Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une femelle pour mon père — Chapitre 1 · L’accouplement
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une femelle pour mon père
Chapitre 1 · L’accouplement
Les femelles de la communauté s'agitèrent autour de Charles pour peaufiner les dernières retouches de sa mise en beauté.
— Ne stresse pas, votre cérémonie va être parfaite, dit Emma.
Le jeune homme souffla et secoua ses mains pour chasser la peur qui lui nouait le ventre.
— Comment ne pas stresser ? Je n'ai aucune idée de quoi faire. Je n'ai même jamais embrassé personne. C'est une folie !
Des rires emplirent la pièce.
— Mais tu n'as rien à faire, ton père va s'occuper de tout. Tu dois juste arrêter de réfléchir et profiter de votre moment.
— Si tu le dis. Est-ce que tu as vu Justine ?
— Si tu le dis. Est-ce que tu as vu Justine ?
Emma ne répondit pas, préférant se concentrer sur les cheveux du garçon, replaçant quelques mèches.
— Emma, s'il te plaît.
La femme souffla avant de répondre.
— Oui, je l'ai vue. Et... elle est triste, tu t'en doutes. Mais arrête de penser à ça. C'est ta cérémonie d'accouplement aujourd'hui. Un grand jour !
Charles ne répondit pas, perdu dans ses pensées. Comment les choses avaient-elles pu changer aussi vite ? Justine et lui avaient été amis depuis l'enfance. À l'adolescence, il avait été clair pour tous les deux qu'ils s'uniraient une fois adultes. Leurs sentiments amicaux avaient évolué vers un amour tendre. Alors c'était la suite logique, une évidence.
Après ses 18 ans, il y a trois mois, Charles avait commencé les préparatifs de leur avenir commun. Trouvé un emploi comme électricien, pour subvenir à leurs besoins. Se renseigner sur les logements libres de la communauté, pour qu'ils s'installent. Il avait même commencé à acheter des biblos pour meubler leur logement.
Ils attendaient seulement les 18 ans de la jeune femme, dans quatre mois, pour s'unir.
Mais voilà, la mère de Charles était décédée trois semaines avant le 18e anniversaire du garçon, laissant son père sans femelle. Après les deux mois de deuil habituel, son père et les anciens ont convenu que ce serait à lui de reprendre cette place.
Charles avait eu la possibilité de protester, mais il ne l'avait pas fait. Son frère aîné avait déjà quitté leur foyer, pour construire le sien avec sa bien-aimée. Et ses trois jeunes frères n'étaient pas encore en âge de s'unir et ne le seraient pas avant trois ans pour le plus âgé.
Son père aurait pu patienter quelques années, avant de chercher la compagnie d'une nouvelle femelle, ou la trouver en dehors de ses enfants. Mais les gens de son âge étaient déjà tous unis, et les jeunes personnes n'étaient pas intéressées par un mâle qui avait déjà cinq enfants et qui possédait une personnalité plutôt grognon.
Et Charles savait qu'un mâle célibataire n'était pas bon pour la communauté. Sans la tendresse et l'amour d'une compagne, ils devenaient souvent violents, et causaient des problèmes dans le village. Malgré sa mésentente avec son père, le jeune homme n'avait pas voulu lui infliger ça.
Alors voilà, lui qui se préparait depuis toujours à devenir un mâle, il n'était plus qu'à une heure de l'union qui ferait de lui une femelle, pour le reste de sa vie.
Si leur accouplement était une source de stress pour le jeune homme, leur future vie commune l'était tout autant. Lui et son père ne s'étaient jamais compris. Il avait longtemps cherché une complicité avec Henry, son père. Mais l'indifférence de celle-ci à son encontre avait fini par le décourager, et il avait fini par baisser les bras, blessé du rejet paternel. Il ne cessait de se demander, comment allait pouvoir fonctionner leur nouvelle relation.
— Allez, c'est l'heure.
Charles ferma les yeux un instant et prit une grande inspiration, puis suivit le mouvement jusqu'au lieu de la cérémonie. Toute la communauté était rassemblée sur la place du village, autour d'un grand lit richement décoré, où son père allait lui prendre sa virginité. Seuls les plus jeunes ne pourront pas assister à ce moment.
Charles ignora le monde agglutiné, et se concentra sur Henry. L'homme de 42 ans, bientôt son mâle, était debout au pied du lit. Se tenant fièrement, nu, sa musculature massive, sa moustache parfaitement coupée, comme à son habitude.
Le jeune homme, lui, portait seulement un jockstrap qui dissimulait son pénis, d'une corpulence bien plus fine. Arrivé à hauteur de son père, tout courage l'avait quitté.
— Dois-je t'appeler Henry maintenant ?
L'homme fronça les sourcils, pas tenté de donner un regard tendre à son garçon.
— Non, je suis ton père et ça le restera. Même après l'accouplement.
— D'accord papa.
— D'accord papa.
Pour les unions, il n'y avait pas de discours ou d'échanges de vœux devant l'assemblée. Seul le moment charnel comptait.
— Je... je sais pas quoi faire.
Sans lui adresser une parole, Henry le guida face au lit. Charles craint un instant que son père le bascule sur le lit et le pénètre de son sexe sans plus de manière. Mais, à sa grande surprise, il se contenta de glisser ses mains sur son ventre, l'entourant de ses bras, et de déposer des baisers tendres dans le creux de son cou.
Des chuchotements se firent entendre dans l'assemblée, félicitant ce premier contact entre eux.
Le garçon essaya de les ignorer, préférant se concentrer sur le corps fort de son père, se pressant contre son dos. L'homme le dépasse d'une demi-tête, et la largeur de ses épaules devait sûrement masquer sa silhouette aux gens derrière eux.
Il pouvait sentir au fil des baisers et des caresses sur son ventre, l'excitation de son père gonflé dans son dos.
— Allonge-toi sur le ventre.
Le jeune homme s'exécuta, rassuré d'être encore guidé par son père. Il le positionna de sorte que la tête de Charles soit au bord du matelas. Une position parfaite pour glisser sa queue entre ses lèvres.
— Tu sais ce que tu as à faire, pas vrai ?
— Oui papa.
— Oui papa.
S'il y avait bien une chose que le garçon avait retenue des cérémonies auxquelles il avait assisté, c'était celle-ci. Honorer les couilles en les léchant, embrasser la longueur pour faire monter l'excitation, et s'imprégner du goût de son mâle en tétant son gland épais.
Alors, il s'y appliqua. Face au gros sexe de son père, qui n'avait visiblement besoin d'aucune excitation supplémentaire, Charles ouvrit la bouche et se mit à lécher les testicules avec application. Henry poussa un râle de plaisir et se mit à câliner la tête de son garçon. Heureux de satisfaire son paternel, le jeune homme redoubla d'efforts et remonta sur le sexe qui semblait maintenant avoir une taille démesurée.
Arrivé au gland enflé et rouge, il eut un doute sur la possibilité de le prendre en bouche. Mais ne voulant pas décevoir son désormais compagnon, il l'entoura de ses lèvres, lui emplissant la bouche et laissant peu de place à sa langue de se mouvoir.
Charles gémit de plaisir en découvrant le goût de son mâle. Des perles légèrement acidulées coulant de la fente pour se répandre sur sa langue, le garçon se mit à téter avec faim, en quête de plus de ce savoureux nectar.
Son père, lui, ne retenait plus ses râles de plaisir. Le suçotement de son fils sur son gland ne cessa de faire contracter ses couilles, l'amenant au bord de l'orgasme.
— Han, t'aimes ça, mon garçon.
Charles ne put que gémir pour affirmer les dires de son père, le regardant dans les yeux et espérant lui faire comprendre ô combien il était heureux et se sentait comblé à cet instant. Henry se retira de sa bouche, et se masturba lentement, le laissant haletant.
— Allonge-toi sur le dos maintenant. La tête de l'autre côté.
Il suivit les instructions, attrapant l'arrière de ses genoux pour remonter ses jambes et les écarter. Dévoilant son intimité à son père, qui allait bientôt se l'approprier, déchirant son hymen et déposant sa semence en son fondement.
Son compagnon grogna à cette vue et tendit la main pour masser son petit trou de son pouce, qui se contracta au contact.
— Une si jolie chatte. Je vais prendre beaucoup de plaisir à la détruire.
De nombreuses voix retentirent, l'encourageant à exaucer ses dires. Charles, lui, se surprit à apprécier les paroles de son père.
— Je suis tout à toi, papa.
Avec un sourire carnassier, il l'attrapa par les hanches et le tira sur le bord du matelas.
— Tu n'imagines pas à quel point.
Il s'accroupit sur le sol et n'attendit plus pour lui manger le cul. Le jeune homme commença à se débattre, submergé par le plaisir que son mâle lui imposait.
— Papa !
Insensible aux supplications de son fils, Henry passa ses jambes sur ses épaules et entoura ses cuisses de ses mains, le maintenant en place.
Charles s'étouffa de plaisir, alors que son père pointait sa langue dans son trou, sa moustache frottant le bourrelet de sa chatte. Heureusement, son compagnon finit par se relever après plusieurs minutes, le laissant avec des larmes au coin des yeux.
Ne le lui laissant pas le temps de reprendre son souffle, l'homme se pencha sur le garçon aux cuisses écartées, sa queue posée contre son intimité, prêt à le sodomiser. Il lui attrapa la mâchoire, pour s'assurer qu'il ne détourne pas les yeux et poussa lentement dans sa femelle.
L'hymen du garçon ne donna que peu de résistance avant de se rompre, laissant passer l'entièreté du gland démesuré. Charles couina, alors que son père poussa un râle de plaisir. Les gens autour se mirent à applaudir et à lancer des félicitations. Aucun des deux hommes n'y prêta attention, toute leur attention porte sur la jonction de leurs deux corps. Henry poussa une nouvelle fois, s'installant dans le fondement de son fils.
— Voilà ta place, femelle.
Ému, le jeune homme sourit à son père avec tendresse, les yeux brillants de larmes, remontant sa main sur le bras qui tenait toujours son visage.
— Merci papa.
L'homme s'abaissa, positionnant ses avant-bras de part et d'autre de la tête du garçon. Il déposa un léger baiser sur ses lèvres et nicha sa tête dans son cou. Henry n'attendit plus, et commença à enculer son garçon avec force. Le claquement de ses couilles sur le cul de son fils et ses gémissements fut entendu par toute l'assemblée. L'étroitesse et la chaleur de cette chatte l'amenèrent si vite au bord de l'orgasme, qu'il en eut des vertiges. Mais il ne perdit pas de force ni de vitesse, et continua de taper dans sa femelle.
Charles, étiré au maximum, se retrouva perdu face à ses coups de queue aussi forts que délicieux. Les larmes qu'il retenait depuis le début des attouchements de son père coulèrent sur ses joues. Il n'avait jamais imaginé une telle extase de se faire enculer de la sorte.
Impuissant face aux assauts de ce sexe démesuré, il se retrouva déboussolé quand son homme se retira vivement de lui. Il s'apprêtait à protester et à supplier pour continuer cet accouplement sauvage. Mais avant qu'il ne puisse parler, Henry le retourna et le mit à quatre pattes et replongea sa queue en lui. Complètement perdu, il gémit de plus belle.
Pour la première fois depuis le début de l'union, Charles vit la foule qui les entourait et les encourageait. Beaucoup trop émerveillé par ce que son père imposait à son corps, la plupart des visages étaient flous pour ses yeux.
Il reconnut à peine quelques visages. Son grand frère sur sa droite, rayonnant de bonheur d'assister à l'accouplement de son père et de son petit frère. Un peu plus loin, sa grand-mère, qui pleura de joie dans son mouchoir.
Et face à lui, Justine. La seule personne qui n'encourageait pas le nouveau couple. Son visage portait la tristesse. Dans une autre vie, c'est elle qui aurait dû partager ce lit avec lui. Et c'est lui qui aurait été le mâle de la relation, il l'aurait chevauchée comme l'homme derrière le chevauchait.
Mais ils étaient là, échangeant un regard alors que sa rondelle se faisait étirer par une bite monstrueuse. Charles voulait lui dire que tout allait bien. Qu'il avait trouvé sa place, allongé sous son père. Que sa nouvelle vie consisterait à garder les jambes écartées et qu'il en était très heureux. Qu'il n'échangerait sa place pour rien au monde.
Mais il était incapable d'articuler un mot. Seuls des couinements de chienne passèrent ses lèvres, son père continuant de le besogner sans retenue. Les larmes continuaient de couler sur ses joues, les yeux mis clos et la bouche ouverte, un petit filet de bave s'en échappa.
— Han... han... papa. Han... plus fort papa.
L'homme puisa dans ses dernières forces pour donner à son garçon ce qu'il demandait. Recouvrant son dos de son corps, il posa ses mains, jusque-là accrochées à ses hanches, sur le matelas. Rapprochant sa tête de celle de son fils, il posa lui aussi les yeux sur cette Justine.
Il n'eut pas besoin d'élever la voix quand il prit la parole. Tout le monde pouvait entendre ses mots et il savait que la jeune fille entendrait parfaitement ce qu'il dit à sa femelle.
— Je vais t'enculer comme ça tous les jours. Et tous les jours, tu me boufferas la queue comme tu la fais.
Charles eut le tournis d'entendre cette promesse merveilleuse de son père. Les va-et-vient de sa queue étirant toujours son sexe de femelle.
— Han... oui. Tous les jours, han... s'il te plaît papa. Han... tous les jours.
— Tu as aimé ça, sucer la queue à papa ?
— Tu as aimé ça, sucer la queue à papa ?
Justine ne sut retenir ses larmes plus longtemps.
— Ouuuuuiii, han... c'est bon papa.
— Et t'aimes ça, te faire limer la chatte ?
— Oui, oui, oui... ouuuuui... Papa !
— Et t'aimes ça, te faire limer la chatte ?
— Oui, oui, oui... ouuuuui... Papa !
Le plaisir remonta par vague dans le creux des reins de Charles, il n'allait pas tarder à jouir du cul.
— Tu es déjà une si bonne femelle, et tu es tellement bon à baiser.
Les compliments réchauffèrent le cœur du jeune homme. Henry se redressa, attrapant son garçon par les épaules pour ses derniers coups de bite. Souriant à Justine, en pleurs, mais qui ne semblait pas pouvoir détourner les yeux.
— À qui est ta chatte, femelle ?
— A... han...à mon... han... han...à mon mâle !
— Dis-moi qui est ton mâle. Qui a le droit de te labourer le cul et qui peut enfoncer sa bite dans ta gorge ?
— Toi ! Han... seulement toi, papa. Han... mon cul que... han... que pour ta queue ! Haaaaann...
— A... han...à mon... han... han...à mon mâle !
— Dis-moi qui est ton mâle. Qui a le droit de te labourer le cul et qui peut enfoncer sa bite dans ta gorge ?
— Toi ! Han... seulement toi, papa. Han... mon cul que... han... que pour ta queue ! Haaaaann...
Charles se mit à sangloter, terrassé par son orgasme.
— PAPA !!!
Il jouit du cul un long moment, alors que son père continua de l'enculer, courant après sa propre délivrance. Plusieurs poussées violentes plus tard, il cracha son foutre dans son garçon en plusieurs jets épais.
— Putin...
Henry sortit du corps de son fils, qui continua d'être parcouru de sanglots.
La foule se pressa, chacun bataillant pour apercevoir la chatte de la femelle, dégoulinante de semences.
Justine partit en pleurs et une main puissante s'abattit sur l'épaule du mâle du jour.
— Félicitations papa. Vous avez été magnifique.
Henry prit son aîné dans ses bras et lui tapa dans le dos, dans une accolade virile.
— Merci mon grand.
— Ah ça, c'est vrai ! Vous avez été magnifique ! Époustouflant !
— Ah ça, c'est vrai ! Vous avez été magnifique ! Époustouflant !
Deux mamies se tenaient là, pour débattre de leur prouesse.
— Ah oui ! On n'avait pas vu ça depuis pfff... Elle agita la main.
— 86. L'accouplement de Roger et Sylvie.
— Roger et Sylvie. 86. Exactement. Eh bien, ça ne nous rajeunit pas.
— Faut dire qu'à l'époque...
— Excusez-moi, mesdames. Mais mon père et mon petit frère veulent sûrement aller se reposer.
— 86. L'accouplement de Roger et Sylvie.
— Roger et Sylvie. 86. Exactement. Eh bien, ça ne nous rajeunit pas.
— Faut dire qu'à l'époque...
— Excusez-moi, mesdames. Mais mon père et mon petit frère veulent sûrement aller se reposer.
Henry aida son fils à se relever du lit et lui glissa un peignoir sur les épaules. L'heure n'était plus à exposer sa presque nudité.
— Ah oui, bien sûr.
— Faut dire qu'ils sont restés là plus 1h30 !
— L'endurance des jeunes. Mon Pierrot aussi était endurant à l'époque. Maintenant, c'est à peine, si...
— Faut dire qu'ils sont restés là plus 1h30 !
— L'endurance des jeunes. Mon Pierrot aussi était endurant à l'époque. Maintenant, c'est à peine, si...
Le trio s'éloigna, traversant la foule qui continuait de les féliciter et de leur souhaiter du bonheur pour leur nouvelle vie de couple.
Regroupés devant la maison d'Henry et Charles, Georges, le fils aîné d'Henry, leur offrit un set pour accompagner les débuts de la vie d'un nouveau-né.
— En espérant qu'ils servent bientôt, dit-il en faisant un clin d'œil à son petit frère.
— Ne t'inquiète pas. On y travaille déjà, lui répondit leur père.
— Ne t'inquiète pas. On y travaille déjà, lui répondit leur père.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Misanthrope