encore heureux que Pierre ne s'en aperçoive pas
Décidément, je suis en manque, après Colette, c'est maintenant Juliette qui me fait bander, encore heureux que Pierre ne s'en aperçoive pas
— Oui ramène m’en une mon pote, merci.
C'est vrai que Line est une belle jeune femme, sans doute plus belle encore que Carole à son âge. Son regard bleu vert est si intense, et son corps est désormais voluptueux à souhait. Je baiserais bien une femme comme elle. D'ailleurs j'en bande ! Pfft faut que je change de position avant que Lucas me repère.
Tout d'un coup, j'entends Coldplay après que Lucas ait appareillé son téléphone avec l'enceinte Bluetooth du salon.
— Tiens Pierre, ta bière !
Les deux pères se laissent emporter par l'écoute de la playlist de Lucas en savourant leur tranquillité, la somnolence s'emparant d'eux, fatigués de leurs quatre heures de conduite. Soudain Pierre émerge au son de la voix de Lucas.
— Cela fait plus d'une heure qu'elles sont parties, non ?
— T'inquiètes pas, elles vont bientôt revenir, Juliette conduit très bien. Et puis elles ne vont pas dévaliser les magasins de sous-vêtements dans ce patelin.
— T'inquiètes pas, elles vont bientôt revenir, Juliette conduit très bien. Et puis elles ne vont pas dévaliser les magasins de sous-vêtements dans ce patelin.
Ils éclatent de rire. Pierre ajoute en s'étouffant de rire :
— Quand je pense aux sous-vêtements que porte Juliette, je doute qu'on puisse les trouver ici.
— Ah bon ? Comment ça ?
— Des strings, elle en a une collection invraisemblable, encore heureux que cela n'occupe pas trop de place !
— Oui, c'est pareil avec Line, entre les sous-vêtements, les chaussures et les séances d'épilation intégrale, c'est fou.
— Séances d'épilation intégrale... ?
— Oui, garde ça pour toi, mais une fois elle m’a demandé de l'accompagner au même endroit où va Colette, et j'ai payé. En regardant le ticket, j'ai vu le détail... !
— Crois-tu que Juliette fasse pareil ?
— Pierre, c'est toi son père qu'est-ce que j'en sais, je ne suis pas allé vérifier…cela m'aurait peut-être ravi, en y pensant bien.
— Lucaaaas !
— C'est bon je te cherche…quoique je...
— Tu fais chier là !
— Qui est ce qui fait chier ? demande Juliette avec Line, les bras chargés chacune d'un carton.
— Personne, c'est une blague entre Lucas et moi. Alors qu'est-ce que nous ramenez-vous ?
— De quoi faire la fête ce soir, les mecs ! répond Line.
— Les mecs ?
— Ben oui mon cher et adoré papa, t'es un mec non ?
— Oui, et donc vous êtes quoi des nanas, des meufs ?
— Nana me va très bien, qu'en penses-tu Juliette ?
— Va pour nana, mon chou ! Au fait les mecs, si vous alliez vous faire un peu plus élégants histoire d'être acceptés à cette soirée. Pendant ce temps on prépare le dispositif, on se change et on fait la fête. Il est dix-huit heure trente, rendez-vous au salon à vingt heures. Allez ouste papa ! Toi aussi Lucas !
— Ah bon ? Comment ça ?
— Des strings, elle en a une collection invraisemblable, encore heureux que cela n'occupe pas trop de place !
— Oui, c'est pareil avec Line, entre les sous-vêtements, les chaussures et les séances d'épilation intégrale, c'est fou.
— Séances d'épilation intégrale... ?
— Oui, garde ça pour toi, mais une fois elle m’a demandé de l'accompagner au même endroit où va Colette, et j'ai payé. En regardant le ticket, j'ai vu le détail... !
— Crois-tu que Juliette fasse pareil ?
— Pierre, c'est toi son père qu'est-ce que j'en sais, je ne suis pas allé vérifier…cela m'aurait peut-être ravi, en y pensant bien.
— Lucaaaas !
— C'est bon je te cherche…quoique je...
— Tu fais chier là !
— Qui est ce qui fait chier ? demande Juliette avec Line, les bras chargés chacune d'un carton.
— Personne, c'est une blague entre Lucas et moi. Alors qu'est-ce que nous ramenez-vous ?
— De quoi faire la fête ce soir, les mecs ! répond Line.
— Les mecs ?
— Ben oui mon cher et adoré papa, t'es un mec non ?
— Oui, et donc vous êtes quoi des nanas, des meufs ?
— Nana me va très bien, qu'en penses-tu Juliette ?
— Va pour nana, mon chou ! Au fait les mecs, si vous alliez vous faire un peu plus élégants histoire d'être acceptés à cette soirée. Pendant ce temps on prépare le dispositif, on se change et on fait la fête. Il est dix-huit heure trente, rendez-vous au salon à vingt heures. Allez ouste papa ! Toi aussi Lucas !
Les deux pères obéissants, avec leur cannette à la main, montent les marches. Pendant ce temps les deux amies pouffent de rire.
— Tu as vu la tête de ton père, il était sur le cul.
— Qu'il a très beau par ailleurs ! lui répond Line.
— Tu trouves...je crois que Lucas a un beau cul aussi et beaucoup de charme.
— Juliette ! Attends tu me piques déjà des bons coups, tu ne vas me piquer mon père.
— Eh tu t’entends ? Je sais bien que tu flashes sur Pierre et puis les bons coups on se les partage surtout, non ?
— Qu'il a très beau par ailleurs ! lui répond Line.
— Tu trouves...je crois que Lucas a un beau cul aussi et beaucoup de charme.
— Juliette ! Attends tu me piques déjà des bons coups, tu ne vas me piquer mon père.
— Eh tu t’entends ? Je sais bien que tu flashes sur Pierre et puis les bons coups on se les partage surtout, non ?
Un long moment de silence, puis les deux copines s'approchent l'une de l'autre et s'embrassent goulûment, langue sur langue, chacune essayant de gober l'autre. Juliette glisse sa main dans le short de sa copine.
— Tu es déjà humide... ! Line regarde-moi, c'est moi ou mon père qui te met dans cet état si vite ?
— …Un peu…des deux...
— Ah oui…je ne t'en veux pas, je craque pour Lucas moi.
— …Un peu…des deux...
— Ah oui…je ne t'en veux pas, je craque pour Lucas moi.
Tout en pelotant la poitrine de Juliette, Line ajoute doucement à son oreille :
— Juliette a envie de se taper mon papa préféré. Oh la vilaine coquine !
Juliette commence à frotter son entrejambe sur la cuisse de Line et à gémir doucement.
— Line ou Juliette, ramenez nous deux autres cannettes…puisque l’on n’a pas le droit de descendre ! beugle Lucas.
" ...je vous amène cela ! répond Juliette dans un soupir de dépit.
— À tout de suite ma chérie !
Juliette extrait deux cannettes fraîches du frigo, pendant que Line commence à ranger leurs achats et préparer leur soirée, et monte au premier dans la chambre de Lucas. Son père s'y trouve aussi, affalé dans un fauteuil au coin. Elle tend une bière à Lucas allongé sur le lit.
— Merci Juliette, mais bon tu aurais pu ramener quelque chose à grignoter en même temps.
— Ah ces mecs, jamais contents ! Une belle fille les sert et ils se plaignent. Profite déjà de cette chance, ajoute-t-elle d'un regard malicieux en tendant l'autre cannette à son père.
— Ah ces mecs, jamais contents ! Une belle fille les sert et ils se plaignent. Profite déjà de cette chance, ajoute-t-elle d'un regard malicieux en tendant l'autre cannette à son père.
Elle leur tourne le dos et on l'entend dévaler l'escalier, laissant les deux amis pensifs. Lucas prend la parole :
— Dis-moi Pierre, je me fais des idées où j'ai l'impression que ta fille me fait du charme ?
— J'avoue que si c'était n'importe quelle autre femme, je t'aurais répondu que tu as un ticket. Mais là c'est une gamine qui fait la maligne.
— Une gamine ? Une gamine de vingt-deux ans ? Une gamine qui sort avec des mecs, non mais tu rigoles. Juliette et Line ne sont plus des gamines. Regarde-les. Elles sont resplendissantes, bien foutues... et Juliette est canon.
— Mouais, tu as sans doute raison, ce sont des femmes maintenant, elles ont tout pour nous faire tourner les hommes en bourriques. Et nous ne sommes que deux pauvres mâles soumis à leur instinct primaire.
— Ne le prends pas mal Pierre, rien que d'y penser je ressens des papillons dans mon slip.
— Oui, bon...ben on va clore le sujet, on ne va quand même se faire une branlette en rêvant de la fille de l’autre ! Allez à la tienne et après on ira tranquillement se préparer.
— J'avoue que si c'était n'importe quelle autre femme, je t'aurais répondu que tu as un ticket. Mais là c'est une gamine qui fait la maligne.
— Une gamine ? Une gamine de vingt-deux ans ? Une gamine qui sort avec des mecs, non mais tu rigoles. Juliette et Line ne sont plus des gamines. Regarde-les. Elles sont resplendissantes, bien foutues... et Juliette est canon.
— Mouais, tu as sans doute raison, ce sont des femmes maintenant, elles ont tout pour nous faire tourner les hommes en bourriques. Et nous ne sommes que deux pauvres mâles soumis à leur instinct primaire.
— Ne le prends pas mal Pierre, rien que d'y penser je ressens des papillons dans mon slip.
— Oui, bon...ben on va clore le sujet, on ne va quand même se faire une branlette en rêvant de la fille de l’autre ! Allez à la tienne et après on ira tranquillement se préparer.
En cuisine, Juliette et Line préparent les boissons, des préparations froides à base de légumes, de tomates, olives, tout en sirotant chacune une vodka orange.
— Line, tu te rappelles pour le punch, c'est bien un litre de rhum pour quatre litres de jus de fruits ?
— Oui, c'est bien cela, mais peut-être ne faire que la moitié. Avec cinq litres de punch on va vite se retrouver à rouler par terre.
— Pour se bouffer le minou, c'est la position idéale ma chère.
— T'es en manque ma belle, réfrène tes envies, ou sers-toi de cette belle carotte, avant de la découper pour l'apéro.
— Tu es sans cœur Line, j'espère que ton père sera plus compréhensif ce soir.
— Non, sérieusement tu envisage de draguer mon père et te le taper ?
— Je n'en sais rien, mais c'est un fantasme que j'aimerais bien réaliser, Lucas est un beau type. Si sa bite est aussi belle que ta chatounette, j'en salive d'avance.
— Tu t'entends Juliette, c'est de mon père que l'on parle !
— Oh arrêtes, tu en pinces pour Pierre et je ne te fais pas la morale. Nous n'avons pas de liens familiaux, nous sommes majeurs, et responsables de nos actes et envies. Dis-moi que si l'occasion se présente, tu ne vas pas le chercher... ?
— Ouais, de toute façon on se monte le bourrichon, et à la fin on se retrouvera toutes les deux dans ce grand lit, avec le nouveau double gode que je veux tester avec toi ma chérie.
— Oui, c'est bien cela, mais peut-être ne faire que la moitié. Avec cinq litres de punch on va vite se retrouver à rouler par terre.
— Pour se bouffer le minou, c'est la position idéale ma chère.
— T'es en manque ma belle, réfrène tes envies, ou sers-toi de cette belle carotte, avant de la découper pour l'apéro.
— Tu es sans cœur Line, j'espère que ton père sera plus compréhensif ce soir.
— Non, sérieusement tu envisage de draguer mon père et te le taper ?
— Je n'en sais rien, mais c'est un fantasme que j'aimerais bien réaliser, Lucas est un beau type. Si sa bite est aussi belle que ta chatounette, j'en salive d'avance.
— Tu t'entends Juliette, c'est de mon père que l'on parle !
— Oh arrêtes, tu en pinces pour Pierre et je ne te fais pas la morale. Nous n'avons pas de liens familiaux, nous sommes majeurs, et responsables de nos actes et envies. Dis-moi que si l'occasion se présente, tu ne vas pas le chercher... ?
— Ouais, de toute façon on se monte le bourrichon, et à la fin on se retrouvera toutes les deux dans ce grand lit, avec le nouveau double gode que je veux tester avec toi ma chérie.
Le temps passe, la lumière du jour est encore bien présente dans la cuisine et le salon. Line et Juliette sont dans la salle de bain pour mettre la dernière touche à leurs tenues. Pierre a opté pour un pantalon en lin, léger et large, tout blanc et une chemise bleu clair à col mao et une paire d'espadrilles bleu clair également. Lucas porte un short mi-long, beige, surmonté d'un tee-shirt en V blanc et est chaussé d'une paire de Geox, beige et noir. Depuis la salle de bain, Line entrouvre la porte et dit bien fort :
— Pierre, papa si vous êtes prêts vous pouvez descendre, nous arrivons.
Les deux amis descendent et découvrent sur la grande table du salon que les filles ont déplacé sur le côté, une énorme soupière apparemment remplie d'un punch, avec sa louche. Des petits plats sont éparpillés sur la table avec dans un coin, couverts, assiettes, verres, une grande carafe d'eau fraîche.
— Waouh, tu vois ça Lucas, elles ont fait fort nos gami... nos petites femmes !
— J'aime bien la musique, c'est de la soul ou quelque chose d'approchant.
— J'aime bien la musique, c'est de la soul ou quelque chose d'approchant.
Ils s'apprêtent à s'asseoir sur un des deux canapés, quand Line, suivie de Juliette descendent.
Line est habillée d'un short léger et d'un étroit débardeur bariolé de motifs brun, vert, orange et jaune avec des sandales sans doute en cuir, très style hippie. Cela se confirme avec Juliette qui a adopté un ensemble en dentelle blanche composé d'une minijupe et d'un haut court. Elle porte une paire de bottes en peau souple. Pierre et Lucas regardent leurs jeunes femmes avec des yeux à la Tex Avery et ne pipent mots.
— Eh réveillez-vous ! Comment nous trouvez-vous ? " demande Line.
Lucas sortant de sa stupeur :
— Tu es magnifique ma fille préférée, et toi Juliette tu es splendide tout en blanc…
— Oui vous êtes les plus belles hippies que j'ai pu voir ! ajoute Pierre.
— Merci papa, on a fait de notre mieux pour vous plaire toi et Lucas. Lucas, j'aime beaucoup ta tenue sport cool, je suis sous le charme.
— Et moi, je n'ai droit à aucun compliment ? se plaint Pierre.
— Tu es trop craquant, Pierre, cela me donne envie d'avoir un flirt ! lui répond Line en lui posant un baiser au coin des lèvres.
— Oui vous êtes les plus belles hippies que j'ai pu voir ! ajoute Pierre.
— Merci papa, on a fait de notre mieux pour vous plaire toi et Lucas. Lucas, j'aime beaucoup ta tenue sport cool, je suis sous le charme.
— Et moi, je n'ai droit à aucun compliment ? se plaint Pierre.
— Tu es trop craquant, Pierre, cela me donne envie d'avoir un flirt ! lui répond Line en lui posant un baiser au coin des lèvres.
Lucas s'adressant à tous :
— Allez venez je vous sers du punch et on va trinquer à ce moment rare ou deux papas sont heureux de passer une bonne soirée avec de si belles jeunes femmes, leurs filles !
Tous les quatre se dirigent vers la table pour trinquer et commencer à picorer parmi les plats exposés. Très à propos, Juliette change la musique pour une playlist basée sur la comédie musicale Hair. Au bout de quelques minutes, les filles invitent les deux pères à danser. Bien qu'un peu rouillés ils prennent vite le rythme et s'enivrent de la musique, de l'ambiance et du punch. D'un coup la musique passe par des morceaux de twist que les deux cinquantenaires apprécient, les filles se déhanchent de plus en plus. Après une petite demi-heure, la petite bande se retrouve repartie sur les deux canapés,
Lucas est en sueur au côté de Juliette essoufflée, de même que Pierre et Line sur l'autre canapé.
Lucas est en sueur au côté de Juliette essoufflée, de même que Pierre et Line sur l'autre canapé.
— Lucas tu veux que je te remplisse ton verre ?
— Attends je vais le faire moi-même, tu en veux pour toi aussi ?
— Attends je vais le faire moi-même, tu en veux pour toi aussi ?
Juliette se lève, lui fait un petit baiser sur les lèvres, et lui souffle :
— Reste tranquille, tu auras le temps d'être galant"
Lucas est stupéfait, elle me drague vraiment, je ne rêve pas. Comme elle balance son petit cul sous sa minijupe… ! Et cette poitrine serrée dans son haut...elle est bandante. Il ne faut pas qu'elle me cherche de trop, je sens mes couilles rouler doucement… prémices de mon excitation naissante. Tant pis pour Pierre, mais je ne vais pas empêcher sa fille d'avoir un bon coup, je ne suis pas encore manchot. D'ailleurs Pierre est en grande discussion avec Line, inutile de l'alerter.
Juliette revient avec les verres remplis et se colle à Lucas.
Juliette revient avec les verres remplis et se colle à Lucas.
— Je te plais Lucas ?
— ...Oui tu es une belle jeune femme !
— À vingt-cinq ans tu aurais été attiré ?
— Quelle question, j'aurais fait tout mon possible pour te séduire.
— …Alors je te le dis sans détour, je suis sous ton charme et j'ai envie de toi.
— ...Oui tu es une belle jeune femme !
— À vingt-cinq ans tu aurais été attiré ?
— Quelle question, j'aurais fait tout mon possible pour te séduire.
— …Alors je te le dis sans détour, je suis sous ton charme et j'ai envie de toi.
Sa main reposant sur la cuisse de Lucas, tout se bouscule dans sa tête tandis que son membre commence à grossir.
Que dois-je faire, elle me rend fou et je ne peux cacher mes envies. Et Line, que va-t-elle en penser ?
Juliette lui susurre à l'oreille :
Que dois-je faire, elle me rend fou et je ne peux cacher mes envies. Et Line, que va-t-elle en penser ?
Juliette lui susurre à l'oreille :
— Avant que tu t'inquiètes sur une éventuelle réaction de Line, elle sait que je veux baiser avec toi et cela ne la dérange pas !
Je n'en reviens pas, et je jette un coup d'œil vers Line... une main sur le torse de Pierre. Je comprends tout, un traquenard !
— Vous avez tout manigancé les deux !
— Oui, mais nous ne savions pas si vous alliez succomber. Maintenant Lucas, viens danser un slow pour que je puisse vérifier ta tension.
— Ma...ma tension ?
— Allez je vois bien qu'elle monte... dans ton short…viens on danse ce slow de Morcheeba.
— Oui, mais nous ne savions pas si vous alliez succomber. Maintenant Lucas, viens danser un slow pour que je puisse vérifier ta tension.
— Ma...ma tension ?
— Allez je vois bien qu'elle monte... dans ton short…viens on danse ce slow de Morcheeba.
Tenu par la main, Lucas ne peut que s'exécuter, partagé entre le désir de tenir Juliette contre son corps et celui de respecter les « conventions », la différence d'âge, Line...et si Colette... Il est pris dans le tourbillon d'une danse lascive. Elle se colle à lui, se frotte à l'objet de son désir que Lucas ne peut cacher si bien même il en aurait eu la volonté. Non, il lui pelote les fesses, lui mordille le cou, lui glisse une langue humide dans son oreille. Elle se laisse faire, elle sent que son sexe se couvre de la rosée annonciatrice de plaisirs. Elle voudrait s'étendre sur le sol, et qu'il la comble de plaisirs au moins similaires à ceux de ses rêves.
Je suis excité comme un jeune premier, je ne tiendrais pas la fin du morceau...je n'ai qu'une envie !
Il s'écarte d'elle et glisse sa main sous sa jupe pour prendre possession de son sexe. Stupeur, elle est nue dessous. Aucune autre barrière.
Je suis excité comme un jeune premier, je ne tiendrais pas la fin du morceau...je n'ai qu'une envie !
Il s'écarte d'elle et glisse sa main sous sa jupe pour prendre possession de son sexe. Stupeur, elle est nue dessous. Aucune autre barrière.
— Juliette vient avec moi allons dans ma chambre....
— Oui… Tout ce que tu veux ! répond-elle dans un souffle gémissant.
— Oui… Tout ce que tu veux ! répond-elle dans un souffle gémissant.
Le couple s'échappe par l'escalier. Durant tout ce temps ni Pierre, ni Line occupés à se caresser sans vergogne, ont bien perçu le mouvement de repli de Lucas et Juliette. Laissant ainsi le champ libre à leurs pulsions partagées.
— Tu vois, papa et Juliette, font fi des conventions ! dit-elle en faisant glisser la fermeture éclair du pantalon de Pierre.
Line glisse sa main sous le boxer de Pierre pour saisir son membre déjà bien dur. Elle se penche sur ce morceau de chair frémissant, qui attire son regard, et attise son envie de la prendre en bouche. Pierre se tord pour faire glisser son pantalon et son boxer et ainsi libérer sa bite aux mains de sa partenaire. Elle glisse doucement sa main le long de la hampe veineuse en tirant sur la peau pour découvrir un gland violacé légèrement brillant, elle le touche du bout de sa langue, puis tournoie autour de ce champignon, y déposant sa salive, faisant réagir Pierre dont le corps se tend en avant pour se donner encore plus à la fellation en devenir, il ferme les yeux.
Line a désormais une bonne partie du pénis dans sa bouche, tandis que d'une main elle lui caresse ses couilles velues. Elle accélère les allers et retours sur le beau membre, sa salive coule jusqu'à ces couilles. Pierre égoïstement se laisse porter par son plaisir, quand tout d'un coup la jeune femme se lève, se place près de son visage, écarte son short au niveau de son entrejambe pour laisser paraître une vulve charnue, rosée totalement immergé :
— Bouffe-moi la chatte !
Les yeux désormais bien ouverts sur ce spectacle, Pierre prend possession de la chair chaude luisante, gobe et mâchouille les belles lèvres, enfonce sa langue comme pour la pénétrer. Pierre est fou de ce sexe offert qui se presse à chaque fois plus fort sur son visage. Le short en devient gênant, Pierre prend de toutes ses forces Line par les hanches, et la renverse sur le dos, lui retire son short, écarte les jambes de sa proie consentante, et reprends ses caresses buccales sous les gémissements de Line.
Il alterne les caresses sur les plis de l'aine tout en appuyant sa main sur le pubis de la belle, de son pouce il tourne tout près de son clitoris, la langue continuant son travail de sape, glissant entre les plis de sa vulve, glissant par moment jusqu'à sa rosette.
La jeune femme n'est plus qu'une chair frémissante réagissant par de délicieux gémissements et tremblements aux caresses de Pierre. Pierre se saisi du clitoris avec deux doigts pour mieux faire apparaître le coquin qu'il lèche doucement de la langue tout en le branlant doucement de ses deux doigts.
— Continue, continue, oui c'est bon, bon …Ouiii, oh putain continue… Ouiiiiiiiii.
Line serre la tête de Pierre entre ses cuisses et son sexe en feu, sa jouissance coule dans la bouche de son amant du jour, elle tremble comme sous la prise d'une crise neurologique. Doucement, elle libère Pierre au bord de l’asphyxie… mais oh combien heureux d'avoir fait jouir la copine de Juliette.
— Pierre, tu m'as fait jouir aussi bien que Juliette, c'était super !
— Juliette, comment Juliette ?
— Ah excuse-moi, tu as mal entendu, je disais Julien, un copain.
— J'ai pourtant entendu Juliette...
— Mais non, assieds-toi ! Je veux ta bite en moi, et te faire jouir.
— Juliette, comment Juliette ?
— Ah excuse-moi, tu as mal entendu, je disais Julien, un copain.
— J'ai pourtant entendu Juliette...
— Mais non, assieds-toi ! Je veux ta bite en moi, et te faire jouir.
Pierre se retourne sur le côté pour présenter son membre dressé, et Line se positionne à califourchon sur les cuisses de Pierre et laisse glisser la belle pine dans son vagin, les deux soupirant de plaisir dans un belle ensemble. Pendant ce temps Lucas prend Juliette en levrette et la ramone, a moins que ce ne soit le contraire, tant la jeune femme pousse les fesses vers cette bite qui lui faisait du bien.
— Oui, vas-y défonce moi le minou, je sens bien ta bite, c'est bon continue !
Lucas encouragé, ne ménage pas ses efforts, d'autant que la vue de ce cul, de ce corps, est un aphrodisiaque à lui seul. Il veut l'achever sous ses coups de reins, la faire jouir et se vider en elle. Lucas crache sur la rosette et la masse de son pouce ce qui déclenche chez Juliette de délicieux gémissements, conforté Pierre enfonce doucement son pouce pour ouvrir son petit trou, c'est le moment que choisit la jeune femme pour ressentir sa jouissance, entraînant celle de Lucas qui n'attendait que ce moment pour se libérer à son tour, en mélangeant sa crème au jus de sa jeune amante.
Les deux corps finissent étendus sur le lit, Juliette toujours sur le ventre et Lucas sur le côté parcourant des yeux les monts et vallons dont il vient d'en explorer certaines régions, sans toutefois éteindre son désir de s'aventurer sur les autres.
Dans ce moment de silence, des cris de jouissance montent du salon, preuve s'il en était utile, que le plaisir n'a pas de frontières si ce n'est celles des conventions invisibles et discutables. Que va-t-il se passer alors que les vacances démarrent et que tant de chemins restent à explorer ?
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