Mon oncle Hubert et ses amis
Chapitre 1
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✦ Manekenpiss Mon oncle Hubert et ses amis XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Mon oncle Hubert et ses amis — Chapitre 1

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Manekenpiss
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Mon oncle Hubert et ses amis

Chapitre 1

Ce que je vous livre ici est la suite de mon aventure avec mon oncle Hubert. Après être devenu son jeune amant lors de notre séjour pyrénéen, nous sommes rentré chez lui à Tours avec une semaine d'avance sur notre programme initial.
Nous prîmes un train denuit en gare de Lourdes qui nous mena jusqu'à Saint-Pierre-des-Corps. Hubert, tenant à son confort, avait réservé deux couchettes et nous pûmes dormir durant ce voyage. Par contre, il ne fut pas question de faire l'amour dans le train et après nos deux nuits passée à Gavarnie, cela eut quelque chose de frustrant. Arrivés en gare de Saint-Pierre-des-Corps, tôt le matin, nous prîmes la navette pour rejoindre la gare de Tours et marchâmes ensuite jusqu'à chez lui. Une fois dans son appartement, nous pûmes de nouveau nous embrasser comme nous le souhaitions et Hubert me roula une pelle dans le couloir de l'entrée juste après avoir déposé nos sac-à-dos. Il me pelota les fesses en me disant qu'il avait envie de moi et me conduisit jusque dans sa chambre. Il me déshabilla et je me mis au lit aussitôt. Il retira ses habits et me rejoignit. Son sexe étant déjà tendu de désir, je me fit un devoir de le sucer et Hubert m'incita à me mettre tête-bêche au dessus de lui pour pouvoir s'occuper de mon cul en même temps. Ainsi, pendant que je lui suçais la bite, il me lécha et me doigta l'anus. Nous ne nous éternisâmes pas dans ces préliminaires car il eut rapidement envie de m'enculer. À sa demande, je me mis à quatre pattes sur son lit et il put me prendre en levrette. Il me pénétra en douceur en m'agrippant fermement par le bassin et je poussai un long gémissement de satisfaction en sentant sa bite épaisse me remplir le rectum. Hubert me culbuta sans ménagement, avec des va-et-vient amples et rapides qui me firent jouir du cul et gémir de plaisir. Comme à son habitude, il se montra très performant et il varia les plaisirs en me faisant changer de posture. Après m'avoir longuement baisé en levrette, il voulut me prendre de face alors il décula et je m'allongeai sur le dos. Il me releva les jambes et me pénétra de nouveau. Il me ramona le cul dans la position dite de l'enclume et en profita pour me faire les seins. Il attrapa mes tétons et les pinça, les vrilla et les étira. Je n'eus pas vraiment mal mais je m'en trouvai plus excité encore alors je me pris la bite et commençai à me branler. Hubert sa déchaina et accéléra le rythme de ses coups de reins. Je vécus un orgasme fulgurant et éjaculai sur mon ventre en criant de plaisir mais mon oncle n'en avait pas fini. Il me laboura avec une vigueur accrue et j'eus donc encore l'occasion de jouir du cul un nombre incalculable de fois avant qu'il ne jouisse également. Sentant son orgasme arriver, il s'enfonça au plus profond de mon cul et éjacula en grognant de plaisir. Il se coucha alors sur moi et m'embrassa avec fougue.
— Ah, mon Olive, qu'est-ce que je t'aime, me dit-il après son baiser langoureux. Je t'aime comme je n'ai jamais aimé aucun jeune homme de ton âge. Je vais me sentir bien malheureux quand tu rejoindras tes parents.
— Ne m'en parle pas, Tonton, je vais être dans le même état d'esprit. En plus, quand tu viendras à la maison, ça va être une vraie torture car on ne pourra même pas s'embrasser. Il va falloir qu'on ruse pour se voir seuls.
— On trouvera peut-être des occasions… Tu pourrais peut-être venir à des journées de pêche avec moi. Ça laisse du temps la pêche et si on revient bredouille ça n'est pas grave. Si on va chez pierrot au Petit Pressigny on sera tranquilles.
— Sauf qu'il y aura ton copain…
— Ne t'en fait pas pour ça. Tu m'as dit à Gavarnie que tu voulais être ma femelle et que je pouvais faire de toi ce que je voulais alors je vais te prendre au mot et tu n'auras pas à le regretter. Pierrot fait partie d'un petit groupe d'amis qui, comme moi, ont un faible pour les jeunes hommes dans ton genre. Généralement, quand on rencontre un jeune soumis,on se le partage.
— Vous le baisez à plusieurs ? Tu vas vouloir me partager aussi ?
— Bien sûr ! Tu vas beaucoup leur plaire. On ira prendre l'apéritif au Saint-Jean tout à l'heure et je te les présenterai. On en profitera pour les inviter à déjeuner demain midi et tu nous serviras de vide-couilles après. Je vais faire ton éducation de petite salope si tu veux bien mais tu resteras quand même ma chose.
— Et qu'est-ce qui te fait croire que je vais accepter de baiser avec eux ?
— T'as ça dans le sang, ça se voit. T'aimes t'en prendre plein le cul et je ne te suffirai sans doute plus très rapidement. Tu vas vite chercher toutes les occasions pour te faire mettre et, beau comme tu es, tu ne vas pas en manquer.
Je restai songeur après cet échange et acceptai tacitement de devenir une salope. Pour éviter d'y penser, je décidai de lécher et sucer la bite de mon oncle qui était bien sale. Il me laissa faire et je pus me régaler en nettoyant son organe. J'abandonnai ma tâche lorsque sa bite devint insipide et propre en apparence mais il me demanda de la reprendre en bouche en précisant qu'il avait besoin d'uriner. Lui ayant déjà servit d'urinoir une fois, à Gavarnie, je ne me formalisai pas et je fis ce qu'il attendait de moi. Je pris en bouche son gland et je reçus aussitôt un flot d'urine. J'avalai le pipi de mon oncle au fur et à mesure que ma bouche se remplissait et je parvins à ne pas en perdre une seule goutte. Hubert se déclara satisfait de moi et il me prit dans ses bras pour me câliner. Nous restâmes au lit une grosse demie heure encore puis nous nous levâmes. Nous nous rendîmes dans la salle d'eau et nous prîmes une douche à deux. Une fois lavé, je sortis de mon sac tout ce qu'il fallait pour m'habiller proprement et mon oncle fit de même. Ensuite, comme nous n'avions rien à manger, nous sortîmes pour faire des courses. Hubert me paya un petit-déjeuner dans un café de son quartier puis nous allâmes aux halles pour acheter de quoi nous préparer de bons repas. Nous retournâmes à son appartement pour déposer nos achats et, comme la matinée était bien avancée, il me proposa de l'accompagner au bar du Saint-Jean. Nous ressortîmes donc et retournâmes dans le quartier des halles. Le bar du Saint-Jean était un bar à vin réputé et mon oncle y avait ses habitudes. Je pris un excellant Vouvray et mon oncle préféra un vin rouge puis, comme nous buvions ce premier verre, ses amis arrivèrent. Hubert me présenta alors à Riton, Pierrot, Jean et Daniel. Tous se dirent surpris de le voir et mon oncle leur expliqua la raison de notre retour précoce.
— Mon cher neveu s'avère être très ouvert et bon amant. J'ai pu profiter de son cul à Gavarnie où nous avons dormi à l'hôtel et je souhaitais que ça continue alors le mieux était de rentrer à Tours avec une semaine d'avance pour faire ça chez moi.
— Parce que tu te tapes ton neveu ? S'étonna Pierrot. C'est de l'inceste mais bon, je peux te comprendre ; il est ravissant.
— Et encore, tu n'as pas vu son cul, lui rétorqua mon oncle. Il est parfait, bien rond et bien rebondi. Je ne m'en lasse pas. Si vous voulez, je vous invite à déjeuner demain midi et vous pourrez en profiter après le repas. T'es d'accord, mon Olive, pour te montrer docile et soumis avec mes amis ?
— Bien sûr, répondis-je en rougissant un peu. Je ferai tout ce que tu voudras et je serai à votre service.
— Et bien si c'est pour profiter de ton neveu, tu peux compter sur moi, déclara Riton.
En fin de compte, les quatre copains de mon oncle acceptèrent l'invitation et Hubert en fut très heureux. Nous avons repris un verre de vin et discuté de choses diverses puis nous quittâmes le bar du Saint-Jean pour retourner à l'appartement. Une fois chez lui, mon oncle me demanda de me déshabiller pour être disponible. J'obéis à ce désir et lui aussi se déshabilla intégralement. Nous nous préparâmes à manger et passâmes à table dans la foulée. Je fis le service et, notre repas terminé, je débarrassai la table et fis la vaisselle. Alors que j'avais les mains dans l'évier, Hubert vint dans mon dos et commença à me peloter les fesses. Je le laissai faire et bientôt je sentis sa verge tendue s'insinuer dans ma raie. Il appuya son gland contre mon anus et je me cambrai pour faciliter l'affaire. Il me pénétra debout et me culbuta ainsi dans sa cuisine. Les va-et-vient de sa bite me firent jouir du cul et je me mis à gémir de plaisir. Tout en s'activant dans mon cul, il remonta ses mains sur ma poitrine et attrapa mes tétons. Il les pinça, les vrilla et les étira sans ménagement et cela me donna des frissons. Hubert me baisa longuement en me susurrant des « je t'aime » à l'oreille. Je lui répondis entre deux gémissements que je l'aimais aussi et je l'encourageai à me baiser plus vigoureusement. Il accéléra le rythme de ses coups de reins et j'en ressentis un plaisir accru. Puis, subitement, il annonça qu'il allait jouir et décula en me demandant de le sucer. Je me retournai sans attendre et je m'accroupis devant lui. Je gobai sa verge crasseuse et la suçai avec gourmandise jusqu'à ce qu'il éjacule dans ma bouche. J'avalai sa semence et poursuivis par le nettoyage de son sexe merdeux. Je me régalai en effaçant les traces de ma sodomie et je n'abandonnai ma tâche que quand sa bite devint propre en apparence et insipide. Je me relevai alors et je l'embrassai très langoureusement avant de retourner à ma vaisselle.
Plus tard, dans l'après-midi, Hubert me proposa de regarder un film et il mit une cassette vidéo dans son magnétoscope. Je m'installai avec lui sur le canapé du salon et quand le film démarra je compris que c'était un porno gay. Il mettait en scène un minet et un homme plus âgé sensé être un professeur du jeune homme. L'action se déroulait dans une salle de classe et le jeune homme faisait un devoir sous la surveillance de l'homme plus vieux. Raidement, le professeur se leva pour venir se placer dans le dos de son élève assis à un bureau. Il commença alors à caresser le jeune homme au niveau des épaules puis du torse. L'élève se laissa faire puis le professeur se pencha pour l'embrasser. Ils se roulèrent une pelle et, dès lors, il ne fut plus question pour l'élève de travailler. Le jeune homme caressa le devant du pantalon de son enseignant et, après quelques minutes, il l'ouvrit pour extraire un sexe hors norme qu'il prit en bouche. Il le suça longuement et se laissa déshabiller partiellement dans le même temps. Puis, le professeur se dévêtit intégralement et l'élève, torse nu, se leva de sa chaise pour retirer également le reste de ses habits. Une fois nu tous les deux, ils se roulèrent une nouvelle pelle puis l'élève s'accroupit devant son professeur pour une nouvelle séance de fellation. Mon oncle et moi bandions mollement en regardant cette scène et je me penchai sur sa bite pour la sucer. Dès lors, je me désintéressai un peu du film et me concentrai sur la pipe que j'offrais à Hubert. Puis, alors qu'à l'écran le jeune s'apprêtait à se faire enculer, mon oncle me demanda de me mettre à quatre pattes sur le tapis.
— Je vais te baiser en continuant à regarder ce film, me dit-il, et je vais essayer de ne pas jouir trop vite.
— Oh oui, Tonton, baise moi…
Mon oncle se mit à genoux derrière moi et il m'embrocha d'un coup. J'en gémit de plaisir et l'encourageai à me défoncer la rondelle. Hubert me culbuta alors avec la régularité d'un métronome et ses va-et-vient rapides et profonds me firent jouir du cul très rapidement. À mes gémissements se mêlèrent les cris du jeune homme enculé par son professeur et l'ambiance du salon devint vraiment chaude. Hubert, bien que très excité, s'efforça de tenir sur la durée et, de temps à autres, il ressortait complètement sa bite, admirait mon trou bien ouvert et me pénétrait de nouveau avant que mon cul ne se referme. Je compris alors qu'il souhaitait tenir aussi longtemps que le hardeur à l'écran et que ce petit jeu était destiné à lui permettre cette prouesse. Il me besogna pendant un temps excessivement long et personnellement j'espérai qu'il jouisse enfin. Puis, tout s'accéléra quand il vit le professeur éjaculer sur les fesses de son élève. Hubert décula et éjacula sur mon dos et mes fesses en grognant de plaisir. Terrassé, je m'écroulai sur le tapis en regrettant intérieurement de ne pas avoir reçu cette dose dans la bouche.
Comme nous n'avions pas dormi beaucoup la nuit précédente, Hubert voulut que l'on dine de bonne heure et que l'on se couche tôt. De fait, à vingt-et-une heures, nous étions au lit et mon oncle me fit l'amour encore une fois dans la position des cuillères. Il me baisa tendrement en m'enlaçant dans ses bras. Comme il avait ses mains sur ma poitrine, il m'attrapa les téton pour les pincer, les vriller et les étirer. Le martyr de mes tétons m'électrisa et me procura des frissons qui renforcèrent l'intensité de ma jouissance. Je me mis à gémir de plaisir et Hubert accéléra le rythme de ses coup de reins. Dès lors, il me culbuta avec des va-et-vient puissants et mes gémissements devinrent des cris. Il se montra particulièrement endurant et, après vingt-cinq minutes de ramonage, il se planta au plus profond de mon cul pour éjaculer. Hubert se vida les couilles au fond de mon rectum en poussant un râle de plaisir puis il me souhaita une bonne nuit et se tourna de l'autre côté.
Le lendemain matin, je me réveillai plus tardivement qu'Hubert et je le retrouvai déjà affairé en cuisine. Tout de suite, il me demanda de l'aider à éplucher des oignons et quelques carottes pour son plat. Je me servis quand même un café et je l'aidai sans rechigner. Il prépara une blanquette qu'il mit à mijoter et quand ce fut fait, il me demanda de prendre en bouche sa bite. Comme il ne bandait pas, je compris qu'il attendait une fellation et je m'accroupis devant lui pour gober son organe. Aussitôt, il se mit à pisser et, la surprise passée, j'avalai sa miction au fur et à mesure que ma bouche se remplissait. Je n'en perdis pas une seule goutte et quand le flot se tarit, je poursuivis par une fellation. Je sentis alors sa grosse bite enfler et durcir dans ma bouche et je la pompai avec enthousiasme. Hubert se mit à bander comme un taureau et il se proposa de m'enculer. N'attendant que ça, j'abandonnai ma fellation et me relevai pour lui présenter mon cul en prenant appui sur le plan de travail. Je me penchai un peu en avant et cambrai les reins pour bien exposer mon trou du cul. Hubert pointa sa verge contre mon anus et il me pénétra d'une traite sans rencontrer de résistance. Il se mit en mouvement tout de suite et me culbuta debout avec des va-et-vient puissants. Assez vite, je me mis à gémir et je l'encourageai à bien me baiser. Puis je me mis à jouir du cul et mes gémissements devinrent des cris de plaisir. Hubert se montra plutôt performant et il me besogna pendant plus de vingt minutes encore avant de jouir. Il décula en sentant venir son orgasme et me demanda de le finir avec ma bouche. Je me retournai aussitôt et je m'accroupis pour prendre en bouche sa verge. L'organe était loin d'être propre mais je ne me formalisai pas avec ça et je le suçai avec conviction. Je n'eus pas trop à attendre pour recevoir ma récompense car Hubert éjacula dans la minute qui suivit. Ensuite, après avoir avalé sa semence, je poursuivis par le nettoyage de sa bite merdeuse. Je léchai sa queue jusqu'à ce quelle devienne propre en apparence et insipide puis je me relevai et je l'embrassai amoureusement. Mon oncle alla s'habiller après ça mais il m'ordonna de rester nu.
— Tu feras le service, me dit il, et je veux que tu sois tout de suite disponible pour mes amis.
— Je ferai tout ce qu'il te plaira, répondis-je en souriant, et je serai très docile.
— J'espère bien ! Tu es là pour ça. Oh… Tu mettras quand même ce petit tablier pour faire le service ; ça sera plus sexy que d'exhiber ton petit zizi.
— Euh, c'est un tablier de soubrette, non ?
— Exactement ! C'est très adapté à la situation.
Je passai donc ce tablier de soubrette et me trouvai un peu ridicule mais je n'en dis rien. Hubert s'habilla assez simplement avec une chemise à manches courtes et un pantalon en lin. Les amis de mon oncle arrivèrent sur les coups de midi et ils commencèrent par s'installer avec Hubert au salon pour prendre un apéritif. Je fus chargé de déboucher une bouteille de Vouvray sec et fis ensuite le service. En servant à Riton un verre de vin, ce dernier me pelota les fesses et je le laissai faire sans rien dire. Il fut ensuite imité par Pierrot, Jean et Daniel qui y allèrent aussi de leurs commentaires. D'une manière générale, ils trouvèrent que j'avais un joli cul bien charnu et très excitant. Je les remerciai de ces compliments et je pris également un verre pour trinquer avec eux. Daniel et Riton me firent une place entre eux deux sur le canapé et je pus donc m'asseoir un peu. Je n'eus pas à attendre longtemps pour qu'ils se mettent à m'embrasser. Ils commencèrent par quelques bisous dans le cou et finirent par m'embrasser sur la bouche en mettant la langue. Ils déclarèrent tous deux avoir hâte de pouvoir me prendre et Hubert leur rappela que je serai entièrement disponible après le repas. Riton demanda alors aux trois autres s'il pourrait profiter de moi en premier et l'affaire fut entendue. Ils se mirent alors à discuter d'un ordre de passage et comme Pierrot se moquait de passer en dernier, ils tombèrent d'accord pour que je baise avec Riton d'abord, Daniel ensuite puis Jean et enfin Pierrot. Nous passâmes ensuite à table pour manger et je fus chargé d'aller chercher la blanquette et le riz pour faire le service. Le repas fut excellent et le Saumur-Champigny servi avec se révéla être un très bon choix. Ce vin s'accorda aussi très bien avec les fromages mais pour accompagner la tarte aux prunes apportée par Pierrot, mon oncle choisit de servir un Vouvray pétillant. Le repas terminé, je fus chargé de servir le café au salon et Riton me demanda de m'assoir à côté de lui sur le canapé. Il en profita pour me caresser et m'embrasser et je le laissai faire. Il ouvrit alors sa braguette et extirpa de son pantalon sa verge tendue. L'organe me parut de belle taille et je me penchai dessus pour le sucer. Riton me caressa alors le dos et les fesses et il enfonça un doigt dans mon trou du cul. Il le trouva bien souple et déjà bien ouvert alors il me demanda de l'accompagner dans la chambre. J'arrêtai ma fellation et je le précédai en roulant du cul. Riton ne se déshabilla pas complètement car il retira simplement son pantalon, son slip et sa chemise et conserva ses chaussettes et son débardeur. Sa bite en érection me parut encore plus grosse que dans le salon et surtout je pus admirer ses grosses couilles pendantes. Je m'agenouillai devant lui pour reprendre ma fellation et il me laissa faire. Je m'appliquai à bien avaler sa longue bite épaisse et je massai ses couilles bien lourdes avec ma main droite. Riton me félicita et me laissa encore agir quelques instants avant de me demander si j'aimerais la prendre dans le cul.
— Oh oui, Riton, prenez moi ! Faites moi ce que vous voulez et baisez moi comme une salope.
— Alors allonge toi sur le lit, je vais te prendre de face pour voir ta jolie petite gueule.
Je pris position comme il l'attendait, allongé sur le dos et les jambes relevées, et il cala mes pieds sur ses épaules pour me pénétrer dans la posture de l'enclume. Je poussai un long gémissement quand il me pénétra et je l'encourageai à bien me baiser. Il me culbuta tout de suite avec force, à en faire grincer les ressors du lit, et je me mis à gémir à chacun de ses coups de reins. Les va-et-vient puissants de sa queue dans mon rectum me firent jouir du cul et crier de plaisir. Riton se montra assez endurant et il me baisa longuement avant de jouir enfin au fond de mon cul. Il se cala subitement au fond de mon rectum et poussa un râle de satisfaction.
— Aaaah… Ah oui…Fit-il en fermant les yeux. Aaaah… Je jouis… Oh merde… Que c'est bon… Aaaah… Encore… Aaaah…
— Ooooh… Vous avez jouis ?
— Ah ah ! Oui et il y a longtemps que je n'avais pas joui autant. Ça t'ennuie ?
— Non, pas du tout et moi aussi j'ai bien joui. J'espère seulement que Daniel, Jean et Pierrot vont m'en mettre plein le cul également.
— Ne t'en fais pas pour ça ; on est tous là pour ça et généralement on passe deux fois.
— Cool… Par contre,quand vous me la remettrez toute à l'heure, si vous pouviez éjaculer dans ma bouche, ça serait sympa ; j'aime bien le foutre.
— Oh oui, c'est possible mais ça n'est pas propre ; regarde l'état de ma bite.
— Je peux la nettoyer, j'adore ça. En quelques coups de langue j'efface toute trace suspecte.
— Et bien régale toi mais fais vite ! Daniel doit attendre son tour.
Je me jetai sur sa verge merdeuse et je la léchai sur toute sa longueur pour faire disparaître toute trace de ma sodomie. En moins d'une minute l'organe fut propre et insipide et je l'abandonnai en disant à Riton que j'attendais le suivant. Je n'eus pas à attendre trop longtemps car Daniel attendait déjà devant la porte et il rentra dans la chambre aussitôt. Il se déshabilla intégralement et m'exhiba une bite encore mole de taille raisonnable que je me mis à sucer. Je m'appliquai dans ma fellation si bien qu'il ne fut pas long à bander. Il vanta les mérites de ma bouche et me laissa le sucer encore une ou deux minutes puis il déclara vouloir me sauter. À sa demande, je me mis à quatre pattes sur le lit et il commença par me lécher le trou du cul. J'appréciai cette feuille de rose et ne tardai pas à réclamer sa bite. Il me pénétra alors en levrette et me culbuta tout de suite avec des va-et-vient rapides et puissants. Je me mis à gémir tout de suite et je l'encourageai à bien me baiser. Il me claqua les fesses en me traitant de putain et accéléra un peu le rythme de ses coups de reins. Je me mis à jouir du cul et à crier de plaisir sous l'effet conjugué des coups de bite et des fessées. Comme Riton, Daniel fut long à venir et il me baisa pendant un long moment avant de jouir. Je compris qu'il éjaculait dans mon rectum en l'entendant pousser un râle de soulagement. Il décula tout de suite et, comme il m'avait vu à l'œuvre avec Riton, il me demanda si je voulais nettoyer sa bite merdeuse. Je me retournai et me jetai alors comme un affamé sur la verge fraichement sortie de mon cul pour la lécher. Je lui fis une toilette méticuleuse et abandonnai son sexe quand il fut propre et insipide. Ce fut à ce moment que je remarquai la présence de Jean à côté de nous.
— À mon tour de profiter de toi, me dit-il en se déshabillant. Riton nous a dit que tu préférais que l'on jouisse dans ta bouche, c'est vrai ?
— Oui, j'adore le foutre alors si vous pouviez le faire j'en serais heureux.
— Je tacherai d'y penser en sentant venir mon orgasme… Hubert nous a dit aussi que tu aimais le pipi et que tu lui avais plusieurs fois servi d'urinoir.
— Oui, j'aime bien le pipi et puis je trouve que servir d'urinoir c'est un peu dégradant et ça m'excite.
— Et bien, je vais commencer par tester ta capacité à boire du pipi. Prends ma bite en bouche, ça urge.
Je fis ce que Jeanattendait de moi en m'accroupissant devant lui et en prenant enbouche sa verge molle. Je n'eus pas à attendre pour recevoir samiction. Un flot d'urine envahit ma bouche et je l'avalai par gorgéessuccessives. Il fut heureux de se soulager ainsi et se mit à banderaprès avoir évacuer ses dernières gouttes. Je le suçai alors pourraffermir son érection et il me félicita.
— Oh oui… Tu suces bien, mon salop ; ça m'excite… Vas y, pompe ma queue avant que je te la mette… Tu préfères être pris de face ou par derrière ?
— Mmm… C'est comme vous voulez ; j'ai pour mission de faire ce qu'il vous plaira.
— Alors on va commencer de face et on verra si je te retourne plus tard.
Je m'installai alors sur le lit pour être pris dans la posture de l'enclume et Jean pointa sa verge contre mon anus. Il me pénétra d'un coup sans rencontrer de résistance et je me mis à gémir aussitôt. Ayant les mains libres, j'entrepris de me travailler les tétons pendant que Jean me culbutait. Cela m'électrisa et accentua mon plaisir. Jean se pencha vers moi pour m'embrasser à pleine bouche puis il me besogna avec des va-et-vient puissants et rapides qui me firent véritablement jouir du cul. J'en criai de plaisir et accentuai le martyr de mes tétons en les pinçant plus fort. Jean se montra très performant et il me ramona le cul longuement avant de sentir son orgasme arriver. Il décula alors et réclama que je lui suce la bite. Je changeai rapidement de position pour prendre en bouche sa bite bien sale et je la gobai juste à temps. Il éjacula grassement dans ma bouche en grognant de plaisir et j'avalai sa semence avant de poursuivre par le nettoyage de sa bite merdeuse. Il me laissa œuvrer jusqu'au bout et quand j'eus fini, il m'embrassa à pleine bouche pour me remercier. Il descendit du lit et Pierrot vint me retrouver. Il m'embrassa et se déshabilla entièrement avant de se mettre sur le lit avec moi. Il  me réclama une fellation et m'incita à me mettre tête-bêche au dessus de lui. Une fois en soixante-neuf, je pus lui pomper la bite tandis qu'il me travaillait le cul. Il me lécha et me doigta l'anus puis il me proposa de passer à des rapports plus virils. Il me demanda de me mettre à quatre pattes et il me pénétra en levrette. Il me baisa dans cette position en me claquant les fesses de temps à autre et je ne mis pas longtemps avant de jouir du cul. De temps en temps, Pierrot déculait pour admirer mon trou bien ouvert puis il replongeait sa bite en moi avant que mon anus se referme. Ce petit jeu m'excita et me fit jouir plus fort encore puis Pierrot décida de me retourner pour me prendre de face. Il me souleva les pieds et les posa sur ses épaules puis il me pénétra dans cette nouvelle position. Il me culbuta alors avec une fougue accrue et ses va-et-vient puissants me firent crier de plaisir. Je profitai d'avoir les mains libres pour jouer avec mes tétons en les pinçant, les tordant et les étirant. Le doux martyr de mes seins m'électrisa et j'en éprouvai une jouissance plus intense. Pierrot se montra particulièrement endurant mais il finit par sentir son orgasme arriver et il décula en me demandant de le sucer. Je me précipitai alors sur sa longue verge merdeuse et je la gobai pour le finir avec la bouche. Je la suçai quelques instants et Pierrot envoya la purée. Je reçus dans la bouche une bonne dose de foutre que j'avalai directement. Je poursuivis par le nettoyage de sa bite crasseuse et comme je la conservais en bouche, Pierrot se laissa aller à pisser. Je reçus son flot d'urine et l'avalai par la force des choses.
— T'es vraiment parfait, Olivier, me dit-il en finissant d'uriner. Non seulement tu avales le foutre qu'on te donne mais ensuite tu nettoies la bite qui sort de ton cul et tu bois la pisse au robinet. T'aimes vraiment le pipi et le caca ou tu fais ça par soumission ?
— Et bien, c'est compliqué, répondis-je honnêtement, j'ai commencé à le faire par soumission mais j'aime le goût du pipi quand je sers d'urinoir et la saveur du caca quand je nettoie une bite.
— Tu pourrais aller plus loin par soumission ? Quelqu'un pourrait avoir envie de t'utiliser comme chiotte et te faire caca dessus. Tu aimerais ça ?
— Euh, non, je ne crois pas sauf si Tonton me le demandait. Je serai capable de faire ça pour lui mais je n'ai pas envie que l'on fasse caca dans ma bouche.
— Pourtant tu as l'air d'aimer ça puisque tu ne rechignes pas pour nettoyer une bite bien sale. C'est du caca que tu lèches.
— Oui mais il n'y en a jamais beaucoup et c'est le mien…
— Bon, je te taquine, me dit-il en conclusion, on ne va pas te forcer à faire une chose que tu ne voudrais pas.
Je ne répondis rien à ça et restai un peu songeur. Je remarquai alors que cela faisait deux heures que j'étais dans la chambre à faire la « pute » pour les copains de mon oncle et que ce n'était pas fini. Riton revint pour me baiser une deuxième fois alors que Pierrot quittait la chambre. Il bandait à moitié en entrant dans la pièce et me réclama une fellation. Je ne me fis pas prier pour sucer sa belle bite que je sentis durcir dans ma bouche. Riton se mit à bander fermement et il me laissa continuer un peu. Puis, après quelques minutes de fellation, Il me demanda de m'allonger à plat ventre sur le lit et, quand je fus installé, il m'écarta les fesses et me lécha l'anus. Quand il estima mon petit trou suffisamment humide, il s'allongea sur moi et me pénétra. Il me baisa ainsi pendant quelques minutes puis il décula et me retourna pour me prendre de face. Il me culbuta alors dans la posture de l'enclume avec des va-et-vient puissants. Je me mis à gémir puis à crier de plaisir. Comme à chaque fois que l'on me baisait dans cette position, j'occupai mes mains en martyrisant mes tétons et cela m'électrisa. Comme précédemment, Riton se montra assez performant et il me ramona encore un long moment avant de jouir. Comme promis, il décula en sentant arriver son orgasme et me demanda de le sucer. Je pris donc en bouche sa bite crasseuse et je reçus aussitôt cinq grosses giclées de foutre. J'avalai sa semence avec gourmandise puis j'entrepris le nettoyage de sa bite. Quand elle fut propre et insipide, je me redressai pour l'embrasser. Après Riton, il y eut de nouveau Daniel, Jean et Pierrot qui me baisèrent l'un après l'autre dans diverses positions. Cela nous mena jusqu'au début de soirée et ils prirent congé vers dix-neuf heures.
— Mon cher Olive, je suis fier de toi. Tu t'es comporté comme il fallait, me dit Hubert après le départ de ses amis. Par contre, si eux t'ont bien baisé, ce n'est pas mon cas.
— Tu sais bien, Tonton, que je suis à ton service. Tu veux que je te suce ?
— Que tu me suces et que tu me donnes ton cul ! Retournons dans la chambre.
Nous retournâmes dans la chambre et Hubert se déshabilla tout de suite. Il m'annonça qu'il avait besoin de pisser et je pris en bouche sa verge molle pour lui servir d'urinoir. Je n'eus aucune peine à boire sa miction puis quand le flot fut tari, je poursuivis par une fellation. Je sentis alors sa verge prendre de l'ampleur et durcir dans ma bouche puis, quand son organe fut bien raide, je lui proposai de m'enculer. Nous nous mîmes sur le lit et il commença par me prendre en levrette. Il me culbuta tout de suite avec entrain et je ne fus pas long à jouir du cul. Il en profita pour me claquer les fesses et je me mis à crier de plaisir. Il me besogna ainsi pendant une bonne dizaine de minutes puis il décula et me retourna pour me prendre de face. Il me pénétra de nouveau dans la posture de l'enclume et je me remis à crier. J'attrapai mes téton et je les pinçai fortement. Hubert se pencha sur moi pour m'embrasser et, après son baiser, il accéléra le rythme de ses va-et-vient. Il me culbuta encore pendant dix minutes puis il décula en déclarant qu'il allait jouir. Je changeai de position rapidement pour pouvoir prendre en bouche sa bite merdeuse. Je la suçai une petite minute et je reçus ma récompense. Hubert éjacula dans ma bouche en grognant de plaisir. Il expulsa cinq grosses giclées de foutre que j'avalai sans attendre puis je poursuivis par le nettoyage de sa verge. Je léchai son organe pour lui rendre sa couleur normale et faire disparaître sa saveur de caca. Quand la bite fut propre et insipide, je l'abandonnai et me redressai pour embrasser mon oncle.
— Ah, mon Olive, si tu savais comme je t'aime, me dit mon oncle après ce baiser. Tu as toutes les qualités d'un bon amant soumis. Mes amis étaient ravis de cet après-midi et toi, tu en as pensé quoi ?
— Moi ? Je suis très content d'avoir fait leur connaissance et j'ai aimé m'en prendre plein le cul. C'est bizarre mais je crois que je suis fait pour ça. Je suis un vide-couilles.
— Je te l'avais bien dit.
Le reste de la semaine chez mon oncle se passa tranquillement et il me baisa tous les jours au moins trois fois, le matin, l'après-midi et le soir au coucher.Puis ce fut le retour chez mes parents et je fus véritablement peiné de devoir quitter Hubert. Lui même se sentis bien triste mais il me promit de m'emmener « pêcher » chez son ami Pierrot au Petit Pressigny rapidement.
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michelpat59
2 octobre 2025 à 10:36
bon recit jouissif, cela me rapelle des plans ou je sucais l homme apres qu'il m'est sodo , j'aimais lui nettoyé son sex un peu sale sortant de mon cul , cela va peut etre choqué certaine personne mais j'assume
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Photo de profil de izarc
izarc
11 septembre 2025 à 09:55
J'adore
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Photo de profil de latinne69
latinne69
11 septembre 2025 à 08:19
Dommage pas de suite.
Misanthrope
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Mulierscriptor
11 septembre 2025 à 00:54
Je rejoins Noemie44 sur l’état du conduit des plaisirs de votre jeune homme : impossible qu’il soit dans cet état après ce qu’il subit !
Je me permets quelques conseils en toute amitié et respect.
Il y a vraiment de quoi réaliser des coupes qui auraient allégées la lecture du récit. Le Passé Simple n’est pas gênant en soit, mais exigeant. Par contre, et ce sera mon dernier conseil, vous répétez souvent certains mots en donnant une impression de copier/coller à certaines scènes (insipide par exemple).
Errare humanum est, perseverare diabolicum !
:-)
Soyez respectueux
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Photo de profil de noemie44
noemie44
10 septembre 2025 à 22:51
je vais paraitre très critique pour quelqu’un qui n'a rien publié , mais ce n'est qu'un copier coller de Thibault et son père, et de Florian et son père , en changeant juste les prénoms et deux ou trois situation.... qui a mon avis se répète beaucoup trop souvent .
avec une incohérence de taille ,: quand un garçon se fait prendre pour la 1ere fois de la journée je veux bien croire que le conduit ne soit pas très propre , mais quand on en arrive a quatre personnes de suite , je peux vous assurez que l'ampoule rectal est aussi propre qu'un sous neuf !! surtout après 30 min de ramonage chacun !!

mais j'aime vous lire quand même !

désolée si je suis un peu vexante...
Soyez respectueux
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Photo de profil de Jean-Pierre67
Jean-Pierre67
10 septembre 2025 à 15:12
Bonjour,

Long : beaucoup trop long .... et le choix du passé simple n'est pas l'idéal !!

Désolé ........
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Gesp
10 septembre 2025 à 11:09
C'est un véritable plaisir de lire vos histoires. Très content que vous ayez repris activement l'écriture. Petite question : va t il y avoir une suite à l'histoire An daofin meur ?
Merci de nous régaler avec vos récits
Soyez respectueux
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