Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Belle Maman, ou presque — Chapitre 4 · Les sirénes
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Belle Maman, ou presque
Chapitre 4 · Les sirénes
Les sirènes.
Sije passe le Week end à la campagne, chez ma presque Belle-Maman, je me lève avant elle, et je pars faire un petit tour en vélo, à la fraiche. Jamais plus de trente kilomètres, et j'en profite pour ramener les croissants du petit déj.
Quand je rentre le rituel est toujours le même. L'odeur des croissants la réveille. Elle se lève, et vient m'embrasser.
Quand je rentre le rituel est toujours le même. L'odeur des croissants la réveille. Elle se lève, et vient m'embrasser.
— Vous puez mon bel amant ! Allez, à la douche !
Nous nous savonnons mutuellement. Elle en profite pour me peloter, avec une préférence pour mes couilles, ma verge, et mon cul. Sans compter un index fureteur entre mes fesses. Finalement, c'est plutôt agréable d'être un homme objet.
Mais ce matin, quand je reviens de ma promenade matinale, je trouve une Mini garée dans les voies de la maison de Sylviane. Elle vient à ma rencontre.
Philippe, des amies sont passées me visiter. Changez-vous et rejoignez-vous derrière, à la piscine.
Une chose que j'apprécie chez Philippe, c'est son élégance naturelle, mélange de nonchalance et de chic. Quand il nous rejoint près du bassin, il s'est habillé tout simplement d'une chemise aux manches retroussées, d'un short un peu long et d'une paire de docksides framboises. Un bel homme comme lui va rendre jalouses mes copines. J'adore.
Mais ce matin, quand je reviens de ma promenade matinale, je trouve une Mini garée dans les voies de la maison de Sylviane. Elle vient à ma rencontre.
Philippe, des amies sont passées me visiter. Changez-vous et rejoignez-vous derrière, à la piscine.
Une chose que j'apprécie chez Philippe, c'est son élégance naturelle, mélange de nonchalance et de chic. Quand il nous rejoint près du bassin, il s'est habillé tout simplement d'une chemise aux manches retroussées, d'un short un peu long et d'une paire de docksides framboises. Un bel homme comme lui va rendre jalouses mes copines. J'adore.
Je rejoints ces dames au bord de l'eau. Comme ma maitresse, elles se sont habillées avec de grandes robes d'été, dont la légère transparence laisse deviner leurs formes de matures. Pour éviter les coups de soleil, elles portent toutes un panama ou une capeline.
— Philippe, je vous présente Karina, et Marie-Agnès.
— Oh, vous pouvez dire Marie A, complète cette dernière.
— Oh, vous pouvez dire Marie A, complète cette dernière.
Marie A est une quinqua, plutôt potelée, avec de belles fossettes, et une abondante chevelure blonde. Karina est plus âgée, peut être soixante ans. Ces joues tombent un peu, mais elle a gardé de jolies lèvres bien fermes. La légère transparence de sa robe montre de belles jambes. Et je dois vous préciser qu'elle est superbement rousse.
— Philippe, puis je abuser de vos dons de cuisinier, pour vous demander d'organiser une plancha au bord de la piscine, me sollicite ma maitresse.
Et après vous nous rejoignez dans l'eau, complète Marie Agnès qui semble être la plus délurée du trio.
Ces dames ôtent leurs robes d'été, et se retrouvent en maillot de bain. Ce sont de adeptes du « une pièce » Marie-Agnès qui une blonde plutôt pulpeuse a opté pour un maillot avec de coques bien placées pour soutenir sa poitrine. Celui que porte Karina lui fait un petit effet remonte fesse.
Ces dames ôtent leurs robes d'été, et se retrouvent en maillot de bain. Ce sont de adeptes du « une pièce » Marie-Agnès qui une blonde plutôt pulpeuse a opté pour un maillot avec de coques bien placées pour soutenir sa poitrine. Celui que porte Karina lui fait un petit effet remonte fesse.
Quant à Sylviane, elle en porte un tout simple, noir avec deux bandeaux noués derrière le cou, qui descendent en v sur le ventre et sur le sexe, cachant sa pilosité sombre. Dans le dos, rien ! Ou seulement cinq cordons qui se nouent sur un petit triangle posé juste au-dessus des reins.
Madame Sante-Luce ne cache rien de son opulent derrière. Cette coquine n'hésite pas à exagérer le roulis naturel de ses hanches pour faire balancer son croupion. Elle m'adresse un sourire coquin au-dessus de son épaule
Rapidement, j'installe la plancha, et les aliments sur une table. Je laisse tomber ma chemise et je rejoins les naïades dans la piscine
Madame Sainte-Luce se colle contre mon dos. Je sens les pointes de ses seins, et ses bijoux, frotter délicieusement entre mes omoplates. Elle me serre contre elle, la main gauche sur mes abdominaux. La droite fouille dans mon short. Un tel traitement ne me laisse pas indifférent. Elle saisit ma hampe bandée à pleine main. On fait glisser mon bermuda.
— Mon bel amant, laissez-vous faire. C'est moi qui vous le demande !
Une bouche gobe mon gland. Je baisse les yeux. Une chevelure rousse flotte contre mon ventre, comme une méduse. A bout de souffle, Karina se relève. Marie-Agnès plonge à son tour et teste ma bite dressée.
— Ce n'est pas pratique, tout ça, déclare la belle rousse, en faisant glisser les bretelles de son maillot.
Cette chère Madame Sainte-Luce m'attire hors de la piscine, mon short de bain flotte au milieu des reflets, bientôt rejoint par les maillots de ses dames.
Karina est plutôt mince, avec une poitrine assez menue. Ses jambes minces sont surmontées de fesses un peu trop plates à mon gout, Quant à Marie-Agnès, elle est délicieusement dodue. Mais ses attaches, poignets, chevilles, et genoux sont fines. Et elle a deux petits bourrelets délicieusement sexy sur les hanches.
Madame Sainte-Luce m'installe sur un confortable matelas, sur le dos. Deux chevelures, une blonde, et une rousse me cache ma verge. Je sens des lèvres gourmandes se disputer mon gland et ma hampe. Je me laisse aller en arrière. Sylviane se penche sur mon visage.
Karina est plutôt mince, avec une poitrine assez menue. Ses jambes minces sont surmontées de fesses un peu trop plates à mon gout, Quant à Marie-Agnès, elle est délicieusement dodue. Mais ses attaches, poignets, chevilles, et genoux sont fines. Et elle a deux petits bourrelets délicieusement sexy sur les hanches.
Madame Sainte-Luce m'installe sur un confortable matelas, sur le dos. Deux chevelures, une blonde, et une rousse me cache ma verge. Je sens des lèvres gourmandes se disputer mon gland et ma hampe. Je me laisse aller en arrière. Sylviane se penche sur mon visage.
— Je me réserve un morceau de choix, votre bouche !
Elle m'embrasse, et se relève de toute sa hauteur. Elle m'enjambe, et se laisse descendre sur mon visage.
Madame a une très belle chatte. Ses petites lèvres, bien allongées débordent de ses nymphes. Dès que son excitation monte, son bourgeon gonfle. On dirait une orchidée avec ses pétales et son pistil. En plus elle a un très bon gout, légèrement salé.
Madame a une très belle chatte. Ses petites lèvres, bien allongées débordent de ses nymphes. Dès que son excitation monte, son bourgeon gonfle. On dirait une orchidée avec ses pétales et son pistil. En plus elle a un très bon gout, légèrement salé.
Elle se pose sur mon visage. Je commence a mordiller et à mastiquer en douceur cette figue si tentante. Elle soupire. Je la lèche. Elle mouille abondamment. Ce cunni est un vrai plaisir. Surtout qu'à l'autre bout, ses deux copines s'activent sur le bout de mon gland.
Au-dessus de mes yeux, les opulentes fesses blanches de ma maitresse s'écartent naturellement, démasquant sa jungle sombre. J'ouvre ce cul si tentant de mes deux pouces, et je l'attire à moi. Je lèche ce cratère qui s'offre au milieu de sa fourrure.
Je sens une délicieuse caresse râpeuse sur mon petit trou du cul, puis mon amant mordille mon bourrelet anal. Il mord une petite touffe de poils et tire. Je lâche un petit cri. Il pose ses mains sur mes hanches et me tire vers sa bouche. Sa langue chatouille un instant ma rosette, puis se faufile dans mon anus. Trop bon. Philippe est mon premier amant à câliner mon entrée secrète de cette façon. J'adore cette caresse à la fois tendre et perverse. Sa langue frétille dans mon rectum. Je roucoule.
Les deux matures qui s'occupent de ma bite sont diaboliques. Elles me sucent, m'aspirent, me lèchent, me mordillent. Je pars dans un grand jet. Et je force ma langue au fond du cul de Madame.
Mes deux copines s'activent sur la queue de mon amant. Ça doit le stimuler, car sa langue s'active de plus en plus dans mon rectum. Il gicle et arrose le visage des deux quinquas. Il s'enfonce à fond dans mon cul. C'est trop, je m'effondre sur lui dans une douce jouissance.
Mes deux copines s'activent sur la queue de mon amant. Ça doit le stimuler, car sa langue s'active de plus en plus dans mon rectum. Il gicle et arrose le visage des deux quinquas. Il s'enfonce à fond dans mon cul. C'est trop, je m'effondre sur lui dans une douce jouissance.
Ces trois dames ne me laissent pas tranquille pendant que je m'active à la plancha. Elles ne se sont pas rhabillées. Juste un grand chapeau pour éviter un coup de soleil, et des mules à talons pour tendre les mollets. Alors, comme un petit coq dans la basse-cour, je me livre à un jeu de comparaison.
Je trouve Karina un peu maigre pour mon goût, et Marie Agnès délicieusement pulpeuse. En plus, elle agite délicieusement ses rondeurs. Mais ma préférée reste Madame Sainte Luce. Evidemment, elle n'a pas la plastique d'une jeunette, mais j'apprécie sa poitrine un peu lourde, et je ne peux m'empêcher de mater ses fesses légèrement tombantes. Quand elle marche, elles se balancent avec élégance. Je comprends mieux pourquoi mon grand-père qualifiait le cul de ces dames de « valseur ».
Pour le service, je ne me suis pas rhabillé, J'ai seulement mis un grand tablier de cuisine. Alors ces dames ne se privent pas de passer la main dans la fente derrière pour peloter mon cul. Jouer à l'homme objet me ravit, surtout avec ces trois MILFs si sensuelles et coquines.
Je finis de ranger la cuisine, et je reviens sur la terrasse. Marie Agnès est sur les genoux, la joue collée à un coussin par terre, les poignets liés aux chevilles, le cul pointé vers le ciel, les cuisses écartées, son orchidée blonde baille légèrement.
— C'est quoi, ça.
— On va la punir, un peu, répond Karina.
— Mais qu'a-t-elle fait ?
— Elle a suggéré que vous étiez un « Escort » rémunéré, me précise Sylviane.
— Alors, fessée, vingt coups de martinet, complète Karina.
— On va la punir, un peu, répond Karina.
— Mais qu'a-t-elle fait ?
— Elle a suggéré que vous étiez un « Escort » rémunéré, me précise Sylviane.
— Alors, fessée, vingt coups de martinet, complète Karina.
La rousse se place derrière le splendide fessier qui s'offre. Sadique, elle caresse la croupe frémissante avec ses lanières Marie-Agnès frissonne. Le martinet s'abat une première fois La bonde lâche un petit cri.
— Combien, lui demande sa bourrelle.
— Un !
— Un !
Les volées frappent le cul dodu avec une régularité métronomique. La mature gémit doucement, mais n'oublie pas de tenir le compte
Marie Agnès sanglote, Karina s'arrête et pose son martinet. Un silence s'installe. La pauvre suppliciée s'apaise.
Madame Sainte Luce me tend le martinet
Marie Agnès sanglote, Karina s'arrête et pose son martinet. Un silence s'installe. La pauvre suppliciée s'apaise.
Madame Sainte Luce me tend le martinet
— Il reste dix coups, vous voulez essayer ?
— Euh !!!
— Ne soyez pas timide. Je suis sûre que vous allez aimer. Commencez par une petite fessée.
— Euh !!!
— Ne soyez pas timide. Je suis sûre que vous allez aimer. Commencez par une petite fessée.
Je tends la main. Je touche du bout des doigts cette chair rosie par les lanières. Je pose ma main à plat sur la fesse droite. C'est chaud, moelleux, et soyeux. J'hésite.
Marie-Agnès creuse ses reins, comme si elle était impatiente. Je claque sa fesse. Elle sursaute.
Marie-Agnès creuse ses reins, comme si elle était impatiente. Je claque sa fesse. Elle sursaute.
— Oh !!!
— Plus fort, me commande ma maitresse.
— Plus fort, me commande ma maitresse.
Je fesse avec énergie l'autre miche. Et encore une fois. Ma main me chauffe, alors je prends le martinet, et je cingle cette croupe tendue. Je ne compte pas. Les lanières s'abattent sur le pauvre derrière. Une main retient mon bras.
— C'est bon, le compte y ait.
Marie-Agnès pleurniche, comme une gamine punie. Karina libère ses poignets et ses chevilles. La mature blonde reste à genoux, en appuie sur les coudes. Madame murmure à mon oreille.
— Ça vous vous a plu ?
— …
— Ne mentez pas, mon chéri, ça se voit.
— …
— Ne mentez pas, mon chéri, ça se voit.
Je baisse les yeux, ma bite est tendue à l'horizontale. J'ai même l'impression qu'elle n'a jamais été aussi grosse. La main de Madame Sainte Luce se pose sur ma verge.
— Mon chéri, il est temps de lui faire plaisir.
— Pardon ?
— Vous allez l'enculer. Après la fessée, rien ne vaut une bonne sodomie.
— Pardon ?
— Vous allez l'enculer. Après la fessée, rien ne vaut une bonne sodomie.
Karina ouvre les fesses de la soumise dévoilant une rondelle à peine voilé par une légère toison blonde. Ma Maitresse pose mon gland sur le petit cratère brun rosé.
— A sec, faites-lui un peu mal. Elle aime ça.
J'attrape les hanches rondes de la mature offerte, et je force le petite anneau bistre. Il résiste un instant, et cède d'un coup. Je m'enfonce dans le rectum, à fond, jusqu'aux couilles. La pauvrette lâche un cri. Je m'immobilise, pour profiter de cette gaine chaude qui se moule autour de ma bite. Marie-Agnes hâlette doucement, puis sa respiration s'apaise.
Je commence mes aller-retours en douceur. La mature semble apprécier cet enculage. Ses gémissements ne sont plus de douleur, mais de plaisir.
Karina glisse son ventre sous le visage de la quinqua soumise. Elle écarte ses cuisses et plaque la bouche de la blonde sur son sexe imberbe.
Je commence mes aller-retours en douceur. La mature semble apprécier cet enculage. Ses gémissements ne sont plus de douleur, mais de plaisir.
Karina glisse son ventre sous le visage de la quinqua soumise. Elle écarte ses cuisses et plaque la bouche de la blonde sur son sexe imberbe.
— Lèche salope. Y a pas de raison que tu sois la seule à prendre ton pied !
Et la rousse m'ordonne.
— Défoncez cette salope !
Je n'ai pas besoin de ces encouragements. Je pistonne en force le beau cul bien gras de la mâture blonde. Elle apprécie car ses gémissements de plaisir se mélangent aux bruits de succion. Je sens monter mon sperme dans ma bite. Je ne peux plus me retenir, et je gicle, inondant le rectum de la belle enculée. Elle part aussi en même temps que moi. Karina se laisse aller dans un grand râle et asperge le visage de Marie-Agnès avec un grand jet de mouille. Nous nous écroulons hors de souffle.
La queue de Philippe débande doucement. Je me penche et je prends la demi molle en bouche. Je le nettoie consciencieusement. Il abandonne les deux femmes. Il m'installe confortablement sur le dos. Et passe mes mollets sur ses épaules. Il cherche l'ouverture.
La queue de Philippe débande doucement. Je me penche et je prends la demi molle en bouche. Je le nettoie consciencieusement. Il abandonne les deux femmes. Il m'installe confortablement sur le dos. Et passe mes mollets sur ses épaules. Il cherche l'ouverture.
— Non pas par là. Dans le cul s'il vous plait !
Il pousse sa bite dans mon anus. Comment fait-il pour être encore vaillant ? Il me pistonne d'abord doucement. Mais j'en veux plus.
— Défoncez-moi fort. Et vous les deux salopes, sucez mes nichons.
Ils sont à trois à s'occuper de moi. Je me lâche. Je râle, je soupire, je perds pied. D'un coup c'est trop, je me pâme et j'orgasme.
Je n'en peux plus, et je m'écroule sur les trois femmes. Madame me tire à elle, comme si elle ne voulait plus me partager. Pendant une heure, nous restons comme épuisés. Nos amies se sont endormies. Madame se lève, Je la rejoins et nous nous douchons. Une fois propres, nous nous laissons glisser dans l'eau. Nous nageons doucement, en nous frôlant. Je suis ravi de pouvoir admirer ses formes de mature. Puis, sans nous sécher, nous rejoignons notre grand matelas. Et sieste récupératrice
Je n'en peux plus, et je m'écroule sur les trois femmes. Madame me tire à elle, comme si elle ne voulait plus me partager. Pendant une heure, nous restons comme épuisés. Nos amies se sont endormies. Madame se lève, Je la rejoins et nous nous douchons. Une fois propres, nous nous laissons glisser dans l'eau. Nous nageons doucement, en nous frôlant. Je suis ravi de pouvoir admirer ses formes de mature. Puis, sans nous sécher, nous rejoignons notre grand matelas. Et sieste récupératrice
Karina et Marie-Agnès se sont partagées la chambre d'amies. Philippe dort sur le dos. Sa respiration légèrement sifflante ne me gêne plus depuis longtemps. Je pose ma joue sur le haut de la poitrine. Je soulève à peine le drap. Sa demi-molle repose en travers de sa cuisse. Je tends la main, mais je me retiens, et je laisse ma main reposer sur ses abdominaux. A quoi rêve-t-il ? Être encore la proie consentante de matures en chaleur ?
Je revois les événements de cette journée, des images des bouches de mes amies se disputant la verge dressée de mon amant, Philippe enculant ma copine, se projettent sur mes paupières closes.
Je sens monter en moi un sentiment que j'avais oublié. La jalousie…
Je revois les événements de cette journée, des images des bouches de mes amies se disputant la verge dressée de mon amant, Philippe enculant ma copine, se projettent sur mes paupières closes.
Je sens monter en moi un sentiment que j'avais oublié. La jalousie…
Nous avons pris tous les quatre notre petit déjeuner. Nous raccompagnons Marie Agnès et Karina à leur voiture. Ma belle maitresse s'est rapidement vêtue d'une grande robe en coton fin, boutonnée tout du long, serrée à la ceinture. Par transparence, je distingue les dentelles de son balconnet. Et la zone un peu plus sombre de sa fourrure intime. La voiture des deux copines s'éloigne. Elle me prend par la taille. Je pose ma main sur sa hanche. Elle la fait glisser sur ses fesses.
— J'espère que vous vous êtes bien reposé, mon chéri.
— N'ayez crainte. Ça va être la fête à votre cul, ma presque belle maman.
— Et si vous êtes sage, vous aurez le droit d'essayer le martinet dessus, mon bel amant…
— N'ayez crainte. Ça va être la fête à votre cul, ma presque belle maman.
— Et si vous êtes sage, vous aurez le droit d'essayer le martinet dessus, mon bel amant…
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