Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
Anniversaire beau papa — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Anniversaire beau papa
Chapitre 3
Le lendemain matin, j’avais encore le goût de Jacques dans la gorge. Un goût salé, épais, qui refusait de partir même après deux tasses de café brûlant. Alex était déjà parti au travail, mais il m’avait laissé un mot sur la table de la cuisine :
« Ce soir, je rentre tard. Profite bien de ta journée »
Mon ventre s’est contracté. Pas de « je t’aime », pas de « fais attention ». Juste cette phrase qui me rappelait que tout ça n’était plus un accident. C’était devenu notre nouvelle normalité. Et moi… je ne savais plus si j’en avais honte ou si j’en crevais d’envie.
Je passai la journée comme une somnambule. Chaque fois que je m’asseyais, je sentais encore la brûlure entre mes cuisses, les marques légères de ses doigts sur mes hanches, le souvenir de sa semence qui avait coulé sur ma langue. Je changeai trois fois de tenue avant de me décider : une petite robe noire, courte, sans soutien-gorge, avec un string en dentelle rouge que Jacques n’avait encore jamais vu. Je voulais qu’il sache, dès qu’il franchirait la porte, que j’étais déjà prête.
Vers 18 h 30, la sonnette retentit. Mon cœur fit un bond. J’ouvris.
Jacques était là, dans l’encadrement de la porte, plus imposant que jamais. Chemise bleu marine aux manches retroussées, jean qui moulait ses cuisses épaisses, ceinture en cuir. Ses yeux gris descendirent lentement sur moi, s’arrêtant sur mes seins qui pointaient sous le tissu fin.
— Putain, Jessica… t’as mis ça pour moi ?
Je ne répondis pas. Je me contentai de reculer pour le laisser entrer. À peine la porte refermée, il me plaqua contre le mur du couloir, exactement comme la dernière fois. Sa bouche s’écrasa sur la mienne, violente, possessive. Sa langue força la barrière de mes lèvres et je gémis déjà, mes mains agrippant sa chemise.
— Alex est au courant ? murmura-t-il contre ma bouche.
— Il m’a laissé un mot… il veut que je profite.
Jacques ricana, un son grave qui vibra dans ma poitrine.
— Alors ce soir, on va lui donner de quoi se branler en rentrant.
Il me souleva comme si je ne pesais rien. Mes jambes s’enroulèrent autour de sa taille. Il me porta jusqu’au salon et me jeta sur le canapé, exactement là où il m’avait prise la dernière fois. Mais cette fois, il ne se pressa pas. Il recula d’un pas, déboutonna lentement sa chemise, révélant son torse large, ses poils blancs sur la poitrine, ses abdos encore fermes malgré ses soixante-sept ans.
— Enlève la robe. Lentement. Je veux te regarder.
Je me mis debout sur le canapé, tremblante. Mes doigts attrapèrent l’ourlet et je fis passer la robe par-dessus ma tête. Le string rouge apparut, minuscule, déjà trempé au centre.
Jacques grogna.
— Regarde-moi ça… déjà mouillée avant même que je te touche. T’es devenue une vraie petite chienne, hein ?
Je hochai la tête, les joues en feu.
Il s’approcha, posa une main sur mon ventre et descendit lentement jusqu’à la dentelle. Deux doigts écartèrent le tissu et glissèrent en moi sans préavis. Je hoquetai, mes genoux fléchirent.
— Trempée. Brûlante. Et tout ça pour ton beau-père.
Il retira ses doigts et les porta à ma bouche.
— Suce.
J’obéis. Je léchai mes propres jus sur ses doigts tandis qu’il défaisait sa ceinture. Son jean tomba. Sa queue était déjà dure, massive, veinée, le gland luisant de liquide pré-séminal. Il s’assit sur le canapé, jambes écartées.
— À genoux. Montre-moi comment tu suces quand tu sais que ton mari veut tous les détails.
Je me mis à quatre pattes entre ses cuisses. Je commençai par lécher lentement la base, remontant jusqu’au gland que je pris entre mes lèvres. Je le suçai profondément, ma gorge s’ouvrant pour l’avaler tout entier. Jacques posa une main sur ma tête, pas pour forcer, juste pour guider. Ses hanches bougeaient doucement, baisant ma bouche avec un rythme paresseux.
— C’est bien… avale-moi jusqu’au fond… imagine Alex en train de lire ça ce soir.
Je gémis autour de sa queue, la salive coulant sur mon menton. Il me laissa le sucer pendant de longues minutes, alternant douceur et coups de reins plus profonds, jusqu’à ce que ma gorge soit rouge et gonflée.
Puis il me releva brusquement, me retourna et me pencha sur le dossier du canapé. Il écarta le string d’un doigt et s’enfonça d’un seul coup jusqu’au fond. Je criai. Il était énorme, brûlant, et il me remplissait complètement.
— Putain… t’es toujours aussi serrée… même après la dernière fois.
Il commença à me pilonner, fort, régulier. Chaque coup faisait claquer mes fesses contre son bassin. Ses mains serraient mes hanches si fort que j’étais sûre d’avoir des marques demain.
— Dis-le, Jessica. Dis à qui appartient cette chatte maintenant.
— À toi… haletai-je. Elle est à toi, Jacques…
Il accéléra. Le canapé grinçait. Mes seins ballottaient dans le vide. Je sentais déjà l’orgasme monter, rapide, violent.
— Pas tout de suite, grogna-t-il en se retirant soudain.
Il me tira par le bras jusqu’à la cuisine. Il me souleva et m’assit sur la table, exactement comme la dernière fois. Mais cette fois il s’agenouilla, écarta mes cuisses et plongea sa langue en moi. Il me dévora comme un affamé, suçant mon clitoris, léchant mes lèvres, enfonçant sa langue aussi loin qu’il pouvait. Deux doigts me baisaient en même temps. Je jouis en hurlant, mes cuisses tremblant autour de sa tête, mes doigts crispés dans ses cheveux blancs.
Il ne me laissa pas reprendre mon souffle. Il se releva, me retourna sur le ventre sur la table et me reprit par-derrière, encore plus fort. La table craquait sous nos poids. Il me claqua les fesses plusieurs fois, laissant des traces rouges.
— T’aimes ça, hein ? Te faire baiser comme une salope sur la table où tu prépares le dîner pour ton mari…
— Oui… oui… plus fort…
Il me baisa pendant de longues minutes, changeant d’angle, trouvant ce point précis qui me faisait voir des étoiles. Quand il sentit que j’allais jouir à nouveau, il ralentit, sadique.
— Pas encore.
Il me porta jusqu’à l’escalier. À chaque marche, il me prenait debout, me soulevant et me laissant retomber sur sa queue. J’étais complètement soumise, mes bras autour de son cou, mes jambes autour de sa taille, gémissant à chaque coup.
Dans la chambre d’amis – celle où Alex et moi dormions parfois – il me jeta sur le lit. Il me prit en missionnaire, mes jambes repliées contre ma poitrine, si profond que j’en avais le souffle coupé. Ses yeux ne quittaient pas les miens.
— Regarde-moi pendant que je te baise. Je veux voir tes yeux quand tu jouis pour moi.
Je jouis une deuxième fois, plus fort encore, en criant son prénom. Il continua sans s’arrêter, transpirant, les veines de son cou saillantes.
Puis il se retira, s’allongea sur le dos et m’ordonna de monter. Je m’empalai sur lui, dos à lui d’abord, pour qu’il puisse voir mon cul s’ouvrir sur sa queue. Je rebondis, mes seins sautant, mes mains posées sur ses cuisses. Il me claquait les fesses en rythme.
— Plus vite. Montre-moi comment tu chevauches quand t’es en manque.
Je devins folle. Je le baisais comme une possédée, ma chatte avalant chaque centimètre. Il glissa un doigt entre mes fesses et commença à caresser mon trou serré. Je sursautai.
— Un jour, je te prendrai là aussi, murmura-t-il. Mais pas ce soir.
Il me retourna face à lui, me serra contre son torse et me pilonna par en dessous, ses hanches claquant violemment. Je jouis une troisième fois, presque en sanglotant.
Il me souleva encore, me porta jusqu’à la salle de bain. Sous la douche, l’eau chaude coula sur nous. Il me plaqua contre le carrelage froid et me reprit debout, une de mes jambes relevée sur son épaule. L’eau rendait tout plus glissant, plus obscène. Je hurlais presque à chaque coup.
Quand il sentit qu’il ne tiendrait plus, il me mit à genoux dans la cabine. L’eau ruisselait sur mon visage tandis qu’il me baisait la bouche, profondément, sans pitié.
— Je vais jouir… avale tout, comme la dernière fois.
Il explosa dans ma gorge avec un râle animal. Jet après jet, épais, brûlant. Je déglutis tout, sans en perdre une goutte, mes yeux levés vers lui. Quand il eut fini, il caressa ma joue.
— Bonne fille.
On resta un long moment sous l’eau, essoufflés. Puis il me sécha lui-même, tendrement presque, avant de me ramener dans la chambre principale – celle d’Alex et moi.
Il s’allongea sur le lit conjugal, nu, sa queue encore à moitié dure reposant sur sa cuisse.
— Viens là. On n’a pas fini.
Je rampai jusqu’à lui. Il me fit mettre à califourchon et me pénétra lentement, cette fois avec une douceur presque cruelle. Il voulait que je sente chaque centimètre entrer en moi.
— Cette fois, tu vas jouir lentement. Je veux te sentir te contracter autour de moi pendant des minutes.
Il me fit bouger sur lui, ses mains sur mes hanches guidant le rythme. Lent. Profond. Insoutenable. Je sentais chaque veine, chaque pulsation. Mon clitoris frottait contre son pubis à chaque descente. Il pinçait mes tétons, les tirait, les léchait.
Je jouis une quatrième fois, longue, ondulante, presque douloureuse de plaisir. Puis une cinquième, plus petite, tandis qu’il accélérait à peine.
Il me retourna sur le ventre, me prit en levrette sur le lit d’Alex, lentement d’abord, puis de plus en plus fort. Il me tirait les cheveux, me forçait à cambrer le dos.
— Imagine si Alex rentrait maintenant… et qu’il nous voyait comme ça sur son propre lit.
L’idée me fit jouir encore. Je ne comptais plus.
Vers 23 h, on était tous les deux épuisés, couverts de sueur, de salive, de cyprine. Jacques était allongé sur le dos, moi à côté, ma tête sur son torse. Sa main caressait lentement mon dos.
— T’as été parfaite, murmura-t-il. Demain, je veux que tu viennes chez moi. Toute la journée. Alex est d’accord. Il m’a envoyé un message pendant que t’étais sous la douche.
Je relevai la tête, surprise.
— Il… il a dit quoi ?
Jacques sourit, carnassier.
— « Prends-la autant que tu veux. Je veux qu’elle rentre en marchant difficilement. »
Mon ventre se serra de nouveau. L’excitation revint, sourde, même après toutes ces heures de plaisir.
Jacques se redressa, attrapa son téléphone sur la table de nuit et me montra le dernier message d’Alex :
« Dis-lui que je veux une vidéo cette fois. Juste une. Quand tu la fais jouir vraiment fort. »
Jacques posa le téléphone et me regarda droit dans les yeux.
— T’as entendu, Jessica ? Demain, chez moi… tu vas me supplier. Et on va filmer ça pour ton mari.
Il glissa une main entre mes cuisses encore trempées et caressa doucement mon clitoris gonflé.
— Mais pour l’instant… on a encore une heure avant qu’Alex rentre. Et je veux te baiser une dernière fois dans ce lit.
Il me prit doucement cette fois, presque tendrement, en missionnaire, ses yeux dans les miens. Chaque coup était lent, profond, comme s’il voulait graver sa présence en moi. Quand il jouit, il resta enfoui jusqu’au fond, déversant sa semence chaude dans ma chatte en pulsant longuement.
Il se retira, regarda le sperme couler entre mes lèvres et sourit.
— Garde ça en toi jusqu’à ce qu’Alex rentre. Je veux qu’il voie ce que son père t’a laissé.
Je restai allongée, jambes écartées, le sperme de Jacques coulant lentement sur les draps du lit conjugal, tandis qu’il se rhabillait calmement.
Avant de partir, il se pencha, m’embrassa sur le front et murmura :
— Demain, 10 heures. Chez moi. Pas de culotte. Et prépare-toi… je vais te ruiner.
La porte d’entrée se referma.
Je restai seule, le corps douloureux de plaisir, la chatte pleine de lui, l’esprit en feu.
Et je savais déjà que demain, j’allais tout lui donner.
« Ce soir, je rentre tard. Profite bien de ta journée »
Mon ventre s’est contracté. Pas de « je t’aime », pas de « fais attention ». Juste cette phrase qui me rappelait que tout ça n’était plus un accident. C’était devenu notre nouvelle normalité. Et moi… je ne savais plus si j’en avais honte ou si j’en crevais d’envie.
Je passai la journée comme une somnambule. Chaque fois que je m’asseyais, je sentais encore la brûlure entre mes cuisses, les marques légères de ses doigts sur mes hanches, le souvenir de sa semence qui avait coulé sur ma langue. Je changeai trois fois de tenue avant de me décider : une petite robe noire, courte, sans soutien-gorge, avec un string en dentelle rouge que Jacques n’avait encore jamais vu. Je voulais qu’il sache, dès qu’il franchirait la porte, que j’étais déjà prête.
Vers 18 h 30, la sonnette retentit. Mon cœur fit un bond. J’ouvris.
Jacques était là, dans l’encadrement de la porte, plus imposant que jamais. Chemise bleu marine aux manches retroussées, jean qui moulait ses cuisses épaisses, ceinture en cuir. Ses yeux gris descendirent lentement sur moi, s’arrêtant sur mes seins qui pointaient sous le tissu fin.
— Putain, Jessica… t’as mis ça pour moi ?
Je ne répondis pas. Je me contentai de reculer pour le laisser entrer. À peine la porte refermée, il me plaqua contre le mur du couloir, exactement comme la dernière fois. Sa bouche s’écrasa sur la mienne, violente, possessive. Sa langue força la barrière de mes lèvres et je gémis déjà, mes mains agrippant sa chemise.
— Alex est au courant ? murmura-t-il contre ma bouche.
— Il m’a laissé un mot… il veut que je profite.
Jacques ricana, un son grave qui vibra dans ma poitrine.
— Alors ce soir, on va lui donner de quoi se branler en rentrant.
Il me souleva comme si je ne pesais rien. Mes jambes s’enroulèrent autour de sa taille. Il me porta jusqu’au salon et me jeta sur le canapé, exactement là où il m’avait prise la dernière fois. Mais cette fois, il ne se pressa pas. Il recula d’un pas, déboutonna lentement sa chemise, révélant son torse large, ses poils blancs sur la poitrine, ses abdos encore fermes malgré ses soixante-sept ans.
— Enlève la robe. Lentement. Je veux te regarder.
Je me mis debout sur le canapé, tremblante. Mes doigts attrapèrent l’ourlet et je fis passer la robe par-dessus ma tête. Le string rouge apparut, minuscule, déjà trempé au centre.
Jacques grogna.
— Regarde-moi ça… déjà mouillée avant même que je te touche. T’es devenue une vraie petite chienne, hein ?
Je hochai la tête, les joues en feu.
Il s’approcha, posa une main sur mon ventre et descendit lentement jusqu’à la dentelle. Deux doigts écartèrent le tissu et glissèrent en moi sans préavis. Je hoquetai, mes genoux fléchirent.
— Trempée. Brûlante. Et tout ça pour ton beau-père.
Il retira ses doigts et les porta à ma bouche.
— Suce.
J’obéis. Je léchai mes propres jus sur ses doigts tandis qu’il défaisait sa ceinture. Son jean tomba. Sa queue était déjà dure, massive, veinée, le gland luisant de liquide pré-séminal. Il s’assit sur le canapé, jambes écartées.
— À genoux. Montre-moi comment tu suces quand tu sais que ton mari veut tous les détails.
Je me mis à quatre pattes entre ses cuisses. Je commençai par lécher lentement la base, remontant jusqu’au gland que je pris entre mes lèvres. Je le suçai profondément, ma gorge s’ouvrant pour l’avaler tout entier. Jacques posa une main sur ma tête, pas pour forcer, juste pour guider. Ses hanches bougeaient doucement, baisant ma bouche avec un rythme paresseux.
— C’est bien… avale-moi jusqu’au fond… imagine Alex en train de lire ça ce soir.
Je gémis autour de sa queue, la salive coulant sur mon menton. Il me laissa le sucer pendant de longues minutes, alternant douceur et coups de reins plus profonds, jusqu’à ce que ma gorge soit rouge et gonflée.
Puis il me releva brusquement, me retourna et me pencha sur le dossier du canapé. Il écarta le string d’un doigt et s’enfonça d’un seul coup jusqu’au fond. Je criai. Il était énorme, brûlant, et il me remplissait complètement.
— Putain… t’es toujours aussi serrée… même après la dernière fois.
Il commença à me pilonner, fort, régulier. Chaque coup faisait claquer mes fesses contre son bassin. Ses mains serraient mes hanches si fort que j’étais sûre d’avoir des marques demain.
— Dis-le, Jessica. Dis à qui appartient cette chatte maintenant.
— À toi… haletai-je. Elle est à toi, Jacques…
Il accéléra. Le canapé grinçait. Mes seins ballottaient dans le vide. Je sentais déjà l’orgasme monter, rapide, violent.
— Pas tout de suite, grogna-t-il en se retirant soudain.
Il me tira par le bras jusqu’à la cuisine. Il me souleva et m’assit sur la table, exactement comme la dernière fois. Mais cette fois il s’agenouilla, écarta mes cuisses et plongea sa langue en moi. Il me dévora comme un affamé, suçant mon clitoris, léchant mes lèvres, enfonçant sa langue aussi loin qu’il pouvait. Deux doigts me baisaient en même temps. Je jouis en hurlant, mes cuisses tremblant autour de sa tête, mes doigts crispés dans ses cheveux blancs.
Il ne me laissa pas reprendre mon souffle. Il se releva, me retourna sur le ventre sur la table et me reprit par-derrière, encore plus fort. La table craquait sous nos poids. Il me claqua les fesses plusieurs fois, laissant des traces rouges.
— T’aimes ça, hein ? Te faire baiser comme une salope sur la table où tu prépares le dîner pour ton mari…
— Oui… oui… plus fort…
Il me baisa pendant de longues minutes, changeant d’angle, trouvant ce point précis qui me faisait voir des étoiles. Quand il sentit que j’allais jouir à nouveau, il ralentit, sadique.
— Pas encore.
Il me porta jusqu’à l’escalier. À chaque marche, il me prenait debout, me soulevant et me laissant retomber sur sa queue. J’étais complètement soumise, mes bras autour de son cou, mes jambes autour de sa taille, gémissant à chaque coup.
Dans la chambre d’amis – celle où Alex et moi dormions parfois – il me jeta sur le lit. Il me prit en missionnaire, mes jambes repliées contre ma poitrine, si profond que j’en avais le souffle coupé. Ses yeux ne quittaient pas les miens.
— Regarde-moi pendant que je te baise. Je veux voir tes yeux quand tu jouis pour moi.
Je jouis une deuxième fois, plus fort encore, en criant son prénom. Il continua sans s’arrêter, transpirant, les veines de son cou saillantes.
Puis il se retira, s’allongea sur le dos et m’ordonna de monter. Je m’empalai sur lui, dos à lui d’abord, pour qu’il puisse voir mon cul s’ouvrir sur sa queue. Je rebondis, mes seins sautant, mes mains posées sur ses cuisses. Il me claquait les fesses en rythme.
— Plus vite. Montre-moi comment tu chevauches quand t’es en manque.
Je devins folle. Je le baisais comme une possédée, ma chatte avalant chaque centimètre. Il glissa un doigt entre mes fesses et commença à caresser mon trou serré. Je sursautai.
— Un jour, je te prendrai là aussi, murmura-t-il. Mais pas ce soir.
Il me retourna face à lui, me serra contre son torse et me pilonna par en dessous, ses hanches claquant violemment. Je jouis une troisième fois, presque en sanglotant.
Il me souleva encore, me porta jusqu’à la salle de bain. Sous la douche, l’eau chaude coula sur nous. Il me plaqua contre le carrelage froid et me reprit debout, une de mes jambes relevée sur son épaule. L’eau rendait tout plus glissant, plus obscène. Je hurlais presque à chaque coup.
Quand il sentit qu’il ne tiendrait plus, il me mit à genoux dans la cabine. L’eau ruisselait sur mon visage tandis qu’il me baisait la bouche, profondément, sans pitié.
— Je vais jouir… avale tout, comme la dernière fois.
Il explosa dans ma gorge avec un râle animal. Jet après jet, épais, brûlant. Je déglutis tout, sans en perdre une goutte, mes yeux levés vers lui. Quand il eut fini, il caressa ma joue.
— Bonne fille.
On resta un long moment sous l’eau, essoufflés. Puis il me sécha lui-même, tendrement presque, avant de me ramener dans la chambre principale – celle d’Alex et moi.
Il s’allongea sur le lit conjugal, nu, sa queue encore à moitié dure reposant sur sa cuisse.
— Viens là. On n’a pas fini.
Je rampai jusqu’à lui. Il me fit mettre à califourchon et me pénétra lentement, cette fois avec une douceur presque cruelle. Il voulait que je sente chaque centimètre entrer en moi.
— Cette fois, tu vas jouir lentement. Je veux te sentir te contracter autour de moi pendant des minutes.
Il me fit bouger sur lui, ses mains sur mes hanches guidant le rythme. Lent. Profond. Insoutenable. Je sentais chaque veine, chaque pulsation. Mon clitoris frottait contre son pubis à chaque descente. Il pinçait mes tétons, les tirait, les léchait.
Je jouis une quatrième fois, longue, ondulante, presque douloureuse de plaisir. Puis une cinquième, plus petite, tandis qu’il accélérait à peine.
Il me retourna sur le ventre, me prit en levrette sur le lit d’Alex, lentement d’abord, puis de plus en plus fort. Il me tirait les cheveux, me forçait à cambrer le dos.
— Imagine si Alex rentrait maintenant… et qu’il nous voyait comme ça sur son propre lit.
L’idée me fit jouir encore. Je ne comptais plus.
Vers 23 h, on était tous les deux épuisés, couverts de sueur, de salive, de cyprine. Jacques était allongé sur le dos, moi à côté, ma tête sur son torse. Sa main caressait lentement mon dos.
— T’as été parfaite, murmura-t-il. Demain, je veux que tu viennes chez moi. Toute la journée. Alex est d’accord. Il m’a envoyé un message pendant que t’étais sous la douche.
Je relevai la tête, surprise.
— Il… il a dit quoi ?
Jacques sourit, carnassier.
— « Prends-la autant que tu veux. Je veux qu’elle rentre en marchant difficilement. »
Mon ventre se serra de nouveau. L’excitation revint, sourde, même après toutes ces heures de plaisir.
Jacques se redressa, attrapa son téléphone sur la table de nuit et me montra le dernier message d’Alex :
« Dis-lui que je veux une vidéo cette fois. Juste une. Quand tu la fais jouir vraiment fort. »
Jacques posa le téléphone et me regarda droit dans les yeux.
— T’as entendu, Jessica ? Demain, chez moi… tu vas me supplier. Et on va filmer ça pour ton mari.
Il glissa une main entre mes cuisses encore trempées et caressa doucement mon clitoris gonflé.
— Mais pour l’instant… on a encore une heure avant qu’Alex rentre. Et je veux te baiser une dernière fois dans ce lit.
Il me prit doucement cette fois, presque tendrement, en missionnaire, ses yeux dans les miens. Chaque coup était lent, profond, comme s’il voulait graver sa présence en moi. Quand il jouit, il resta enfoui jusqu’au fond, déversant sa semence chaude dans ma chatte en pulsant longuement.
Il se retira, regarda le sperme couler entre mes lèvres et sourit.
— Garde ça en toi jusqu’à ce qu’Alex rentre. Je veux qu’il voie ce que son père t’a laissé.
Je restai allongée, jambes écartées, le sperme de Jacques coulant lentement sur les draps du lit conjugal, tandis qu’il se rhabillait calmement.
Avant de partir, il se pencha, m’embrassa sur le front et murmura :
— Demain, 10 heures. Chez moi. Pas de culotte. Et prépare-toi… je vais te ruiner.
La porte d’entrée se referma.
Je restai seule, le corps douloureux de plaisir, la chatte pleine de lui, l’esprit en feu.
Et je savais déjà que demain, j’allais tout lui donner.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez les auteurs en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager les auteurs : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Exceptionnel.
J'ai eu l'impression de faire le voyeur à coté d'eux