Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon ex beau-père — Chapitre 5 · Le parking
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Mon ex beau-père
Chapitre 5 · Le parking
Mon ex beau-père
Chapitre cinq
Le parking
Oliver est de passage pour un week-end, à ma demande. Je lui ai demandé de me faire l'amour dans un endroit particulier. Un parking. En fin d'après-midi, après avoir fait un peu de shopping, on décide de le faire. Oliver descend avec la voiture dans le parking seul et moi j'attends qu'il me dise que c'est bon.
Je descends les marches du parking souterrain, mes talons claquant contre le béton froid, chaque pas résonnant comme un coup de fouet dans l'air lourd. L'odeur d'huile et de métal stagne, mais je ne sens que la chaleur qui monte entre mes cuisses, ma robe moulante collant à ma peau moite. Oliver est là, adossé à sa voiture, son regard déjà planté sur moi comme une promesse brutale. À 45 ans, il dégage une puissance contenue, un mélange de douceur et de violence qui me fait frémir. Ses yeux bleus, d'habitude si calmes, brûlent d'une intensité qui me fait comprendre qu'il n'y aura pas de tendresse ce soir.
Je m'approche, mes hanches se balançant lentement, chaque mouvement un appel silencieux. Il ne dit rien, mais je sens son désir comme une main qui serre mon sexe. Je m'arrête devant lui, si proche que son souffle chaud effleure ma peau. Ma voix est rauque, impérieuse, quand je murmure à son oreille :
Je descends les marches du parking souterrain, mes talons claquant contre le béton froid, chaque pas résonnant comme un coup de fouet dans l'air lourd. L'odeur d'huile et de métal stagne, mais je ne sens que la chaleur qui monte entre mes cuisses, ma robe moulante collant à ma peau moite. Oliver est là, adossé à sa voiture, son regard déjà planté sur moi comme une promesse brutale. À 45 ans, il dégage une puissance contenue, un mélange de douceur et de violence qui me fait frémir. Ses yeux bleus, d'habitude si calmes, brûlent d'une intensité qui me fait comprendre qu'il n'y aura pas de tendresse ce soir.
Je m'approche, mes hanches se balançant lentement, chaque mouvement un appel silencieux. Il ne dit rien, mais je sens son désir comme une main qui serre mon sexe. Je m'arrête devant lui, si proche que son souffle chaud effleure ma peau. Ma voix est rauque, impérieuse, quand je murmure à son oreille :
— Je veux que tu me baises ici, maintenant. Et je veux que ce soit brutal.
Il hoche la tête, ses mains déjà impatientes, ses doigts frôlant ma taille avant de se refermer sur mes hanches comme des étaux. Je me retourne, soulève ma robe, révélant ma culotte déjà trempée. Le tissu fin ne cache rien de ma mouille qui suinte, et je vois son regard s'attarder sur mon sexe gonflé, sur mes fesses offertes. Je sens son désir monter, une vague qui me submerge avant même qu'il ne me touche.
Il me plaque contre le mur froid, sa main agrippant ma hanche avec une force qui me fait gémir. Son autre main se glisse sous ma culotte, et je sens ses doigts chauds effleurer mon clitoris avant de me pénétrer d'un coup sec. Je mords ma lèvre, mes ongles s'enfonçant dans son dos. Il commence à me baiser avec ses doigts, ses coups sont puissants, saccadés, comme s'il voulait me briser. Je souffle, et je veux qu'il obéisse.
Il me plaque contre le mur froid, sa main agrippant ma hanche avec une force qui me fait gémir. Son autre main se glisse sous ma culotte, et je sens ses doigts chauds effleurer mon clitoris avant de me pénétrer d'un coup sec. Je mords ma lèvre, mes ongles s'enfonçant dans son dos. Il commence à me baiser avec ses doigts, ses coups sont puissants, saccadés, comme s'il voulait me briser. Je souffle, et je veux qu'il obéisse.
— Plus fort ! Gifle-moi !
Sa main se lève, et la première gifle claque sur ma joue, le son résonnant dans le parking silencieux. Je sursaute, mais mon plaisir ne fait qu'augmenter. Il alterne entre mes fesses rebondies et mes seins fermes, chaque gifle accompagnant un coup de reins qui me fait crier. Je me cambre, mes cris mêlés de douleur et de jouissance. La sensation est intense, presque trop, mais je veux plus. J'en ai besoin.
Il me soulève, me plaquant contre la voiture, ses doigts s'enfonçant dans mon sexe trempé. Je me tortille, cherchant sa bouche, sa langue, mais il me maintient fermement. J'ordonne, mes yeux fermés, perdue dans la sensation.
Il me soulève, me plaquant contre la voiture, ses doigts s'enfonçant dans mon sexe trempé. Je me tortille, cherchant sa bouche, sa langue, mais il me maintient fermement. J'ordonne, mes yeux fermés, perdue dans la sensation.
— Frappe-moi encore, dresse-moi !
Je sens son hésitation, son regard sur mon visage rougi, sur les marques de ses doigts sur ma peau. Il sait qu'il pourrait me pousser plus loin, mais quelque chose le retient.
Le parking est silencieux, comme s'il retenait son souffle. Mon cœur bat la chamade, mon sexe pulse, réclamant plus. J'ouvre les yeux, le défiant du regard. Il me demande, sa voix grave, chargée de tension.
Le parking est silencieux, comme s'il retenait son souffle. Mon cœur bat la chamade, mon sexe pulse, réclamant plus. J'ouvre les yeux, le défiant du regard. Il me demande, sa voix grave, chargée de tension.
— Tu veux vraiment ça ?
Je hoche la tête, incapable de parler. Mon corps parle pour moi, mes seins soulevant avec chaque respiration, mes lèvres humides, mes yeux brillants de désir. Il passe une main dans mes cheveux, les tirant brutalement, me forçant à lever la tête. Sa voix autoritaire, il ordonne :
— Dis-le !
— Oui, je veux que tu me domines, que tu me brises.
— Oui, je veux que tu me domines, que tu me brises.
Il sourit, un sourire prédateur, et je sais que j'ai ce que je voulais. Il me retourne d'un geste brut, me plaquant contre la voiture, mes mains s'agrippant au métal froid. Je sens sa main sur ma nuque, me maintenant en place, puis son autre main sur ma culotte, la déchirant d'un geste sec. Je frissonne, mon sexe exposé, vulnérable, et je sais qu'il peut sentir ma mouille couler le long de mes cuisses. Il sort sa queue, prête à l'emploi, à me démolir.
Il entre en moi d'un coup, sans préambule, et je gémis, mon corps se cambrant sous la force de la pénétration. Ses coups de reins sont violents, presque animaux, comme s'il voulait me punir, me marquer. Je sens chaque mouvement, chaque friction, chaque centimètre de son engin en moi. Il tire mes cheveux, me forçant à lever la tête, et je sens sa respiration chaude sur mon cou.
Il entre en moi d'un coup, sans préambule, et je gémis, mon corps se cambrant sous la force de la pénétration. Ses coups de reins sont violents, presque animaux, comme s'il voulait me punir, me marquer. Je sens chaque mouvement, chaque friction, chaque centimètre de son engin en moi. Il tire mes cheveux, me forçant à lever la tête, et je sens sa respiration chaude sur mon cou.
— Tu es à moi, tu es ma chienne, et tu vas prendre tout ce que je te donne.
— Oui ! Ah bordel, c'est trop bon !
— Oui ! Ah bordel, c'est trop bon !
Je gémis, mes jambes tremblantes, mon sexe pulsant autour de lui. Ses mots me font frissonner, me remplissent d'un désir encore plus intense. Il continue à me pénétrer, ses mains agrippant mes hanches, me guidant dans un rythme effréné. Je sens la pression monter en moi, une chaleur qui s'accumule, qui menace d'exploser. Je souffle, ma voix suppliante :
— Oliver ! Je vais…
Il ne me laisse pas terminer, augmentant la cadence, ses mouvements devenant plus brutaux. Je sens mon orgasme approcher, inévitable, et je crie, mon corps se raidissant, mes muscles se contractant autour de lui. Je gémis son nom, mon plaisir explosant en une vague puissante, me submergeant. Ma mouille gicle, trempant nos sexes, et je sens son engin palpitant en moi.
Il continue à me baiser, même après que mon corps s'est détendu, mes jambes tremblantes, mon sexe douloureux mais satisfait. Je sens sa propre tension monter, sa respiration plus lourde, et je sais qu'il est proche. Il ordonne, avec une gifle sur mes fesses :
Il continue à me baiser, même après que mon corps s'est détendu, mes jambes tremblantes, mon sexe douloureux mais satisfait. Je sens sa propre tension monter, sa respiration plus lourde, et je sais qu'il est proche. Il ordonne, avec une gifle sur mes fesses :
— Regarde-moi !
Je tourne la tête, nos regards se croisent. Ses yeux sont sombres, remplis de désir, et je vois la veine sur son front saillir, signe de son excitation. Il donne un dernier coup de reins, puissant, et je sens son sperme chaud me remplir, me marquer.
Il reste immobile un instant, son souffle chaud sur mon cou, puis il se retire, me laissant tremblante, satisfaite, mais déjà désireuse de plus. Il me retourne doucement, ses mains sur mes joues, et je vois dans ses yeux un mélange de tendresse et de désir.
Il reste immobile un instant, son souffle chaud sur mon cou, puis il se retire, me laissant tremblante, satisfaite, mais déjà désireuse de plus. Il me retourne doucement, ses mains sur mes joues, et je vois dans ses yeux un mélange de tendresse et de désir.
— Tu es incroyable !
Je souris, mon corps encore vibrant de plaisir. Mais je ne veux pas que ça s'arrête là. Je le pousse contre la voiture, mes mains contre son torse, le forçant à me regarder. Ma voix ferme :
— Ce n'est pas fini, je veux m'asseoir sur ton visage. Maintenant !
Je me nettoie le minou. Il hésite, puis sourit, un sourire qui me fait comprendre qu'il est prêt à me donner ce que je veux. Il s'agenouille devant moi, ses mains sur mes fesses, me guidant vers son visage. Je m'accroupis lentement, mon sexe trempé s'approchant de sa bouche. J'ordonne, et il obéit, sa langue déjà en mouvement.
— Ouvre grand !
Je m'assois sur son visage, sentant sa langue chaude effleurer mon clitoris, ses mains agrippant mes fesses pour me maintenir en place. Je gémis, mes mains s'appuyant sur la voiture pour me stabiliser. Il me lèche avec voracité, sa langue explorant chaque pli de mon sexe, ses lèvres aspirant mon clitoris. Je sens la pression monter à nouveau, mon corps tremblant sous l'intensité. Je souffle et il obéit :
— Plus fort ! Fais-moi jouir !
Sa langue devenant plus ferme, plus insistante. Je sens mon orgasme approcher, inévitable, et je crie, mon corps se raidissant, ma mouille giclant sur son visage. Il avale tout, ses mains serrant mes fesses, me maintenant en place alors que je tremble sous l'intensité de mon plaisir.
Je m'effondre sur lui, épuisée mais satisfaite, mon sexe pulsant doucement. Il se relève, ses mains sur mes joues, et je vois dans ses yeux un respect mêlé de désir.
Je m'effondre sur lui, épuisée mais satisfaite, mon sexe pulsant doucement. Il se relève, ses mains sur mes joues, et je vois dans ses yeux un respect mêlé de désir.
— Tu es incroyable, ma puce, comment on en est arrivés là ? Je n'arrive pas à te résister.
— Parce qu'on s'aime, Oliver.
— Parce qu'on s'aime, Oliver.
Je souris, sachant que ce n'est que le début. Le parking est silencieux autour de nous, comme si le monde entier avait retenu son souffle. Mais pour nous, le moment est parfait, notre désir brut et inachevé flottant dans l'air comme une promesse. Je sais que ce n'est que le début, que notre histoire est loin d'être terminée. Et je ne peux m'empêcher de sourire, anticipant déjà la prochaine fois.
Merci d'avoir lu ce chapitre, Aurélie. Bise à mes lecteurs.
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Commentaires ()
J'apprécie toujours autant chaque nouveau chapitre de ta vie.