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Isa — Chapitre 7

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Tigou
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Isa

Chapitre 7

Isabelle a repris le boulot, en espérant que sa lombalgie la laisse tranquille et les enfants sont encore en vacances pour quelques jours.
Agnès devait repartir, mais a décidé de rester quelques jours de plus pour mettre à exécution son plan, et pour se faire, elle me raconte avoir contacté une amie à elle, une femme de 46 ans, avec des formes généreuses, une jolie poitrine et un beau cul, qui devraient lui rappeler Isabelle ou elle et cette femme, comme ma tendre cousine, est un peu nymphomane, elle aime s'exhiber devant n'importe qui, peu importe l'âge du moment que la personne soit majeure.
Agnès m'explique qu'elle s'occupe de tout, elle a d'ailleurs déjà mis sa copine dans la confidence, car comme Raphaël lui a expliqué avoir besoin de quelque chose pour son ordinateur, Agnès m'explique qu'elle va acheter cette chose aujourd'hui et la donner à sa copine qui fera semblant de le vendre, mon fils ira chez cette femme l'acheter et c'est alors que le spectacle commencera...
Agnès se prépare et sort faire son achat, et quatre heures plus tard, elle est de retour et me dit que tout est en place.
Mercredi 20 août
Agnès va voir Raphaël et lui dit avoir trouvé une annonce concernant ce dont il lui avait parlé, du coup, elle lui donne le numéro de téléphone de la vendeuse en lui disant qu'elle se débarrasse de ce qu'il cherche, l'article est neuf, jamais utilisé, mais comme c'est urgent, qu'elle a reçu d'autres appels, il faut faire vite.
Raphaël se prépare rapidement, il prend vite sa douche, enfile un survêtement, et avec ma cousine, on se propose de l'accompagner.
— Quand on arrive, tu lui tel, tu montes, on t'attend dans la voiture.
— OK, on fait comme ça.
Une fois à l'adresse, ils se retrouvent devant un vieil immeuble Haussmannien à façade d'enduit lisse à lanière horizontale, des corniches courent sous chaque fenêtre, la porte d'entrée en fer et vitrée avec bouton de porte à manche doré vertical se trouve en haut de deux marches.
Raphael descend de la voiture et Agnès va se stationner sur la place servant également un parking.
De là où nous sommes stationnés, j'ai la vue sur l'entrée de l'immeuble et je peux voir Raphaël seul devant la porte, il téléphone à la vendeuse et cette dernière lui indique où sonner pour qu'elle puisse lui ouvrir la porte. Il entre dans l'immeuble, l'ascenseur est en panne, il lui faut monter au troisième étage.
Les murs du couloir sont peints, des moulures partout, et surtout des escaliers interminables à cause de la hauteur sous plafond, chaque étage compte double et au centre de l'escalier un passage d'escalier en moquette velours rouge.
Agnès téléphone à sa copine en visio et lui demande de laisser son tel allumé en visio, et de le placer discrètement dans la pièce où tout doit se dérouler pour qu'on ne rate rien de ce qu'il va, peut-être, se passer si le plan de ma cousine fonctionne.
— T'inquiète ma chérie, je vais laisser le tel dans la chambre, tu verras tout, ton jeune puceau est entre de bonnes mains.
— Techniquement, il n'est plus puceau...
— Oui, c'est vrai, l'histoire que tu m'as racontée avec sa mère, j'ai encore du mal à y croire. Bref, s'il doit se passer quelque chose, j'espère qu'il tiendra plus de 15 secondes...
— Je tiens le pari. J'ai une totale confiance en mon jeune Padawan.
— OK princesse Leia ... Je te laisse, je vais poser le téléphone, il ne va pas tarder.
Raphaël arrive enfin à l'étage, la femme l'attend, debout dans l'encadrement de la porte.
Elle est vêtue d'un chemisier blanc qui n'est pas boutonné complètement, laissant apercevoir une jolie poitrine, Raphaël peut aisément constater qu'elle ne porte rien sous son chemisier, les seins pointent, et le blanc, légèrement transparent fait le reste.
Elle a de belles cuisses, qui semblent musclées, une jupe courte, plissée, noire recouvre le haut de celles-ci.
Elle est pieds nus.
La peau bronzée laisse supposer que cette femme doit passer des heures pour ne pas dire des journées à la plage ou dans les cabines UV.
Enfin, Raphaël remonte la tête et découvre le visage, les cheveux châtain, mi-longs, des yeux marron vert, rehaussés d'un léger maquillage qui met en valeur son regard, un petit rouge à lèvres dans les tons roses.
On ne lui donne même pas quarante ans.
Raphael est invité à rentrer.
— J'ai eu ta maman au téléphone, elle m'a expliqué que tu recherchais une carte mère pour ton ordi.
— Oui, mais ce n'était pas ma mère, c'est la cousine de mon père. Et du coup, vous en vendez une.
— Oui, mon fils a trouvé un emploi sur Paris, il a 23 ans, donc il vit sa propre vie désormais et il m'a demandé de me débarrasser des trucs qui encombrent sa chambre. Faut juste que je la retrouve, je viens de rentrer et j'avoue ne pas l'avoir préparée. Venez avec moi, on va chercher dans la chambre.
— 23 ans ?
— Oui pourquoi ? Moi, j'ai 46 ans.
— Je pensais que vous aviez moins.
— Flatteur, tu as quel âge toi ?
— 18, mais je ne veux pas vous déranger, je peux repasser un autre jour...
— Un beau jeune homme, mais maintenant que tu es là, on va bien la trouver.
— Si vous voulez.
— Excuse-moi, je te tutoie, ça ne te dérange pas, j'espère ?
— Non. pas de souci.
— Tu peux me tutoyer aussi et moi c'est Lyne.
— Raphaël.
— Enchantée Raphaël, entre, c'est juste là.
L'appartement est quasiment vide, pas de meuble, quelques affaires traînent par-ci par-là.
— Ne fais pas attention au désordre, avec mon mari, on débarrasse l'appartement pour le mettre en vente.
En entrant dans la chambre, Raphael constate la présence d'un lit totalement démonté, d'un matelas appuyé contre un mur, d'un bureau et de quelques cartons.
Lyne commence à bouger les cartons pour chercher le saint Graal tant espéré par mon fils qui reste en retrait par rapport à Lyne, la laisse chercher tout en admirant ses cuisses bronzées, car lorsqu'elle se penche, la jupe, déjà courte, remonte légèrement, laissant entrevoir la naissance des fesses.
D'un coup, ses yeux se bloquent, il reste figé, il constate qu'elle ne porte rien sous sa jupe.
Lyne lui demande de bien vouloir l'aider.
— Tu peux m'aider à bouger les cartons s'il te plaît ?
— Oui bien sûr.
Raphael se met à côté de Lyne, il déplace des cartons, grâce à son chemisier, pas totalement boutonné, offrant un décolleté bien plongeant, Raphael a du mal à se concentrer sur les cartons, il zieute sur ces seins qui ballotent à chaque mouvement.
Raphael est tiraillé par une érection et a peur que Lyne le remarque, mais Lyne regarde alors au-dessus de la porte où se trouve une étagère.
— Ça doit être là-haut, je vais chercher l'escabeau...
— Je vais essayer de l'attraper.
— Non, tu risques de te faire mal.
Raphael se met sur la pointe des pieds, mais le petit paquet est trop loin pour qu'il puisse l'atteindre.
Lyne arrive le petit escabeau en aluminium, qu'elle déplie et place.
— Tu me tiens au courant hein ? J'ai le vertige, même sur un escabeau.
— Je peux monter moi.
— Non, je veux pas que tu te fasses mal.
Lyne monte sur l'escabeau pendant que Raphael lui tient et profite de l'occasion pour regarder les cuisses qui se trouvent à quelques centimètres de lui.
Lyne fait exprès de faire bouger l'escabeau, se penche pour s'accrocher au garde-corps offrant une vue imprenable sur son fessier.
— Oh je vais tomber !
— Non, je tiens l'escabeau, il n'y a pas de risque.
Raphael regarde ce cul offert, il voit la naissance de la chatte totalement rasée, il remarque également l'absence de marque de bronzage laissant supposer que son hôte est adepte du bronzage intégral.
— Raphael, tiens-moi par les jambes s'il te plaît, je serai plus rassurée. J'ai trop peur.
Raphael positionne ses mains juste au-dessus du creux des genoux.
— Monte tes mains s'il te plaît.
Raphael s'exécute et remonte légèrement ses mains, mais ça ne convient toujours pas à Lyne, qui les attrape et les place en haut de ses cuisses, sous sa jupe, juste à la naissance des fesses.
— Tiens-moi bien, j'ai trop peur.
— Oui pas de souci.
— Tu es costaud, tu me serres bien, c'est agréable de sentir des mains fermes, ta copine doit apprécier.
— Je n'ai pas de copine.
— Un beau jeune homme comme toi, quel gâchis.
Lyne lâche le garde-corps, se monte légèrement sur la pointe des pieds, Raphael tient fermement les cuisses de Lyne, avec une vue sur sa vulve, Raphael ne peut cacher son érection, son pantalon de jogging est déformé, il ne sait pas comment faire, il est dans ses pensées, il ne pense plus qu'à son érection.
Lyne descend d'une marche, Raphael la tient toujours, elle ouvre le paquet, elle se tourne d'un coup, tout en restant sur la même marche, pour annoncer avoir trouvé ce qu'ils cherchaient depuis près d'une demi-heure.
— C'est bon ! Je l'ai !
En se tournant aussi vite, Raphael n'a pas eu le temps de suivre, mais c'était le but recherché par la femme, avec ce mouvement, Lyne se retrouve avec une main de Raphael sur les fesses et l'autre sur son pubis.
— Excuse-moi Lyne, je ne voulais pas.
— C'est rien, je t'assure, mais ne me lâche pas pendant que je descends, laisse tes mains là où elles sont pour le moment.
En bas de l'escabeau, Lyne donne l'objet tant convoité à Raphael.
Pendant que Raphael regarde la carte mère, Lyne regarde la bosse qui déforme le jogging.
— C'est ce que tu voulais ?
— Oui merci, du coup je dois combien ?
— Tu veux déjà partir ? Dans cet état ?
Joignant le geste à la parole, Lyne pose une main sur la bosse qui déforme le survêtement.
— C'est la carte mère ou moi qui te met dans cet état ?
— Qu'est-ce que tu fais ?
— Chuuuuut, ne dis plus rien.
Lyne plonge sa main dans le jogging et saisit le sexe raide de Raphael, elle s'agenouille, abaisse facilement le bas de survêtement, le caleçon suit.
— Hmmm que c'est beau...
Le sexe est fièrement dressé devant Lyne qui après l'avoir caressé le prend en bouche et commence une fellation, Raphael s'appuie contre l'escabeau, sans le faire sortir de sa bouche, et tout en regardant Raphael droit dans les yeux, les mains de Lyne se promènent sur le corps de mon fils.
Les fesses, le ventre le torse, les mains de Lyne vont partout.
Lyne laisse enfin sortir la queue de sa bouche.
— Tu n'as pas de copine, tu m'as dit, c'est dommage, les filles ne savent pas ce qu'elles ratent.
Lyne se redresse, se colle à Raphael et l'embrasse à pleine bouche.
— T'as déjà vu, une vraie femme nue ? Pas les gamines de ton âge.
— Oui.
— Qui ?
— Ma mère, répond un peu honteusement Raphael.
— Elle est comment ta maman ?
— Elle est grosse, elle a de gros seins, de grosses fesses.
— Ça t'excite quand tu la vois nue ?
L'interrogatoire, orchestré par Agnès commence, tout en faisant la conversation à Raphael, Lyne l'embrasse sur la bouche, dans le cou, sa main ne lâche pas la queue raide prête à exploser pendant que l'autre caresse le corps, sous l'excitation, Raphael se laisse aller aux confidences.
— Oui.
— Tu aimerais la baiser ?
— Je l'ai déjà fait.
— Hmmm, mon jeune visiteur est en réalité un petit vicieux, raconte-moi, c'était comment ?
— Ma mère baisait avec un copain à moi, sans qu'elle me voit, je suis arrivé derrière elle, je lui ai léché la chatte et je l'ai baisée et j'ai joui dedans.
— Mais dis-moi, ta mère baise avec des jeunes de ton âge ? C'est une chaudasse, elle baise avec les potes de son fils et tu es un vicieux comme je les aime. Tu l'as sodomisée ?
— Non, je l'ai prise par la chatte.
Tout en s'écartant de Raphael, Lyne déboutonne complètement son chemisier pour offrir ses seins que Raphael saisit avant d'y plonger sa tête.
Il lèche, il embrasse et mordille ses seins si généreusement offerts.
— Si tu veux, on se revoit, je t'apprendrai tout ce que tu dois savoir pour donner du plaisir à une femme et je te montrerai tout ce qu'une femme peut faire pour donner du plaisir à un homme. Tu as envie ?
— Oui.
— Première leçon alors.
Lyne se place devant l'escabeau, pose un pied sur la deuxième marche, soulève sa jupe.
— Viens me lécher.
Raphael s'agenouille et commence à donner de petits coups de langue sur la chatte rasée et trempée.
— Hmmm c'est pas mal, tu te débrouilles bien.
Lyne l'aide en écartant ses lèvres et dégage le passage à la langue fouilleuse.
— Oui c'est bon, continue comme ça...
Lyne prend du plaisir et elle ne simule pas.
Agnès et moi, dans la voiture, ne ratons rien de ce qu'il se passe dans l'appartement.
Le téléphone installé sur son support, ma cousine regarde, une main caressant son intimité au risque de se faire surprendre par un passant.
— Déconne pas, si quelqu'un passe et voit ...
— Me cherche pas, dans l'état où je trouve, je suis capable de te sucer là dans la bagnole.
Lyne sent l'orgasme arriver, elle fait se redresser Raphael, l'embrasse sur la bouche, les langues se mêlent.
— Tu te débrouilles mieux que ce que je pouvais imaginer. Tu dois baiser souvent.
— Non, je n'ai personne, et pour tout te dire, la première fois que j'ai baisé une femme, c'était cet été. C'était ma mère.
— Alors tu as un don pour le sexe, on passe à la suite.
Lyne demande à Raphael de passer derrière elle.
Elle tient sa jupe remontée, toujours un pied sur la deuxième marche, elle offre son postérieur.
— Prends-moi. Comme tu as pris ta maman.
Raphael positionne son gland à l'entrée, dégoulinante de plaisir, du vagin.
Il s'enfonce lentement.
Lyne attrape les montants de l'escabeau.
— Ouiiii, enfonce-toi.
Raphael commence ses va-et-vient.
— C'est bon, continue...
Raphael accélère ses mouvements.
Lyne ne peut se retenir de gémir.
Avec les gémissements, Raphael accélère encore, il pilonne littéralement la chatte trempée, il sort sa queue et la rentre de nouveau d'un coup sec.
Il le fait à plusieurs reprises, et à chaque fois qu'il sort, Lyne expulse un jet d'urine plus ou moins puissant.
Raphael, concentré sur ce qu'il fait, ne s'en rend même pas compte.
Lyne hurle de plaisir.
— Vas-y Raphael, défonce-moi ... Putain que j'aime ta queue. Tu sais t'en servir toi.
Les couilles pendantes de Raphael viennent frapper Lyne à chaque mouvement, nous entendons parfaitement le bruit dans sa voiture.
Elle connaît Lyne depuis plusieurs années, elles s'étaient rencontrées en boîte échangiste et jamais, depuis toutes ces années, elle n'avait vu Lyne dans un état pareil.
— Vas-y, continue, ça vient, je vais jouir ... t'arrête pas ... ça vient, ça vient ... oui c'est bon... Aaaaaahhhh je jouis, putain tu me fais jouir comme une folle.
Dans un râle, Raphael éjacule en Lyne, elle reprend ses esprits petit à petit, elle ne lâche pas l'escabeau, ses jambes sont flageolantes.
Raphael se retire, Lyne a un petit sursaut.
Elle se redresse et se retourne vers Raphael et lui sourit.
— Tu as un don. C'était merveilleux, tu baises mieux que des mecs de mon âge. J'ai très rarement vécu ça.
— Je n'ai rien fait de spécial.
— Tu déconnes, j'ai joui comme jamais, tous les voisins ont dû m'entendre. Sérieusement, si tu as fait ça à ta mère, elle a dû prendre son pied.
Lyne prend Raphael dans ses bras, l'embrasse tendrement sur la bouche.
— Va falloir qu'on se quitte. Je vais devoir rejoindre mon mari et toi ta famille.
— Oui, mais tu ne m'as pas dit ce que je te devais...
Lyne sourit.
— Ce que tu me dois ? Tu viens de me payer plus que ce que tu me devais ... Tu as mon numéro, on se revoit vite, OK ?
— Oui très vite.
Lyne et Raphael s'habillent et quittent l'appartement ensemble, arrivés devant la porte semi-vitrée d'entrée de l'immeuble, Lyne saisit Raphael par le bras et l'embrasse avec fougue, mais l'ombre d'une personne s'apprêtant à rentrer les stoppe.
Agnès est trempée, elle me montre ses doigts enduits de cyprine et me dit:
— Les chiens ne font pas des chats...
— Pourquoi tu me dis ça ?
— Ton fils est un queutard, il baise comme un dieu. Ce à quoi on vient d'assister me rappelle quelqu'un...
— Qui ?
— Tu sais très bien de qui je parle, tu étais comme lui au même âge ... crois-moi, je m'en souviens très bien. Maintenant, je pense qu'il va laisser Isa tranquille...
Raphael arrive à la voiture et monte.
— Ça a été long, lui dis-je.
— Oui, elle avait du mal à trouver la carte mère, on a dû chercher.
— OK et vous l'avez trouvée ? demande Agnès.
— Oui, c'est bon.
La conservation s'est arrêtée là, il n'a plus rien dit lors du chemin retour.
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