Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Jolies Étudiantes et Vilaines Bestioles — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Jolies Étudiantes et Vilaines Bestioles
Chapitre 1
PROLOGUE
Lieu : Fernhollow, district de Goldenvale Plains, colonie de Nouvelle-Éridan, planète Tara Novis.
Date terrienne : lundi 6 mars 2569.
Date novisienne : Éridan Day 4 Ganges Nova Wave 372
Date terrienne : lundi 6 mars 2569.
Date novisienne : Éridan Day 4 Ganges Nova Wave 372
De nos jours, de plus en plus de jeunes femmes humaines se livrent avec enthousiasme à des actes de débauche avec des créatures aliens de toutes sortes, de préférence monstrueuses et répugnantes, et avec la bénédiction de la Fédération ! Il faut toutefois mettre au crédit de ces monstres hideux leur bon goût : les femmes avec lesquelles ils pratiquent leurs rituels bestiaux sont généralement sublimes.
Il y a encore tout juste cinq ans, jusqu'en 2564, cette situation était tout simplement impensable. Certes, on connaissait les anciennes légendes du temps de la Grande Conquête Spatiale, vieilles de près de deux cents ans, au sujet de femmes s'étant offertes à des aliens belliqueux en ces temps troublés. Pour ma part, je ne les avais jamais prises au sérieux, les croyant produites par des imaginations mensongères et perverses, jusqu'à ces dernières années.
Qu'est-ce qui motive donc ces beautés cosmiques à forniquer avec ces monstres affreux ?
Je suis Elias Thorn, agriculteur de la colonie occidentale novisienne de Nouvelle-Éridan, conteur des étoiles depuis ma campagne subtropicale. Ma ferme s'étend à la frontière de la colonie chinoise Jade-Lumière, entre les champs biogénétiques ordonnés de Nouvelle-Éridan et les plaines humides de Jade-Lumière. À l'horizon s'élève la Jungle d'Ombreverte, ses rivières scintillantes et vallées luminescentes abritant des terreurs semi-intelligentes – insectes colossaux (scarabées, criquets, cafards...) aux carapaces luisantes, mandibules claquant avec une ironie lubrique, et mandibules puissantes, rongeurs gigantesques aux griffes acérées comme les rats-titans, ou encore reptiles terrifiants aux écailles épaisses. Comment une perle comme Chun Li de Jade-Lumière ose-t-elle séduire ces abominations ? Cette question me tenaille, entre effroi et émerveillement.
En 2564, la révolution interspécifique a métamorphosé la Fédération Galactique, y compris sur Tara Novis. Médecine, énergie, commerce prospèrent, mais les tensions entre conservateurs et progressistes, humains comme aliens, fracturent nos colonies. Trois Terriennes ont initié cette révolution controversée : Zuri Jones (22 ans à l'époque), Afro-Américaine de Caroline du Sud aux courbes ensorcelantes, la beauté marocaine Kenza Benali (21 ans), aux traits gracieux et à la peau mate, et la blonde suédoise Elsa Nordström (24 ans), volupté nordique incarnée et initialement inspectrice du Service d'Enquêtes Judiciaires de la Fédération, bientôt rejointes par deux jeunes étudiantes novisiennes, Chun Li et Wendy Carter (19 ans chacune lorsqu'elles se joignirent aux trois beautés terriennes).
Cette histoire est longue, impliquant non seulement de nombreuses copulations diplomatiques interspécifiques (aliens aux tentacules visqueux, lutins facétieux, impitoyables pirates reptiliens, féroces hommes-chiens et autres abominations) sur différentes planètes comme Obade, Vyridia, Tara Novis (la mienne), ou Zyphéron, mais également des copulations humaines, avec des individus parfois peu recommandables. Je reviendrai plus tard sur ces faits historiques épicés, dans un ouvrage que j'y consacrerai, et qui s'intitulera Diplomatie Alien.
L'histoire que je vais vous conter aujourd'hui est beaucoup plus brève, et antérieure aux faits que je narrerai dans Diplomatie Alien. Il s'agit de la naissance de la vocation de diplomates interspécifiques de Chun Li, Chinoise de Jade-Lumière au visage d'ange et au corps curviligne, et de Wendy Carter, beauté d'ascendance européenne née à Nouvelle-Éridan, toutes deux âgées d'à peine 18 ans au moment des faits.
En effet, ces deux étudiantes de Nova Concordia ont enflammé les jungles sous cette chaleur moite. Chun, avec ses ondulations luisantes sous des fluides aliens, et Wendy, aux formes généreuses défiant les ténèbres, ont fait de la jungle un théâtre de passion. Tout a germé fin 2563, quand Chun et Wendy, intrépides, ont osé pénétrer la Jungle d'Ombreverte. Elles ont défié lois les humaines et aliens, semant une révolution dans l'ombre. Plongez dans leur odyssée, laissez le frisson des étoiles vous saisir – leur secret pourrait tout bouleverser. Depuis ma ferme, je guette, captivé, ces reines qui ont osé l'inconnu et changé le cours de l'Histoire, faisant fi des réprobations morales des puritains et autres conservateurs.
Chapitre 1 : Fêtes et Frustrations
—*Date selon le calendrier terrien :** 17 novembre 2563
—*Date selon le calendrier novisien :** Al-Majid Star, jour 5, Jour des Lunes.
—*Date selon le calendrier novisien :** Al-Majid Star, jour 5, Jour des Lunes.
Nova Concordia, la capitale planétaire de Tara Novis, vibrait sous un ciel crépusculaire. La métropole, lovée dans une vallée fertile où la température flirtait avec les 25 degrés Celsius en cette soirée d'automne subtropical, bouillonnait d'ambitions cosmiques. L'Académie Fédérale de Commerce Intergalactique attirait l'élite des colonies : des gosses de riches venus des quatre coins de la planète, prêts à dominer les marchés stellaires. Ce soir-là, une fête estudiantine enflammait une salle holographique du campus, où des lumières néon projetaient des motifs cosmiques sur les murs. L'humidité ambiante collait les vêtements à la peau, chargeant l'atmosphère d'une tension sensuelle.
Chun Li et Wendy Carter firent irruption comme deux comètes. Chun, ses cheveux noirs lâchés en vagues ondulées cascadant sur ses épaules, portait une robe courte en tissu nanofil argenté, qui moulait sa silhouette curviligne avec une audace élégante. Le décolleté plongeant soulignait ses seins bien dessinés, et une fente latérale dévoilait ses jambes élancées. À ses côtés, Wendy resplendissait dans une robe asymétrique rouge vif, fendue jusqu'à la cuisse, révélant sa silhouette généreuse. Ses cheveux châtain clair, lâchés en vagues souples, dansaient dans son dos, et des bijoux discrets – collier fin et boucles pendantes – ajoutaient du glamour à son allure sexy et fashion.
Les regards convergèrent vers elles, comme toujours. Au cœur de la fête estudiantine, sous les pulsations des holo-lumières, Chun et Wendy faisaient tourner les têtes, leurs tenues à nanofils scintillant dans la foule. Une étudiante blonde siffla : « Sérieux, regardez-les, toujours à voler la vedette ! » Une autre renchérit : « Leur dernier post sur les réseaux, c'est juste pour se la péter ! » Wendy, entendant cela, gloussa avec un sourire vaniteux : « Elles sont juste jalouses de nos likes. » Chun ricana, son regard pétillant, savourant l'envie des autres.
À l'Académie, où les étudiants étaient tous des héritiers de fortunes planétaires, Chun et Wendy, 18 ans, régnaient en reines. Chun, née à Lueur-de-Jade dans la colonie chinoise de Jade-Lumière, et Wendy, originaire de Port-Étoile à Nouvelle-Eridan, formaient un duo magnétique : brillantes en commerce intergalactique, d'une beauté qui attisait envie et jalousie.
Chun repéra Alex Harrington à l'autre bout de la pièce. Alex, blond de Liberty-Vale, était le petit ami idéal : grand, baraqué, sourire charmeur, yeux bleus à faire fondre. Toutes les filles le voulaient, mais il n'avait d'yeux que pour Chun. Il s'approcha, la prenant par la taille avec une tendresse possessive.
— T'es canon ce soir, Chun, murmura-t-il à son oreille, sa voix chaude tranchant avec l'air climatisé. « Cette robe... un truc de fou. »
Chun esquissa un sourire, mais son cœur restait tiède. « Merci, Alex. T'es pas mal non plus. »
Ils dansèrent, leurs corps se frôlant dans la chaleur moite. Alex était galant, toujours là pour l'accompagner ou l'aider en cours de systèmes d'information. Mais tellement... prévisible. Ses caresses sages, ses baisers doux, ses blablas sur les marchés interplanétaires – tout ça l'ennuyait. Chun sentait une envie sauvage pulser en elle, comme un cri étouffé.
À quelques pas, Wendy tournoyait dans les bras d'Omar Khalid, étudiant d'Al-Majid aux traits ciselés, yeux sombres et sourire ravageur. Omar, un cocktail de charisme et d'intellect, faisait craquer tout le campus. Il serra Wendy contre lui, sa main glissant sur son dos nu.
— Wendy, t'es la plus belle ici, souffla-t-il, son accent exotique vibrant. « Je peux pas te lâcher des yeux. »
Wendy lâcha un rire espiègle, attirant des regards jaloux. « Omar, tu sors toujours le même baratin ! »
Ils dansaient, collés dans l'humidité ambiante. Omar était passionné, couvrant Wendy de compliments et de cadeaux. Mais la routine prenait le dessus. Leurs nuits, agréables, manquaient de piquant. Wendy rêvait de frissons, d'un danger qui secouerait son cœur.
La fête battait son plein, et les jalousies s'aiguisaient. Autour d'une table holographique, des filles continuaient leurs messes basses.
— Chun et son Alex, franchement, elle le mérite pas avec son air de princesse intouchable. Qu'est-ce qu'elle mijote ?
— Et Wendy avec Omar... Une vraie allumeuse. Si j'avais son mec, je le garderais à l'œil !
— Et Wendy avec Omar... Une vraie allumeuse. Si j'avais son mec, je le garderais à l'œil !
Chun et Wendy, captant ces murmures, échangèrent un clin d'œil complice par-dessus l'épaule de leurs partenaires. Être enviées les amusait, mais ce soir-là, l'insatisfaction grondait. Reines de l'académie, belles, brillantes, entourées d'admirateurs, elles s'ennuyaient à mourir.
Plus tard, alors que la fête s'essoufflait, elles s'éclipsèrent vers leur chambre de colocataires. L'air humide de Nova Concordia collait à leur peau, les hologrammes des rues projetant des motifs stellaires sur leurs robes. Au-dessus, Lunéa, la grande lune argentée, et Sombréa, plus petite avec ses reflets verdâtres, brillaient dans le ciel, baignant la rue déserte d'une lueur mystique. Les deux lunes semblaient murmurer des secrets, éveillant une envie d'inconnu. Elles marchèrent en silence, jusqu'à ce que Wendy brise le calme avec son humour franc.
— Bon, Chun, sérieux, Alex t'a fait marrer ou quoi ? lança-t-elle, un sourire en coin.
Chun secoua la tête, ses cheveux ondulés dansant dans la brise chaude. « Nope. Il est mignon, il fait tout bien, mais... zéro surprise. C'est comme mater un holo-cours de finance ! Et Omar ? Toujours à te coller ? »
Wendy ricana, son rire cinglant résonnant dans la rue déserte. « Grave ! Il est canon, tout le monde le kiffe, mais c'est plat comme un vieux film. Ces filles qui bavent sur lui, si elles savaient comme je m'ennuie ! »
Elles atteignirent leur appart, un cocon moderne dans la résidence étudiante, avec vue sur les lumières de Nova Concordia. Elles troquèrent leurs robes pour des tenues chill : Chun en short argenté à nanofils et top loose, Wendy en string scintillant et chemise oversize. Assises sur le lit de Chun, elles ouvrirent un datapad, prétextant checker des notes de cours, mais la discussion glissa vite.
Juste avant, Chun avait reçu un holo-message de sa mère, Zhang Mei, depuis Lueur-de-Jade. « Ton père s'inquiète, Chun. Ta vie à Nova Concordia... trop de garçons, pas assez de sérieux. La famille compte sur toi. » Chun avait soupiré, agacée par les soupçons de Li Wei, son père autoritaire, qui voyait sa liberté comme une menace à ses ambitions. Elle avait répondu un vague « Tout va bien », mais le message l'avait crispée.
Wendy, elle, avait eu un appel de sa mère, Sophia Carter, depuis Port-Étoile. « Wendy, ma chérie, quand est-ce qu'on rencontre Omar ? Il a l'air parfait pour toi ! » Wendy avait éludé, sans envie de présenter ce mec qui l'ennuyait. Ses parents, riches entrepreneurs de Nouvelle-Eridan, misaient sur Omar comme un bon parti, mais Wendy voulait plus que ça.
— Tu sais ce qui me branche vraiment ? lança Wendy, ses yeux verts pétillant d'espièglerie. « Ces vieilles légendes de la Grande Conquête Spatiale. Des meufs qui fricotaient avec des aliens, y a 150 ans. Des tentacules puissants, des écailles luisantes, des fluides bizarres... Glauque, mais avoue, ça donne des frissons ! Et franchement, c'est pas nouveau – on lit des trucs comme du "tentacle erotica" ou du "monster erotica" depuis plus de 500 ans, bien avant que les humains colonisent les étoiles. Ces histoires de créatures qui dominent des héroïnes, c'est un classique intemporel ! J'en ai dévoré des tonnes sur mon datapad, genre ces vieux récits terriens où des monstres marins ou des bêtes mythiques prennent le contrôle... »
Chun hocha la tête, ses yeux bridés scintillant de curiosité. « Ouais, j'y pense tout le temps. Moi aussi, j'ai ma collection secrète de ces nouvelles – des tentacules qui enserrent, des monstres aux écailles qui font trembler... C'est dingue comment ça a traversé les siècles, hein ? Et ici, sur Tara Novis, on a nos bestioles. Les insectes géants de la Jungle d'Ombreverte, avec leurs carapaces noires et leurs antennes frémissantes. Les rongeurs aux griffes acérées, les reptiles aux écailles épaisses... On les a filmés, photographiés. J'en ai vu un, gamine, à une sortie scolaire à Jade-Lumière. Semi-intelligents, soi-disant. Et si on pouvait... kiffer avec eux ? »
Wendy se redressa, son sourire audacieux illuminant la pièce. « Kiffer ? Genre, comme dans ces histoires qu'on lit en cachette ? Faire un plan avec un scarabée géant ou un lézard monstre ? C'est barré, Chun, mais... putain, ça m'excite ! Alex et Omar, c'est des humains, trop humains. »
Elles éclatèrent de rire, mais sous l'humour couvait une vraie fascination. Chun, avec sa détermination, sentait l'appel de l'inconnu. Wendy, avec son culot, voyait une aventure pour secouer leur routine. Elles parlèrent des heures, comparant les aliens des légendes aux bêtes locales : force brute, corps terrifiants, intelligence suffisante pour un échange. Elles fantasmaient sur des caresses chitineuses, des griffes effleurant la peau, des phéromones enivrantes, un plaisir tabou qui les faisait frissonner.
— Et si on allait checker ça de plus près ? proposa Chun, ses yeux pétillant d'excitation. « Les vacances arrivent. On peut baratiner une étude de marché pour l'école – genre, sur les ressources aliens – et plonger dans la jungle. »
Wendy marqua une pause, son rire s'adoucissant. « Attends, t'es sérieuse ? La jungle, c'est chaud. Ces bestioles pourraient nous bouffer ! »
Chun haussa les épaules, un sourire taquin aux lèvres. « On dit qu'il faut rester calme, imiter leurs signaux, genre phéromones ou mouvements. Et franchement, avec nos danses, on peut les charmer, non ? »
Wendy éclata de rire, son audace revenant. « OK, t'as raison ! Si Alex et Omar nous saoulent, autant tenter un twerk avec un monstre ! »
La décision était prise. Dans la chaleur moite de Nova Concordia, deux étudiantes de 18 ans venaient d'allumer une flamme qui changerait leur vie.
Chapitre 2 : À la lisière du danger
Date selon le calendrier terrien : Début décembre 2563
Date selon le calendrier novisien : Ombreverte Shadow, jours 1-15
Date selon le calendrier novisien : Ombreverte Shadow, jours 1-15
Les vacances universitaires avaient transformé Nova Concordia en une ville fantôme, ses rues d'ordinaire vibrantes désormais silencieuses sous la chaleur moite de l'automne subtropical. Chun Li et Wendy Carter, âgées de 18 ans, avaient quitté la métropole pour une escapade audacieuse. Prétextant une étude de marché pour l'Académie Fédérale de Commerce Intergalactique, elles avaient réservé une navette pour un hôtel touristique à la frontière de la Jungle d'Ombreverte, sur le continent d'Érythrée, à quelques heures de Nouvelle-Eridan et Jade-Lumière. Leur objectif : observer les créatures semi-intelligentes de Tara Novis, ces bêtes terrifiantes qui hantaient leurs fantasmes depuis la fête du Jour des Lunes, deux semaines plus tôt.
L'hôtel, un complexe luxueux nommé Lune d'Ombre, s'élevait comme une forteresse vitrée au bord de la jungle. Ses murs transparents offraient une vue sur les mousses luminescentes et les rivières cristallines qui serpentaient sous un ciel où Lunéa et Sombréa, les deux lunes de Tara Novis, projetaient une lueur argentée et verdâtre. La température avoisinait les 30 degrés Celsius, l'humidité collant à la peau comme une caresse insistante. Chun et Wendy s'installèrent dans leur chambre, un cocon high-tech avec des holo-écrans diffusant des images de scarabées colossaux, de rongeurs griffus et de lézards cuirassés. Chun, en robe légère à nanofils dorés, ses cheveux noirs tressés en une queue souple, ajusta son datapad pour noter des observations fictives pour leur « étude ». Wendy, en combishort scintillant bleu, ses cheveux châtain clair lâchés, s'affala sur le lit, un sourire espiègle aux lèvres.
— Bon, Chun, t'es prête à voir ces monstres de près ? lança Wendy, ses yeux verts pétillant d'excitation. « J'veux dire, les vrais, pas juste les holo-vids qu'on mate en cours. »
Chun haussa un sourcil, son sourire taquin en coin. « T'es sûre que t'es pas juste là pour te rincer l'œil ? T'avais l'air bien chaude en parlant de leurs griffes l'autre soir. »
Wendy éclata de rire, son rire cinglant résonnant dans la chambre. « Et toi, miss princesse ? T'as pas arrêté de parler de leurs carapaces luisantes ! Avoue, t'as kiffé l'idée d'un scarabée qui te frôle. »
Wendy éclata de rire, son rire cinglant résonnant dans la chambre. « Et toi, miss princesse ? T'as pas arrêté de parler de leurs carapaces luisantes ! Avoue, t'as kiffé l'idée d'un scarabée qui te frôle. »
Elles rirent, mais l'anticipation faisait battre leurs cœurs plus vite. Elles savaient que l'attraction touristique – une plateforme sécurisée où des drones dispersaient de la nourriture pour attirer les créatures derrière des grilles – était sans risque. Mais l'idée de voir ces bêtes de près, celles qu'elles érotisaient dans leurs discussions nocturnes, les électrisait.
Le lendemain, probablement le jour 6 du mois Ombreverte Shadow, elles rejoignirent un groupe de touristes sur la plateforme d'observation. L'air était saturé d'humidité, et les odeurs de la jungle – terre humide, sève sucrée, phéromones végétales – emplissaient leurs narines. Les grilles vibraient légèrement sous les pas des créatures attirées par les appâts. Chun, en top ajusté à nanofils et short court, ses cheveux tressés captant la lueur de Lunéa, scrutait la jungle. Wendy, en robe légère fendue, ses cheveux lâchés ondulant dans la brise chaude, s'appuya contre la grille, son regard fixé sur l'obscurité verdâtre.
Soudain, un scarabée colossal émergea des broussailles, sa carapace noire irisée luisant sous la lumière lunaire. Ses antennes frémissantes, longues de deux mètres, balayaient l'air comme des fouets délicats, et ses pattes antérieures préhensiles, presque des mains, s'agrippaient à la nourriture. Il se dressa brièvement sur ses pattes postérieures, imposant, ses yeux composés scintillant d'un éclat rouge. Un frisson parcourut Chun, mi-peur, mi-fascination.
— Regarde-moi ça, murmura-t-elle, sa voix tremblant d'excitation. « Cette carapace... c'est comme une armure vivante. Imagine la toucher. »
Wendy, les yeux écarquillés, hocha la tête. « Ouais, et ces antennes... On dirait qu'elles sentent tout. Putain, c'est flippant, mais... sexy, non ? »
Un rat-titan apparut ensuite, sa fourrure gris cendré luisant sous Sombréa. Ses griffes acérées, longues comme des dagues, raclaient le sol, et sa queue préhensile fouettait l'air. Il se dressa sur ses pattes postérieures, ses pattes antérieures, presque des mains, saisissant un morceau de nourriture avec une précision troublante. Les touristes poussèrent des exclamations, mais Chun et Wendy échangèrent un regard brûlant.
Un rat-titan apparut ensuite, sa fourrure gris cendré luisant sous Sombréa. Ses griffes acérées, longues comme des dagues, raclaient le sol, et sa queue préhensile fouettait l'air. Il se dressa sur ses pattes postérieures, ses pattes antérieures, presque des mains, saisissant un morceau de nourriture avec une précision troublante. Les touristes poussèrent des exclamations, mais Chun et Wendy échangèrent un regard brûlant.
— Ces griffes... souffla Wendy, sa voix teintée d'un rire nerveux. « J'parie qu'elles pourraient gratter juste là où il faut. »
Chun ricana, taquine. « T'es grave. Mais avoue, c'est plus excitant qu'Alex et ses câlins mous. »
Un lézard cuirassé surgit enfin, ses écailles vert émeraude scintillant comme des joyaux. Sa langue bifurquée goûtait l'air, et ses pattes antérieures articulées, proches de mains, s'appuyaient contre la grille. Il se redressa brièvement, ses yeux fendus dorés fixant les spectatrices. Wendy retint son souffle, son corps frémissant.
Un lézard cuirassé surgit enfin, ses écailles vert émeraude scintillant comme des joyaux. Sa langue bifurquée goûtait l'air, et ses pattes antérieures articulées, proches de mains, s'appuyaient contre la grille. Il se redressa brièvement, ses yeux fendus dorés fixant les spectatrices. Wendy retint son souffle, son corps frémissant.
— Ces écailles... chaudes, lisses, murmura-t-elle. « Imagine glisser dessus... »
Chun hocha la tête, ses joues rosissant dans la chaleur moite. « Ouais, et cette queue préhensile... C'est pas Omar qui pourrait rivaliser. »
Elles rirent, mais leur fascination croissait. Les créatures, avec leurs carapaces luisantes, leurs griffes préhensiles et leurs écailles chaudes, incarnaient une puissance brute, un danger sensuel qui faisait vibrer leurs fantasmes. Mais les grilles, ces barrières froides, bridaient leur excitation. L'attraction touristique, sécurisée et aseptisée, leur laissait un goût d'inachevé.
Plus tard, dans leur chambre, alors que la lueur des lunes filtrait à travers les vitres, elles discutèrent à voix basse. Chun, allongée sur son lit, jouait avec son datapad, ses cheveux tressés défaits en vagues. Wendy, assise en tailleur, triturait son collier, ses yeux pétillant d'espièglerie.
Elles rirent, mais leur fascination croissait. Les créatures, avec leurs carapaces luisantes, leurs griffes préhensiles et leurs écailles chaudes, incarnaient une puissance brute, un danger sensuel qui faisait vibrer leurs fantasmes. Mais les grilles, ces barrières froides, bridaient leur excitation. L'attraction touristique, sécurisée et aseptisée, leur laissait un goût d'inachevé.
Plus tard, dans leur chambre, alors que la lueur des lunes filtrait à travers les vitres, elles discutèrent à voix basse. Chun, allongée sur son lit, jouait avec son datapad, ses cheveux tressés défaits en vagues. Wendy, assise en tailleur, triturait son collier, ses yeux pétillant d'espièglerie.
— C'était ouf, mais... pas assez, lâcha Wendy, son ton cinglant teinté de frustration. « Ces grilles, ça casse tout. J'veux voir ce que ces bestioles font sans barreaux. »
Chun releva les yeux, un sourire audacieux aux lèvres. « T'es sérieuse ? La jungle, c'est pas une blague. Sans grilles, on sait pas ce qu'elles peuvent faire. »
Wendy haussa les épaules, son rire revenant. « Ouais, c'est flippant, mais on sait quoi faire, non ? Rester calmes, imiter leurs signaux, genre phéromones ou danses. Et, franchement, avec nos charmes, on peut les gérer, non ? »
Chun éclata de rire, son audace s'embrasant. « T'as raison. Si on peut gérer les profs de l'Académie, on peut bien twerker pour un scarabée ou un lézard ! »
Elles échangèrent un regard complice, leur décision prenant forme. Le lendemain, probablement le jour 11 ou 12 d'Ombreverte Shadow, elles rassemblèrent leurs affaires – datapads, tenues légères à nanofils, kit de survie – et quittèrent l'hôtel. Ignorant un panneau holographique clignotant (« Zone non colonisée. Risques et périls »), elles s'enfoncèrent dans la Jungle d'Ombreverte, le cœur battant d'excitation et de crainte.
Wendy haussa les épaules, son rire revenant. « Ouais, c'est flippant, mais on sait quoi faire, non ? Rester calmes, imiter leurs signaux, genre phéromones ou danses. Et, franchement, avec nos charmes, on peut les gérer, non ? »
Chun éclata de rire, son audace s'embrasant. « T'as raison. Si on peut gérer les profs de l'Académie, on peut bien twerker pour un scarabée ou un lézard ! »
Elles échangèrent un regard complice, leur décision prenant forme. Le lendemain, probablement le jour 11 ou 12 d'Ombreverte Shadow, elles rassemblèrent leurs affaires – datapads, tenues légères à nanofils, kit de survie – et quittèrent l'hôtel. Ignorant un panneau holographique clignotant (« Zone non colonisée. Risques et périls »), elles s'enfoncèrent dans la Jungle d'Ombreverte, le cœur battant d'excitation et de crainte.
Chapitre 3 : Dans les profondeurs de la jungle
Date selon le calendrier terrien : Décembre 2563
Date selon le calendrier novisien : Ombreverte Shadow, jours 11-15
Date selon le calendrier novisien : Ombreverte Shadow, jours 11-15
La Jungle d'Ombreverte s'étendait comme un océan vert sous le soleil subtropical, ses arbres immenses filtrant une lumière dorée qui dardait des taches de chaleur sur le sol moussu. Chun Li et Wendy Carter, ayant quitté l'hôtel touristique depuis une heure, suivaient le cours d'une rivière cristalline pour ne pas se perdre. Chun portait un short cargo ajusté en tissu nanofil respirant, kaki clair, qui moulait ses fesses rebondies et ses cuisses toniques, combiné à un haut court moulant noir à bretelles fines, révélant son ventre plat et le bas de ses seins bien dessinés – pratique pour la marche grâce à sa légèreté et son séchage rapide, mais sexy par sa coupe qui soulignait ses courbes athlétiques. Ses bottes de randonnée basses, en cuir synthétique souple, complétaient l'ensemble, avec son amulette martiale (« Courage ») pendant au cou.
Wendy, quant à elle, optait pour un legging court en nanofil stretch gris perle, épousant ses formes généreuses comme une seconde peau et remontant haut sur ses hanches pour accentuer sa taille fine, associé à un débardeur ample, mais cintré au buste, rouge vif, qui laissait deviner ses seins lourds et son dos nu – confortable pour l'effort avec son tissu anti-humidité, mais provocant par son décolleté plongeant. Elle chaussait des baskets légères tout-terrain, avec quelques bijoux discrets scintillant au soleil. Ces tenues, adaptées à la chaleur moite de la jungle, mettaient en valeur leur beauté juvénile tout en permettant une mobilité fluide.
Avant d'aller plus loin, Chun sortit son datapad et fit signe à Wendy. « Allez, un selfie pour immortaliser ça ! » lança-t-elle, un sourire taquin aux lèvres. Elles se rapprochèrent, leurs corps luisants de sueur sous le soleil, et prirent une pose espiègle – Chun inclinant la tête, son amulette scintillant, Wendy bombant le torse, son débardeur rouge éclatant. L'holo-photo captura leurs tenues sexy et leurs sourires radieux, la jungle en toile de fond. Le cliché fut immédiatement partagé sur les réseaux avec la légende Rando à la frontière.
La température avoisinait les 32 degrés Celsius, l'humidité rendant chaque pas plus laborieux, leur peau luisante de sueur. Elles avaient ignoré le panneau holographique clignotant à la frontière : « Zone non colonisée. Risques et périls », et s'étaient enfoncées dans la jungle, suivant le cours d'une rivière cristalline pour ne pas se perdre. Leur audace les poussait, mais l'inconnu pesait sur elles.
— On s'arrête ici pour se rafraîchir, proposa Chun, essuyant la sueur de son front. Elle retira son short et son haut pour enfiler son bikini-string beige minimaliste, le tissu nanofil soulignant ses courbes délicates. Ses cheveux noirs, désormais libres, cascadaient en vagues sur ses épaules.
Wendy acquiesça, se déshabillant à son tour pour passer son string blanc. « Ouais, cette humidité est dingue. On dirait que la jungle nous enserre déjà. » Ses cheveux châtain clair, tombant librement dans son dos, scintillaient sous la lumière.
Elles entrèrent dans l'eau fraîche de la rivière, riant nerveusement. La sensation les apaisa légèrement, mais soudain, un bourdonnement sourd vibra dans l'air. Des ombres massives émergèrent des broussailles : trois cafards géants, leurs carapaces noires irisées luisant sous le soleil, antennes frémissantes comme des fouets vivants, mandibules claquantes émettant des clics menaçants. Chaque créature mesurait deux à trois mètres de long, leur largeur imposante (un mètre) les rendant encore plus terrifiantes. Leurs têtes, massives et blindées, portaient des yeux composés d'un rouge luminescent, comme des braises pulsantes, lançant un regard hypnotique et terrifiant qui semblait percer l'âme. Leurs pièces buccales, un entrelacs de chélicères et de palpes pointus, frétillaient avec une précision mécanique, luisantes de bave visqueuse qui goûtait sur le sol moussu.
Leur attitude menaçante – corps légèrement arqués, antennes oscillant dans l'air, mandibules claquant en rythme – dégageait une aura de puissance brute, comme s'ils étaient prêts à charger. L'un d'eux, le chef présumé, se dressa sur ses pattes postérieures, atteignant presque deux mètres de haut, ses pattes antérieures préhensiles, proches de mains griffues, s'agitant dans l'air avec une autorité intimidante.
Chun et Wendy se figèrent, la terreur les submergeant. Wendy, les yeux écarquillés, murmura d'une voix tremblante : « Oh merde, Chun... J'savais qu'on risquait gros, mais pas des trucs aussi monstrueux ! Ces cafards... c'est pire que tout ce qu'on imaginait ! »
Chun, le cœur battant, avala sa salive. « J'ai peur aussi, Wendy. On a été folles de venir ici, ces bestioles sont aussi terrifiantes que répugnantes, c'est horrible ! Mais... c'est trop tard pour reculer. Si on panique, on est mortes. Faut aller jusqu'au bout pour survivre. » Elle prit une inspiration, puis ajouta : « Vite, activons nos datapads et posons-les contre des pierres. On filme ça, pour... comprendre ce qu'on va vivre. »
Wendy, encore tremblante, hocha la tête. « Ouais, bonne idée. Si on s'en sort, ça sera... mémorable. » Elles posent leurs datapads sur des pierres plates près de la rivière, activant les holocaméras intelligentes pour capturer l'interaction, leurs doigts tremblants ajustant les angles.
Les cafards avancèrent, leurs mandibules claquantes et leurs antennes frémissantes sondant l'air, mais leur aspect puissant – carapaces massives comme des armures vivantes, pattes préhensiles évoquant des mains alien – éveilla un mélange étrange en elles. Malgré la répugnance, leur force brute les émoustillait, transformant la terreur en un désir naissant.
Chun, la première à réagir, commença une danse instinctive, imitant les vibrations des antennes avec des ondulations de ses hanches. Wendy, tremblante, la rejoignit, leurs corps en bikini-string se mouvant en un twerk sensuel, libérant des phéromones humaines amplifiées par la sueur et la chaleur moite. Les cafards, initialement immobiles, semblèrent captivés par ce spectacle. Leurs yeux composés rougeoyants s'élargirent légèrement, scintillant sous les rayons du soleil, comme si les ondulations des hanches de Chun et Wendy captaient leur attention primitive. Le chef, toujours dressé, inclina sa tête massive, ses antennes s'immobilisant un instant pour mieux capter les phéromones humaines, un léger frémissement parcourant leur longueur. Les deux subordonnés, à ses côtés, adoptèrent une posture plus basse, leurs mandibules ralentissant leur claquement frénétique pour émettre des clics plus doux, presque rythmiques, en écho aux mouvements des filles.
La sueur luisante sur la peau de Chun et Wendy, mêlée à l'odeur musquée de leur excitation, semblait agir comme un signal olfactif, attirant les créatures dans un état de fascination.
Au fur et à mesure que les corps des filles ondulaient, les cafards devinrent plus audacieux. Le chef fut le premier à s'avancer, ses antennes s'abaissant lentement pour effleurer la peau humide de Chun, glissant le long de ses hanches avec une délicatesse surprenante pour une créature si imposante. La sensation, à la fois douce et étrangère, fit frissonner Chun, un mélange de peur glacée et de désir brûlant la traversant. Ses yeux s'écarquillèrent, mais elle maintint sa danse, son souffle s'accélérant. Les mandibules du chef, frétillant doucement, frôlèrent ses fesses rebondies, leur texture chitineuse rugueuse contrastant avec la douceur de sa peau, arrachant un hoquet de surprise mêlé d'excitation. Les subordonnés, encouragés par leur chef, imitèrent son comportement : leurs antennes caressèrent les courbes de Wendy, traçant des arcs lents sur ses cuisses et son dos, tandis que leurs mandibules effleuraient ses seins, provoquant des tremblements de terreur et de plaisir.
Au fur et à mesure que les corps des filles ondulaient, les cafards devinrent plus audacieux. Le chef fut le premier à s'avancer, ses antennes s'abaissant lentement pour effleurer la peau humide de Chun, glissant le long de ses hanches avec une délicatesse surprenante pour une créature si imposante. La sensation, à la fois douce et étrangère, fit frissonner Chun, un mélange de peur glacée et de désir brûlant la traversant. Ses yeux s'écarquillèrent, mais elle maintint sa danse, son souffle s'accélérant. Les mandibules du chef, frétillant doucement, frôlèrent ses fesses rebondies, leur texture chitineuse rugueuse contrastant avec la douceur de sa peau, arrachant un hoquet de surprise mêlé d'excitation. Les subordonnés, encouragés par leur chef, imitèrent son comportement : leurs antennes caressèrent les courbes de Wendy, traçant des arcs lents sur ses cuisses et son dos, tandis que leurs mandibules effleuraient ses seins, provoquant des tremblements de terreur et de plaisir.
Wendy, le cœur battant, murmura d'une voix tremblante : « C'est... flippant, mais putain, ça m'chauffe ! » Les cafards, réagissant aux stimuli visuels et olfactifs, semblaient hypnotisés, leurs corps massifs frémissant d'une énergie contenue, leurs clics devenant plus rapides, comme un langage d'approbation primal.
Le chef des cafards, dressé sur ses pattes postérieures, s'approcha en premier, ses antennes frémissant contre la peau humide de Chun, mandibules claquantes près de ses fesses rebondies. Chun murmura : « Terrifiant, mais cette chaleur m'envahit... » Wendy, fascinée, sentit les pattes préhensiles effleurer ses courbes : « Répugnant, mais excitant ! »
Soudain, une fente s'ouvrit dans la carapace du chef, révélant un membre massif en érection, surgissant comme une arme vivante. Il mesurait au moins 40 centimètres de long, d'un violet sombre luisant, avec une texture ridée et veinée, comme une peau épaisse couverte de nodules chitineux doux au toucher, mais fermes, et une odeur musquée, terreuse, mêlée à des notes sucrées de phéromones. Du liquide lubrifiant, clair et visqueux, suintait de la pointe rougie par l'excitation, scintillant sous le soleil. À ce moment-là, Chun et Wendy étaient déjà toutes mouillées, leurs strings imprégnés de cyprine.
Chun et Wendy contemplèrent le membre un moment, hypnotisées par sa grandeur impressionnante. Chun murmura : « C'est... énorme. Regarde-moi toutes ces bosses sur sa queue, c'est ouf ! Et cette odeur, elle m'enivre. » Wendy, les yeux écarquillés, ajouta : « Ouais, c'est monstrueux, mais... puissant. On va le dompter. Mais... au fait... où sont ses couilles ? » Chun rétorqua : « Elles sont sans doute sous la carapace, genre elles voient jamais la lumière du jour... Mais on s'en fout, on a déjà de quoi s'amuser avec ce manche de mastodonte chelou ! »
Elles le léchèrent ensemble, leurs langues explorant la texture noduleuse, ridée comme du cuir vivant, et la saveur salée sucrée du lubrifiant, accompagnées de bruits de succion humides, slurp, slurp, résonnant dans l'air moite. Puis, elles s'appliquèrent à le prendre le plus profondément possible au fond de leurs gorges, alternant avec zèle malgré la difficulté – la taille massive étirait leurs lèvres, provoquant des larmes, leurs têtes s'inclinant d'avant en arrière avec des mouvements frénétiques, mais leur plaisir croissait avec chaque effort. Chun gémit : « C'est chelou, mais... j'adore cette texture contre ma langue ! » Wendy, haletante : « Ouais, on le fait kiffer, ce monstre ! » Leur enthousiasme, mêlé de défi, transforma la terreur en extase partagée.
Le chef émit un bourdonnement sourd, ses fluides irisés luisant sous le soleil. Il fit un signe – un geste préhensile de ses pattes antérieures – aux deux autres, qui se joignirent, se dressant à leur tour. Le chef, d'un mouvement de ses pattes préhensiles, poussa doucement Chun et Wendy vers les deux autres cafards, leur faisant comprendre qu'elles devaient aussi les sucer.
Elles obéirent, leurs bouches explorant les membres similaires, massifs et veinés, avec la même ardeur, leurs lèvres produisant des slurps humides et des gémissements étouffés. Pendant que Chun et Wendy suçaient les deux cafards subordonnés, les mandibules des trois cafards explorèrent leurs corps, claquant doucement contre leur peau luisante. Avec une précision surprenante, les mandibules retirèrent leurs soutiens-gorge, révélant la marque du bronzage, effleurant leurs seins bien dessinés, et tirèrent délicatement sur les ficelles de leurs strings, libérant ainsi l'accès à leurs orifices en surchauffe, arrachant des gémissements de surprise et de plaisir. Les antennes frémissaient contre leurs fesses rebondies, amplifiant les sensations.
Le chef, d'un geste impérieux, saisit Chun par les hanches – alors qu'elle suçait encore un des subordonnés – et la positionna à quatre pattes, la pénétrant vaginalement avec une puissance qui fit vibrer ses seins et son amulette martiale sous les secousses. L'entrée soudaine du membre massif étira ses chairs intimes comme jamais, une douleur aiguë traversant son bas-ventre tel un feu liquide, la sensation d'invasion brute – nodules chitineux frottant contre ses parois sensibles, chaleur visqueuse et pulsante irradiant de l'intérieur – la faisant hoqueter de surprise et de terreur. Pourtant, au milieu de cette brûlure, une plénitude inattendue s'installa, transformant la panique en vague de plaisir interdit, son corps tremblant sous les coups rythmés qui la remplissaient jusqu'à l'âme, son cœur battant à l'unisson avec cet accouplement monstrueux.
Chun, un membre dans la bouche et un autre dans le vagin, gémit d'un plaisir mêlé de douleur, ahh, ohhh, son premier orgasme la secouant comme une vague, son visage crispé d'extase, ses mains raclant le sol moussu, ses pieds glissant dans la terre humide sous l'intensité des coups. Wendy, de son côté, prit l'initiative : elle tenta d'escalader le corps du cafard qui, comprenant son intention, la souleva avec ses mandibules, lui permettant ainsi de s'empaler sur son membre massif. Le cafard, redressé sur ses pattes arrière, après avoir soulevé Wendy avec une facilité déconcertante, la serra contre lui avec ses pattes préhensiles, ses seins lourds écrasés contre son ventre – une surface chitineuse dure, ridée comme du cuir ancien, exsudant une odeur musquée terreuse, avec des plaques luisantes marquées de fines rainures.
Tandis que les mandibules puissantes la soutenaient sous ses fesses et derrière son dos, Wendy releva la tête, plongeant ses beaux yeux verts dans le regard terrifiant du cafard, ses yeux composés rougeoyants scintillant comme des braises, pulsant d'une intensité hypnotique qui semblait fouiller son âme.
Révulsée et fascinée par ses pièces buccales – un entrelacs de chélicères pointues et de palpes acérés, frétillants comme des insectes vivants, luisants de bave visqueuse, contrastant avec son visage expressif aux traits délicats – Wendy hésita, son souffle court, son cœur battant à tout rompre. Dans son esprit, un tourbillon de pensées s'affrontait : C'est immonde, cette bouche grouillante, cette bave gluante... je peux pas, c'est trop répugnant ! Mais une pulsion plus profonde, alimentée par la terreur et un désir primal, la poussait : Pourtant... c'est si intense, cette puissance, cette sauvagerie... je veux savoir, je veux le sentir ! Sa gorge se serra, la peur de l'inconnu la paralysant un instant, mais l'excitation l'emporta. Avec un frisson mêlé de dégoût et d'audace, elle se hissa légèrement en s'agrippant aux mandibules frétillantes du cafard, amenant ses lèvres tremblantes au niveau de ses pièces buccales, qu'elles frôlèrent.
Elle ferma les yeux, retenant un haut-le-cœur face à l'odeur musquée et sucrée, puis sa langue effleura les chélicères, goûtant la bave visqueuse, chaude et sucrée, qu'elle avala avec un frisson de dégoût et d'excitation, slurp, son orgasme éclatant, ohhh, son corps tremblant contre la carapace, ses mains griffant la carapace dure du cafard, ses pieds tapant contre son ventre chitineux.
La copulation s'intensifia : pénétrations vaginales puissantes, les carapaces luisantes pressées contre leurs corps lisses, les antennes frémissant contre leur peau. Puis, le chef des cafards prit l'initiative d'une nouvelle phase. Il fit un signe au cafard que Wendy chevauchait, qui, obéissant immédiatement, la déposa au sol avec une précision chirurgicale. Le chef attrapa Wendy par les hanches avec ses mandibules préhensiles et la retourna avec une certaine brusquerie. Wendy se retrouva à quatre pattes, la tête au sol dans la terre et le cul relevé en l'air. Le chef cafard écarta alors ses fesses avec ses mandibules, ses pièces buccales frétillantes laissant dégouliner une bave visqueuse, chaude et sucrée, dans la raie de son cul, lubrifiant son anus. Simultanément, le cafard que Chun suçait fit de même, écartant ses fesses avec ses mandibules et laissant couler sa bave dans son sillon, la coordination des créatures révélant un fonctionnement hiérarchique impressionnant.
Wendy, apeurée, lança à Chun : « Ces monstres vont quand même pas nous faire ce que je pense avec leurs énormes bites !? »
Chun, les yeux écarquillés, répondit d'une voix hachée : « On n'a plus le choix, Wendy. Faut leur donner tout ce qu'ils veulent si on veut survivre— » Mais avant qu'elle ne termine, une mandibule du cafard s'enfonça dans son anus, lui arrachant un gémissement aigu de douleur mêlée de plaisir, aahhh. Simultanément, une mandibule pénétra l'anus de Wendy, qui cria, ohhh, son visage se crispant de peur et d'extase naissante.
Chun, les yeux écarquillés, répondit d'une voix hachée : « On n'a plus le choix, Wendy. Faut leur donner tout ce qu'ils veulent si on veut survivre— » Mais avant qu'elle ne termine, une mandibule du cafard s'enfonça dans son anus, lui arrachant un gémissement aigu de douleur mêlée de plaisir, aahhh. Simultanément, une mandibule pénétra l'anus de Wendy, qui cria, ohhh, son visage se crispant de peur et d'extase naissante.
Les cafards insérèrent alors leurs pénis dans leurs anus, la taille massive des membres violet sombre étirant leurs chairs, provoquant des gémissements stridents, ahhh, ohhh. Chun, à quatre pattes, ses seins et son amulette vibrant sous les secousses, affichait un visage tordu par l'intensité, ses yeux bridés mi-clos, sa bouche ouverte laissant échapper des cris rauques, ses mains raclant frénétiquement le sol, ses pieds glissant dans la terre humide. Pendant que le chef des cafards la sodomisait avec une vigueur implacable, Wendy tourna la tête en arrière, croisant le regard terrifiant, mais lubrique du monstre – ces yeux composés rougeoyants la fixant avec une faim primale qui la fit frissonner. Puis, elle pivota vers Chun, dont la bouche et l'anus étaient comblés par les deux cafards subordonnés, leurs membres massifs l'emplissant sans relâche.
Chun, piégée dans cette double emprise, ne pouvait évidemment pas remuer la tête, trop absorbée à pomper l'énorme chibre qui cognait au fond de sa gorge avec une brutalité enivrante, mais les sensations simultanées – l'étirement brûlant de son anus et la pression suffocante dans sa bouche – l'envahissaient d'une intensité électrisante, mêlant douleur exquise et plaisir dévorant.
Pendant qu'ils sodomisaient les filles, les cafards leur prodiguaient également des caresses avec leurs mandibules, sur leurs corps, visages et cheveux – effleurant doucement leurs joues rougissantes, glissant le long de leurs cous en sueur, ou frôlant leurs mèches humides avec une douceur inattendue qui contrastait avec la brutalité de leurs coups de reins, amplifiant le mélange de domination et d'intimité étrange.
Au bout d'un moment, le chef, toujours dominant, retira son pénis de l'anus de Wendy et l'amena devant sa bouche. Simultanément, le cafard qui sodomisait Chun fit de même, présentant son membre à sa bouche. Pendant que Chun suçait le cafard qui venait de la pénétrer analement, le troisième cafard la sodomisa à son tour, ses mouvements rythmés synchronisés avec une coordination surprenante. Les cafards alternèrent entre les anus et les bouches des filles, leurs membres massifs passant de l'un à l'autre, laissant un mélange de saveurs dans leurs bouches – le goût salé-sucré des fluides lubrifiants des cafards, mêlé à une note âcre et musquée de leurs propres anus, amplifiant l'intensité du plaisir tabou, accompagné de bruits de succion humides, slurp, slurp. Chun gémit, sa langue s'enroulant autour du membre, sa tête oscillant d'avant en arrière : « Berk ! C'est... dégueu, mais ça m'rend folle ! » Wendy, la bouche pleine, haleta, ses lèvres glissant sur le membre : « Ce goût... mmmph... c'est écœurant, mais j'en veux encore ! »
Les filles gémissaient et hurlaient de plaisir, aaahhh, ohhh, leurs visages grimaçant d'extase, leurs corps secoués par des vagues de chaleur. Un second orgasme les frappa, plus violent encore, leurs cris résonnant dans la jungle, ahhh, leurs yeux roulant sous l'intensité. Les cafards, atteignant leur paroxysme dans un bourdonnement collectif assourdissant, les remplirent et les arrosèrent d'une quantité prodigieuse de sperme irisé, des jets visqueux et abondants jaillissant comme des geysers interminables. Les deux subordonnés, enfouis profondément dans leurs anus dilatés, libérèrent d'abord leurs charges torrentielles : Chun sentit une chaleur liquide envahir son intérieur, un flot épais et pulsatile qui gonfla ses chairs déjà étirées, provoquant une sensation de plénitude débordante et brûlante, comme si son corps était inondé d'un nectar chaud et collant qui débordait en coulées gluantes le long de ses cuisses tremblantes.
Wendy, de son côté, hoqueta sous l'assaut similaire, le sperme visqueux remplissant son rectum avec une pression intense, lui procurant des vagues de plaisir mêlé à une gêne surchauffée, son ventre se contractant autour du liquide abondant qui suintait et goûtait sur sa peau luisante. Puis, le chef, dominant et impérieux, dirigea ses jets puissants vers leurs visages et bouches ouvertes : des éclaboussures épaisses et irisées s'abattirent sur leurs joues, leurs yeux, leurs cheveux et leurs lèvres, un goût salé-sucré et musqué envahissant leurs palais alors qu'elles avalaient instinctivement, les fluides cascadant sur leurs seins et fesses en rivières collantes qui scintillaient sous le soleil, amplifiant leur humiliation extatique et les laissant pantelantes, couvertes d'une couche visqueuse qui collait à leur peau comme une marque indélébile de leur soumission primale.
Lorsqu'ils retirèrent leurs pénis, les anus de Chun et Wendy étaient béants, dégoulinants de sperme qui gouttelait sur le sol moussu, leurs corps tremblants sous le soleil subtropical.
Apaisés, les cafards semblaient prêts à conclure l'échange, mais soudain, les deux subordonnés saisirent Chun et Wendy avec leurs mandibules, leurs chélicères frétillantes serrant leurs bras avec une force menaçante, comme s'ils voulaient les supprimer après avoir profité d'elles. Chun étouffa un cri, ses yeux écarquillés, tandis que Wendy se raidit, murmurant : « Merde, c'est fini pour nous... » Mais le chef, imposant, émit un bourdonnement grave et fit un signe autoritaire de ses pattes préhensiles, arrêtant net ses subordonnés. Puis, il lança un avertissement menaçant – un claquement de mandibules assourdissant et un regard rougeoyant intense – faisant comprendre à Chun et Wendy qu'il leur laissait la vie sauve, mais qu'elles devaient quitter immédiatement leur territoire.
Apaisés, les cafards semblaient prêts à conclure l'échange, mais soudain, les deux subordonnés saisirent Chun et Wendy avec leurs mandibules, leurs chélicères frétillantes serrant leurs bras avec une force menaçante, comme s'ils voulaient les supprimer après avoir profité d'elles. Chun étouffa un cri, ses yeux écarquillés, tandis que Wendy se raidit, murmurant : « Merde, c'est fini pour nous... » Mais le chef, imposant, émit un bourdonnement grave et fit un signe autoritaire de ses pattes préhensiles, arrêtant net ses subordonnés. Puis, il lança un avertissement menaçant – un claquement de mandibules assourdissant et un regard rougeoyant intense – faisant comprendre à Chun et Wendy qu'il leur laissait la vie sauve, mais qu'elles devaient quitter immédiatement leur territoire.
Elles hochèrent la tête, tremblantes, et ramassèrent leurs affaires à la hâte, sans prendre le temps de se rafraîchir dans la rivière, leurs visages, cheveux et corps maculés de fluides irisés qui scintillaient sous le soleil. Elles repartirent vers la civilisation, leurs pas précipités, paranoïaques à chaque bruit de la jungle. Un craquement de branche les fit sursauter, Wendy s'agrippant à Chun : « Putain, si c'est un rat géant, j'suis pas en état de me faire enculer encore ! Ces sales bestioles m'ont défoncé le cul ! » Chun, grimaçant de douleur, ricana malgré elle : « Ouais, et moi, j'peux à peine marcher. Espérons qu'c'est juste un lézard qui se barre ! C'est vrai qu'on a mal au cul, mais avoue qu'on l'a bien cherché, et pour l'instant, on s'en tire bien ! » Leur rire nerveux trahit leur peur, chaque ombre dans les broussailles les faisant frissonner, leurs corps endoloris ralentissant leur progression.
Un bruissement dans les feuillages les figea à nouveau, Wendy chuchotant : « Si c'est un reptile, j'lui fais pas de câlin, j'te jure ! » Chun répondit, un sourire crispé : « Relax, on a déjà donné assez pour aujourd'hui. »
En approchant de la zone colonisée, elles tombèrent sur un groupe de touristes accompagné d'un guide. Le guide, un homme buriné aux yeux vigilants, les arrêta d'un geste. « Qu'est-ce que vous fichez seules dans la jungle ? C'est interdit sans escorte ! » gronda-t-il, son regard se posant sur leurs corps maculés.
Les touristes, une dizaine de curieux armés de datapads, murmurèrent en remarquant les traces de fluides sur leurs visages et cheveux. « C'est quoi ce truc collant ? On dirait du... slime alien ! »
Chun et Wendy bafouillèrent, prises au dépourvu. Chun, rougissant : « Euh... on a trébuché dans de la sève... vous savez, ces plantes luminescentes... »
Wendy, tentant un rire forcé : « Ouais, et on a glissé dans une flaque bizarre ! C'est... euh... une étude pour l'école ! »
Le guide fronça les sourcils, sceptique, mais les touristes rirent, prenant des holo-photos. « Des étudiantes imprudentes ! » lança l'un d'eux. Le groupe les escorta jusqu'à l'hôtel, laissant Chun et Wendy soulagées, mais hilares en privé.
Chun et Wendy bafouillèrent, prises au dépourvu. Chun, rougissant : « Euh... on a trébuché dans de la sève... vous savez, ces plantes luminescentes... »
Wendy, tentant un rire forcé : « Ouais, et on a glissé dans une flaque bizarre ! C'est... euh... une étude pour l'école ! »
Le guide fronça les sourcils, sceptique, mais les touristes rirent, prenant des holo-photos. « Des étudiantes imprudentes ! » lança l'un d'eux. Le groupe les escorta jusqu'à l'hôtel, laissant Chun et Wendy soulagées, mais hilares en privé.
De retour dans leur chambre, encore couvertes de fluides, elles vérifièrent leurs datapads, où des holo-messages de leurs parents et petits amis clignotaient. Chun ouvrit un message de sa mère, Zhang Mei, depuis Lueur-de-Jade : « Chun, j'espère que tes recherches avancent. Ton père insiste pour que tu sois prudente. » Chun répondit hypocritement, tapant d'un air gêné : « Tout va bien, maman, juste des études sur la jungle, très... enrichissantes ! » Un message d'Alex, depuis Liberty-Vale où il passait les vacances chez ses parents, suivait : « T'es où, Chun ? Tu me manques grave. » Elle grimaça, répondant : « Juste un projet scolaire, Alex, je rentre bientôt ! »
Wendy, de son côté, lut un message de sa mère, Sophia Carter, depuis Port-Étoile : « Wendy, ma chérie, tu travailles bien ? » Wendy roula des yeux, tapant : « Ouais, maman, super concentrée sur mon étude, t'inquiète ! » Puis, à Omar, depuis Al-Majid où il séjournait chez ses parents : « Trop occupée avec les révisions, on se capte bientôt, promis ! »
Assises sur le lit, encore endolories, elles lancèrent les vidéos enregistrées par leurs datapads. Les images des cafards géants – carapaces luisantes, membres massifs, coordination hiérarchique – défilaient, capturant leurs danses, leurs pénétrations, leurs orgasmes convulsifs. Wendy éclata de rire : « Regarde ça, Chun ! On dirait des stars d'un holo-porno alien ! Ces bestioles nous ont bien démontées, mais putain, on les a domptées ! » Chun, les joues rosies, ricana : « Ouais, leurs bites énormes contre nos culs... et on est toujours là ! On est des reines, Wendy ! » Elles se regardèrent, songeuses, et Wendy ajouta, un sourire en coin : « Tu crois qu'ils savaient à quel point c'était dégradant, leur truc de passer du cul à la bouche ? » Chun haussa les épaules, un éclat audacieux dans les yeux : « Peut-être leur façon d'affirmer leur pouvoir sur leur territoire.
Mais... avoue, cette dégradation, ça rendait tout encore plus intense. » Wendy hocha la tête, un rire salace : « Ouais, se faire traiter comme ça... ça m'a fait jouir encore plus fort. » Elles riaient, leurs commentaires salaces masquant une fierté palpable. Elles se sentaient grisées par un sentiment de pouvoir, ayant triomphé d'une situation terrifiante, leurs corps marqués, mais leurs esprits vibrants d'une audace nouvelle. Toutefois, dans un coin de leur esprit, elles songeaient vaguement aux massacres historiques subis par les créatures semi-intelligentes de Tara Novis lors de la colonisation humaine – des purges brutales pour sécuriser les territoires, qui avaient décimé des populations entières d'insectes et rongeurs géants, et instillé un ressentiment ancestral. Peut-être que cette domination dégradante n'était pas seulement instinctive, mais une vengeance primale, une façon pour les cafards de renverser le pouvoir sur ces intruses humaines.
Chapitre 4 : Ambitions et Révélations
Janvier 2564 (mois novisiens : Hanwei Dragon, Xingyun Cloud) – 23 mars 2564 (Érythrée Dawn, jour 23)
Nova Concordia vibrait sous la chaleur moite d'une saison chaude intermédiaire, ses tours cristallines scintillant sous les deux soleils de Tara Novis. À l'Académie Fédérale de Commerce Intergalactique, les salles holographiques bourdonnaient d'étudiants, leurs datapads projetant des graphiques stellaires dans l'air saturé d'humidité. Chun Li et Wendy Carter, de retour après les vacances de décembre 2563, traversaient le campus avec une assurance nouvelle, leurs pas résonnant sur les dalles métalliques. Pourtant, sous leurs sourires complices, des souvenirs brûlants de la Jungle d'Ombreverte – carapaces luisantes, fluides irisés, pénétrations sauvages – dansaient dans leurs esprits, rendant les cours fades comme un holo-documentaire recyclé.
Chun, ses cheveux noirs coiffés en deux couettes espiègles, portait un crop-top argenté à nanofils qui révélait son ventre plat et ses seins bien dessinés, combiné à un short moulant noir, soulignant sa silhouette menue, mais curviligne, avec ses fesses rebondies. Son amulette martiale (« Courage ») scintillait à son cou. Wendy, ses cheveux châtain clair lâchés en vagues souples, arborait une combinaison moulante bleue électrique à nanofils, fendue sur les côtés pour mettre en valeur ses formes généreuses et sa taille fine. Ses bijoux discrets – un collier fin et des boucles pendantes – brillaient sous les néons, accentuant son allure provocante. Les regards des autres étudiants convergeaient vers elles, mêlant envie et jalousie, comme toujours.
Dans une salle holographique, lors d'un cours sur les flux commerciaux intergalactiques, une étudiante indienne, Anika, lança un commentaire voilé en direction de Chun et Wendy, son ton mielleux masquant une pointe de défi. « Certaines pensent qu'il suffit de parader pour réussir en commerce, mais ici, c'est le cerveau qui compte, pas les tenues. » Une autre étudiante, blonde, nommée Lila, gloussa en ajoutant : « Ouais, les ‘projets de vacances' ne font pas un CV. » Les regards se tournèrent vers Chun et Wendy, attendant une réaction. Chun répondit d'un sourire taquin, haussant les épaules. « T'inquiète, Anika, on gère les deux. » Wendy, avec un rire cinglant, renchérit : « Et nos ‘projets' valent plus que tes slides, Lila. » Leur assurance désarma leurs rivales, qui ravalèrent leurs piques, tandis que des rires étouffés parcouraient la salle. Cette jalousie, subtile, mais palpable, renforçait leur audace, forgée dans la jungle.
Dans une autre salle, Alex Harrington, le petit ami de Chun, l'enlaça avec une tendresse émue. Grand, blond, ses yeux bleus embués de sentiment, il incarnait le gendre idéal de Liberty-Vale. « Chun, tu m'as tellement manqué pendant les vacances, » murmura-t-il, sa voix tremblante, ses mains serrant doucement ses épaules. « J'pouvais pas arrêter de penser à toi. »
Chun, son regard pétillant d'hypocrisie, lui offrit un sourire doux. « Toi aussi, Alex, tu m'as beaucoup manqué », mentit-elle, son ton mielleux masquant des flashs de cafards géants et de leurs membres massifs. Alex, touché, rougit et la serra plus fort, son cœur gonflé d'émotion, ignorant que sa petite amie s'ennuyait à mourir, sa curiosité bestiale éclipsant ses attentions conventionnelles.
À quelques pas, dans un couloir illuminé de néons, Omar Khalid serrait Wendy contre lui, ses traits ciselés crispés par une pointe de jalousie. Son accent d'Al-Majid vibrait d'insécurité. « Wendy, j'espère que t'as pas trop traîné avec des gars pendant les vacances », souffla-t-il, ses doigts frôlant son bras, ses yeux sombres cherchant les siens. « T'étais où, exactement ? »
Wendy, avec un sourire tactique, se rapprocha et l'embrassa langoureusement, ses lèvres pressées contre les siennes pour apaiser ses doutes. « T'inquiète, Omar, juste un projet écolo, rien de plus », murmura-t-elle, son ton suave dégoulinant d'ironie. Dans son esprit, elle revivait le baiser donné au cafard géant, ses pièces buccales visqueuses frétillant contre sa langue pendant qu'il la pénétrait, un frisson tabou la traversant. Omar, rassuré par son étreinte, sourit faiblement, tandis que Wendy rêvait de sensations plus brutes, frustrée par sa routine.
Dans leur chambre, sous la lueur argentée de Lunéa et verdâtre de Sombréa, les deux lunes de Tara Novis, Chun et Wendy se laissaient distraire par leurs souvenirs. Assises sur le lit de Wendy, elles tentaient de réviser un cours sur les flux commerciaux intergalactiques, mais leurs datapads restaient éteints. « Ces graphiques, c'est nul », soupira Wendy, triturant son collier. « J'repense aux cafards... leurs antennes, cette puissance... »
Chun ricana, ses couettes dansant. « Ouais, leurs carapaces, cette chaleur... Les marchés stellaires, c'sont pas ça qui va nous faire vibrer. » Elles éclatèrent de rire, leurs voix résonnant dans la pièce ornée d'hologrammes de nébuleuses.
Le 23 mars 2564, jour 23 d'Érythrée Dawn, tout changea. Dans l'intimité de leur chambre, Chun et Wendy allumèrent leurs datapads, tombant sur une vidéo virale qui enflammait les réseaux intergalactiques. L'holo-écran projeta des images de deux femmes, membres de l'équipage du vaisseau-cité Aurora, Zuri Jones et Kenza Benali, dansant avec une sensualité hypnotique face à des aliens zyphoriens. Zuri, dans un ensemble de lingerie minimaliste vert émeraude (string ficelle et soutien-gorge assortis), ondulait avec une assurance magnétique, ses seins fermes et son corps d'ébène scintillant sous les lumières, ses tresses relevées en chignon haut. Kenza, dans un ensemble rose similaire (string ficelle et soutien-gorge assortis), semblait hésitante, ses yeux noirs en amande trahissant une tension, mais bientôt ses hanches suivaient le rythme, son corps mat se relâchant. Les Zyphoriens, tentaculaires et luisants, leurs appendices pulsant d'un éclat bioluminescent, s'approchaient.
La vidéo montrait des pénétrations multiples, les tentacules s'enroulant autour des corps des deux femmes, explorant leurs courbes avec une précision alien. Zuri, imperturbable, gémissait avec assurance, ses lèvres pulpeuses esquissant un sourire provocateur, comme si elle dominait le rituel. Kenza, d'abord crispée, ses mains tremblantes agrippant un tentacule, se laissait emporter, ses gémissements ahhh, ohhh montant en une extase orgasmique, son visage passant de la peur à un abandon total, ses yeux roulant sous l'intensité. Au paroxysme, les Zyphoriens déversaient des litres de fluides visqueux irisés sur Zuri et Kenza, leurs corps luisants éclaboussés, goûtant sur leurs seins et leurs hanches, dans un éclat à la fois choquant et captivant.
Chun, ses yeux bridés pétillant de curiosité, se redressa. « Ces meufs... elles ont fait comme nous, mais en plus grand ! » murmura-t-elle, fascinée par l'écho de leur propre expérience dans la jungle.
Wendy, émoustillée, lâcha un rire cinglant. « Putain, elles ont dompté des aliens belliqueux ! On dirait nous avec nos cafards ! » Ses yeux verts brillaient d'excitation, sa combinaison bleue scintillant sous la lumière lunaire.
Les ragots numériques accompagnant la vidéo révélaient tout. Zuri Jones, une technicienne subalterne afro-américaine de Caroline du Sud, était devenue émissaire diplomatique sur l'Aurora grâce à son rituel audacieux avec les Zyphoriens. Kenza Benali, Marocaine de Casablanca, discrète, mais promue diplomate, avait surmonté sa jalousie initiale envers Zuri pour devenir son alliée. Leur rituel avec les Zyphoriens avait sauvé l'Aurora, sécurisant des cristaux énergétiques d'une valeur immense. La Fédération Galactique, malgré un scandale retentissant, normalisait cette diplomatie sexuelle, une révolution qui divisait l'univers connu.
Les réseaux intergalactiques explosaient de réactions. Conservateurs humains et aliens, des colonies terriennes aux avant-postes xénos, dénonçaient une « dépravation immorale », tandis que les progressistes acclamaient une « diplomatie audacieuse » renforçant les alliances interspécifiques. Sur Tara Novis, chaque colonie – Al-Majid, Ganges-Nova, Nouvelle-Eridan, Jade-Lumière – était fracturée de l'intérieur. Les conservateurs, attachés aux valeurs traditionnelles, s'indignaient dans des holo-manifestations, brandissant des slogans comme « Honneur avant débauche ! » Les progressistes, plus discrets, soutenaient l'innovation, voyant dans ces rituels un pont vers des profits galactiques. À Nova Concordia, les débats faisaient rage sur les forums étudiants, amplifiant le scandale.
Chun et Wendy, en privé, raillaient les conservateurs. « Ils flippent devant un peu de cran ! » lança Wendy, son rire résonnant comme un défi. Chun hocha la tête, ses couettes frémissant. « Sérieux, s'ils voyaient ce qu'on a géré dans la jungle, ils s'évanouiraient ! » Leur résilience face aux critiques, forgée par leur audace, les rendait intouchables.
Pourtant, les tensions familiales pesaient. Chun reçut un holo-message de sa mère, Zhang Mei, depuis Lueur-de-Jade : « Chun, reste concentrée sur tes études. Ton père s'inquiète de tes frasques. » Elle répondit hypocritement, tapant d'un air gêné : « Tout va bien, maman, je bosse dur ! » En son for intérieur, elle luttait entre son audace et les attentes de Li Wei, qui désapprouvait ses sorties sans imaginer l'ampleur de ses aventures.
Wendy, de son côté, reçut un appel de Sophia Carter depuis Port-Étoile. « Wendy, ma chérie, quand est-ce qu'on rencontre Omar ? Il a l'air parfait ! » Wendy roula des yeux, esquivant : « Bientôt, maman, trop de cours pour l'instant ! » Sa frustration sexuelle et son ambition bouillonnaient, éclipsant son intérêt pour Omar.
Dans leur chambre, sous la lueur mystique des lunes, Chun et Wendy scellèrent leur destin. La nouvelle de l'escale prévue de l'Aurora à Tara Novis, dans quelques mois, les électrisa. Inspirées par Zuri et Kenza, elles décidèrent de proposer leurs services comme guides dans la Jungle d'Ombreverte, fortes de leur expérience avec les cafards géants.
— Zuri et Kenza ont sauvé un vaisseau avec leurs culs ! lança Chun, ses yeux pétillant d'audace. « On peut les guider dans la jungle, Wendy. Nos cafards nous ont appris à gérer les bestioles ! »
Wendy ricana, son humour cinglant éclatant. « Ouais, on a dompté des monstres, on connaît Ombreverte mieux que personne. Adieu Omar et ses câlins mous ! »
Elles préparèrent un dossier, mettant en avant leur expérience dans la jungle et leurs compétences en systèmes d'information pour analyser les ressources et phéromones. Elles résolurent d'attendre l'arrivée de l'Aurora à Tara Novis pour parler directement à la commandante, Nia Harper, une approche audacieuse digne de leur tempérament. Leur plan : convaincre l'équipage que la Jungle d'Ombreverte, avec ses créatures semi-intelligentes, recelait des ressources exploitables – phéromones, biomatériaux, peut-être même des alliances.
Elles préparèrent un dossier, mettant en avant leur expérience dans la jungle et leurs compétences en systèmes d'information pour analyser les ressources et phéromones. Elles résolurent d'attendre l'arrivée de l'Aurora à Tara Novis pour parler directement à la commandante, Nia Harper, une approche audacieuse digne de leur tempérament. Leur plan : convaincre l'équipage que la Jungle d'Ombreverte, avec ses créatures semi-intelligentes, recelait des ressources exploitables – phéromones, biomatériaux, peut-être même des alliances.
Leur expérience dans la jungle les avait transformées. Assises sur le lit, elles relancèrent leur vidéo des cafards, riant de leur audace. « On est des reines, Wendy ! » s'exclama Chun, ses couettes dansant. Wendy hocha la tête, ses bijoux scintillant. « Ouais, et bientôt, l'Aurora saura de quoi on est capables ! » La lueur des lunes éclairait leurs visages déterminés, tandis qu'elles rêvaient d'un avenir galactique, liant leur destin à celui de l'Aurora.
Sous les étoiles de Tara Novis, deux étudiantes de 18 ans, marquées par un rituel tabou, s'apprêtaient à défier l'univers, ignorant les défis qui les attendaient : l'opposition conservatrice, les dangers de la jungle, et les intrigues de l'équipage de l'Aurora.
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