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Mon père était bi — Chapitre 1 · Il me corrige puis me console
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon père était bi
Chapitre 1 · Il me corrige puis me console
Ce récit est le résultat de nombreux échanges que j'ai eu avec un lecteur assidu de notre site, lequel m'a demandé de raconter ce qu'il a vécu. Pour faire plus simple, je vais donc me substituer à lui au cours de cette narration.
Mon père m'a fait découvrir les plaisirs sodomites. Cela s'est passé après une énorme fessée qu'il m'avait administré pour me punir de mon insolence.
A l'époque j'étais en conflit perpétuel avec mes parents, plus particulièrement avec mon père auquel je répondais constamment de manière grossière, prenant exemple sur les mauvaises manières de mes copains.
Bref, ce soir-là, j'avais été particulièrement odieux. Mon père un grand gaillard de près de deux mètres, s'est emporté. Il m'a attrapé par un aileron, puis avant que je ne réalise ce qui se passait, j'étais immobilisé, à plat ventre en travers de ses cuisses. En deux temps, trois mouvements, histoire de bien m'humilier, il a descendu mon slip de bains (on était au bord de notre piscine) et là, il m'a mis une putain de correction à mains nues. Ses énormes battoirs qui lui servaient de mains, se sont abattues sur mes fesses à un rythme infernal, ne mettant pas longtemps à m'arracher des cris qui se sont rapidement transformés en pleurs sous la violence des coups. Je l'ai supplié d'arrêter, lui promettant de ne plus jamais recommencer et d'être bien plus respectueux.
Paradoxalement, la douleur et peut-être l'adrénaline affluant en masse dans mon corps avait entraîner une drôle de réaction de ma part. Je me suis mis à bander.
Mon père qui ne pouvait que s'en apercevoir me le fit remarquer d'une manière qui me rendit encore plus mal à l'aise. Il déclara enfin que ça suffisait pour cette fois mais que si je recommençais, ce serait la même punition voire pire.
Mes fesses me brûlaient horriblement. Il m'ordonna alors d'aller chercher un onguent dans la pharmacie puis me fit de nouveau m'allonger en travers de ses cuisses. L'idée de lui désobéir ne m'effleura même pas. Il me toisa, la bite dressée contre mon ventre en me lançant.
— Hé ben, voila autre chose. Une bonne fessée et tu bandes.
J'étais écarlate, mort de honte.
Après m'avoir allongé sur ses genoux, il se mit à étaler l'onguent sur mon postérieur. Après la brûlure des claques, c'était vraiment bon. Je me détendais alors complètement, laissant mon père glisser ses doigts entre mes fesses jusqu'à appuyer doucement sur mon anus, provoquant aussitôt des contractions dans mon bas-ventre mais aussi au niveau de mon œillet. Sans m'en rendre vraiment compte, je me mis à pousser des petits gémissements tandis qu'un de ses doigts commençait à forcer l'entrée de plus en plus détendu. C'était tellement agréable après ce déferlement de violence que je ne protestai pas même lorsqu'il me pénétra lentement avec son doigt de plus en plus profondément.Tout en continuant de me caresser les fesses, il me murmura.
— Tu aimes fils ? Tu t'es remis à bander dis donc.
— Oui c'est bon après la fessée.
— Je continue alors ?
— Oui vas-y. Je n'ai vraiment pas envie que tu t'énerves encore après moi.
— C'est bien fils. Tu vas m'obéir maintenant, n'est-ce pas ?
— Oui père. Tu m'as fait trop peur. Je préfère de loin ce que tu me fais maintenant.
— C'est bien fils. Écartes bien tes fesses avec tes mains alors.
Tout me parlant, il allait et venait dans mon rectum bien profondément.
— Ça va ?
— Oui père. J'avoue être très étonné d'aimer ce que tu me fais.
Il rajouta alors un autre doigt puis un troisième. Je sentais mon anus de plus en plus ouvert mais bizarrement je n'éprouvais aucune douleur importante.
Tout à coup il se leva en m'ordonnant de m'allonger sur le dos à même la moquette, puis de crocheter mes genoux afin de les ramener vers ma poitrine. Mort de honte, je lui obéis sans discuter, sachant pertinemment ce qu'il s'apprêtait à me faire subir.
— C'est bien mon grand. Tu vas pousser bien fort comme pour aller à la selle. Ok ?
— Tout ce que tu veux, Père.
Et là, il s'est enfoncé en moi tout doucement, presque trop facilement. Quand il m'a ordonné de pousser, je lui ai obéi et d'un seul coup j'ai senti une vive douleur irradier mon anus. Il était en moi presque complètement, s'immobilisant instantanément.
— Ça brûle Père.
— Ça va passer. Fais-moi confiance. Je ne bouge plus. Ce sera à toi de me faire aller-et-venir en toi dès que tu auras moins mal. Ok ?
— Oui. D'accord. Ne bouges pas. T'es vraiment gros tu sais. Ça fait super mal.
— Arrêtes de te plaindre. Ça va vite passer. Et puis tu mérite de souffrir un peu, non ?
— C'est vrai Père. Et c'est moins douloureux que la fessée en vrai.
Effectivement la douleur s'est très vite estompée. Je me suis alors mis en mouvement doucement. La douleur initiale s'est transformée en gêne puis, en plaisir, exactement comme lorsqu'on est obligé de pousser très fort pour expulser des grosses selles. Je me suis alors mis à m'empaler franchement mais mon père réfreina mes ardeurs m'expliquant que cette fois il n'allait pas aller plus loin en moi afin d'éviter tout accident désagréable mais qu'il me promettait que la prochaine fois, j'aurais droit à toute la longueur de sa queue à l'intérieur de mon petit cul.
C'était la première fois que j'acceptais qu'il m'encule et j'aimais le sentir coulisser entre mes fesses, ses mains fermement ancrées sur mes hanches.
— Branles-toi mon grand. On va jouir ensemble.
Aussitôt je saisissais ma queue toute raide pour me masturber en calquant mes aller-retours sur ceux de mon géniteur.
— Ça vient mon grand. Je vais jouir.
— Ho oui Père. Vas-y gicles. Remplis-moi le cul.
— Ha salaud. Tu m'excites trop à me parler comme çà. Ça y est. C'est trop bon. Ouiiiii.
Pour la première fois, je sentis sa verge se cabrer à l'intérieur de mon rectum, libérant à chaque spasme, des giclées de la semence paternelle. Au comble de l'excitation, je laissais ma propre jouissance exploser, en longues traînées sur mon ventre et ma poitrine.
— Hummm c'est bien mon grand. Tu es définitivement pardonner maintenant.
— Merci Père....
Je venais de découvrir les tendances homo de mon cher père mais tout cela loin de me choquer, m'avait semblé presque normal.
Mon père m'a fait découvrir les plaisirs sodomites. Cela s'est passé après une énorme fessée qu'il m'avait administré pour me punir de mon insolence.
A l'époque j'étais en conflit perpétuel avec mes parents, plus particulièrement avec mon père auquel je répondais constamment de manière grossière, prenant exemple sur les mauvaises manières de mes copains.
Bref, ce soir-là, j'avais été particulièrement odieux. Mon père un grand gaillard de près de deux mètres, s'est emporté. Il m'a attrapé par un aileron, puis avant que je ne réalise ce qui se passait, j'étais immobilisé, à plat ventre en travers de ses cuisses. En deux temps, trois mouvements, histoire de bien m'humilier, il a descendu mon slip de bains (on était au bord de notre piscine) et là, il m'a mis une putain de correction à mains nues. Ses énormes battoirs qui lui servaient de mains, se sont abattues sur mes fesses à un rythme infernal, ne mettant pas longtemps à m'arracher des cris qui se sont rapidement transformés en pleurs sous la violence des coups. Je l'ai supplié d'arrêter, lui promettant de ne plus jamais recommencer et d'être bien plus respectueux.
Paradoxalement, la douleur et peut-être l'adrénaline affluant en masse dans mon corps avait entraîner une drôle de réaction de ma part. Je me suis mis à bander.
Mon père qui ne pouvait que s'en apercevoir me le fit remarquer d'une manière qui me rendit encore plus mal à l'aise. Il déclara enfin que ça suffisait pour cette fois mais que si je recommençais, ce serait la même punition voire pire.
Mes fesses me brûlaient horriblement. Il m'ordonna alors d'aller chercher un onguent dans la pharmacie puis me fit de nouveau m'allonger en travers de ses cuisses. L'idée de lui désobéir ne m'effleura même pas. Il me toisa, la bite dressée contre mon ventre en me lançant.
— Hé ben, voila autre chose. Une bonne fessée et tu bandes.
J'étais écarlate, mort de honte.
Après m'avoir allongé sur ses genoux, il se mit à étaler l'onguent sur mon postérieur. Après la brûlure des claques, c'était vraiment bon. Je me détendais alors complètement, laissant mon père glisser ses doigts entre mes fesses jusqu'à appuyer doucement sur mon anus, provoquant aussitôt des contractions dans mon bas-ventre mais aussi au niveau de mon œillet. Sans m'en rendre vraiment compte, je me mis à pousser des petits gémissements tandis qu'un de ses doigts commençait à forcer l'entrée de plus en plus détendu. C'était tellement agréable après ce déferlement de violence que je ne protestai pas même lorsqu'il me pénétra lentement avec son doigt de plus en plus profondément.Tout en continuant de me caresser les fesses, il me murmura.
— Tu aimes fils ? Tu t'es remis à bander dis donc.
— Oui c'est bon après la fessée.
— Je continue alors ?
— Oui vas-y. Je n'ai vraiment pas envie que tu t'énerves encore après moi.
— C'est bien fils. Tu vas m'obéir maintenant, n'est-ce pas ?
— Oui père. Tu m'as fait trop peur. Je préfère de loin ce que tu me fais maintenant.
— C'est bien fils. Écartes bien tes fesses avec tes mains alors.
Tout me parlant, il allait et venait dans mon rectum bien profondément.
— Ça va ?
— Oui père. J'avoue être très étonné d'aimer ce que tu me fais.
Il rajouta alors un autre doigt puis un troisième. Je sentais mon anus de plus en plus ouvert mais bizarrement je n'éprouvais aucune douleur importante.
Tout à coup il se leva en m'ordonnant de m'allonger sur le dos à même la moquette, puis de crocheter mes genoux afin de les ramener vers ma poitrine. Mort de honte, je lui obéis sans discuter, sachant pertinemment ce qu'il s'apprêtait à me faire subir.
— C'est bien mon grand. Tu vas pousser bien fort comme pour aller à la selle. Ok ?
— Tout ce que tu veux, Père.
Et là, il s'est enfoncé en moi tout doucement, presque trop facilement. Quand il m'a ordonné de pousser, je lui ai obéi et d'un seul coup j'ai senti une vive douleur irradier mon anus. Il était en moi presque complètement, s'immobilisant instantanément.
— Ça brûle Père.
— Ça va passer. Fais-moi confiance. Je ne bouge plus. Ce sera à toi de me faire aller-et-venir en toi dès que tu auras moins mal. Ok ?
— Oui. D'accord. Ne bouges pas. T'es vraiment gros tu sais. Ça fait super mal.
— Arrêtes de te plaindre. Ça va vite passer. Et puis tu mérite de souffrir un peu, non ?
— C'est vrai Père. Et c'est moins douloureux que la fessée en vrai.
Effectivement la douleur s'est très vite estompée. Je me suis alors mis en mouvement doucement. La douleur initiale s'est transformée en gêne puis, en plaisir, exactement comme lorsqu'on est obligé de pousser très fort pour expulser des grosses selles. Je me suis alors mis à m'empaler franchement mais mon père réfreina mes ardeurs m'expliquant que cette fois il n'allait pas aller plus loin en moi afin d'éviter tout accident désagréable mais qu'il me promettait que la prochaine fois, j'aurais droit à toute la longueur de sa queue à l'intérieur de mon petit cul.
C'était la première fois que j'acceptais qu'il m'encule et j'aimais le sentir coulisser entre mes fesses, ses mains fermement ancrées sur mes hanches.
— Branles-toi mon grand. On va jouir ensemble.
Aussitôt je saisissais ma queue toute raide pour me masturber en calquant mes aller-retours sur ceux de mon géniteur.
— Ça vient mon grand. Je vais jouir.
— Ho oui Père. Vas-y gicles. Remplis-moi le cul.
— Ha salaud. Tu m'excites trop à me parler comme çà. Ça y est. C'est trop bon. Ouiiiii.
Pour la première fois, je sentis sa verge se cabrer à l'intérieur de mon rectum, libérant à chaque spasme, des giclées de la semence paternelle. Au comble de l'excitation, je laissais ma propre jouissance exploser, en longues traînées sur mon ventre et ma poitrine.
— Hummm c'est bien mon grand. Tu es définitivement pardonner maintenant.
— Merci Père....
Je venais de découvrir les tendances homo de mon cher père mais tout cela loin de me choquer, m'avait semblé presque normal.
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