Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La revanche du fils — Chapitre 4 · La revanche
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La revanche du fils
Chapitre 4 · La revanche
Le fils avait attendu le départ de son père pour se rendre dans la cuisine. Comme prévu, sur le comptoir, un mot soigneusement plié l'attendait. Il put lire :
« Mon amour, je pense à toi. Ta peau me manque. — B. »
Un sourire diabolique se dessinait sur les lèvres d'Axel. Il allait enfin pouvoir faire souffrir son père, venger sa mère dont il avait brisé le cœur quand il avait annoncé son homosexualité. Il mit le premier papier dans sa poche, s'assit, en prit un second, et écrit d'une main experte, imitant l'écriture de son père :
« Hier soir n'était qu'un avant-goût. Axel n'est pas là cet après-midi, attends-moi nu et offert sur le lit à 17h. Je te veux, entièrement, sans retenue. — B. »
Il relut, savourant la perfidie de sa manœuvre. L'adrénaline lui picotait les doigts. Il posa le nouveau papier exactement à sa place, comme s'il n'y avait jamais touché, et quitta la pièce d'un pas léger, déjà ivre d'anticipation.
Antoine, les cheveux encore humides de la douche, descendit dans la cuisine. Il aperçut le mot en se servant un café et le lit. Son cœur s'accéléra. Outre l'amour si fort qui liait les deux hommes, Benoît était un amant torride et insatiable, adepte de ce genre de mises en scène.
Un sourire effleura ses lèvres, vite réprimé. Il ne devait pas se laisser emporter. Il jeta le mot, inspira profondément. C'est à cet instant qu'Axel entra. Antoine se redressa, effaça toute trace de trouble sur son visage.
— Bien dormi ? lança Axel d'un ton naturel.
— Oui… et toi ? répondit Antoine, la voix maîtrisée.
— Oui… et toi ? répondit Antoine, la voix maîtrisée.
Leurs regards se croisèrent à peine. Antoine craignait que le jeune homme ne lise sur son visage le désir qui venait de l'envahir. Installés dans la cuisine, la conversation glissa sur leurs projets de la journée.
— Cet après-midi, je vais au cinéma avec des potes. On mangera dehors, je ne rentrerai pas avant tard, annonça Axel, détendu.
— Parfait… moi, j'ai un rendez-vous professionnel dans l'après-midi, improvisa Antoine. Ça risque de me prendre un peu de temps.
— Parfait… moi, j'ai un rendez-vous professionnel dans l'après-midi, improvisa Antoine. Ça risque de me prendre un peu de temps.
Mensonge pour mensonge, leurs voix restaient calmes, mais un fil invisible les liait. Antoine pensait déjà au frisson qui le traverserait en retrouvant Benoît. Axel, lui, savourait déjà l'idée que son plan soit enfin exécuté, chaque minute resserrant l'étau.
En milieu d'après-midi, Axel sortit, lançant un à ce soir nonchalant. Antoine attendit un moment, puis monta.
Il ferma la porte de la chambre, se déshabilla lentement, laissant tomber chaque vêtement comme on ôte une barrière. Ses mains caressèrent distraitement sa peau chaude, son esprit déjà ailleurs. Nu, il s'allongea sur le lit, imaginant les mains de Benoît sur lui, le poids de son corps. Un souffle plus profond s'échappa de ses lèvres.
La porte d'entrée grinça doucement. Des pas montèrent l'escalier. Antoine sourit, persuadé que Benoît rentrait plus tôt. Mais la silhouette qui se dessina dans l'embrasure n'était pas celle de son compagnon.
Axel, entra, nu, se tenant devant lui, un sourire vicieux aux lèvres. La lumière dorée soulignait ses muscles jeunes et dessinés, sa peau lisse, la ligne parfaite de ses hanches. Ses yeux clairs brûlaient d'une intensité dangereuse.
— Axel ? Qu'est-ce que tu fais là ? s'écria Antoine, figé.
— Je sais que tu attendais quelqu'un d'autre, le petit mot...
— Ce n'est pas possible, tu es mon beau-fils. Et ton père va rentrer.
— Mon père n'est pas là. Et je sais que tu en as envie. Tu bandes déjà.
— Je sais que tu attendais quelqu'un d'autre, le petit mot...
— Ce n'est pas possible, tu es mon beau-fils. Et ton père va rentrer.
— Mon père n'est pas là. Et je sais que tu en as envie. Tu bandes déjà.
Antoine voulut protester, mais le trouble le submergea. Sa queue s'était immédiatement dressée à la vue du jeune homme, trahissant son attirance. Axel s'installa sur le lit et s'approchait doucement, caressant Antoine. Un frisson le parcourut malgré lui.
— C'est mal… souffla-t-il.
— Alors ferme les yeux… et sens comme c'est bon.
— Alors ferme les yeux… et sens comme c'est bon.
Les lèvres d'Axel frôlèrent les siennes, d'abord hésitantes, puis plus pressées. Antoine céda. Leurs bouches se trouvèrent, leurs langues se mélèrent. Antoine sentit le corps ferme d'Axel se presser contre lui, l'interdit attisant son désir. Les mains du jeune homme glissaient sur le corps d'Antoine, d'abord jusqu'à ses hanches, puis jusqu'à ses fesses qu'il empoigna fermement. Son sexe se gonflait de désir contre le corps d'Antoine qui ne pouvait résister à la beauté du fils de son compagnon. Les deux hommes s'étaient relevés, à genoux sur le lit, ils se toisaient et pouvaient enfin, librement, apprécier le corps de l'autre. Le regard d'Antoine se posa sur le chibre en érection d'Axel, un membre épais, veineux, massif qui lui rappelait celui de son amant.
— Elle te plait on dirait, gloussa Antoine.
— Putain ! Avec cette queue, t'es bien le fils de ton père.
— Et tu attends quoi pour me sucer ? ordonna le fils.
Antoine, qui adorait être soumis, ne se fit pas prier, il goba la queue d'Axel et de sa bouche experte commençait à effectuer des va-et-vient. Il voulait montrer au jeune homme son expérience et prenait soin à titiller, avec sa langue, le moindre centimètre de son énorme sexe. Le jeune homme n'avait jamais connu une aussi bonne pipe et était en extase. Mais il devait garder le contrôle et tentait de cacher son plaisir, dissimuler sa relative inexpérience sexuelle. Il ne devait pas oublier son but premier : se venger de son père qui le surprendrait, à son retour du travail, en train de coucher avec son mec. Il regarda discrètement le réveil sur la table de chevet, il ne devrait plus tarder.
— Putain ! Avec cette queue, t'es bien le fils de ton père.
— Et tu attends quoi pour me sucer ? ordonna le fils.
Antoine, qui adorait être soumis, ne se fit pas prier, il goba la queue d'Axel et de sa bouche experte commençait à effectuer des va-et-vient. Il voulait montrer au jeune homme son expérience et prenait soin à titiller, avec sa langue, le moindre centimètre de son énorme sexe. Le jeune homme n'avait jamais connu une aussi bonne pipe et était en extase. Mais il devait garder le contrôle et tentait de cacher son plaisir, dissimuler sa relative inexpérience sexuelle. Il ne devait pas oublier son but premier : se venger de son père qui le surprendrait, à son retour du travail, en train de coucher avec son mec. Il regarda discrètement le réveil sur la table de chevet, il ne devrait plus tarder.
Ignorant tout de ce plan, Antoine continuait de pomper son beau-fils, qui tapait jusqu'au fond de sa gorge. Soudain, Axel se retira, en alerte, il avait entendu la porte d'entrée s'ouvrir. Son père était rentré du bureau, il allait très vite voir les vêtements de son fils sur le sol et comprendrait bien assez tôt ce qui était en train de se passer.
— Au tour de ton cul. Cambre toi salope.
— Tout de suite, s'exécuta Antoine, excité.
— Tout de suite, s'exécuta Antoine, excité.
Axel lubrifia sa queue avant de prendre le compagnon de son père. Sa bite s'enfonçait lentement, sans problème. Antoine était déjà habitué avec Benoit à se prendre des gros calibres. Axel exultait, tout se passait comme il l'avait espéré. En transe, il laissa exprimer toute la colère qu'il ressentait contre son père et baisait Antoine avec force qui ne pouvait s'empêcher de crier son plaisir.
Au rez-de-chaussée, Benoit avait remarqué les vêtements de son fils sur le sol et vit le post-il, laissé en évidence par son fils. Il comprit rapidement ce qui se jouait. Il monta les escaliers et pouvait entendre les hurlements de plaisir de son compagnon, auxquels se mêlaient les gémissements de son fils. Il s'approcha de la porte entre-ouverte de sa chambre et vit les deux hommes en pleine action. Il hésita mais ne les interrompit pas, il ne voulait pas blesser Antoine qui n'était qu'un pion dans le jeu pervers de son fils.
Axel, aux aguets, avait remarqué la présence de son père et redoubla de puissance. Antoine, la queue raide, les jambes tremblantes, laissa exploser sa jouissance avant de s'effondrer sur le lit, vidé de toute énergie. Axel retira sa queue et, regardant son père dans les yeux, éjacula trois jets de foutre sur le cul de son amant. Benoit fit demi-tour et retourna dans le salon.
Axel, aux aguets, avait remarqué la présence de son père et redoubla de puissance. Antoine, la queue raide, les jambes tremblantes, laissa exploser sa jouissance avant de s'effondrer sur le lit, vidé de toute énergie. Axel retira sa queue et, regardant son père dans les yeux, éjacula trois jets de foutre sur le cul de son amant. Benoit fit demi-tour et retourna dans le salon.
A peine avait-il jouit qu'Axel se leva et quitta la chambre, laissant Antoine, épuisé, reprendre ses esprits. Il descendit les escaliers et arriva, nu, dans le salon, où l'attendait son père et ses vêtements délicatement pliés.
— Tu as apprécié le spectacle papa ?
— J'imagine que tu avais tout prévu.
— Peut-être. Il a eu l'air d'aimer en tout cas.
Touché dans sa fierté, Benoit ne laissa rien paraitre. Mais son fils allait vite comprendre qui des deux était le mâle dominant de la maison.
— J'imagine que tu avais tout prévu.
— Peut-être. Il a eu l'air d'aimer en tout cas.
Touché dans sa fierté, Benoit ne laissa rien paraitre. Mais son fils allait vite comprendre qui des deux était le mâle dominant de la maison.
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