Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
Anniversaire beau papa — Chapitre 4 · Grosse surprise
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Anniversaire beau papa
Chapitre 4 · Grosse surprise
Le lendemain matin, à 9 h 45, je me garai devant chez Jacques. Pas de culotte, comme il l’avait exigé. La petite robe d’été que j’avais choisie était légère, presque transparente sous le soleil. Chaque pas faisait frotter mes cuisses nues l’une contre l’autre, et je sentais déjà mon excitation couler lentement le long de ma peau. Mon corps était encore endolori de la veille, mais cette douleur était devenue un aphrodisiaque.
Je frappai à la porte. Jacques ouvrit presque aussitôt, un sourire carnassier aux lèvres. Il portait un polo et un pantalon de toile. Ses yeux descendirent immédiatement sur mes jambes.
— Bonne fille… murmura-t-il en m’attrapant par la taille pour m’attirer à l’intérieur. Viens, on va directement dans le salon. J’ai préparé la caméra.
À peine la porte refermée, il me plaqua contre le mur et glissa une main sous ma robe. Ses doigts trouvèrent ma chatte déjà trempée.
— Humm , t’es en feu.
Il m’embrassa violemment, sa langue possessive, quand soudain un bruit nous fit sursauter tous les deux : le cliquetis d’une tasse dans la cuisine.
Jacques se figea.
— Merde…
Une voix féminine, douce mais surprise, retentit :
— Jacques ? C’est toi ? J’ai entendu la porte.
Mon sang se glaça. Monique, la mère d’Alex. La femme de Jacques. Elle n’était pas censée être là.
Jacques jura tout bas. Monique apparut dans le couloir, en peignoir de soie beige, ses cheveux gris-blond attachés en chignon lâche. Elle avait soixante-quatre ans, encore très belle, avec des formes généreuses et un regard bleu perçant.
Elle me vit. Puis elle vit la main de son mari sous ma robe.
Un silence de mort tomba.
— Jessica ? fit-elle, les yeux écarquillés. Qu’est-ce que… Jacques ?
Jacques retira lentement sa main, mais ne s’écarta pas de moi. Au contraire, il posa une main possessive sur ma hanche.
— Mon coeur… je pensais que tu partais ce matin.
— J’ai repoussé mon départ. J’avais oublié mon ordonnance. Et visiblement… j’ai bien fait.
Son regard passa de moi à lui, puis redescendit sur mes jambes nues, sur la façon dont ma robe était remontée. Elle ne criait pas. Elle ne semblait même pas furieuse. Juste… stupéfaite. Et quelque chose d’autre brillait dans ses yeux. Une curiosité sombre.
Je voulais disparaître. Mon visage brûlait de honte. Mais Jacques, lui, ne perdait pas son sang-froid.
— Écoute, chérie… commença-t-il d’une voix rauque. C’est… compliqué.
Monique s’approcha lentement. Elle me détailla de la tête aux pieds, s’arrêtant sur mes seins qui pointaient sous le tissu fin, sur mes cuisses serrées.
— Compliqué ? répéta-t-elle. Tu baises la femme de ton fils dans notre salon et c’est « compliqué » ?
Sa voix était basse, presque calme. Trop calme. Elle s’arrêta à un mètre de nous. Son regard croisa le mien.
— Depuis quand, Jessica ?
Je déglutis, incapable de répondre. Jacques répondit à ma place :
— Quelques semaines. Alex est au courant. Il… il aime ça.
Monique haussa un sourcil. Un sourire étrange, presque amusé, étira ses lèvres.
— Mon fils est au courant que son père baise sa femme ? Et il accepte ?
Elle fit un pas de plus. Son peignoir s’entrouvrit légèrement, révélant la naissance de ses seins lourds. Elle ne le referma pas.
— Montre-moi, dit-elle soudain.
Jacques et moi la regardâmes, interdits.
— Quoi ? fit Jacques.
— Montre-moi comment tu la baises. Je veux voir. Tout de suite.
Le ton était autoritaire, chargé d’une excitation contenue. L’atmosphère changea brutalement. Le choc se transforma en quelque chose de brûlant, d’interdit, de dangereux.
Jacques me regarda. Je hochai imperceptiblement la tête, le cœur battant à tout rompre. Il me souleva et m’assit sur la grande table du salon, juste en face de l’endroit où Monique se tenait. Il écarta mes cuisses sans ménagement. Ma robe remonta jusqu’à ma taille, exposant ma chatte nue, luisante, offerte.
Monique s’installa dans le fauteuil en face, jambes croisées, le peignoir maintenant largement ouvert sur ses cuisses.
— Continue, ordonna-t-elle d’une voix plus rauque.
Jacques ne se fit pas prier. Il sortit sa grosse queue déjà dure et la frotta contre ma fente. D’un coup de reins, il s’enfonça en moi jusqu’au fond. Je gémis bruyamment, les yeux rivés sur Monique qui nous observait, les lèvres entrouvertes.
Il me baisa lentement d’abord, profondément, faisant claquer son bassin contre le mien. Chaque coup faisait trembler mes seins sous la robe. Monique glissa une main dans son peignoir et commença à caresser ses seins, puis descendit entre ses jambes.
— Plus fort, murmura-t-elle. Baise-la comme la petite salope qu’elle est devenue.
Jacques grogna et accéléra. Il me pilonnait maintenant sans retenue, une main sur ma gorge, l’autre pinçant un téton. Je criais à chaque coup, le regard rivé à celui de ma belle-mère qui se masturbait ouvertement en nous regardant.
— Elle est serrée, hein ? souffla Monique.
— Beaucoup plus, répondit Jacques sans s’arrêter. Et elle adore ça.
Monique se leva soudain. Elle laissa tomber son peignoir au sol. Son corps était encore beau, avec des seins lourds aux larges aréoles, des hanches larges et une chatte aux lèvres épaisses, déjà mouillée. Elle s’approcha de la table, se plaça juste à côté de moi et caressa mes cheveux.
— Regarde-moi pendant qu’il te baise, Jessica.
Je tournai la tête. Nos regards se soudèrent. Elle se pencha et m’embrassa. Un baiser lent, profond, surprenant. Sa langue avait un goût différent, plus doux. Pendant ce temps, Jacques continuait à me défoncer, de plus en plus fort.
Monique descendit une main et pinça mon clitoris entre deux doigts tandis que son mari me pilonnait. Je jouis violemment, en hurlant dans sa bouche, mon corps secoué de spasmes.
Jacques ne s’arrêta pas. Il me retourna sur le ventre sur la table, face à Monique qui s’était assise sur le bord, jambes écartées juste devant mon visage.
— Lèche-la, ordonna Jacques en me reprenant par derrière.
Je n’hésitai même pas. Ma langue plongea entre les lèvres de ma belle-mère. Elle était trempée, chaude, avec un goût musqué et doux. Monique gémit en attrapant mes cheveux, frottant sa chatte contre ma bouche tandis que Jacques me baisait comme un animal.
— C’est ça… mange la chatte de ta belle-mère pendant que je te remplis…
L’excitation était folle, interdite, complètement imprévue. Monique jouit la première, inondant ma langue avec un long gémissement. Puis Jacques explosa en moi, déversant des jets épais et brûlants au fond de ma chatte.
On resta un long moment comme ça, essoufflés, tremblants.
Monique caressa ma joue, un sourire satisfait aux lèvres.
Elle regarda Jacques, puis moi, les yeux brillants.
Je frappai à la porte. Jacques ouvrit presque aussitôt, un sourire carnassier aux lèvres. Il portait un polo et un pantalon de toile. Ses yeux descendirent immédiatement sur mes jambes.
— Bonne fille… murmura-t-il en m’attrapant par la taille pour m’attirer à l’intérieur. Viens, on va directement dans le salon. J’ai préparé la caméra.
À peine la porte refermée, il me plaqua contre le mur et glissa une main sous ma robe. Ses doigts trouvèrent ma chatte déjà trempée.
— Humm , t’es en feu.
Il m’embrassa violemment, sa langue possessive, quand soudain un bruit nous fit sursauter tous les deux : le cliquetis d’une tasse dans la cuisine.
Jacques se figea.
— Merde…
Une voix féminine, douce mais surprise, retentit :
— Jacques ? C’est toi ? J’ai entendu la porte.
Mon sang se glaça. Monique, la mère d’Alex. La femme de Jacques. Elle n’était pas censée être là.
Jacques jura tout bas. Monique apparut dans le couloir, en peignoir de soie beige, ses cheveux gris-blond attachés en chignon lâche. Elle avait soixante-quatre ans, encore très belle, avec des formes généreuses et un regard bleu perçant.
Elle me vit. Puis elle vit la main de son mari sous ma robe.
Un silence de mort tomba.
— Jessica ? fit-elle, les yeux écarquillés. Qu’est-ce que… Jacques ?
Jacques retira lentement sa main, mais ne s’écarta pas de moi. Au contraire, il posa une main possessive sur ma hanche.
— Mon coeur… je pensais que tu partais ce matin.
— J’ai repoussé mon départ. J’avais oublié mon ordonnance. Et visiblement… j’ai bien fait.
Son regard passa de moi à lui, puis redescendit sur mes jambes nues, sur la façon dont ma robe était remontée. Elle ne criait pas. Elle ne semblait même pas furieuse. Juste… stupéfaite. Et quelque chose d’autre brillait dans ses yeux. Une curiosité sombre.
Je voulais disparaître. Mon visage brûlait de honte. Mais Jacques, lui, ne perdait pas son sang-froid.
— Écoute, chérie… commença-t-il d’une voix rauque. C’est… compliqué.
Monique s’approcha lentement. Elle me détailla de la tête aux pieds, s’arrêtant sur mes seins qui pointaient sous le tissu fin, sur mes cuisses serrées.
— Compliqué ? répéta-t-elle. Tu baises la femme de ton fils dans notre salon et c’est « compliqué » ?
Sa voix était basse, presque calme. Trop calme. Elle s’arrêta à un mètre de nous. Son regard croisa le mien.
— Depuis quand, Jessica ?
Je déglutis, incapable de répondre. Jacques répondit à ma place :
— Quelques semaines. Alex est au courant. Il… il aime ça.
Monique haussa un sourcil. Un sourire étrange, presque amusé, étira ses lèvres.
— Mon fils est au courant que son père baise sa femme ? Et il accepte ?
Elle fit un pas de plus. Son peignoir s’entrouvrit légèrement, révélant la naissance de ses seins lourds. Elle ne le referma pas.
— Montre-moi, dit-elle soudain.
Jacques et moi la regardâmes, interdits.
— Quoi ? fit Jacques.
— Montre-moi comment tu la baises. Je veux voir. Tout de suite.
Le ton était autoritaire, chargé d’une excitation contenue. L’atmosphère changea brutalement. Le choc se transforma en quelque chose de brûlant, d’interdit, de dangereux.
Jacques me regarda. Je hochai imperceptiblement la tête, le cœur battant à tout rompre. Il me souleva et m’assit sur la grande table du salon, juste en face de l’endroit où Monique se tenait. Il écarta mes cuisses sans ménagement. Ma robe remonta jusqu’à ma taille, exposant ma chatte nue, luisante, offerte.
Monique s’installa dans le fauteuil en face, jambes croisées, le peignoir maintenant largement ouvert sur ses cuisses.
— Continue, ordonna-t-elle d’une voix plus rauque.
Jacques ne se fit pas prier. Il sortit sa grosse queue déjà dure et la frotta contre ma fente. D’un coup de reins, il s’enfonça en moi jusqu’au fond. Je gémis bruyamment, les yeux rivés sur Monique qui nous observait, les lèvres entrouvertes.
Il me baisa lentement d’abord, profondément, faisant claquer son bassin contre le mien. Chaque coup faisait trembler mes seins sous la robe. Monique glissa une main dans son peignoir et commença à caresser ses seins, puis descendit entre ses jambes.
— Plus fort, murmura-t-elle. Baise-la comme la petite salope qu’elle est devenue.
Jacques grogna et accéléra. Il me pilonnait maintenant sans retenue, une main sur ma gorge, l’autre pinçant un téton. Je criais à chaque coup, le regard rivé à celui de ma belle-mère qui se masturbait ouvertement en nous regardant.
— Elle est serrée, hein ? souffla Monique.
— Beaucoup plus, répondit Jacques sans s’arrêter. Et elle adore ça.
Monique se leva soudain. Elle laissa tomber son peignoir au sol. Son corps était encore beau, avec des seins lourds aux larges aréoles, des hanches larges et une chatte aux lèvres épaisses, déjà mouillée. Elle s’approcha de la table, se plaça juste à côté de moi et caressa mes cheveux.
— Regarde-moi pendant qu’il te baise, Jessica.
Je tournai la tête. Nos regards se soudèrent. Elle se pencha et m’embrassa. Un baiser lent, profond, surprenant. Sa langue avait un goût différent, plus doux. Pendant ce temps, Jacques continuait à me défoncer, de plus en plus fort.
Monique descendit une main et pinça mon clitoris entre deux doigts tandis que son mari me pilonnait. Je jouis violemment, en hurlant dans sa bouche, mon corps secoué de spasmes.
Jacques ne s’arrêta pas. Il me retourna sur le ventre sur la table, face à Monique qui s’était assise sur le bord, jambes écartées juste devant mon visage.
— Lèche-la, ordonna Jacques en me reprenant par derrière.
Je n’hésitai même pas. Ma langue plongea entre les lèvres de ma belle-mère. Elle était trempée, chaude, avec un goût musqué et doux. Monique gémit en attrapant mes cheveux, frottant sa chatte contre ma bouche tandis que Jacques me baisait comme un animal.
— C’est ça… mange la chatte de ta belle-mère pendant que je te remplis…
L’excitation était folle, interdite, complètement imprévue. Monique jouit la première, inondant ma langue avec un long gémissement. Puis Jacques explosa en moi, déversant des jets épais et brûlants au fond de ma chatte.
On resta un long moment comme ça, essoufflés, tremblants.
Monique caressa ma joue, un sourire satisfait aux lèvres.
Elle regarda Jacques, puis moi, les yeux brillants.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez les auteurs en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager les auteurs : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Parti à plusieurs humm