Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un échange de bon procédé : une pipe contre une grosse queue — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un échange de bon procédé : une pipe contre une grosse queue
Chapitre 1
UN ECHANGE DE BON PROCEDE : UNE PIPE CONTRE UNE GROSSE QUEUE
Françoise et Marylou, deux quarantenaires, se retrouvent tous les deux mois chez leur mère divorcée malgré la distance kilométrique qui les sépare. Françoise est ma femme, Marylou ma belle-sœur, elles sont très complices. Marylou est veuve et remariée à un homme plus vieux qu'elle. Elles sont à la terrasse d'un café à boire leur deuxième bière pendant que je me balade dans une grande surface d'articles de sport à la recherche de nouvelles chaussures de sport. Comme souvent, elles profitent d'être à deux pour se confier sur leur vie conjugale. Marylou est actuellement dans une impasse sur le plan sexuel.
— Quand je me suis remariée, c'était un chaud lapin, il nous arrivait même de faire ça plusieurs fois par jour !
— Et ça s'est estompé, c'est normal.
— Tu rigoles, maintenant plus rien, nada, et en plus il ronfle !
— Tu sais moi, c'est un peu pareil, il a un problème de prostate.
— Il ne bande plus ?
— Non ce n'est pas ça, c'est plus long à venir alors son médecin lui a prescrit des petites pilules bleues.
— Et ça fait de l'effet ?
— Trop justement !
— Comment ça ?
— Sa verge grossit tellement qu'elle me fait mal quand il me pénètre, si tu vois ce que je veux dire.
— Tu mets du lubrifiant ?
— J'ai essayé, tu penses bien mais sa bite est vraiment énorme, comme dans les films pornos.
— Tu m'as pourtant dit que vous faisiez régulièrement crac-crac !
— Je n'ai jamais été bonne en fellation contrairement à toi, alors on a trouvé une autre solution.
— Laquelle ?
— On se masturbe mutuellement.
— Et ça s'est estompé, c'est normal.
— Tu rigoles, maintenant plus rien, nada, et en plus il ronfle !
— Tu sais moi, c'est un peu pareil, il a un problème de prostate.
— Il ne bande plus ?
— Non ce n'est pas ça, c'est plus long à venir alors son médecin lui a prescrit des petites pilules bleues.
— Et ça fait de l'effet ?
— Trop justement !
— Comment ça ?
— Sa verge grossit tellement qu'elle me fait mal quand il me pénètre, si tu vois ce que je veux dire.
— Tu mets du lubrifiant ?
— J'ai essayé, tu penses bien mais sa bite est vraiment énorme, comme dans les films pornos.
— Tu m'as pourtant dit que vous faisiez régulièrement crac-crac !
— Je n'ai jamais été bonne en fellation contrairement à toi, alors on a trouvé une autre solution.
— Laquelle ?
— On se masturbe mutuellement.
Marylou reste songeuse devant les déclarations de sa sœur. Mais une idée lui traverse soudain l'esprit.
— Ecoute, mon mari est parti voir sa mère qui est souffrante et il ne revient que demain. On peut peut-être s'arranger.
— Tu as encore imaginé un plan machiavélique telle que je te connais.
— Oui mais promets moi d'oublier tout de suite ce que je vais te dire si ça te choque !
— Tu as encore imaginé un plan machiavélique telle que je te connais.
— Oui mais promets moi d'oublier tout de suite ce que je vais te dire si ça te choque !
Marylou propose de lui apprendre à faire une fellation en échange d'avoir une relation avec moi après avoir pris une petite pilule bleue. Quand je retrouve Françoise chez leur mère, elle me fait part de leur conversation au café. Elle insiste notamment sur le désarroi sexuel dans lequel se trouve Marylou. Un peu embarrassée, Françoise me propose le marché. Je ne le montre pas trop mais bien sûr que ça m'intéresse de baiser ma belle-sœur. D'autant qu'elle ne rate pas une occasion pour se vanter d'être la reine de la pipe. Les deux sœurs n'ont que deux ans d'écart et n'ont pas du tout la même morphologie. Marylou est une petite blonde à cheveux courts, ronde avec une forte poitrine. Alors que Françoise est brune, cheveux mi-longs, au corps élancé avec des petits seins.
— Je ne suis pas sûr d'avoir emporté les pilules bleues, il faut que je vérifie et puis on est quand même chez ta mère !
— Tu parles, à chaque fois qu'elle nous voit, elle nous questionne sur nos relations sexuelles avec nos maris.
— A oui ?
— Elle insiste même pour qu'on lui donne des détails.
— Tu parles, à chaque fois qu'elle nous voit, elle nous questionne sur nos relations sexuelles avec nos maris.
— A oui ?
— Elle insiste même pour qu'on lui donne des détails.
Pendant le repas du soir, j'avale discrètement la fameuse pilule sachant que je n'ai pas encore donné ma réponse. Je les sens excitées toutes les deux. Leurs yeux brillent, elles se dandinent sur leur chaise et n'arrêtent pas de rigoler pour un oui pour un non, tout en me dévisageant. Leur mère s'en aperçoit.
— Qu'est-ce qui se passe les filles, vous êtes en chaleur ou quoi ?
Elles rient de plus belle. Leur mère se penche sur moi et m'attrape par le bras.
— Eh ben, je serais de vous, je me méfierais. Elles sont en train de préparer un sale coup !
Je souris et fais comme si de rien. Cette femme qui a quand même divorcé trois fois, a une réputation de cougar. Le repas terminé, on regarde tous les quatre une émission télé qui ne nous intéresse pas plus que ça. Avec Françoise, nous sommes les premiers à monter nous coucher.
— Alors tu as réfléchi ?
Me demande-t-elle à peine entrés dans la chambre.
— Oui, c'est ok même si je trouve gênant de faire ça alors que ta mère dort dans la chambre juste à côté.
— Ne t'inquiète pas, je suis sûre que maman est en train de pioncer devant sa télé.
— Ne t'inquiète pas, je suis sûre que maman est en train de pioncer devant sa télé.
Elle envoie un SMS à Marylou qui déboule dans la chambre les minutes suivantes.
— Et maman ?
— Comme d'habitude, elle s'est endormie !
— Tu vois, je te l'avais dit !
— C'est bon, j'ai pris ma pilule magique.
— Comme d'habitude, elle s'est endormie !
— Tu vois, je te l'avais dit !
— C'est bon, j'ai pris ma pilule magique.
Elles ne mettent pas longtemps à se déshabiller, ne gardant l'une comme l'autre que leur culotte. Ma belle-sœur a vraiment une grosse poitrine. Ses seins proéminents cachent la moitié de son ventre.
— Allez, enlèves ça !
Dit Marylou en tirant sur l'élastique de mon shorty. Le simple fait d'effleurer mon sexe le fait se raidir. Je le retire, ma verge se dresse droite comme une baïonnette.
— Eh ben dis donc ma sœur n'a pas menti sur la taille de ton engin !
Dit Marylou tout en me poussant sur le lit. Elle se penche sur ma bite tandis que Françoise observe ses moindres faits et gestes.
— Regarde la belle fraise !
Son pouce et son index montent et descendent le long de la hampe découvrant complétement mon gland. Elle y dépose un baiser avant d'enrouler sa langue dessus. Alternant lèchettes et sussions, elle embouche la moitié de ma queue. Ses doigts continuent de caresser délicatement mon sexe jusqu'à descendre sur mes bourses. Elle relève la tête et se tourne vers Françoise.
— Imagine toi sucer un gros sucre d'orge.
Elle reprend aussitôt et me pompe en aspirant ma bite avec de plus en plus de fougue. Je vois sa tête monter et descendre, c'est vraiment une experte. Gobant ma verge complétement, elle me fait une gorge profonde. A la limite de l'asphyxie, elle se redresse, un filet de bave s'échappant de sa bouche.
— Alors, tu as vu, ce n'est pas compliqué !
Elle cède sa place à sa sœur. Françoise fait du mieux qu'elle peut mais je dois admettre qu'elle a encore beaucoup de progrès à faire avant d'atteindre le niveau de sa sœur. Sentant le malaise, Marylou l'encourage. Elles sont maintenant à deux sur ma bite, je sens la sève monter.
— Arrêtez, je sens que je ne vais pas tenir encore longtemps !
— Françoise, tu dois dégager, souviens toi de notre marché.
— Françoise, tu dois dégager, souviens toi de notre marché.
Ma femme s'écarte poussée par sa sœur qui saisit ma queue pour s'empaler dessus.
— Oh putain !
Dit-elle en essayant de l'enfoncer dans sa chatte qui semble trop étroite pour l'accueillir. Je donne un coup de rein pour la pénétrer mais elle se dérobe par peur que ça lui fasse mal.
— Stop, on n'y arrivera pas comme ça !
Elle descend du lit. Je l'observe déambuler dans la chambre avec son petit cul et ses seins lourds qui ballottent à chaque pas. Après avoir farfouillé dans son sac, elle en ressort un tube de lubrifiant avec lequel elle s'enduit la chatte. Au passage, je remarque qu'elle s'en est mis aussi dans le trou du cul. Sautant à nouveau sur le lit, elle m'en badigeonne la queue.
— Tu as vu je m'en suis mis partout, au moins si ça ne passe pas d'un côté, j'espère que ça passera de l'autre !
Je bande encore plus à l'idée de l'enculer. Elle me chevauche à nouveau et cette fois, descend petit à petit sur mon pieu jusqu'à l'enfoncer presque totalement dans son vagin.
— Waouh, elle me remplit complétement !
Elle commence de lents mouvements de va et vient, montant et descendant avec précaution. Ses fesses s'écrasent sur mon pubis. L'excès de lubrifiant provoque un effet ventouse avec ses fesses pas si petites que ça. Elle accélère la cadence, s'excite de plus en plus, accentuant montées et descentes. Ma queue sort soudain de sa chatte. Elle la reprend à pleine main et au lieu de l'introduire dans son vagin, elle la dirige dans le sillon de ses fesses.
— Ouille !
Elle couine tandis que ma bite force son sphincter, s'enfonçant lentement dans son anus. J'accompagne le mouvement en lui malaxant les seins. Mais quand elle veut reprendre sa chevauchée, mon sexe sort à nouveau. Déterminée, elle change de position et va se mettre à quatre patte. Je la prends en levrette mais d'un coup de rein elle me repousse.
— Non pas là !
Dit-elle en rentrant son doigts dans l'anus. Debout au-dessus d'elle, je place ma queue contre sa rondelle dilatée. Je la pénètre d'une traite. Elle tressaillit quand je suis au plus profond de ses boyaux. Je lui ramone le conduit bien comme il faut. Françoise, toujours spectatrice, se masturbe le clito. J'espère que ça va la faire changer d'avis, elle qui n'aime pas trop que je titille son petit trou. La porte de la chambre s'ouvre brusquement.
— Je vous prends en flagrant délit, je me doutais bien qu'il y avait quelque chose qui se tramait !
Stoppé net dans mon élan, je ne sais pas si je dois arrêter ou continuer. Mais je ne me pose pas la question bien longtemps quand je vois la belle-mère approcher du lit.
— Ah si j‘avais encore votre âge !
Soupire-t-elle en me caressant le dos du plat de sa main. C'est qu'elle est encore bien conservée la belle-mère. Alors quand sa main descend jusqu'à mes fesses, c'est le geste de trop. J'éjacule dans le cul de sa fille. Je sors mon braquemard tout dégoulinant de sperme. Elle se penche dessus et je vois qu'elle hésite. Elle ne va quand même pas me nettoyer la bite. Si ses filles n'étaient pas là, je suis presque certain qu'elle l'aurait fait. Mais elle s'arrête là.
— Belle bête, tu as de la chance Françoise. Je comprends mieux que tu veuilles en faire profiter ta sœur !
— On va dire que c'était un pari, hein Marylou ?
— Oui, on va dire ça !
— On va dire que c'était un pari, hein Marylou ?
— Oui, on va dire ça !
Réplique t elle.
— Bon maintenant tu peux nous laisser maman ?
— Ok je m'en vais, je sens que je vais faire de beaux rêves, il est vraiment bien monté !
— Ok je m'en vais, je sens que je vais faire de beaux rêves, il est vraiment bien monté !
Elle tourne les talons et nous pouffons tous les trois de rire de cette situation totalement ubuesque. Le lendemain au petit-déjeuner, chacun fait comme si rien ne s'était passé. Le seul truc, c'est que la belle-mère m'a fait du rentre dedans dès que ses filles avaient le dos tourné. Ce soir, on sera parti et on verra dans deux mois si elle est toujours aussi entreprenante. Quant à Marylou, je pense que ça ne fait que commencer. Françoise l'a invité à venir nous voir avec son mari dans les prochains jours. Peut-être que le prochain défi sera de réveiller la libido du beau-frère. Il faut s'attendre à tout avec les deux sœurs.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()