00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
Couverture de Belle Maman, ou presque, par rouge22
Couverture de Belle Maman, ou presque, par rouge22
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Belle Maman, ou presque — Chapitre 11 · Repas de famille , première partie

12 minutes
18.1k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de rouge22
rouge22
Histoires publiées
196
Abonnés
361
J'aime cumulés
22.6k

Belle Maman, ou presque

Chapitre 11 · Repas de famille , première partie

Repas de famille.
Elodie (Mére de Phiphi, fille de Sylviane, belle-sœur de Philippe)
Pour fêter les trois ans de mon petit garçon Phiphi, j'ai organisé un repas de famille. Maman va venir, mais pas Papa, car ils sont devenus très distants. Thomas a invité son cadet Philippe, et ses parents. Au total, nous serons une dizaine. Je suis plutôt contente que ma mère vienne car elle pourra me soulager en s'occupant de son petit-fils.
Le gravier de l'allée crisse. La voiture de Philippe se gare. Il en sort et contourne le capot, il ouvre la portière côté passager. Et Maman en descend, toute souriante. Elle monte les marches du perron, elle me claque deux bises, et devant mon air surpris, elle précise…
— Quand Philippe a proposé de me covoiturer, j'ai tout de suite accepté son offre de gentleman.
Deux heures plus tôt, chez Madame Sainte-Luce.
Cette chère Madame Sainte-Luce a coiffé sa belle chevelure auburn, en un chignon haut, laissant sa nuque dégagée. En guise de maquillage, juste un rouge léger, et pour faire bien sage, elle a chaussée des lunettes rondes à monture très discrète.
Comme un signe pour moi, elle porte les créoles avec les petits éclats de rubis rouge que je lui ai offertes.
Pour le reste, rien que du très simple, un chemisier en soie, blanc à pois rouge foncé, porté sur un caraco bien sage, pour éviter une transparence indiscrète. Et une jupe large, un peu en dessous du genou, du rouge assorti au chemisier et parsemé de pois blancs. Et une paire de mocassins bordeaux, à boucles dorées.
— Voilà, je suis prête. Comment trouvez-vous mon style grand-mère bien sage ?
— Presque Belle-Maman, vous êtes à croquer.
Je rosis devant son compliment, je fixe son visage, son crâne rasé, ses pommettes légèrement saillantes, ses joues creuses, et surtout son beau sourire de loup.
— Philippe, je veux bien faire le Petit Chaperon Rouge, si vous faites le Grand Méchant Loup.
Je peux lire dans ses yeux les fantasmes que cette proposition éveille. Puis il se reprend.
— J'adore l'opposition jupe et chemisier. Mais dessous, que portez-vous ?
La question de mon amant me trouble. Je rosis. Il s'en aperçoit. Puis…
— Chère Presque Belle-Maman, pouvez-vous aller chercher votre boite à bijoux ?
Je rougis carrément. Je comprends instantanément de quels bijoux, il s'agit. Je pose le coffret sur la table.
— A genoux sur le canapé, s'il vous plait !
Je trousse ma belle. Elle a revêtu des dessous bien sages. Elle s'est gainée dans un beau serre-taille blanc en dentelles, une jolie paire de bas dorés et une grande culotte blanche qui couvre son beau croupion.
Pas si sage que ça, la culotte. Sa transparence laisse à voir le sillon culier qui sépare ses deux globes fessiers. Cette coquine se cambre légèrement, ses fesses s'écartent, révélant la jungle rouge qui cache son entrée secrète.
Je faufile mes pouces sous l'élastique de sa culotte et je la fais glisser jusqu'à ses genoux. Elle danse de l'un sur l'autre et fait voler son linge à l'autre bout de la pièce d'un léger mouvement du pied. J'attrape le rosebud dans la boite. Cette chère Madame Sainte-Luce ouvre ses fesses à deux mains. Je laisse un filet de salive couler dans le sillon. Je me penche sur ce cul divin. J'étale ma salive avec le bout de la langue , puis je m'introduis dans ce troufignon tentateur. Je caline ma belle, je sais qu'elle adore ça.
Une délicieuse caresse râpeuse flatte mon oignon. Philippe me lubrifie de sa langue. Il la glisse dans mon anus. Elle frétille dans mon rectum. Je suis aux anges. Mon bel amant est le premier qui m'ait prodigué cette pénétration si intime. Je me pâme. J'en tremble.
Il ne me laisse pas reposer. Il pousse le gland d'acier sur mon cratère. Il me dilate délicieusement. Je suis sûre qu'il a choisi un modèle XXL. Je lâche un petit soupir de bonheur quand le renflement de l'ogive passe mon étoile plissée.
Cette chère Madame Sainte-Luce gigote du popotin, comme pour mettre en place son rosebud. Je ne peux pas résister. Paf, une petite claque sur ce croupion si tentant. Elle sursaute.
— Oh, merci, mais j'attendais quelque chose d'un peu plus corsé, pour une mature éduquée, comme moi.
— Corsé ?
— Oui, style martinet, ou cravache.
Je reste sans voix. Je m'éloigne, puis je reviens, le jonc à la main. Je passe la tige sur les superbes fesses de ma maitresse adorée. Elle frissonne. Son beau cul blanc se couvre de chair de poule.
— Philippe, s'il vous plait, ne me faites pas languir !
Je me recule. Je vise le gras des fesses, un peu au-dessus des cuisses. Et je frappe ce cul opulent. La cravache semble s'incruster dans cette chair appétissante. Ma belle se cabre en retenant un hurlement entre ses dents. Puis elle s'abat en geignant.
Ma douce amante se relève, elle est toute rouge. Une petite veine prés de son cou palpite. Elle essuie une larme qui perle au coin de son œil. Je la prends par la taille.
— Je vous trouve délicieuse en grand-mère coquine.
— Philippe, pourquoi vous n'avez pas accroché la plaque.
— Elle risque de dépasser. Ou d'être visible, si vous vous penchez. Je préfère que la nature de nos relations reste notre jardin secret commun. Personne de la famille ne doit rien savoir. Nos parents, et nos amis ne doivent se douter de rien.
— Vous avez honte de moi.
— Certainement pas, mais je ne voudrais pas vous mettre dans une situation embarrassante, et il poursuit.
— Et puis je trouve que la discrétion apporte un peu de sel à notre relation.
— Vous savez que c'est dur pour moi de retenir un geste tendre.
— Pareil pour moi, chère presque belle maman. Je vous promets que je serai sage, au repas, fait-il rassurant.
Et il conclut.
— Je ne vous ai pas posé le bijou vibrant. Pas de risque que vous soyez surprise !
Je marche, collée à sa hanche, jusqu'à sa voiture. Et je réalise que je vais devoir rester près de lui, pendant presque quatre heures, sans pouvoir le toucher, qu'il faudra que je refrène mes regards affectueux. Quel supplice de Tantale ! Heureusement que je peux sentir la soie de ma jupe caresser mon cul nu et ma balafre.
Retour au présent.
J'arrive en haut des marches, j'embrasse ma fille.
— Mamie !!!
Mon petit-fils Phiphi se précipite vers moi en courant. Mais sa course n'est pas très assurée. Il trébuche, et tombe le nez dans ma jupe. Il se raccroche à ce qu'il peut, et pose sa menotte sur ma jambe, sous ma jupe, sur ma cuisse nue, au-dessus du bas. Je rougis, presque paniquée. Il se redresse, un peu essoufflé. Ce petit coquin me sourit avec amour.
— Oh Mamie, tu es toute douce !
Je le prends dans mes bras. Je lui fais un bisou.
— Mon chéri d'amour, les mamies sont toujours toutes douces, c'est même à ça qu'on les reconnait.
Je dépose Phiphi dans les bras de sa mère, et je me tourne vers Philippe avec une mimique du style « ouf, on l'a échappé belle » .
Phiphi est couché. La fin du repas traine un peu en longueur. Je vois aussi que ma fille est un peu lasse. Je l'aide à ranger.
— Philippe. Je suis un peu fatiguée. Vous me raccompagnez.
Il fait mine d'hésiter, alors son frère lance.
— Frérot, soit sympa ! Ramène ta presque belle maman chez elle !
— OK, Presque Belle Maman, ce sera avec plaisir.
— Vous êtes trop chou, mon presque gendre !
Je le remercie avec un baiser de belle-mère sur la joue. Philippe sourit, son petit jeu a bien fonctionné. Maintenant, il pourra utiliser ce petit nom tendre, devant la famille, sans qu'on y trouve à redire. Et accessoirement, échanger des bisous bien sages quand nous nous retrouverons tous ensemble.
Ça fait à peu près dix minutes que nous roulons quand Madame Sainte-Luce me demande.
— Philippe, pouvez-vous me conduire à l'Usine ?
Mes mains tremblent légèrement sur le volant, mais je prends la direction de ce lounge si particulier.
Madame Sainte-Luce s'accroche à mon bras. Nous marchons à travers les couloirs d'un décor industriel. Je la sens crispée.
Dans la voiture, j'ai eu comme une envie. Peut-être que de rester si longtemps à coté de mon amant a fait monter une envie de pluralité, comme s'il fallait plusieurs hommes pour apaiser ce désir sexuel, comme je le ressentais quand mon ex-mari m'avait faite dresser (voir la femme dressée).
Philippe me guide vers le ring de MMA. Quand je lui ai demandé de m'accompagner, il n'a manifesté aucune émotion, seulement une légère crispation de la mâchoire. Pendant tout le trajet, il n'a pas dit un mot.
Nous sommes arrivés près de la cage. Elle est déjà occupée.
Je tourne le dos à mon bel amant. Il fait glisser la fermeture éclair de ma jupe. Il commence ma transformation de MILF bourgeoise en salope à bites. Il enlève les épingles du chignon, et libère ma chevelure.
La femme de l'autre côté du grillage est installée sur le dos, sur un banc de musculation, les poignets liés aux pieds du meuble. Un type, s'est placé entre ses jambes et a posé ses mollets sur ses épaules. Je peux voir son sexe ouvert et inoccupé. Elle se fait enculer. Sa tête pend en arrière. Un black occupe sa bouche. Il la force en gorge profonde pendant que deux autres mecs pelotent ses seins. A côté, un homme en costume, probablement son mari, a sorti sa queue, et se branle. Il lance à son épouse gang banguée.
— Alors, salope, tu voulais des bites ! En voilà !
Mon regard va de cette femme, à son mari, puis à Philippe. Je réalise que je ne veux pas que mon bel amant devienne un jour comme ce type, et moi, je ne veux plus être cette femme. Je ne veux plus être la pute de ces hommes. Je ne veux qu'être la salope d'un seul. Et cet homme, c'est Philippe.
Je me retourne vers mon compagnon.
— Je ne veux plus. Je n'ai plus envie. Rentrons à la maison, s'il vous plait.
Philippe pose ses mains sur mes épaules, et me fait pivoter vers la femme. Je me mets à trembler. Je ne veux plus rentrer dans la cage. Jamais !
Mon bel amant remonte la glissière de ma jupe. Puis il soulève ma chevelure, et dépose un petit bisou dans mon cou, je frissonne, je ferme les yeux. Jamais un baiser ne m'a rendue aussi heureuse.
Philippe me prend par le bras, et m'entraine.
— Venez, Chère Madame Sainte-Luce, on s'en va.
Je me serre contre lui. Je me cramponne à mon gentil seigneur. Je sais maintenant que je ne veux plus que lui. Une fois sur le parking, je me colle contre son torse.
— Je m'en veux de vous avoir dérangé.
— Vous avez raison. Vous mériteriez une bonne fessée, une fois à la maison.
— Avec le martinet ?
— Oui. Martinet et cravache !
— Chic, vous êtes vraiment un amour, fais-je en riant.
La voiture file dans la nuit, vers la vallée. Je me sens heureuse et détendue. Philippe met son clignotant et s'engage en douceur dans un chemin de terre, en forêt. Il se gare dans une clairière vide. Pas d'autres voitures, pas de voyeurs auxquels me livrer et pourtant je frissonne.
Je descends, et j'ouvre la portière de Madame. Je la guide devant le capot.
— Vos poignets, s'il vous plait !
Elle me tend les mains. Je fais une boucle autour, avec deux sangles sorties du coffre. Je prends Madame aux épaules, et je la fais pivoter face à la voiture. Doucement, je la penche sur le capot. Je passe le premier lien autour du rétroviseur droit. Je fais de même avec le rétro gauche. Je tire les sangles, j'étire les bras de ma maitresse. Elle soupire. Et pose sa joue sur le capot. Je glisse un plaid plié en quatre, entre son visage, sa poitrine et le métal. Elle pose sa joue sur la couverture. Elle s'abandonne.
Je fais saisis l'ourlet de la jupe de Madame, et le la trousse . Je remonte le tissu jusqu'au épaules. D'elle-même, elle écarte ses chevilles et se cambre. Elle s'offre sa croupe en majesté.
Madame a un cul magnifique, et comme elle le dit elle-même, il ne lui sert pas qu'à s'assoir. Elle m'a donné le goût de jouer avec, et visiblement elle aime ça.
Il fait un peu frais ce soir, mais ce n'est pas à cause de ça que je frissonne. Que va me faire subir mon amant ?
Je l'entends qui s'éloigne. Je tremble. Et si par vengeance, il m'abandonnait à des voyeurs. Je le cherche du regard dans l'ombre.
Des pas derrière moi. Puis une main fraiche sur ma fesse. Je sais que c'est lui. Je m'apaise. J'attends avec impatience ce qu'il va me faire subir.
Il fouette mon cul avec une brassée de branches ou de roseaux. Je suis déçue, j'attends quelque chose de plus énergique. Une autre cinglée, tout aussi douce. Se moquerait-il de moi ?
Une pause. Mon cul commence à me picoter. Il se penche prés de mon oreille, et lâche un seul mot.
— Orties !!!
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier

Commentaires ()

Passer le commentaire
Domyann56
13 novembre 2025 à 07:20
superbe continuité du récit . Madame Sainte-luce est toujours aussi tentante et demandeuse ! Je suis heureux qu'elle ai renoncé à la cage, je préfère les situations plus intimes, plus élégantes, bourgeoises, même si elles peuvent être très fortes !
Merci
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ Clark_k Mes beaux-parents et moi XSTORY
Mes beaux-parents et moi
Chapitre unique
Par Clark_k
296
5
23.1k
Hétéro
✦ Bullshit Les hasards de l’informatique XSTORY
Les hasards de l’informatique
Chapitre unique
Par
185
4
16.2k
Hétéro
✦ rouge22 La femme dressée XSTORY
La femme dressée
Chapitre 5
Par rouge22
245
4
15.3k
Hétéro
✦ willaspi D'aspirant à salope XSTORY
D'aspirant à salope
Chapitre 10
Par willaspi
73
8
11.5k
Trans & QIA+
✦ Chevelu Belle mère sur la terrasse XSTORY
Belle mère sur la terrasse
Chapitre unique
Par Chevelu
388
3
22.9k
Hétéro
✦ bb.bc.40 romain et sa belle maman... XSTORY
romain et sa belle maman...
Chapitre unique
Par bb.bc.40
230
1
38.4k
Hétéro
✦ willaspi D'aspirant à salope XSTORY
D'aspirant à salope
Chapitre 11
Par willaspi
65
3
9.2k
Trans & QIA+

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio