Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon ex beau-père — Chapitre 2 · La chambre interdite
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Mon ex beau-père
Chapitre 2 · La chambre interdite
Mon ex-beau-père
Chapitre deux
La chambre interdite
Quelque temps après nos ébats sur la table à manger, on est assis sur le canapé, je bois mon jus d'orange, et le téléphone d'Oliver sonne : c'est sa femme Julie. C’est pour lui dire qu'elle passe chez Christine avant de faire les courses. Devant mon regard interrogatif, il répète ses propos :
— Julie ne va pas encore rentrer, elle va chez une amie avant de faire les courses.
— OK, pas de souci.
— OK, pas de souci.
Mon téléphone sonne à son tour, c'est Léo : je dois dire à ses parents qu'il mange chez son pote, et qu'il vient me récupérer après. Je pense tout de suite à Julie en retard et Léo qui ne rentre pas manger. Ca veut dire que je reste seul avec Oliver. Je chasse cette pensée de ma tête et je me dis :
— Aurélie, tu es folle !
Je l'annonce à Oliver :
— Léo ne rentre pas manger, il me récupère après.
— Mmm, ça me semble être bien tout ça.
— Comment ça, Oliver, on n'a pas la même idée quand même ?
— Si tu prends ma main, ce sera ta réponse.
— Mmm, ça me semble être bien tout ça.
— Comment ça, Oliver, on n'a pas la même idée quand même ?
— Si tu prends ma main, ce sera ta réponse.
Ni une, ni deux, je prends sa main, le désir monte en moi, je suis folle, c'est interdit, mais j'adore ça. Oliver m'entraîne dans sa chambre avec une assurance qui me laisse à la fois effrayée et excitée. La pièce, baignée d'une lumière tamisée, sent le bois ancien et le parfum discret de son après-rasage. La porte se referme derrière nous avec un clic sourd, comme un sceau apposé sur notre secret. Je me retourne vers lui, mon cœur bat à tout rompre, tandis qu'il me regarde avec ce sourire énigmatique qui semble me promettre tant de choses. Il murmure avec sa voix chaude et rassurante :
— Tu veux essayer quelque chose de nouveau ?
— Euh oui quoi ? Je suis tout ouïe pour toi.
— Euh oui quoi ? Je suis tout ouïe pour toi.
Ses doigts effleurent mes seins à travers mon haut, et je frissonne sous son toucher. C'est à la fois doux et audacieux, ses caresses sont une invitation à franchir une nouvelle frontière. J'ai hoché la tête, nerveuse, mais consentante, mon corps trahit mon hésitation. Oliver sent mon incertitude. Il me serre contre lui, ses bras forts et réconfortants m'enveloppent comme une promesse de sécurité. Il me chuchote, avec sa respiration chaude contre mon oreille.
— Ne t'inquiète pas, je suis là.
Puis, il m'embrasse, profondément, passionnément, il veut effacer tous mes doutes d'un seul geste. Ses lèvres sont douces, mais son baiser est exigeant, ça me rappelle que nous étions bien au-delà des mots maintenant. Nos corps se rapprochent, nos désirs s'entremêlent dans une danse fiévreuse. Pour la troisième fois, je m'abandonne à lui, mais cette fois, il y a quelque chose de différent. C'est plus qu'un simple acte physique ; c'est une exploration, une transgression. Oliver me guide avec une tendresse, l'intensité de ses mouvements me fait frémir. Ses mains glissent le long de ma taille, il soulève ma robe avec une lenteur qui me fait retenir mon souffle. Avec sa voix rauque de désir, il me dit, confiant :
— Laisse-moi te montrer.
Il me fait reculer jusqu'au lit. Ses yeux bleus sont fixés sur moi avec une intensité qui me fait rougir. Je sens mes joues s'embraser, mais je ne détourne pas le regard. Il se met à genoux devant moi, ses mains caressent mes cuisses avant de glisser sous ma robe. Mon cœur s'emballe lorsque ses doigts effleurent l'élastique de ma culotte. Je pense à une seule chose, je le veux en moi. Il me murmure avec sa voix vibrante d'émotion.
— Tu es si belle, ma puce.
Il baisse ma culotte avec une lenteur torturante, ses yeux ne quittent pas les miens. Puis, il pose ses lèvres sur mon sexe, et je gémis, surprise par l'intensité de la sensation. Sa langue est experte, elle trace des cercles autour de mon clitoris avant de plonger en moi avec une assurance qui me fait perdre tout contrôle. J'enfouis mes doigts dans ses cheveux courts, je me cambre sous ses caresses. Je crie.
— Oliver, donne-moi, donne-moi ta queue, oh oui putain !
— Oui, tu vas l'avoir.
— Oliver... je...
— Oui, tu vas l'avoir.
— Oliver... je...
Mes mots se perdent dans un gémissement. Il relève la tête, un sourire satisfait aux lèvres. Il m'allonge sur le lit, enlève ma robe rapidement et me laisse nue sous son regard avide. Je sens une vague de vulnérabilité m'envahir, mais il la chasse et s'allonge à côté de moi, ses lèvres cherchent les miennes dans un baiser profond. Avant de descendre le long de mon corps, il murmure.
— Laisse-moi t'aimer.
Ses baisers sont partout : sur mes seins, mon ventre, mes cuisses. Chaque toucher est une promesse, chaque caresse est une invitation à me perdre en lui. Lorsque sa bouche revient entre mes jambes, je suis déjà au bord de l'orgasme. Ses doigts glissent en moi, il joint sa langue dans un rythme qui me fait crier son nom.
— Oliver… je… je ne peux plus…
Et je gémis, mais il n'arrête pas. Il me pousse jusqu'à l'explosion, mon corps se cambre sous l'intensité du plaisir. Je crie de plaisir :
— Oh oui ! Continue, putain oui ! Je viens, je viens putain ! Je vais jouir comme une salope.
Je jouis follement, je l'arrose, les vagues de jouissance me submergent. Je reprends mon souffle, il est au-dessus de moi, son regard tendre, mais brûlant de désir. Il me dit avec sa voix rauque.
— Maintenant, c'est ton tour.
Il se positionne entre mes jambes, son membre dur et prêt. Je sens sa pointe effleurer mon entrée, et je retiens mon souffle. Il me pénètre lentement, il me donne le temps de m'habituer à sa taille. Je la connais déjà, je le veux animal. Puis, il commence à bouger, ses mouvements lents et profonds, il veut graver chaque instant dans ma mémoire. Il gémit :
— Tu es si serrée… si parfaite.
J'enroule mes jambes autour de lui, je l'attire plus près. Nos corps se mélangent dans un rythme fiévreux, nos respirations se mêlent dans un chœur de désir. Je crie.
— Ta bite est trop bonne, je te sens bien ! Oh oui, continue !
Je sens un deuxième orgasme monter, plus intense que le premier. Oliver accélère, ses mouvements deviennent plus urgents, il se laisse aller, il crie mon nom, je lui dis ce que je veux.
— En moi, Oliver, jouis en moi, je veux ton foutre.
— Tu veux que je te remplisse ?
— Oui tous !
— Tu veux que je te remplisse ?
— Oui tous !
Il jouit, je sens ses jets de sperme, il envoie des coups de reins secs. Je suis heureuse, il me remplit de désir. Son désir aussi. Nous restons immobiles, nos corps ne font qu'un, nos cœurs battent à l'unisson. Oliver caresse mes cheveux, son geste est tendre et réconfortant. Un silence s'installe, lourd de sens, j'essaie de comprendre ce que nous partageons. Il murmure.
— Aurélie… Tu es magnifique.
Je ne réponds pas. Je ne sais pas quoi dire. Tout ce que je sais, c'est que ce moment, dans cette chambre interdite, est bien plus qu'un simple acte physique. C'est une transgression, une exploration de nos désirs les plus profonds, et une connexion qui semble défier le temps et l'espace. Et alors que je me repose dans ses bras, le cœur rempli d'amour, je me demande ce que ça signifie pour nous. Pour lui. Pour moi. Mais les réponses peuvent attendre. Pour l'instant, il n'y a que nous deux, dans cette chambre, suspendus dans un moment qui semble éternel. Je ne peux pas m'empêcher de penser à cette relation, je dois lui en parler.
— Oliver, pourquoi on fait ça, ce n'est pas bien ?
— Tu as des regrets ? En tout cas, moi je ne regrette pas, personne ne le saura. C'est notre secret.
— Franchement, non, je ne regrette rien, merci de ton amour, je suis bien avec toi.
— Tu as des regrets ? En tout cas, moi je ne regrette pas, personne ne le saura. C'est notre secret.
— Franchement, non, je ne regrette rien, merci de ton amour, je suis bien avec toi.
Je me bascule sur lui, je l'embrasse fougueusement, je ne veux pas quitter ses bras. Je le veux encore, je veux lui offrir autre chose, oui mon petit trou. Et il me le prendra. Merci d'avoir lu ce deuxième chapitre, le chapitre trois est prévu. Aurélie, bisous à mes lecteurs.
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Commentaires ()
Ce deuxième volet est riche, en émotions vibrant d’excitation, transcendant de sensualité…. À travers tes lignes et tes mots, je m’offre un très agréable voyage dans la le lecture erotique.
Je suis totalement sous le charme de ta plume. Bravo pour ce magnifique récit
Bisous
Ce deuxième volet est riche, en émotions vibrant d’excitation, transcendant de sensualité…. À travers tes lignes et tes mots, je m’offre un très agréable voyage dans la le lecture erotique.
Je suis totalement sous le charme de ta plume. Bravo pour ce magnifique récit
Bisous
Vivement samedi
J'ai vraiment hâte de lire la suite