Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon père était bi — Chapitre 2 · C'était trop bon, j'y retourne
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon père était bi
Chapitre 2 · C'était trop bon, j'y retourne
Je reprends mon histoire après cette première fois où j'ai laissé mon père me sodomiser.
A mon grand étonnement, moi qui me pensait hétéro, je repassais en boucle cette expérience, revivant avec énormément de plaisir, ces moments où il s'est enfoncé en moi, ses coups de reins et puis surtout lorsque je l'ai senti jouir, inondant mon rectum de tout ce sperme qui s'est ensuite écoulé doucement de mon anus resté béant de longues secondes après qu'il se soit retiré.
Bref, j'étais vraiment dans l'expectative, avec une furieuse envie de renouveler cette expérience avec mon père, histoire de voir si j'allais éprouver les mêmes sensations, la même jouissance.
Quelques jours après cette folle soirée, profitant du fait que nous étions seuls dans la maison, pour plusieurs heures, je suis allé toquer à la porte de son bureau.
Dès qu'il m'a vu entrer, il a tout de suite compris pourquoi j'étais là.
— Bonjour Père. On peut parler ?
— Oui bien sûr fils.
— C'est un peu difficile mais là, c'est un peu le bordel dans ma tête et je ne sais plus quoi penser.
— C'est au sujet de ce qui s'est passé après la correction n'est-ce pas ?
— Oui c'est çà. Tu sais je pensais être un hétéro pur et dur mais pourtant j'ai aimé ce que tu m'as fait.
— Et ?
— J'aimerais qu'on le refasse.... si tu en as envie bien sûr.
— Tu as dû comprendre que j'étais bi. Alors je ne vais pas te mentir car moi aussi j'aimerais bien.
— C'est vrai ?
— Oui. Ces derniers jours quand je te regardais avec tes shorts d'athlé fendu sur les côtés laissant apercevoir tes fesses, je t'ai trouvé très excitant.
— Tu veux bien alors.
— Et comment que je veux ! Allez viens par là.
— Tu ne voudrais pas me fesser avant ?
— Cul nu alors.
— Oui une bonne grosse fessée cul nu.
Mon père m'attrape alors par un bras, puis après m'avoir couché en travers de ses cuisses, fait glisser mon short, se rendant alors compte que je n'avais pas mis de slip.
Un grand sourire illumine son visage tandis qu'une première claque s'abat sur une de mes fesses, m'arrachant un cri de douleur.
— C'est çà que tu veux mon grand ?
Une deuxième claque m'arrache un cri encore plus fort. Des larmes commencent déjà à couler sur mes joues. Quand une troisième s'abat avec toujours autant de violence, je laisse échapper mes premiers sanglots.
Mon père esquisse alors une lente caresse sur mes fesses puis m'assène aussitôt une série de claques comme la première fois.
Je pleure à chaudes larmes en lui demandant pardon de l'avoir mis en colère, rajoutant néanmoins de continuer à me punir sans tenir compte de mes pleurs.
La punition continue tandis je me mets à bander comme un fou.
— Tu bandes mon salaud.
— Ça m'excite trop tes grosses paluches sur mon cul.
Tout à coup il s'arrête brusquement puis m'ordonne de me mettre à genoux entre ses jambes.
Je comprends que lui aussi ça l'a excité et qu'il veut maintenant que je le suce.
Je lui obéis en lui murmurant pas trop à l'aise.
— Je n'ai jamais fait çà Père, tu sais !
— Je m'en doute. Vas-y suces ton vieux père maintenant.
C'est ma toute première fois mais je lui obéis.
— Commences par me lécher le gland en faisant tourner ta langue tout autour, puis toute la longueur de la hampe en descendant sur mes couilles aussi.
— Comme çà ?
— Tu débrouilles bien. C'est bon. Tu sens les spasmes que tu déclenches, ma bite qui se redresse ?
— Oui c'est trop excitant. Tu coules fort.
— Aspires le bout pour récupérer mon jus. Oui c'est çà. Goûtes, avales mon grand.
— Huuum j'ai envie que tu gicles dans ma bouche.
— Pas tout de suite, bébé. Tournes-toi maintenant. Mets-toi à genoux.
Je lui obéis. Aussitôt les caresses reprennent sur mes fesses, ma raie. Un de ses doigts appuie doucement sur ma rosette pour s'y enfoncer doucement par petits à-coups, puis les aller-retours commencent. C'est agréable. Les sensations envahissent mon rectum, se propagent dans mon ventre, mon dos, mes reins tandis que mon anus s'ouvre de plus en plus pour accueillir un deuxième puis un troisième doigt.
C'est le moment où il me demande si j'ai bien pris mes précautions comme il me l'avait expliqué, ce à quoi je lui réponds que oui, j'avais fait le nécessaire pour être bien propre.
Aussitôt tout en me félicitant de mon initiative, il se saisit d'un tube de cet onguent qu'il avait déjà utilisé la première fois. Il en tapisse l'intérieur de mes chairs intimes avec ses doigts puis pose son gland dans l'entrée de ma petite porte.
— Tu es sûr de ton choix fils ?
Je meurs de honte mais je ne vais pas me dégonfler maintenant aussi, n'osant pas affronter son regard je lui réponds.
— Oui père, vas-y. Fais-le.
Il appuie doucement. Ça y est, il s'enfonce en moi par à-coups, progressant doucement jusqu'à sentir ses cuisses contre mes fesses, sans la moindre douleur. Son onguent y est certainement pour quelque chose.
— Ça va mon grand.
— Oui Père. C'est bizarre je n'ai pas eu aussi mal que la dernière fois.
— C'est la pommade qui endort un peu la zone où elle est appliquée.
— Vas-y Père. Baises-moi le cul comme je sais que tu en meurs d'envie.
— T'es ma petite pute alors.
— Oui Père. C'est trop bon de sentir ton sexe entre mes fesses.
— Tu aimes çà on dirait. Mon petit hétéro pédé.
—J'ai honte père. Ne m'appelles pas comme çà s'il te plaît, même si j'aime çà.
— Excuses-moi fils. C'est parce que tu m'excite trop.
Ses coups de reins se font plus rapides, plus puissants. La douleur s'invite. Il me défonce à grands coups de boutoirs, me faisant sentir ses couilles contre mes fesses. J'ai mal mais en même temps, j'aime me sentir défoncé comme çà. Serais-je en train de virer ma cuti ? Moi qui jusqu'à présent, culbutait allègrement toutes les pisseuses un peu trop chaudes de mon entourage.
Mon père semble bien apprécier mon cul tandis qu'il me tient fermement aux hanches pour mieux m'empaler sur sa queue.
— Tu aimes fils ?
— Ho oui, j'adore. Vas-y encules-moi plus fort, à fonds.
— Comme çà ?
— Ha la vache ouiiiii. Comme çà. Tu me défonces le cul papa. C'est trop bon. Tu vas jouir à l'intérieur comme l'autre fois.
— Oui j'aime trop.
Une de ses mains saisit alors ma queue toute raide pour se mettre à me masturber au même rythme des allers-retours qui me pourfendent.
— Je vais jouir fils...
— Oui vas-y. Remplis-moi le cul. Ouiiiii. Je te sens te vider. Ouiiiiii....
C'en est trop. Je jouis à mon tour en poussant un long feulement de fauve en chaleur.
Je sens mon père caresser mes fesses, puis mon dos. C'est bon. Je ronronne de plaisir. J'ai adoré. Il me murmure alors.
— Merci mon grand. J'ai déjà envie de recommencer mais on va se calmer, sinon on va finir complètement pédé et il y a encore plein de petites du quartier à sauter.
— Oui Père mais si j'ai de nouveau envie, tu voudras bien, n'est-ce pas ?
— Mais oui, bien sûr. Ne t'inquiètes pas pour ça. Ma queue te sera réservée maintenant, exception faire pour ta mère bien sûr.
C'est ainsi que mon père est devenu mon amant, arrêtant même de culbuter d'autres hommes comme par le passé. De mon côté, je ne me laissais sodomiser que par lui, mon géniteur mais par contre je ne me gênais pas pour sauter les petites chaudasses que je rencontrais, n'hésitant pas à les initier aux plaisirs de la sodomie.
A mon grand étonnement, moi qui me pensait hétéro, je repassais en boucle cette expérience, revivant avec énormément de plaisir, ces moments où il s'est enfoncé en moi, ses coups de reins et puis surtout lorsque je l'ai senti jouir, inondant mon rectum de tout ce sperme qui s'est ensuite écoulé doucement de mon anus resté béant de longues secondes après qu'il se soit retiré.
Bref, j'étais vraiment dans l'expectative, avec une furieuse envie de renouveler cette expérience avec mon père, histoire de voir si j'allais éprouver les mêmes sensations, la même jouissance.
Quelques jours après cette folle soirée, profitant du fait que nous étions seuls dans la maison, pour plusieurs heures, je suis allé toquer à la porte de son bureau.
Dès qu'il m'a vu entrer, il a tout de suite compris pourquoi j'étais là.
— Bonjour Père. On peut parler ?
— Oui bien sûr fils.
— C'est un peu difficile mais là, c'est un peu le bordel dans ma tête et je ne sais plus quoi penser.
— C'est au sujet de ce qui s'est passé après la correction n'est-ce pas ?
— Oui c'est çà. Tu sais je pensais être un hétéro pur et dur mais pourtant j'ai aimé ce que tu m'as fait.
— Et ?
— J'aimerais qu'on le refasse.... si tu en as envie bien sûr.
— Tu as dû comprendre que j'étais bi. Alors je ne vais pas te mentir car moi aussi j'aimerais bien.
— C'est vrai ?
— Oui. Ces derniers jours quand je te regardais avec tes shorts d'athlé fendu sur les côtés laissant apercevoir tes fesses, je t'ai trouvé très excitant.
— Tu veux bien alors.
— Et comment que je veux ! Allez viens par là.
— Tu ne voudrais pas me fesser avant ?
— Cul nu alors.
— Oui une bonne grosse fessée cul nu.
Mon père m'attrape alors par un bras, puis après m'avoir couché en travers de ses cuisses, fait glisser mon short, se rendant alors compte que je n'avais pas mis de slip.
Un grand sourire illumine son visage tandis qu'une première claque s'abat sur une de mes fesses, m'arrachant un cri de douleur.
— C'est çà que tu veux mon grand ?
Une deuxième claque m'arrache un cri encore plus fort. Des larmes commencent déjà à couler sur mes joues. Quand une troisième s'abat avec toujours autant de violence, je laisse échapper mes premiers sanglots.
Mon père esquisse alors une lente caresse sur mes fesses puis m'assène aussitôt une série de claques comme la première fois.
Je pleure à chaudes larmes en lui demandant pardon de l'avoir mis en colère, rajoutant néanmoins de continuer à me punir sans tenir compte de mes pleurs.
La punition continue tandis je me mets à bander comme un fou.
— Tu bandes mon salaud.
— Ça m'excite trop tes grosses paluches sur mon cul.
Tout à coup il s'arrête brusquement puis m'ordonne de me mettre à genoux entre ses jambes.
Je comprends que lui aussi ça l'a excité et qu'il veut maintenant que je le suce.
Je lui obéis en lui murmurant pas trop à l'aise.
— Je n'ai jamais fait çà Père, tu sais !
— Je m'en doute. Vas-y suces ton vieux père maintenant.
C'est ma toute première fois mais je lui obéis.
— Commences par me lécher le gland en faisant tourner ta langue tout autour, puis toute la longueur de la hampe en descendant sur mes couilles aussi.
— Comme çà ?
— Tu débrouilles bien. C'est bon. Tu sens les spasmes que tu déclenches, ma bite qui se redresse ?
— Oui c'est trop excitant. Tu coules fort.
— Aspires le bout pour récupérer mon jus. Oui c'est çà. Goûtes, avales mon grand.
— Huuum j'ai envie que tu gicles dans ma bouche.
— Pas tout de suite, bébé. Tournes-toi maintenant. Mets-toi à genoux.
Je lui obéis. Aussitôt les caresses reprennent sur mes fesses, ma raie. Un de ses doigts appuie doucement sur ma rosette pour s'y enfoncer doucement par petits à-coups, puis les aller-retours commencent. C'est agréable. Les sensations envahissent mon rectum, se propagent dans mon ventre, mon dos, mes reins tandis que mon anus s'ouvre de plus en plus pour accueillir un deuxième puis un troisième doigt.
C'est le moment où il me demande si j'ai bien pris mes précautions comme il me l'avait expliqué, ce à quoi je lui réponds que oui, j'avais fait le nécessaire pour être bien propre.
Aussitôt tout en me félicitant de mon initiative, il se saisit d'un tube de cet onguent qu'il avait déjà utilisé la première fois. Il en tapisse l'intérieur de mes chairs intimes avec ses doigts puis pose son gland dans l'entrée de ma petite porte.
— Tu es sûr de ton choix fils ?
Je meurs de honte mais je ne vais pas me dégonfler maintenant aussi, n'osant pas affronter son regard je lui réponds.
— Oui père, vas-y. Fais-le.
Il appuie doucement. Ça y est, il s'enfonce en moi par à-coups, progressant doucement jusqu'à sentir ses cuisses contre mes fesses, sans la moindre douleur. Son onguent y est certainement pour quelque chose.
— Ça va mon grand.
— Oui Père. C'est bizarre je n'ai pas eu aussi mal que la dernière fois.
— C'est la pommade qui endort un peu la zone où elle est appliquée.
— Vas-y Père. Baises-moi le cul comme je sais que tu en meurs d'envie.
— T'es ma petite pute alors.
— Oui Père. C'est trop bon de sentir ton sexe entre mes fesses.
— Tu aimes çà on dirait. Mon petit hétéro pédé.
—J'ai honte père. Ne m'appelles pas comme çà s'il te plaît, même si j'aime çà.
— Excuses-moi fils. C'est parce que tu m'excite trop.
Ses coups de reins se font plus rapides, plus puissants. La douleur s'invite. Il me défonce à grands coups de boutoirs, me faisant sentir ses couilles contre mes fesses. J'ai mal mais en même temps, j'aime me sentir défoncé comme çà. Serais-je en train de virer ma cuti ? Moi qui jusqu'à présent, culbutait allègrement toutes les pisseuses un peu trop chaudes de mon entourage.
Mon père semble bien apprécier mon cul tandis qu'il me tient fermement aux hanches pour mieux m'empaler sur sa queue.
— Tu aimes fils ?
— Ho oui, j'adore. Vas-y encules-moi plus fort, à fonds.
— Comme çà ?
— Ha la vache ouiiiii. Comme çà. Tu me défonces le cul papa. C'est trop bon. Tu vas jouir à l'intérieur comme l'autre fois.
— Oui j'aime trop.
Une de ses mains saisit alors ma queue toute raide pour se mettre à me masturber au même rythme des allers-retours qui me pourfendent.
— Je vais jouir fils...
— Oui vas-y. Remplis-moi le cul. Ouiiiii. Je te sens te vider. Ouiiiiii....
C'en est trop. Je jouis à mon tour en poussant un long feulement de fauve en chaleur.
Je sens mon père caresser mes fesses, puis mon dos. C'est bon. Je ronronne de plaisir. J'ai adoré. Il me murmure alors.
— Merci mon grand. J'ai déjà envie de recommencer mais on va se calmer, sinon on va finir complètement pédé et il y a encore plein de petites du quartier à sauter.
— Oui Père mais si j'ai de nouveau envie, tu voudras bien, n'est-ce pas ?
— Mais oui, bien sûr. Ne t'inquiètes pas pour ça. Ma queue te sera réservée maintenant, exception faire pour ta mère bien sûr.
C'est ainsi que mon père est devenu mon amant, arrêtant même de culbuter d'autres hommes comme par le passé. De mon côté, je ne me laissais sodomiser que par lui, mon géniteur mais par contre je ne me gênais pas pour sauter les petites chaudasses que je rencontrais, n'hésitant pas à les initier aux plaisirs de la sodomie.
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