Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Renaissance du Paladin — Chapitre 6 · Malsaines pulsions
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Renaissance du Paladin
Chapitre 6 · Malsaines pulsions
Un murmure me sort de ma somnolence, interrompant mes réminiscences, qui ont eu pour effet de faire gonfler mon phallus, tant mes étreintes avec Caroline furent flamboyantes.
— Papa, tu as crié dans ton sommeil. On aurait dit que tu te battais...
— Ce n'est rien, mon bébé, certainement un cauchemar.
— Ce n'est rien, mon bébé, certainement un cauchemar.
Dans la semi-pénombre de ma chambre, Elisabeth, les cheveux noués en une natte, simplement abritée d'un fin tricot sous lequel pointent ses tétons et d'une petite culotte, vient se lover contre moi, prenant garde à ne pas raviver mes lancements.
— Papa, je présume que tu ne me diras pas ce que tu as accompli pour ramener la bague, même si je le devine. Tu es salement esquinté, rien ne vaut ton existence, je n'ai que toi. Et j'ai été lamentable avec Jess, enferrée dans mon environnement préservé, aveugle à sa détresse et farcie de préjugés, je la considérais comme une fofolle, mais sa frivolité n'était qu'un bouclier. Papa, pourrais-tu te montrer brutal avec moi ?
— Eli, plutôt mourir... Tu es une personne très sensée, tu analyses avec sagesse la situation. Il y a un sujet que je souhaite évoquer. J'ai entamé une liaison avec une femme.
— C'est normal, les hommes ont... Des envies...
— Ça va au-delà, c'est sérieux. Je compte lui proposer de passer pour que tu la connaisses.
— Heu, c'est pas la peine. Tu fais tout ce que tu veux, mais elle n'a pas sa place ici. Papa, je t'aime tellement.
— Moi également, mon bébé.
— Papa, je sais comment t'aider, je vais m'assurer de ton bonheur. Comme le faisait Maman...
— Eli, plutôt mourir... Tu es une personne très sensée, tu analyses avec sagesse la situation. Il y a un sujet que je souhaite évoquer. J'ai entamé une liaison avec une femme.
— C'est normal, les hommes ont... Des envies...
— Ça va au-delà, c'est sérieux. Je compte lui proposer de passer pour que tu la connaisses.
— Heu, c'est pas la peine. Tu fais tout ce que tu veux, mais elle n'a pas sa place ici. Papa, je t'aime tellement.
— Moi également, mon bébé.
— Papa, je sais comment t'aider, je vais m'assurer de ton bonheur. Comme le faisait Maman...
Soudainement, ma fille baisse le drap et expose mon membre. Je suis diminué et n'ai pas réagi suffisamment tôt pour l'arrêter. Elle palpe ma verge qui tressaute à son contact.
— Eli, je t'en prie, c'est complètement déplacé.
— Ouah, ton sexe est gigantesque. Enfin, je crois, je n'en ai jamais touché avant... Il est si dur, si chaud, il vibre...
— Pur réflexe physiologique. Laisse-moi me recouvrir.
— Papa, je vais te prouver que je peux te combler, je n'ai aucune expérience, mais j'en ai la volonté.
— Ouah, ton sexe est gigantesque. Enfin, je crois, je n'en ai jamais touché avant... Il est si dur, si chaud, il vibre...
— Pur réflexe physiologique. Laisse-moi me recouvrir.
— Papa, je vais te prouver que je peux te combler, je n'ai aucune expérience, mais j'en ai la volonté.
Les événements sont en train de gravement dériver, et ma faiblesse permet à Elisabeth de s'adonner à sa lubie sans que je sois en mesure de m'y opposer. Faire appel à sa rationalité constitue ma seule parade.
— Mon bébé, c'est à la fois immoral et malsain...
Apparemment, la gamine n'est pas encline à renoncer, et ôte son haut, attrapant ma paluche pour la poser sur sa magnifique poitrine bien ferme aux bouts érigés.
— Eli...
— Tu es en érection, et moi, je mouille...
— Tu es en érection, et moi, je mouille...
Illustrant son propos, elle me guide sous son ultime barrière de tissu, afin que je constate sa moiteur alors qu'elle émet un geignement. Je tente de me soustraire à cet inconcevable attouchement, mais elle bloque mon bras valide avec une virulence étonnante.
— Papa, si tu cherches à me stopper, tu devras me cogner. Et je n'abandonnerai pas jusqu'à ce que me démolisses.
Il est évident qu'Elisabeth a prémédité son acte. Son attrait incestueux, divulgué par Jessica. Mon allusion à une amante qui ne serait pas éphémère. Son anodine question, purement formelle, quant à ma capacité à la violenter. Et l'opportunité, ma motricité amoindrie, avec des antalgiques opiacés qui altèrent ma vivacité.
Sa fluette mimine caresse mes couilles et se referme sur mon rondin, sans toutefois parvenir à l'entourer. Je m'efforce de laisser divaguer mon esprit, de revivre des épisodes pénibles, escomptant vainement débander. La miss me branle certes gauchement, mais mon ébullition empire, les trépidations de mon engin et des ahanements irrépressibles laissent transparaître mon contentement.
Dans l'absolu, en monopolisant mon reliquat de ressources, il serait possible d'interrompre l'invraisemblable séquence, avec cependant le risque de ne pas doser correctement ma vigueur, et de facto de malmener ma descendante, ce qui est inacceptable.
Animée par une perverse fièvre, elle accélère son mouvement, et l'inéluctable vidange sonnera l'épilogue de cette transgressive parenthèse. Cependant, Elisabeth, probablement consciente de l'imminence de ma décharge, se penche vers mon entrejambe et gobe mon extrémité turgescente.
Malgré sa maladresse, en quelques secondes, sa succion déclenche ma jouissance. Une rasade de foutre jaillit dans sa cavité buccale, et elle a un automatisme de recul, les gerbes suivantes maculent son visage angélique tandis qu'elle ne cesse de me masturber.
Un long intervalle de silence s'instaure, seulement troublé par le son de nos respirations, et Elisabeth conserve ma bite qui désenfle graduellement. Elle essuie ensuite sa frimousse, fait glisser son unique pièce de lingerie et s'allonge auprès de moi, totalement nue.
Si elle n'était pas ma progéniture, ces instants seraient idyllique. Une minette fraîche, ses seins d'adolescente parfaitement proportionnés, une taille fine, un fessier dessiné par un orfèvre, une vulve prompte à ruisseler.
— Papa, je t'ai déçu, je n'ai pas réussi à finir ma fellation, il y avait un sacré flot de sperme. C'est salé... Je m'améliorerai. N'hésite pas à me toucher partout, te rendre heureux est ma destinée. C'était la première fois que je... Suçais... J'ai imité ce que j‘ai vu dans un film porno. Je sais pas comment les actrices font pour s'enfiler des morceaux aussi balaises, je demanderai des conseils à Jess...
L'ingénuité de son propos contraste avec la gravité de cette foucade prohibée. Rien n'effacera ce qui est advenu, l'urgence est de la dissuader de réitérer ce type d'égarement. J'ai nécessairement commis des erreurs qui ont conduit à ce séisme.
Surprotection ? Education dans une bulle ? Flicage excessif ? Non, j'ai voulu ne pas l'isoler, me montrer trop strict, nonobstant les dangers de toutes natures, réprimant mes instincts. J'étais persuadé d'avoir mis le curseur entre autorité et liberté à un juste milieu, favorisant son autonomie, son ouverture sur le monde. Je me suis planté, elle se projette en substitut d'épouse pour son paternel veuf.
Surprotection ? Education dans une bulle ? Flicage excessif ? Non, j'ai voulu ne pas l'isoler, me montrer trop strict, nonobstant les dangers de toutes natures, réprimant mes instincts. J'étais persuadé d'avoir mis le curseur entre autorité et liberté à un juste milieu, favorisant son autonomie, son ouverture sur le monde. Je me suis planté, elle se projette en substitut d'épouse pour son paternel veuf.
— Mon bébé, tu devrais t'intéresser aux garçons de ta génération.
— Ils sont insignifiants. J'ai eu deux flirts, tu le sais parfaitement, et ne pas avoir été dépucelée résulte de ma décision. Tu es celui qui rompra mon hymen.
— Tu crois que Maman approuverait ? N'est-ce pas salir sa mémoire ?
— Ils sont insignifiants. J'ai eu deux flirts, tu le sais parfaitement, et ne pas avoir été dépucelée résulte de ma décision. Tu es celui qui rompra mon hymen.
— Tu crois que Maman approuverait ? N'est-ce pas salir sa mémoire ?
Elle frissonne, ma réplique a fait mouche. Le terrain est propice à une leçon qui devait refréner ses ardeurs.
— Certes, tu m'as fait éjaculer, un homme ne peut aisément empêcher ce phénomène lors de ce genre de stimulation. Mon inertie ne constituait pas une approbation, il y a eu une mésinterprétation de ta part. Je t'accorde donc le bénéfice du doute, et par conséquent ma mansuétude. Car involontairement, tu t'es affranchie de la notion d'assentiment en la supputant, exploitant mon impotence. Transposons. Suppose qu'un gars t'impose quelque chose contre ton gré, car c'est foncièrement ce que tu viens de perpétrer. Ou le beau-père de Jessica qui l'abuse. Il y a un terme pour ça.
Des larmes embuent les yeux d'Elisabeth, copie conforme de ceux de sa défunte génitrice.
— Papa, je suis... Je suis perdue... Je suis dingue de toi...
— Je t'incite à méditer sur ce qui est advenu. Et Adrien, tu lui plais, et certains indices me font penser que c'est réciproque.
— Il est craquant, super correct. On a fait du sport ensemble, il matait discrètement mon derrière, et il m'a rattrapée in extremis quand je suis cassée la gueule sur un mur d'escalade. On est resté collés, et j'ai remarqué... Son excitation. Papa, il n'ose pas me proposer un rancart. Il dit que sans ton aval, il ne m'approchera pas. Papa, tu lui fous la trouille, et pourtant, c'est un commando.
— Je t'incite à méditer sur ce qui est advenu. Et Adrien, tu lui plais, et certains indices me font penser que c'est réciproque.
— Il est craquant, super correct. On a fait du sport ensemble, il matait discrètement mon derrière, et il m'a rattrapée in extremis quand je suis cassée la gueule sur un mur d'escalade. On est resté collés, et j'ai remarqué... Son excitation. Papa, il n'ose pas me proposer un rancart. Il dit que sans ton aval, il ne m'approchera pas. Papa, tu lui fous la trouille, et pourtant, c'est un commando.
Je m'esclaffe intérieurement. Le jeune homme, dont je n'ignore pas la bravoure, tout juste breveté parachutiste et nageur de combat, a écouté ses anciens. Le Paladin, exterminateur de dizaines de terroristes et autres hostiles sur tous les continents, maniant les explosifs, tous types d'armes à feu ou blanches, expert en combat rapproché, allant systématiquement au bout de sa mission, même criblé de balles. On le prétend immortel.
Version idéalisée, indubitablement difficile à occire, mais pas invulnérable, je suis en miettes.
D'un autre côté, si ma fille et lui se lancent dans une aventure, elle éprouvera les affres de l'attente teintée d'appréhension. Où est-il déployé ? Combien de temps ? Prosaïquement, rentrera-t-il vivant ? C'est ce qu'a supporté sa mère, Charlotte, avec abnégation. Halte à l'égoïsme et au catastrophisme, je dois cesser d'anticiper le pire.
Version idéalisée, indubitablement difficile à occire, mais pas invulnérable, je suis en miettes.
D'un autre côté, si ma fille et lui se lancent dans une aventure, elle éprouvera les affres de l'attente teintée d'appréhension. Où est-il déployé ? Combien de temps ? Prosaïquement, rentrera-t-il vivant ? C'est ce qu'a supporté sa mère, Charlotte, avec abnégation. Halte à l'égoïsme et au catastrophisme, je dois cesser d'anticiper le pire.
— Dis exactement ceci à Adrien : le Paladin acquiesce, il comprendra. Autrement, plus d'incursion nocturne, je ne voudrais pas être obligé de verrouiller la porte. Et rhabille-toi.
Elisabeth obtempère, remuée et, tête basse, précise ce qui a précipité son action.
— Jess a enfin concédé que vous aviez eu des moments intimes, ça m‘a énervée, car ce que je ressens pour toi, ce n'est pas l'amour classique d'une fille pour son père. Si c'est ton désir, elle peut partager ta chambre.
— Mon bébé, les circonstances de ma brève incartade avec ton amie peuvent être qualifiées d'extravagantes.
— Mon bébé, les circonstances de ma brève incartade avec ton amie peuvent être qualifiées d'extravagantes.
Rejoindre le royaume de Morphée n'est pas une sinécure, tant cet écart me taraude. Elisabeth est dotée de la maturité pour tirer, à moyen terme, avantage des rugueux apprentissages de cette fredaine.
Le soleil est déjà haut lorsque je me réveille, mes douleurs sont vives, mais pas d'infection des mes chairs rapiécées. Une absorption d'analgésiques, et je me lève, ralliant la cuisine muni d'une béquille. C'est tranquille, Elisabeth est allée étudier, vraisemblablement fatiguée et perturbée par nos frasques, et Jessica me roule une pelle bouillante, la mine chagrinée et en patent état de manque.
— Etienne, Eli a beaucoup insisté et j'ai admis que tu m'avais sautée. J'ai cru qu'elle allait m'étrangler. Elle m'a bombardée de questions, elle voulait un cours sur les pipes...
— Pas de souci, nous avons parlé, le contentieux est clos. Prépare-toi, nous allons chez le spécialiste des addictions. Je vais me doucher.
— Pas de souci, nous avons parlé, le contentieux est clos. Prépare-toi, nous allons chez le spécialiste des addictions. Je vais me doucher.
La blondinette m'aide à me dévêtir et s'allège de son tee-shirt et de son short de pyjama, prétextant ne pas vouloir tremper ses oripeaux, me nettoyant en contournant mes plaies. Elle est très douce, et s'attarde exagérément sur ma queue, mes testicules et ma raie, avec un résultat prévisible, mon étendard se dresse majestueusement.
— Etienne, ce serait pas cool de pas te vider...
— Jessica, nous sommes pressés, il serait impoli d'arriver à la bourre.
— Te bile pas, je vais te faire juter rapidement.
— Jessica, nous sommes pressés, il serait impoli d'arriver à la bourre.
— Te bile pas, je vais te faire juter rapidement.
En génuflexion dans la cabine, la plantureuse donzelle me pompe fougueusement, avec un obscène bruit de tétée, son majeur enduit de savon titille délicieusement ma glande masculine, elle tripote suavement mes goussets. Son dessein est sans conteste de me purger diligemment.
Enivré par sa baveuse turlutte, je saisis sa crinière dorée et impose la cadence, elle hoquette mais ne bronche pas, soumise à mes pulsions. Au seuil d'un sommet extatique, j'introduis profondément mon chibre dans sa gorge en bloquant son crâne. Littéralement, je baise bestialement sa bouche, avec une pernicieuse vision déviante, imaginant Elisabeth à l'oeuvre.
Enivré par sa baveuse turlutte, je saisis sa crinière dorée et impose la cadence, elle hoquette mais ne bronche pas, soumise à mes pulsions. Au seuil d'un sommet extatique, j'introduis profondément mon chibre dans sa gorge en bloquant son crâne. Littéralement, je baise bestialement sa bouche, avec une pernicieuse vision déviante, imaginant Elisabeth à l'oeuvre.
— Salooooooooooope ! Avaaaaaaaaaaaale !
Quoique suffoquant, agitée de convulsions, Jessica endure passivement ma virile invasion qui la prive d'oxygène, son œsophage est garni de semence. Ses sursauts sporadiques m'alertent, je suis en train d'obstruer durablement ses voies respiratoires, préoccupé par ma seule volupté, et elle n'entreprend rien pour se soustraire à ce tourment. Je la libère promptement et elle inspire des bouffées d'air, les joues rubescentes.
— Jess, j'ai dérapé, tu t'asphyxiais, pourquoi n'as-tu pas résisté ?
— Kof... Je suis... A toi... Si ton trip, c'est du hard, je t'obéirai. Et si je crève pour que tu t'éclates, c'est mon karma !
— Kof... Je suis... A toi... Si ton trip, c'est du hard, je t'obéirai. Et si je crève pour que tu t'éclates, c'est mon karma !
Sa servilité m'émeut, mais l'avoir ainsi utilisée sans vergogne pourrait lui faire miroiter une perpétuation de notre batifolage.
Vacillante, focalisée sur ma personne, elle me rince, me sèche et m'accoutre, avec un dévouement remarquable et nous partons vers l'hôpital. Sur le trajet, son téléphone bipe et elle pâlit.
Vacillante, focalisée sur ma personne, elle me rince, me sèche et m'accoutre, avec un dévouement remarquable et nous partons vers l'hôpital. Sur le trajet, son téléphone bipe et elle pâlit.
— C'est... Le porc... Il exige que je rapplique... Il me menace... Merde, je vais ramasser...
— Ma puce, il ne posera plus ses pattes sur toi. J'en fais le serment.
— Ma puce, il ne posera plus ses pattes sur toi. J'en fais le serment.
Vous avez apprécié cette histoire, exempte de tout recours à l'IA ?
Alors n'hésitez pas, un “j'aime” ou un commentaire constituent l'unique rétribution d'un auteur «100% humain» !
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
L'originalité ne paie pas forcément :/
Vous avez une très belle plume et vous savez mettre en exergue des personnages forts.
mais tu devrais arreter de te justifier par "sans recours a l'IA"... A force, cela peut peut faire supposer l'inverse.
tres bonne verve et prose, nul besoin de te justifier Ricobrest.
Je lirai les prochains chapitres et s’il y a recrudescence j’abdiquerai aussitôt.
Rien n'est anodin, ainsi que nous allons le découvrir avant un épilogue fracassant ! :)