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✦ horace23 Une nouvelle soeur XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Une nouvelle soeur — Chapitre 3 · D'Amir à...

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Une nouvelle soeur

Chapitre 3 · D'Amir à...

Une nouvelle sœur (3)
D'Amir à…
Voici la suite de l'histoire de Tarek et Amir, les deux frères métis franco-marocains qui vivent ensemble : Le premier a fait des études d'esthéticien puis le conservatoire de théâtre de Bordeaux, et travaille désormais comme maquilleur dans différentes productions audiovisuelles. Le second est en première année de médecine.
Tarek est assez extraverti, malgré un corps assez lourd, poilu et rebondi, Amir est mince, beau, aux traits fins et est bien plus introverti.
Lors de l'épisode précédent, Tarek prend conscience qu'Amir doit être considérée comme une femme, pour pouvoir se sentir mieux dans sa peau. Il comprend surtout que ce mal-être n'est pas une question de sexe, de désir incestueux, ou d'attirance pour les hommes, mais le sentiment de ne pas être à sa place, dans le bon corps, avec le bon genre.
Pour l'aider, Tarek décide d'accompagner son frère, ou plutôt, pour lui désormais, sa sœur, dans sa transition.
Fin de l'épisode précédent :
- On pourrait dire qu'à partir de maintenant, tu es ma sœur.
- Comment ça ?
- J'arrête de te genrer comme un homme. Et surtout je te montre comment te maquiller, comment t'apprêter comme une femme.
- Tu veux que je me travestisse ?
- Je veux que tu te sentes mieux. Si ça veut dire revêtir l'apparence d'une femme, même pour quelques heures par jour, je pense que le jeu en vaut la chandelle.
- Tu ferais ça pour moi ?
- Au moins, on va pouvoir tester mes compétences d'esthéticien, frangine.
Amir, en entendant le mot « frangine », si simplement sorti de ma bouche, eut quelques larmes qui vinrent lui embrumer la vue.
- Ah, va falloir que j'utilise du waterproof avec toi ! Commentai-je pour faire redescendre l'émotion.
- T'es con !
- C'est toi qu'est conne !
Et ce ne fut pas plus difficile que ça.
Suite :
— Demain on testera ce qui te va le mieux en terme de maquillage.
— Tu n'as pas de contrat à honorer ce week-end ?
— Juste aujourd'hui si j'en crois le SMS qu'a envoyé France 3 en pleine nuit. Bizarre, normalement ils ne procèdent pas comme ça. Je rentrerai peut-être tard ce soir, a priori ils sont en galère. Si tu veux voir maman, vas-y ! Car demain je m'occupe de toi.
— D'accord. Par contre j'ai quand même de l'anatomie et de la bio cellulaire à bosser.
— Dors bien ce soir, c'est ça le secret pour être belle.
Sur cette phrase, je désignai mon propre visage, pas vraiment frais, mais m'efforçai de sourire à ma blague.
— Merci frangin.
— De rien Am…
Je laissai en suspens le prénom, cherchant à savoir quoi dire.
— Il faudrait que tu trouves un autre prénom. Parce qu'Amir, c'est pas vraiment féminin. T'y as pensé ?
— En fait... Oui.
Amir hésita, mais se lança.
— Tu peux m'appeler Assia, si ça ne t'embête pas.
— Assia. D'accord. C'est très bien Assia. Je vais essayer de m'en rappeler.
C'est à ce moment-là qu'un numéro inconnu m'appela. J'eus le flaire de répondre. C'était un chauffeur qu'on m'avait envoyé, il voulait confirmation de mon adresse et me dire qu'il serait là dans environ trente minutes.
— Bon je me dépêche, j'ai pas compris pourquoi mais France 3 m'envoie un chauffeur…
Je filai à la douche, préparai mon sac professionnel rempli à ras bord de mon matériel et je descendis en trombe pour ne pas faire attendre le chauffeur. J'avais déjà maquillé la présentatrice météo et la présentatrice du journal local, mais on ne m'avait jamais envoyé comme ça un chauffeur pour me rendre sur un tournage. Le chauffeur était un technicien sur le tournage d'un épisode du Capitaine Marleau. J'étais aux anges. Je n'avais jamais travaillé sur un projet national.
Sur tout le trajet, je posais des centaines de questions et fis plus connaissance avec Ben, qui s'occupait normalement de trimbaler Corinne Masiero de son hôtel au lieu de tournage. Il m'expliqua que la veille au soir une des maquilleuses importantes du tournage, qui s'occupait entre autres de Joey Starr, en guest sur l'épisode, avait fait une crise d'appendicite aigüe et avait dû être évacuée du tournage. L'équipe s'était retrouvée dans une situation compliquée. Surtout que c'était le dernier jour de tournage ce samedi.
D'après Ben, ce serait un pote à moi, du conservatoire, ayant un petit rôle sur le tournage qui aurait donné mon nom directement à la réalisatrice. Il m'aurait bien vendu et avait expliqué que je bossais en freelance pour France 3 assez régulièrement.
Je me promettais de remercier cet ancien du conservatoire. J'essayais d'en apprendre plus sur le tournage, sur l'ambiance, sur le type de personnage que je devrai maquiller, sur leur look. Quand je débarquai sur le lieu de tournage, la journée s'emballa et m'emballa. J'essayais d'être le plus pro possible, tout en restant cool et avenant.
J'ai maquillé Joey Starr, qui dormit presque tout du long, des écouteurs dans les oreilles. Je me suis occupé de pas mal de monde, mais pas de l'héroïne de la série qui avait une maquilleuse attitrée. Ça fourmillait de professionnels qui savaient tous quoi faire, et je devais rester non loin de chaque scène pour les retouches.
J'étais fasciné et la journée passa si vite que je ne me suis pas rendu compte que 20 h avaient sonné. La dernière scène trainait en longueur, la nuit était tombée depuis longtemps maintenant, mais la réalisatrice n'était pas satisfaite de certains rendus d'éclairages. Une fois mes dernières retouches faites et la scène finalisée, je remballais mon matériel tout en essayant de m'imprégner de l'atmosphère, voulant à tout prix pouvoir m'en souvenir longtemps.
— Alors Tarek ! Ça fait quoi d'être là ?
Je reconnus aussitôt la voix de mon pote Quentin.
— Putain, mais c'est toi ? C'est toi qui m'as recommandé ?
— Oui, je voulais te faire la surprise et te dire lors de la diffusion de l'épisode que j'étais dedans, mais là, avec cette opportunité, j'ai pas pu m'empêcher de parler de toi.
Je m'approchai de mon ancien coloc et le pris dans mes bras, affectueusement, sincèrement touché par son geste.
— Tu sais, je ne sais pas trop si mon taf a convenu.
— Je peux te dire que si ça n'avait pas été le cas, tu le saurais. La réal., elle a pas sa langue dans la poche.
— Tu fais quoi là ? Tu remballes et tu retournes sur Bordeaux ?
— Normalement c'est le plan, mais mon train ne part qu'à 22h40. J'ai encore du temps.
— Pourquoi tu ne profiterais pas de mon chauffeur ?
— Chauffeur ?
— Oui, dans la précipitation, ils m'ont envoyé une voiture, il m'a dit qu'il me ramènerait une fois que je serai prêt.
Quentin regarda sa montre et, voyant qu'il y avait encore plus d'une heure avant son train, décida de m'accompagner.
Je fis mon possible pour remercier un maximum de monde, essayant de glisser mon nom et prénom à tous, montrant ma joie de les avoir accompagnés. Mais la plupart de ceux qui restaient étaient des techniciens.
Ben, le chauffeur accepta sans problème que Quentin puisse se joindre à moi. Et le voyage retour passa aussi vite que la journée. On se rappela de notre coloc, je lui rappelai que j'avais encore pas mal de DVD qui lui appartenaient. On parla de Pulsion, le film vu la veille. Il me parla de ses prochains projets professionnels, en particulier une pièce de théâtre qu'il montait avec Dim (Dimitri) et Ralia, deux autres amis du conservatoire. Je lui promis que je pourrais l'aider, si besoin, et si j'étais dispo à ce moment-là.
Quentin me demanda si ma cohabitation avec mon frère se passait bien. Je lui répondis assez évasivement que "oui". Même si, lors de notre conversation, je manquai de parler d'Amir, enfin, d'Assia avec un pronom féminin. Mais ne sachant jusqu'où aller, n'ayant pas demandé la permission à ma sœur, je préférai couper court à la conversation. Je fis dévier le sujet sur les amours de Quentin, souvent tumultueuses.
Je compris alors que Quentin n'était plus complètement célibataire et fréquentait un certain Greg, plus âgé, et pas du tout issu du même monde. C'était un maçon d'une trentaine d'années, rencontré au hasard d'une sortie en boîte. À demi-mot, mon ami me fit comprendre que leur histoire, d'abord surtout charnelle et tres chaude, pris rapidement un tournant plus sérieux et profond. On convint de très vite organiser une rencontre. J'étais heureux pour lui. Et étrangement notre discussion fit remonter mes souvenirs de moments de découvertes homo-érotiques partagés avec Quentin. Je repensai à la forme de son sexe, puis celle de celui d'Assia. J'étais troublé. Quentin sembla le remarquer et posa sa main sur ma cuisse. 
— Et toi ? Les amours ?
— Oh tu sais. Comme toujours : Meufs et mecs se jettent sur moi, déclarai-je en riant.
— Toujours à expérimenter alors ?
— On peut dire ça, dis-je en pensant à ma douche avec ma sœur.
On déposa Quentin non loin de chez-lui et le chauffeur me déposa chez moi à presque minuit. Connaissant les habitudes studieuses de ma sœur, je savais que j'allais trouver l'appart dans le noir, avec cette dernière déjà couchée.
Je me rendis compte que j'avais vraiment envie de partager avec Assia toute cette journée, j'avais tellement de choses à lui raconter. Je balançai mes affaires un peu en vrac et je décidais d'aller me coucher, l'estomac un peu vide, mais des images de tournage plein la tête.
Le lendemain, dès sept heures, j'étalai, sur la table du salon, tout le matériel que j'avais pu trouver dans mes mallettes professionnelles. Il y avait des palettes de toutes sortes de teintes, des pinceaux plus ou moins épais, des crayons, des éponges, des tubes de fond de teint, d'autres fonds de teint en poudre, des brosses pour les cheveux, des eyeliners, des faux cils, des crèmes hydratantes, des crèmes servant de base, une pince à épiler, bref, j'étais prêt pour m'occuper de ma sœur dès son réveil.
Pendant une partie de la nuit, j'avais gambergé. Si au départ je pensais au tournage, osant espérer des opportunités professionnelles futures, je finis par imaginer le maquillage que je proposerais à ma « nouvelle » sœur. J'avais l'envie d'utiliser mon talent de maquilleur pour que ma sœur se sente mieux, se sente belle, se sente femme. Je m'étais senti envahi par une excitation nouvelle, une envie incontrôlable de faire plaisir, et même, enfouie dans mes idées d'embellissement, une certaine forme de fantasme. À quoi allait pouvoir ressembler ma jolie sœur ?
L'excitation n'était pas vraiment retombée quand je fis griller quelques tranches de pain de mie et sortis beurre et confiture de figue du frigo. Je sifflotais, heureux, écoutant Shallow, le dernier tube de Lady Gaga, tiré du film où elle joue avec Bradley Cooper, A Star Is Born.
En fredonnant le morceau, soudain, je me suis dit que les paroles de la chanson pouvaient parler d'Assia :
Aren't you tired tryin' to fill that void?
N'es-tu pas fatigué d'essayer de combler ce vide?
Or do you need more?
Ou, as-tu besoin de plus ?
Ain't it hard keeping it so hardcore?
N'est-ce pas si dur de tout garder en soi si fort ?
I'm falling
Je m'effondre
In all the good times I find myself longing for change
Dans tous les bons moments, je me retrouve à avoir envie de changement
De son côté, Assia traînait au lit. Du moins n'était pas aussi matinale que moi.
Je n'en pouvais plus d'attendre, j'avais envie de tout lui raconter. Je décidai de prendre les devants et d'aller la réveiller. Je voulais lui parler de la chanson, de Quentin qui avait donné mon nom à la prod, du tournage de la veille. Je souhaitais aussi lui montrer au plus vite toutes mes idées pour elle. Bref, lui prouver à quel point ça comptait pour moi d'être là pour elle.
J'ouvris sa porte sans frapper. La chambre était plongée dans le noir.
— Allez ! C'est l'heure, dis-je en même temps que j'allumai.
Dans le même temps, je perçus qu'Assia avait remonté sa couette sur elle, prestement, en réponse à mon intrusion.
— Non mais ça va pas ! Tu peux pas frapper ? cria Assia, visiblement énervée.
— Oh pardon jeune fille, je voulais te dire que le petit déj est servi ! J'ai aussi préparé le matos pour te rendre canon.
Les mots « jeune fille » et l'odeur du pain grillé qui entra dans la chambre semblèrent la calmer.
— Non mais je veux dire, c'est quand même ma chambre !
— Oui, je sais, mais je viens d'entendre, pour la énième fois, Shallow, et ça m'a fait penser à toi…
Je m'approchai du lit, et alors que je faisais mine de m'asseoir auprès d'elle, je décidai, certainement un peu pour l'embêter, mais aussi par empressement, de tirer la couette vers le bas, histoire qu'elle se lève.
Assia fut surprise et n'eut pas le temps de réagir.
Je découvris alors que ma sœur avait troqué le pyjama en flanelle de vendredi soir pour un top blanc à bretelles assez court, et une culotte en coton blanc assez basse pour laisser apparaître le haut de sa toison pubienne. La tenue faisait ressortir son teint halé naturel. Le tissu formait une bosse, serrant son petit sexe visiblement en érection mais comprimé sur ses grosses bourses.
J'en restais bouchebée. Mon frère avait bel et bien disparu pour laisser place à une sœur, toute féminine. Je compris aussitôt que mon imprudente manœuvre pouvait gêner Assia, autant que je sentis monter une certaine excitation due à ce que je découvrai.
Assia ne réagissait pas.
Malgré l'envie d'explorer plus encore la situation, malgré le souvenir vivace de notre douche ensemble, je m'excusai. M'efforçant de fixer ma sœur dans les yeux, évitant de regarder directement son corps que je trouvais si attirant, ni cette culotte, tendue, qui me donnait maintenant très chaud.
Assia n'avait pas eu vraiment le temps de riposter, ni même de s'indigner. Assia d'ailleurs n'avait pas vraiment cherché à se cacher, à camoufler quoi que ce soit. Elle semblait abasourdie. Je m'apprêtai à rebrousser chemin et à sortir, penaud, de la chambre.
— Tarek ?
Je me retournais vers ma sœur.
Elle écarta plus encore la couette et se poussa au fond du lit.
Je compris qu'elle m'invitait à la rejoindre, mais ne compris pas tout de suite pourquoi.
Plus tard, elle me raconta qu'elle n'avait pas pris conscience tout de suite de son érection matinale, ni de la douceur du coton qui pressait sur son gland alors qu'elle émergeait d'un rêve.
— Tarek, je n'ai jamais fait l'amour.
Je me couchais à côté d'elle. Je portais mon t-shirt de nuit préféré, avec Wallace et Gromit sur un sidecar, et un boxer en coton noir. Elle se blottit contre moi. Je sentis immédiatement sa chaleur me traverser. J'étais sur le dos. Elle passa une de ses jambes par-dessus la mienne. Sa peau glissa contre la mienne et m'électrisa. Je sentis son sexe dur venir s'écraser contre ma hanche. Le mien commença immédiatement à gonfler.
— Tu comprends Tarek, je suis vierge.
Elle posa son visage contre mon torse. Ses cheveux vinrent me caresser la joue. Ils sentaient bon.
Je posai ma main sur son épaule, puis l'enlaçai plus fermement, percevant qu'Assia cherchait un vrai réconfort.
— Je viens de rêver qu'on faisait l'amour, m'avoua-t-elle.
Elle se redressa un peu, pour me regarder dans les yeux.
J'étais pris au dépourvu, voyant bien que cet instant était charnière dans notre relation. Penser était difficile. J'étais excité à l'extrême, mais je souhaitais comprendre. Je cherchais à comprendre ce que je ressentais pour elle.
Était-ce juste, comme avec Quentin, une envie soudaine, sexuelle, l'envie de tester des limites, de profiter de l'excitation de l'autre ? Ou y avait-il quelque chose de plus profond, un désir qui serait entremêlé d'amour. Non pas un amour fraternel, mais un sentiment amoureux.
— Tu penses à quoi ?
— Je pense que tu es chamboulée. Que tous ces changements, ces décisions, notre douche ensemble, tout ça c'est peut-être un peu trop d'un coup, non ?
— Moi je pense que je ne me suis jamais sentie aussi moi-même.
— Tu veux dire que penser à moi comme ton amant c'est normal pour toi ?
— Je sais pas, mais j'en ai pas honte.
— Je n'ai pas envie de te forcer à quoi que ce soit. Même de manière passive, même si ça n'en a pas l'air. Je n'ai pas envie de te faire du mal.
— Tu sais, je peux aussi prendre des décisions. Hier j'en ai parlé à maman.
— Comment ça ?
— Hier j'ai dit à maman que je comptais devenir une femme.
— Elle t'a répondu quoi ?
— Au début, rien. Mais très vite, elle m'a dit qu'elle s'en doutait. Qu'on ne cache pas vraiment sa nature à sa mère.
— Et c'est tout, aucun drame ?
— Je dis pas que ça a été facile pour elle. Mais ce qui l'a chagrinée surtout, c'est de savoir que j'allais en baver en choisissant cette voie.
— Hé bien, maman m'étonnera toujours.
— Tout ça c'est grâce à toi, tu sais.
— Ah bon ?
— Oui, tu as toujours su ce que tu voulais. Tu as fait des choix que tes potes trouvaient débiles. T'en avais rien à faire qu'on te traite de gay en choisissant des études d'esthéticien. J'ai toujours trouvé ça fort, vraiment admirable.
— Tu ne me l'avais jamais dit.
— Non, mais maintenant je te le dis. T'es un modèle, t'es ouvert d'esprit, et tu m'as mise en confiance dès que j'ai osé te parler avec le cœur.
— Ben tu croyais quoi ? Que je serais un gros beauf ! T'es mon… pardon, ma sœur. Je t'aime.
— Tu m'aimes ?
— Oui, peut-être un peu trop même. Et ça m'empêche de réfléchir.
— Je pense que c'est pas le moment de réfléchir.
Sur ces paroles, Assia vint déposer ses lèvres contre les miennes. D'abord un baiser, tout ce qu'il y avait de plus chaste, doux, sentimental. Puis, pressant de plus en plus sa bouche contre la mienne, Assia vint glisser sa langue et le baiser devint fougueux. En même temps je sentis qu'elle frottait son sexe, encore prisonnier de sa culotte, contre moi.
Alors que nous ne pouvions nous décoller de notre baiser, alors que nos langues se mêlaient, Assia commença à gémir doucement, enflammée par notre fougue. Ce laisser-aller décupla mon envie et je décidai de lui montrer.
Je roulai sur elle, l'emprisonnant sous mon poids, tout en continuant à l'embrasser. Je plaçais mon sexe au niveau du sien. Lorsque mon gland, encore couvert par mon boxer, vint à la rencontre de son petit sexe dur comme fer, lui aussi à peine protégé par sa culotte, je sentis comme une décharge de plaisir.
Je me détachai alors de ses baisers, pour venir lui mordiller le cou, embrasser son torse et descendre petit à petit. Je passais ma langue sur ses abdos en glissant une main sous son t-shirt pour venir caresser ses tétons devenus très durs. Assia se tortilla de plaisir et gémit de plus belle.
— Oh Tarek, j'ai l'impression de brûler. J'ai chaud, j'ai envie que tu me prennes.
J'avais une autre idée en tête pour le moment. Arrivé à l'orée de sa petite culotte, je posai mes lèvres sur ses poils pubiens, et commençai à embrasser son petit sexe à travers le tissu. Avec ma main de libre, je caressai aussi ses couilles volumineuses, tendrement. Mon sexe était tendu, comprimé dans mon boxer, presque douloureux tellement j'étais excité.
Je décidai alors de nous dévêtir. Je commençais, en me contorsionnant, par enlever mon boxer, libérant ma hampe qui pointait en direction de ma sœur. Puis je descendis sa culotte. Son sexe, dressé en arc de cercle, s'écarta aussitôt de ses bourses poilues. Je pris le temps d'observer ma sœur dans son ensemble. Elle me fixait de son joli regard sombre, son petit top à bretelles la rendait toute féminine et son petit membre, si mignon, ne gâchait rien au tableau.
Je lui écartai les jambes et m'allongeai afin d'approcher ma tête de son pénis. Je gardais mes deux mains sur ses cuisses, afin de la maintenir offerte aux caresses que je voulais lui prodiguer. Je n'avais aucune appréhension, aucune réticence et tout se fit naturellement. Je laissais couler un filet de salive sur sa courte hampe. Puis je soufflai doucement pour donner à ma sœur une grande sensation de fraicheur que je comptais combler par la chaleur d'une fellation.
Assia laissa échapper un râle et essaya de bouger les jambes, mais à ce moment-là, j'enfournai son sexe dans ma bouche. La forme très incurvée de ce dernier et sa dureté m'empêchèrent de complètement l'enfoncer dans ma gorge, mais très vite je jouai avec cette contrainte. Avec mes pouces que j'avais rapprochés de son entrecuisse, je vins remonter ses bourses, je vins jouer avec ses couilles, tout en suçant sa tige. Je titillai son petit gland, j'évitai de déglutir, laissant le plus de salive possible autour de sa petite queue. J'aspirai son sexe, le suçai de plus en plus vite.
Je sentis quand je l'enfonçai dans ma bouche qu'elle poussait un peu sur ses hanches, comme pour aller encore plus loin. Ma langue tournait autour du gland puis frottait toute sa longueur, le tout dans un bruit « mouillé » très marqué et très excitant.
— Ah Tarek, c'est trop bon. C'est si érotique. Hummm…
Je variai le tempo de mes succions, prenant le temps de laisser le sexe de ma sœur sortir complètement, puis le replongeai dans son fourreau si humide. Je me délectai de cette fellation que je prodiguais à ma sœur. Jouant avec son bout tendu comme s'il était son clitoris. Je descendais aussi ma bouche sur ses bourses velues, et finis par venir titiller son scrotum. Avec les mains, je repoussai ses cuisses afin de me laisser apercevoir son anus sombre, strié et entouré de poils.
Se sentir ainsi offerte à mon regard sembla décupler le plaisir d'Assia. Elle commença à se masturber. Je vins déposer ma salive sur son petit trou. Je ne perçus rien de dégoutant. Ma langue apprécia même de venir s'immiscer dans l'intimité de ma sœur. Le goût de son cul légèrement sucré et âcre m'enivra. Je lui prodiguai une « feuille de rose » humide, glissant difficilement le bout de ma langue en elle. Je sentais son anus se contracter et quelques fois se détendre.
En levant les yeux, j'aperçus Assia qui regardait dans ma direction alors que j'avais, en gros plan pour moi, ses grosses bourses et sa main qui masturbait son sexe, lentement, en frôlant à peine sa tige.
J'enduisis de salive le majeur de ma main droite et le plaçai de manière à pénétrer le petit cul de ma sœur. Son anus résistait quelque peu, alors doucement je me mis à masser cette zone, pressant, de plus en plus, cet accès secret, ce bastion de sa virginité.
— Détends-toi. Pousse un peu sur ton sphincter.
Assia s'exécuta, toujours en pleine masturbation et en plein gémissements. Mon majeur la pénétra alors tout d'un coup.
— Oh ! C'est gros ! Ça fait bizarre ! Tu es en moi ?
— Non pas encore, j'ai juste glissé un doigt.
Je décidai de ne pas ressortir mon majeur. Je le laissai en place, pour qu'Assia s'habitue. Puis après une bonne minute, j'ai commencé à masser sa prostate de l'intérieur, bougeant mes phalanges sans ressortir le doigt. Je le tournais aussi, éprouvant ses muqueuses, essayant de les détendre, de les élargir.
— Ça va ? Tu n'as pas trop mal.
Assia avait lâché son sexe. Elle agrippait désormais le drap-housse de son lit avec ses deux mains.
— Ca chauffe en moi. Ça me brûle presque. Mais ton massage est tellement agréable… C'est…
— Oui c'est ta prostate que je masse. Tu penses pouvoir accepter plus ?
— Je ne sais pas, mais je veux te sentir en moi, je veux que tu prennes ton pied en me prenant ! Baise-moi s'il te plait Tarek !
Mon sexe n'avait pas débandé de toute l'opération, je l'avais difficilement coincé contre le matelas quand je m'étais allongé sur le ventre pour sucer ma sœur.
Je ne résistai pas aux supplications d'Assia. Je retirai mon majeur. Je me redressai et, en poussant encore plus sur les cuisses de ma sœur, je libérai l'accès à son anus. J'enduisis mon sexe de salive, et présentai mon gland contre le petit trou. J'ajoutais encore de la salive alors que, doucement, je commençai à pousser. Assia se crispa un instant, mais presque aussitôt elle me laissa entrer. Son anneau se décontracta et j'enfonçai doucement mon gland, puis ma tige, en elle.
Un oh de surprise s'échappa. Puis presque aussitôt un ah de plaisir. Pour elle comme pour moi.
Son cul était chaud. Il enserrait ma verge d'une agréable sensation qui se répandit jusque dans mes fesses, mon dos, mes cuisses. Puis une fois complètement en elle, comme avec le doigt, je décidai de ne pas trop bouger, pour la laisser s'habituer à ma pénétration.
Je cherchais à percevoir sur le visage d'Assia si elle souffrait. Elle se pinçait la lèvre inférieure avec les dents. Puis elle commença à onduler, à légèrement se déhancher alors que je maintenais encore ses cuisses relevées. Assia gémissait de plus en plus.
— Oh ! Tarek ! Je sens que tu m'écartes ! Je suis remplie ! Hummmm c'est fort ! Ça pousse sur ma prostate, ça me lance ! J'ai même l'impression que je pourrais jouir sans me toucher.
Assia accéléra son déhanché pour accompagner son plaisir. Je commençai à la limer. Doucement d'abord, évitant de ressortir mon sexe complètement, puis j'accélérai, essayant d'aller au plus profond, essayant de frotter le plus possible sur cette prostate qui lui donnait désormais tant de sensations nouvelles.
Son petit sexe ne débandait pas. Son gland laissait couler un abondant liquide préséminal. Je regardais ce sexe, ce gros « clitoris » qui venait percuter le ventre plat d'Assia alors que je poussais en elle. Je trouvais ça beau et excitant. Quand tout à coup ma sœur poussa un cri.
— Oh mon Dieu ! Que c'est bon ! Que c'est fort ! Ahhhh ! Ça monte !
Terrassée par un orgasme, son petit sexe expulsa de longs traits blancs qui lui retombèrent dessus, souillant son top. Pour accompagner son plaisir, Assia attrapa sa courte hampe et doucement reprit des mouvements masturbatoires. Visiblement, elle en voulait plus.
Sa jouissance contracta son sphincter, de manière puissante, et cette sensation d'enserrement sur ma bite couplée aux cris de plaisir de ma sœur firent monter en moi l'envie de jouir. La sensation était divine, incontrôlable, et j'accélérai encore pour en profiter jusqu'au bout.
— Je vais jouir !
— Vas-y, remplis-moi ! Je veux être remplie par toi !
Je crachais alors de grosses rasades de foutre au fond de ma sœur. Continuant à recevoir des décharges de plaisir en la limant encore, ma queue glissant dans ma propre semence. J'avais du mal à arrêter, à revenir à la réalité.
C'est Assia, en jouissant à nouveau de sa masturbation, qui me rappela à elle.
— Je jouis encore, Tarek, je jouis du cul ! Oh putain c'est si bon.
La main de ma soeur souillée par son jus couvrait complètement son sexe arqué. Je lui saisis le poignet et, me penchant vers elle, j'amenai la paume de sa main, gluante de son sperme très odorant, jusqu'à ma langue. Son goût était fort, mais j'aimais ça. Assia se laissa faire. Je la regardais droit dans les yeux, penché sur elle, ma bite remplissant encore son anus, léchant ses doigts. Elle me souriait gentiment.
Puis, elle se redressa, m'obligeant à quitter ma pénétration, et vint m'embrasser, récupérant dans nos échanges de salive, fougueusement, un peu de sa jouissance.
— Voilà pour tes révisions d'anatomie du jour, on peut passer directement à te faire encore plus belle que tu ne l'es.
Assia me serra très fort contre elle.
— Merci, me dit-elle. Je ne me suis jamais sentie aussi bien.
— Merci aussi… Sauf pour le pain demi, qui doit être froid désormais.
Je n'eus pas le temps d'esquiver le coup d'oreiller que je pris en pleine joue. Assia riait.
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Photo de profil de noemie44
noemie44
7 mars 2026 à 03:21
Vite La Suite !!
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de legarsdu16
legarsdu16
1 novembre 2025 à 06:35
Et après...
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de coco10
coco10
30 octobre 2025 à 15:09
Trop belle histoire j'adore
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de OlivX
OlivX
30 octobre 2025 à 08:25
Episode émouvant, très belle description de cette première fois pour Assia, Tarek a fait d'elle une femme.
Soyez respectueux
Répondre
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horace23
30 octobre 2025 à 02:33
@noemie44 ; Je te souhaite le meilleur dans ta transition. J'espère que les gens autour de toi sont des soutiens, et que comme Tarek ils comprennent ton besoin.
Modifié 30 octobre 2025 à 02:35
Soyez respectueux
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Photo de profil de noemie44
noemie44
29 octobre 2025 à 23:25
c'est très bien écrit , très émouvant , étant moi même en cours de transition , je serait ravie d'avoir dans mes connaissances , un maquilleur , esthéticien !!
Soyez respectueux
Répondre

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