Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma nymphomane retrouvée 30 ans après — Chapitre 1 · Claudy, première rencontre. Une folie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma nymphomane retrouvée 30 ans après
Chapitre 1 · Claudy, première rencontre. Une folie
Il est une catégorie de femme que l'on reconnaît facilement... Dès qu'on porte le regard sur elle, on lit tout de suite un sourire naturellement provocateur. Ce sont celles qui aiment le sexe. Je vais vous raconter en plusieurs textes des histoires vraies qui me sont arrivées avec plusieurs de mes ex-compagnes et maîtresse, totalement nymphomanes dont la plus folle pour commencer. Elle s'appelle Claudy, en a 59 ans aujourd'hui, mais je l'ai connue quand j'avais 28 ans à Lyon. Ce qui m'avait tout de suite attiré chez elle, c'est sa bouche et son sourire qui, malgré une relative timidité, n'arrivait pas à dissimuler son côté « branchée cul ». Des grosses lèvres, un sourire ravageur, et un cul... de rêve.
La première fois que je l'ai rencontrée, c'était dans un bar avec sa meilleure amie, Rudy, qui était une vieille amie à moi, et aussi une vraie complice de longue date. Claudy était en train de se faire brancher par un petit loulou du quartier assis avec elles quand je suis arrivé. Alors lui, ce n'était pas du genre timide ! C'était l'été, les deux copines étaient en jupe légère. Au bout de cinq minutes, alors que je conversais avec Rudy, il a carrément commencé à doigter Claudy, à table, devant nous !...
Ça faisait rire Rudy qui semblait trouver ça normal. Moi j'hallucinais totalement. Claudy semblait légèrement gênée et s'est mise à rougir un peu...
Le serveur est arrivé et le petit loulou s'est calmé. Claudy en a profité pour payer pour tout le monde et par bousculer notre départ. Le gars nous a suivis un moment, insistant, et Claudy l'a pris à parti, lui proposant, j'imagine de le retrouver à un autre moment. Le gars est parti en lui faisant un grand sourire. Je me suis dit, celle-là, soit c'est une grosse allumeuse, soit c'est une vraie salope, et je vais pouvoir y aller direct le moment venu.
Le serveur est arrivé et le petit loulou s'est calmé. Claudy en a profité pour payer pour tout le monde et par bousculer notre départ. Le gars nous a suivis un moment, insistant, et Claudy l'a pris à parti, lui proposant, j'imagine de le retrouver à un autre moment. Le gars est parti en lui faisant un grand sourire. Je me suis dit, celle-là, soit c'est une grosse allumeuse, soit c'est une vraie salope, et je vais pouvoir y aller direct le moment venu.
On habitait tous les trois dans le quartier, et on a décidé de se rendre à mon appartement qui était non loin, en vue de fumer quelques pétards, car Rudy et moi étions de gros fumeurs à l'époque. L'ambiance était fun et détendue et les deux copines se marraient de l'épisode avec le petit Loulou. On a enchaîné les pétards pendant deux heures en écoutant de la musique. Ce que je ne savais pas, c'est que Claudy ne fumait que très rarement et j'ai vite compris pourquoi. Elle a commencé à délirer un peu en prenant des postures de plus en plus obscènes sur le canapé, mais genre « mine de rien ».
Je suis allé à la cuisine pour chercher à boire, et en revenant... Oups... Claudy avait relevé sa jupe, jambes grandes ouvertes, et Rudy était à genoux devant elle et lui léchait la chatte goulûment !
— Surprise ! ! me dit Rudy ! Je t'avais caché ça, mais en fait, Claudy est ma petite salope. Elle est sous ma domination depuis deux ans. N'est-ce pas ma petite pute.
— Oui maîtresse !
— Oui maîtresse !
Alors là, ma Rudy m'a scotché. Elle m'avait caché qu'elle était bi ! Coquine. Claudy était complètement défoncée avec les pétards, et moi aussi d'ailleurs.
— Ça te dit de lui lécher la chatte, elle est déjà toute mouillée, et c'est une femme fontaine en plus, tu vas te régaler ?
Je savais que Rudy avait un côté un peu vulgaire, mais là, j'allais la découvrir réellement, dans un rôle que je ne lui connaissais pas.
— Vas-y grosse chiennasse, offre ta chatte à Alan.
J'étais comme un fou et me suis laissé prendre au jeu de la maîtresse qui nous donnait des ordres. J'ai commencé à bouffer la chatte de Claudy qui s'est mise à chouiner un peu en disant :
— Tu exagères Rudy, je ne suis pas une pute !
— Ferme ta gueule pouffiasse, on va te baiser comme tu le mérites.
— Ferme ta gueule pouffiasse, on va te baiser comme tu le mérites.
Dans la foulée, elle lui mit une gifle magistrale qui a à moitié assommé Claudy... Elle a fini par se retourner, l'air penaude... Ce n’était visiblement pas la première fois que Rudy la traitait comme ça.
— Qu'est-ce qu'on dit à sa maîtresse ?
— OK maîtresse, fais de moi ce que tu veux, je suis ta petite chienne.
— OK maîtresse, fais de moi ce que tu veux, je suis ta petite chienne.
Et là, ça a été open bar. Claudy est passée en mode grosse chienne vulgaire. J'ai commencé à lui bouffer la chatte.
— Vas-y cochon, défonce-moi le cul.
Rudy s'est absenté quelques secondes, puis est revenu avec une bouteille d'huile.
— Mets-toi à poil petite pute.
Elle l'a littéralement recouverte d'huile.
— Vas-y Alan, fiste moi cette chiennasse, tu vas voir, elle a le cul bien large. Elle a eu droit à sa séance de gode géant avant qu'on sorte tout à l'heure.
Putain, mon premier fist !
— Mets-toi à quatre pattes, grosse pute, et écarte ton cul avec tes mains, lui dis-je.
Cette pute avait un plug dans le cul.
— Tu vas voir Alan, ça va rentrer comme dans du beurre. Enlève-lui son plug.
Purée, je n’en suis pas revenu, c'était du genre plug géant. Quand je l'ai enlevé, son cul dégoulinait.
— Tu peux y aller Alan, elle a eu droit à son lavement cette truie.
J'ai mis d'abord deux doigts et j'ai halluciné de la taille de son trou du cul. Je me suis enduit la main d'huile, et j'ai commencé à la pénétrer avec trois doigts, puis quatre, puis j'ai carrément forcé l'entrée sans ménagement... En moins d'une minute, je faisais des allers-retours dans son cul béant...
— T'es une vraie chienne toi, on va s'occuper de toi, tu vas voir. Tu mérites de te faire saillir par plusieurs mecs à la fois. Ça te plairait, n'est-ce pas ?
— Oui maître... !!!!
— Bon Rudy, j'ai une idée, on va l'emmener au sex-shop des jacobins sans attendre. J'y suis déjà allé et il y a des cabines à l'étage pour ça. Ça te dit ?
— Oh la bonne idée ! Cochon ! Remets ta jupe grosse pute !
— Oui maître... !!!!
— Bon Rudy, j'ai une idée, on va l'emmener au sex-shop des jacobins sans attendre. J'y suis déjà allé et il y a des cabines à l'étage pour ça. Ça te dit ?
— Oh la bonne idée ! Cochon ! Remets ta jupe grosse pute !
Claudy était toute tremblante, mais semblait totalement excitée à l'idée de faire son garage à bites.
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On lui a interdit d'ouvrir la bouche jusqu'au sex-shop, sauf pour dire oui aux ordres qu'on lui donnait par anticipation. On a croisé quelques amis, l'air de rien. J'étais dans un état d'excitation complètement dingue ! On est rentrés dans le sex-shop et on s'est dirigé vers les cassettes pornos de film qui comportaient des scènes de femmes qui se font goder. J'ai payé.
— C'est au premier, dit le gars, cabine 8.
Arrivés en haut de l'escalier, tout était sombre, et on ne distinguait quasiment pas les numéros de cabine. Dans l'ombre, on sentait des présences... L'excitation était à son comble.
— Mets-toi à poil à quatre pattes la pute, lui dis-je.
Elle a eu un moment d'hésitation, alors Rudy lui a remis une grosse gifle. Rudy a chouiné, puis s'est exécuté. J'ai commencé à lui doigter le cul de nouveau pendant que Rudy repérait la cabine. Le gars du sex-shop avait bien compris le coup, et la cabine était immense, avec un grand lit et plusieurs petites ouvertures vers les tris cabines adjacentes. On a fermé, mis la cassette, et s'est tous mis à poil... A peine installés, on a vu des bites passer par les trous...
— Allez la pute, va sucer les bites à la chaîne. Si tu t'arrêtes, on te fout à quatre pattes dans le couloir...
Ça l'a excitée encore plus cette truie... Elle s'est mise à sucer toutes les bites qui se relayaient dans les petites ouvertures.
— Ejaculez-lui sur le visage à cette chienne. En vingt minutes, elle était recouverte de sperme.
Rudy a repris les choses en main.
— Bon, assez rigolé, maintenant on descend, tu vas traverser tout le sex-shop à quatre pattes jusqu'à la grande salle, et là, ça va être ta fête.
Arrivés en bas, on l'a mise à quatre pattes... Un jeune couple choisissait un gode et on leur a proposé de nous suivre... Derrière nous, tous les gars qui étaient dans les cabines suivaient, ils devaient être cinq ou six, je ne sais plus... On a conduit notre chienne devant l'écran de la grande salle. On l'a mise sur le dos et Rudy a dit :
— Allez-y les gars, vous pouvez baiser cette truie l'un après l'autre.
Et là, j'ai découvert ce qu'est une vraie chienne. Les mecs la pénétraient sans aucune retenue en l'insultant. Elle suçait en même temps toutes les queues qui passaient. Le jeune couple restait en retrait, impressionné par ce déluge de sexe, immobile. Rudy était complètement survoltée, elle s'est carrément mise accroupie au-dessus de Claudy, et a commencé à lui pisser dessus. L'apothéose. J'avais trouvé ma petite pute !
P. S. : J’ai retrouvé Claudy 30 ans plus tard... Célibataire, elle est redevenue ma petite pute... Entre-temps, elle a accumulé de l'expérience.
Je vous dirai dans les prochains textes les saloperies que je lui ai fait faire ensuite, et celles qu'elle m'a racontées :
Je vous dirai dans les prochains textes les saloperies que je lui ai fait faire ensuite, et celles qu'elle m'a racontées :
— Enculée avec le levier de vitesse dans un parking devant des inconnus.
— Offerte pour le week-end à deux couples.
— Baisée à la chaîne dans les bois.
— Zoophilie.
— Offerte pour le week-end à deux couples.
— Baisée à la chaîne dans les bois.
— Zoophilie.
Il y en a tellement que je ne sais par lequel je commencerai. J'espère que je trouverai ici des lecteurs ou lectrices qui seront partants pour venir baiser ma chiennasse. Si certains ont des plans zoophiles pour elle, vous pouvez les mettre en commentaire
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Commentaires ()
Quand aux gifles dans la tete, l'impression que ça donne c'est juste 1 fille et non 1 maitresse qui a trouvé 1 morceau de viande ou 1 sac de luxe dont elle se sert pour se valoriser.
Sylvie