Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Belle Maman, ou presque — Chapitre 9 · Comédie, et jeux amoureux , deuxième partie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Belle Maman, ou presque
Chapitre 9 · Comédie, et jeux amoureux , deuxième partie
Comédie, et jeux amoureux
Deuxième partie
Deuxième partie
Philippe m'a invitée au restaurant de l'hôtel de la dernière fois. Je le repère tout de suite, assis dans le hall. Il se lève nous échangeons un rapide baiser de cousin, puis, sur le ton de la confidence, avec un sourire coquin.
— Chère Presque Belle Maman, la table n'est pas réservée pour tout de suite. Si vous voulez prendre une pause, j'ai aussi retenu une chambre.
— Philippe, vous êtes un amour, je ne refuse pas une petite douche.
— Philippe, vous êtes un amour, je ne refuse pas une petite douche.
J'adore quand mon amant m'invite à l'hôtel, alors que nous habitons tous les deux à une demi-heure à pied. J'ai l'impression d'être une poule de luxe entretenue par son amant.
Ou alors, c'est le gout des amours clandestines. Philippe n'est pas mon gendre, seulement son frère. Au sens le plus strict, je ne suis pas sa belle-mère. Mais tous les deux, nous ne voulons pas mettre mal à l'aise nos familles. Et puis ces rencontres ont le goût délicieux de l'interdit.
Une fois dans la chambre, je débarrasse Presque Belle Maman de sa veste de tailleur. Je veux continuer plus loin, mais elle me repousse délicatement.
Ou alors, c'est le gout des amours clandestines. Philippe n'est pas mon gendre, seulement son frère. Au sens le plus strict, je ne suis pas sa belle-mère. Mais tous les deux, nous ne voulons pas mettre mal à l'aise nos familles. Et puis ces rencontres ont le goût délicieux de l'interdit.
Une fois dans la chambre, je débarrasse Presque Belle Maman de sa veste de tailleur. Je veux continuer plus loin, mais elle me repousse délicatement.
— Mon bel amant, j'ai eu une longue et difficile journée. Je pue. Je vais me doucher
Une interruption et elle reprend.
— Mais vous pouvez venir me savonner !
Presque Belle Maman me tourne le dos, sous l'averse, je tends ma main avec une noix de savon. Elle se retourne. J'ai beau être habitué à sa nudité, j'apprécie toujours le spectacle de ses formes. Mais ce soir, mon regard est attiré par sa splendide fourrure écarlate.
— Quelle délicieuse surprise, et cette couleur va si bien à votre peau à peine halée.
— Et derrière, ça vous plait autant, fait-elle en se tournant.
— Et derrière, ça vous plait autant, fait-elle en se tournant.
Elle écarte ses fesses, ouvrant en majesté, son croupion de belle poule. Trop beau. Je dépose le savon sur ses reins et je commence à savonner son dos. Puis j'attaque le gros du chantier, son cul, que je pelote, en veux-tu, en voilà.
La douche à deux est un de nos jeux favoris. C'est un excellent prétexte pour nous tripoter l'un l'autre. Nous nous pelotons partout sans gêne, ni interdit. J'adore le petit cul bien musclé de Philippe. Je le pétris sans vergogne. Il me laisse même glisser un ou deux doigts dans son derrière de mec. Et en plus, il se laisse aller à montrer son contentement.
Philippe s'est assez occupé du côté pile, il est temps qu'il passe au côté face. Je me retourne, en mettant mes mains derrière la tête. Il peut s'occuper de mes aisselles, puis de mes gros nichons. C'est trop bon.
Il a fini mon petit bedon et il se penche devant ma fourrure carminée. J'écarte les cuisses, pour lui faciliter l'accès à ma chatte. Il me fouille en douceur, savonnant ma vulve, mes lèvres, mon clitoris. C'est trop bon, je me lâche. J'asperge la main qui me fouille.
Il porte son index à sa bouche, et me goute. Il s'agenouille, et plaque sa bouche sur ma moule trempée d'eau et d'urine. Sa langue lèche mon méat. Il me boit. J'essaie de repousser sa tête, mais il a glissé deux doigts, en crochet, dans mon anus, et il bloque ma chatte sur son visage.
J'ai honte, mais je me laisse aller, j'arrose mon amant. Mon jet s'épuise. Philippe se redresse. Je saisis son visage à pleine mains je l'embrasse goulument pour gouter ma miction.
Puis, traitreusement, je murmure à son oreille.
Puis, traitreusement, je murmure à son oreille.
— Psiii, psiii, psii, en appuyant sur son bas ventre.
Il éclate de rire. Je sens un jet chaud couler sur ma cuisse. Je me mets à genoux et je prends en main la lance d'arrosage de Philippe, Je dirige son flux sur mes seins, puis sur mon visage. J'ouvre la bouche et je bois une goulée de la pisse de mon amant. Je m'arrose les joues, et les lèvres.
Je tête le gland gouteux de mon chéri, mais la pluie dorée s'épuise. Je me relève, Philippe saisit le pommeau de la douche et me rince. Je lui rends le même service. Avant Philippe, je détestais les pratiques uro, surtout quand j'étais arrosée. Je me sentais sale et humiliée. Mais avec mon amant, ces échanges de pluie dorée vont devenir un jeu très agréable.
Je tête le gland gouteux de mon chéri, mais la pluie dorée s'épuise. Je me relève, Philippe saisit le pommeau de la douche et me rince. Je lui rends le même service. Avant Philippe, je détestais les pratiques uro, surtout quand j'étais arrosée. Je me sentais sale et humiliée. Mais avec mon amant, ces échanges de pluie dorée vont devenir un jeu très agréable.
Je profite que Madame Sainte-Luce se sèche les cheveux et se peigne pour préparer mes paquets sur le lit. Elle sort de la salle de bain, toute nue. Elle sait que j'apprécie sa nudité. Et elle a une certaine fierté à montrer son corps de mature avec ses petits défauts adorables.
— C'est pour moi ? Je peux ouvrir ?
— Oui ! Commencez par cette boite.
— Oui ! Commencez par cette boite.
Elle se penche, en se cambrant légèrement. Cette coquine ne perd jamais l'occasion de montrer son popotin sous le meilleur angle.
J'ouvre le paquet que Philippe m'a désigné. Dedans, je trouve un tas de dentelles bleu électrique. Je déplie le tissu, c'est une robe, entièrement en broderie.
— Ouvrez les autres, chère Madame !
J'obéis avec plaisir à mon amant. Je soulève le couvercle. Une jolie parure complète de lingerie, elle aussi bleue nuit, mélange de dentelle et de soie. Je déplie la grande culotte, bien sage. Je jette un coup d'œil à l'étiquette dedans.
— C'est bien ma taille, mais comment le saviez-vous ?
— Une fois, pendant que vous dormiez, j'ai regardé dans vos dessous.
— Une fois, pendant que vous dormiez, j'ai regardé dans vos dessous.
Je prends un air faussement horrifié.
— Mais alors, vous savez que je fais plus que du quarante-deux !
Il me prend dans ses bras. Et pose ses paumes à plat sur mes fesses.
— Chère et délicieuse Presque Belle Maman, si vous aviez fait moins que du quarante-deux, je ne vous aurais même pas regardée.
— Philippe, vous êtes un amour d'excuser mes kilos en trop.
— Philippe, vous êtes un amour d'excuser mes kilos en trop.
Il referme ses doigts sur ma chair.
— Ils sont si bien placés.
Je profite de ce moment, avec les mains de mon amant posées aux endroits stratégiques.
— Mon beau Philippe, vous pouvez m'aider à passer cette splendide lingerie.
Chère Madame Sainte Luce sait me prendre par les sentiments. J'adore jouer à la poupée avec elle, et elle apprécie d'avoir un valet de chambre toute à sa dévotion.
Je finis d'agrafer ses bas, je remonte la culotte, et juste avant qu'elle me cache le croupion de ma belle, je dépose un petit bisou, qui se trans forme en légère morsure.
Je finis d'agrafer ses bas, je remonte la culotte, et juste avant qu'elle me cache le croupion de ma belle, je dépose un petit bisou, qui se trans forme en légère morsure.
— Philippe, vous êtes un pervers cannibale. Que va dire mon esthéticienne en voyant le bleu ?
Je me contemple dans le miroir. Avec les années et les maternités, la mince jeune fille fille que j'étais a pris des formes. Je remplis bien ma culotte et mon soutien-gorge. Mais quand je surprends le regard enthousiaste de Philippe, je ne regrette pas ma jeunesse passée.
— Philippe, vous m'aidez à passer la robe ?
Je suis prête. Je me regarde dans la glace. La robe en dentelle me gaine du cou, jusqu'au milieu du mollet. La doublure évite toute transparence du décolleté aux genoux. Je lâche ma queue de cheval, et je fais mousser ma chevelure.
— Elle est vraiment superbe.
— Vous la mettez bien en valeur.
— Philippe, à la prochaine sortie, je la mettrai pour vous, sans la doublure. Et sans culotte aussi.
— Ouvrez la dernière boite.
— Vous la mettez bien en valeur.
— Philippe, à la prochaine sortie, je la mettrai pour vous, sans la doublure. Et sans culotte aussi.
— Ouvrez la dernière boite.
Je prends le coffret en main, il me semble bien lourd. Je l'ouvre avec impatience.
Dedans, bien rangés, une chaine une plaque de dix centimètres sur deux, et un rosebud avec une rosace rouge, ainsi que des chainettes avec des pinces . Philippe me regarde avec un air malicieux.
Dedans, bien rangés, une chaine une plaque de dix centimètres sur deux, et un rosebud avec une rosace rouge, ainsi que des chainettes avec des pinces . Philippe me regarde avec un air malicieux.
— Je crois bien que vous allez laisser votre culotte dans la chambre.
Je m'appuie contre le dossier d'un fauteuil, je remonte l'ourlet de ma robe, et je fais tomber ma lingerie.
J'écarte mes jambes, Philippe s'agenouille. Une petite tape sur l'intérieur de mes cuisses. Il déplie mes petites lèvres, et accroche la chaine et la plaque à ma petite lèvre droite. Il relâche doucement le bijou. Le petit bout de chair s'étire délicieusement.
Il accroche une chainette à l'anneau de ma nymphe gauche, puis à la lisière du bas. Il fait de même de l'autre côté.
J'écarte mes jambes, Philippe s'agenouille. Une petite tape sur l'intérieur de mes cuisses. Il déplie mes petites lèvres, et accroche la chaine et la plaque à ma petite lèvre droite. Il relâche doucement le bijou. Le petit bout de chair s'étire délicieusement.
Il accroche une chainette à l'anneau de ma nymphe gauche, puis à la lisière du bas. Il fait de même de l'autre côté.
— Tournez-vous et à genoux sur le fauteuil !
Je lui obéis, et sans attendre, je me trousse. De moi-même, j'écarte mes fesses à deux mains, lui offrant ma rosette, au milieu de ma toison culière. Philippe sait ce qui me plait. Alors, il me lubrifie d'un habile coup de langue sur mon anus gourmand. Il me fouille et câline mon rectum. J'apprécie cette caresse si intime, alors je le lui montre en lâchant un petit soupir de bonheur. Mais de coquin abandonne mon cul, il me fruste et me laisse sur ma faim
Je sens le contact froid de l'ogive d'acier sur ma rosette. Elle se contracte puis se relâche. Mon amant pousse le rosebud. Il me dilate. Et plop, c'est rentré.
Je me redresse, je saisis la nuque de Philippe, j'approche son visage et je lui roule une pelle d'anthologie.
Nous nous séparons, essoufflés, j'essuie le rouge qui maquille sa bouche.
Je sens le contact froid de l'ogive d'acier sur ma rosette. Elle se contracte puis se relâche. Mon amant pousse le rosebud. Il me dilate. Et plop, c'est rentré.
Je me redresse, je saisis la nuque de Philippe, j'approche son visage et je lui roule une pelle d'anthologie.
Nous nous séparons, essoufflés, j'essuie le rouge qui maquille sa bouche.
— J'ai faim, et pas que de vous mon chéri.
Je prends son bras et nous voici parti pour le resto. A chaque pas, je sens le balancement de la plaque contre ma cuisse. Les chainettes liées entre mes bas et mes lèvres, m'ouvrent à chaque foulée.
Je roule discrètement des hanches pour que le rosebud planté dans mon anus me masse délicatement mon rectum. Si les bourgeoises attablées savaient que je porte ce genre de bijoux ? Et combien de femmes dans ce restaurant partagent mon gout pour la soumission et les jeux pervers. Peut-être cette mature brune, assise en face de ce jeune homme ?
Je roule discrètement des hanches pour que le rosebud planté dans mon anus me masse délicatement mon rectum. Si les bourgeoises attablées savaient que je porte ce genre de bijoux ? Et combien de femmes dans ce restaurant partagent mon gout pour la soumission et les jeux pervers. Peut-être cette mature brune, assise en face de ce jeune homme ?
Notre table a été réservée dans un coin discret, avec un éclairage tamisé. Je me pose en douceur sur la banquette, mes fesses s'écartent légèrement sous mon poids. Le rosebud s'enfonce un peu plus dans mon rectum. C'est comme si j'étais assise sur un mini pal. Je me tortille. Le gland d'acier me prodigue un massage exquis.
Je regarde Philippe, sans rien dire, seulement heureuse d'être avec lui. Il pose sa main à plat sur la table. Je la retourne, et je glisse mes doigts dedans.
Le vibreur de mon portable s'agite dans mon sac. Bêtement, je vais lâcher la paume de mon amant pour le sortir de ma besace, mais il resserre sa prise.
Le vibreur de mon portable s'agite dans mon sac. Bêtement, je vais lâcher la paume de mon amant pour le sortir de ma besace, mais il resserre sa prise.
— Laissez, chère Madame Sainte-Luce, c'est moi !
— Vous ?
— Vous ?
Et soudainement, je ressens au plus profond de moi une vibration. Mon bijou s'agite dans mon rectum. Un petit sourire ironique éclaire le visage de Philippe. Je me dandine sur mon siège. Mon amant saisit ma main libre et m'oblige à rester assise. Je serre les dents. Je ne vais quand même pas pêter un orgasme en public.
Philippe me sourit avec son beau sourire de loup.
Philippe me sourit avec son beau sourire de loup.
— Il est réglé sur deux minutes.
Au moment où je vais m'effondrer, la vibration s'arrête. Je reprends mon souffle, péniblement.
— Ça va Madame ? me demande avec sollicitude le serveur venu prendre la commande.
— Oui, ça va. Ce doit être mes chaleurs de vierge.
— Oui, ça va. Ce doit être mes chaleurs de vierge.
Il rit discrètement à ma plaisanterie, puis très professionnel, il note nos choix.
Le diner est très agréable, nous devisons de choses et d'autres. Je me sens bien, débarrassée de la pression de la journée, seulement un peu impatiente de profiter du corps de mon amant.
L'ascenseur est d'une lenteur exaspérante. Quand nous sortons, je l'entraine avec vigueur vers notre chambre. Mais arrivés devant, il me tire vers une autre porte entrebâillée. Sans frapper, il me fait entrer…
L'ascenseur est d'une lenteur exaspérante. Quand nous sortons, je l'entraine avec vigueur vers notre chambre. Mais arrivés devant, il me tire vers une autre porte entrebâillée. Sans frapper, il me fait entrer…
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