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La femme de mon frère — Chapitre 2 · Ma belle-sœur en manque
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
La femme de mon frère
Chapitre 2 · Ma belle-sœur en manque
Après cette première partie de jambes en l'air avec Jenny, la femme de mon frère, nous profitons de ce qu'il ne soit toujours pas rentré pour discuter de ce qui s'est passé. Elle me confirme que mon frérot ne s’occupe plus d'elle sauf quand elle le lui réclame et, qu’elle a de sérieux doutes quant à sa fidélité.
Elle me demande de ne pas lui en vouloir de s'être conduite comme une chaudasse, rajoutant que si elle s'était laissée aller, c'est uniquement parce qu'elle m’appréciait beaucoup et qu'elle pensait que j’étais quelqu'un de bien qui saurait rester discret.
Bien sûr je lui confirme que je ne parlerais jamais à qui que ce soit de ce que nous venions de faire, puis je lui avoue que je fantasmais sur elle depuis longtemps mais qu’étant la femme de mon frère, je ne pouvais pas tenter quoi que ce soit.
Finalement je comprends qu'étant en manque et ne voulant pas tromper mon frère avec un inconnu, elle avait préféré assouvir ses pulsions avec moi son beau-frère, afin que cela reste au sein de la famille en quelque sorte.
Elle me demande si çà m'avait vraiment plu en me déclarant que pour ce qui la concernait, elle avait adoré. Sur ce elle me dit avoir senti que j’en avais une bien grosse mais qu'elle ne l'avait pas vu. Je comprend qu’elle veut voir ma queue aussi, je me déshabille et lui présente l'engin. Ses yeux s'allument tandis qu'elle me lance un regard hyper coquin.
— Oh la vache, je comprends pourquoi je la sentais si bien. Hummm ça m'excite trop.
— Vraiment ?
— Ouais, j'avoue. Dommage qu'Antoine ne va pas tarder à rentrer maintenant. Elle me donne encore envie.
Ses dernières paroles ont un effet immédiat et malgré moi, je sens ma queue se redresser. Ça n’échappe pas à Jenny qui s'agenouillant à mes pieds me dit alors.
— Tu exagère là. Comment veux-tu que je résiste dans ces conditions.
Avant même que je n'ai eu le temps de lui répondre, elle est déjà en train de me masturber, les yeux rivés sur mon sexe de plus en plus dur.
— Mais Antoine ?
— T'en fais pas. On va entendre la voiture et tu auras largement le temps de tout remballer.
Très vite, c'est sa langue que je sens parcourir toute la longueur de mon sexe, s'attarder sur mon gland, le frein, descendre sur mes couilles. Elle me dit que ma queue l'excite, qu'elle a envie de me faire gicler sur sa langue et boire mon sperme. On sent qu'elle adore ça. C’est une experte. Elle a glissé une de ses mains entre ses cuisses, ça m'excite qu'elle se masturbe en me suçant. Mon ex se refusait à faire çà. Très vite je sens que je ne vais pas pouvoir résister à un tel traitement.
— Jenny attention, ça vient.
— Je sais, vas-y laisses-toi aller.
— Ha Putain c’est trop bon, je…… je vais…… ha ouiiiiiiiiii….
Mon sperme gicle pour la 2ème fois. Jenny m'a englouti tout entier au fonds de sa bouche, dans l’entrée de sa gorge, son nez plaqué contre mon ventre.
— Ha Jennyyyyyyyyyy…..
Je me vide giclée après giclée tandis que Jenny s'applique à tout avaler, déglutissant ma semence au fur et à mesure de mon éjaculation. Je suis complètement sonné par la puissance de ce dernier orgasme. Il me faut de longues secondes avant de refaire surface. Jenny a largement eu le temps de me nettoyer et me rhabiller quand j'ouvre les yeux. Elle me regarde en souriant.
— Tu dois te dire que je suis une belle salope, non ?
— Jamais de la vie. Au contraire je me dis que mon frère est vraiment un sacré bel idiot de ne pas profiter de tous ces talents que j'ai la chance de découvrir.
Elle se blottit alors contre moi. Je la prends dans mes bras en lui murmurant des tonnes de merci pour tout ce plaisir qu’elle vient de me donner.
— Tu vas lui dire ?
— Oui je ne peux pas lui cacher çà. Mais pas tout de suite. Ce n'est pas le moment. Mais ne t'inquiètes pas, ça fait plusieurs fois qu'il me demande de lui faire cocu et de tout lui raconter ensuite. C'est son grand fantasme que je me conduise en salope. Je pense que çà va lui plaire.
Elle me demande de ne pas lui en vouloir de s'être conduite comme une chaudasse, rajoutant que si elle s'était laissée aller, c'est uniquement parce qu'elle m’appréciait beaucoup et qu'elle pensait que j’étais quelqu'un de bien qui saurait rester discret.
Bien sûr je lui confirme que je ne parlerais jamais à qui que ce soit de ce que nous venions de faire, puis je lui avoue que je fantasmais sur elle depuis longtemps mais qu’étant la femme de mon frère, je ne pouvais pas tenter quoi que ce soit.
Finalement je comprends qu'étant en manque et ne voulant pas tromper mon frère avec un inconnu, elle avait préféré assouvir ses pulsions avec moi son beau-frère, afin que cela reste au sein de la famille en quelque sorte.
Elle me demande si çà m'avait vraiment plu en me déclarant que pour ce qui la concernait, elle avait adoré. Sur ce elle me dit avoir senti que j’en avais une bien grosse mais qu'elle ne l'avait pas vu. Je comprend qu’elle veut voir ma queue aussi, je me déshabille et lui présente l'engin. Ses yeux s'allument tandis qu'elle me lance un regard hyper coquin.
— Oh la vache, je comprends pourquoi je la sentais si bien. Hummm ça m'excite trop.
— Vraiment ?
— Ouais, j'avoue. Dommage qu'Antoine ne va pas tarder à rentrer maintenant. Elle me donne encore envie.
Ses dernières paroles ont un effet immédiat et malgré moi, je sens ma queue se redresser. Ça n’échappe pas à Jenny qui s'agenouillant à mes pieds me dit alors.
— Tu exagère là. Comment veux-tu que je résiste dans ces conditions.
Avant même que je n'ai eu le temps de lui répondre, elle est déjà en train de me masturber, les yeux rivés sur mon sexe de plus en plus dur.
— Mais Antoine ?
— T'en fais pas. On va entendre la voiture et tu auras largement le temps de tout remballer.
Très vite, c'est sa langue que je sens parcourir toute la longueur de mon sexe, s'attarder sur mon gland, le frein, descendre sur mes couilles. Elle me dit que ma queue l'excite, qu'elle a envie de me faire gicler sur sa langue et boire mon sperme. On sent qu'elle adore ça. C’est une experte. Elle a glissé une de ses mains entre ses cuisses, ça m'excite qu'elle se masturbe en me suçant. Mon ex se refusait à faire çà. Très vite je sens que je ne vais pas pouvoir résister à un tel traitement.
— Jenny attention, ça vient.
— Je sais, vas-y laisses-toi aller.
— Ha Putain c’est trop bon, je…… je vais…… ha ouiiiiiiiiii….
Mon sperme gicle pour la 2ème fois. Jenny m'a englouti tout entier au fonds de sa bouche, dans l’entrée de sa gorge, son nez plaqué contre mon ventre.
— Ha Jennyyyyyyyyyy…..
Je me vide giclée après giclée tandis que Jenny s'applique à tout avaler, déglutissant ma semence au fur et à mesure de mon éjaculation. Je suis complètement sonné par la puissance de ce dernier orgasme. Il me faut de longues secondes avant de refaire surface. Jenny a largement eu le temps de me nettoyer et me rhabiller quand j'ouvre les yeux. Elle me regarde en souriant.
— Tu dois te dire que je suis une belle salope, non ?
— Jamais de la vie. Au contraire je me dis que mon frère est vraiment un sacré bel idiot de ne pas profiter de tous ces talents que j'ai la chance de découvrir.
Elle se blottit alors contre moi. Je la prends dans mes bras en lui murmurant des tonnes de merci pour tout ce plaisir qu’elle vient de me donner.
— Tu vas lui dire ?
— Oui je ne peux pas lui cacher çà. Mais pas tout de suite. Ce n'est pas le moment. Mais ne t'inquiètes pas, ça fait plusieurs fois qu'il me demande de lui faire cocu et de tout lui raconter ensuite. C'est son grand fantasme que je me conduise en salope. Je pense que çà va lui plaire.
Le lendemain quand je me lève, mon frère est déjà parti au boulot. Jenny est en train de prendre son petit déjeuner. Elle me sourit puis, voyant mon caleçon déformé par une demie érection me demande.
— Tu la baisais aussi le matin avant de partir au boulot la Sandrine.
— Oui un petit coup vite fait bien fait.
— Et moi, tu veux bien me baiser aussi.
— Tes désirs sont des ordres ma chère belle-sœur. Tournes-toi, offres-moi ton magnifique petit cul. J'aime trop.
Elle se redresse. Pivotes sur elle-même, relèves son t-shirt sur son dos puis se penche en avant pour se mettre en appuie contre le plan de travail de la cuisine.
— Comme çà ?
— Oui c'est parfait. T'es vraiment bandante ma belle-sœur. Ce cul, j'adore.
— Arrêtes de parler et enfiles-moi. J'ai trop envie.
— Je vois çà, ta mouille coule le long de tes cuisses.
— Oui je me suis excitée en pensant à ce moment pendant que j'attendais que tu te lèves.
Je lui ôte complètement son t-shirt. Elle est belle, son corps est parfait même encore après avoir enfanté. J'aime la caresser, elle ronronne comme une chatte en chaleur. J’approche mon sexe de sa grotte. Elle cambre les reins. Mon gland a trouvé l'entrée de sa vulve. J’appuie doucement. Je la pénètre lentement. Ses chairs m'accueillent, s’écartent, s'ouvrent pour me laisser la prendre. Elle m'encourage de la voix, me dit qu’elle me sent progresser en elle, qu'elle aime çà. Elle me dit que je la rendais trop heureuse. Elle me dit de ne pas avoir peur si elle parlait d'amour pendant que je la prenais, que c’était juste que ça lui permettait de se donner à fonds et jouir plus fort. J'ai peur que la situation nous échappe mais elle est vraiment trop bonne. Je lui réponds qu'au contraire moi aussi j'avais besoin de mots d'amour pour mieux me libérer. Je lui dis de se lâcher et qu’elle pouvait tout me dire. Dès lors c’est un tourbillon qui nous entraîne.
— Ho mon Dieu mon chéri, tu me fais trop de bien. J'aime ta queue. Et toi aussi je t'aime.
— Oui vas-y lâches-toi.
Je la pistonne de plus en plus fermement. Mes cuisses claquent contre ses fesses.
— Ha salaud tu baises trop bien.
— Non c'est toi qui est trop bonne.
— Oui continues ça vient.
J'accélère, redouble d'attentions, d'efforts aussi. Elle se ramasse sur elle-même, son corps se tend. Tout à coup elle laisse échapper un long feulement rauque.
— Haaaa putain, tu me tues....
— Je viens aussi. Prends tout ma chérie.
— Remplis-moi. Je t'aime...
On se cale l'un contre l'autre, mon sexe bien au fonds du sien. Elle ronronne. On est bien là, comme çà, emboités l'un dans l'autre pour ne former qu'un seul et même corps mais tout à coup on entends le bruit d'un moteur de voiture vrombir dans la cour.
C'est mon frère. On a juste le temps de se rhabiller qu'il débarque dans le salon.
— Putain j'ai oublié mes clés du bureau. Ha les voilà.
Woww c'était limite, limite. Il nous lance alors.
— Ça va vous deux ? C'est quoi cette tête ? Vous êtes zarbi tous les deux. Bon allez je suis vraiment en retard. Je file.
— Tu la baisais aussi le matin avant de partir au boulot la Sandrine.
— Oui un petit coup vite fait bien fait.
— Et moi, tu veux bien me baiser aussi.
— Tes désirs sont des ordres ma chère belle-sœur. Tournes-toi, offres-moi ton magnifique petit cul. J'aime trop.
Elle se redresse. Pivotes sur elle-même, relèves son t-shirt sur son dos puis se penche en avant pour se mettre en appuie contre le plan de travail de la cuisine.
— Comme çà ?
— Oui c'est parfait. T'es vraiment bandante ma belle-sœur. Ce cul, j'adore.
— Arrêtes de parler et enfiles-moi. J'ai trop envie.
— Je vois çà, ta mouille coule le long de tes cuisses.
— Oui je me suis excitée en pensant à ce moment pendant que j'attendais que tu te lèves.
Je lui ôte complètement son t-shirt. Elle est belle, son corps est parfait même encore après avoir enfanté. J'aime la caresser, elle ronronne comme une chatte en chaleur. J’approche mon sexe de sa grotte. Elle cambre les reins. Mon gland a trouvé l'entrée de sa vulve. J’appuie doucement. Je la pénètre lentement. Ses chairs m'accueillent, s’écartent, s'ouvrent pour me laisser la prendre. Elle m'encourage de la voix, me dit qu’elle me sent progresser en elle, qu'elle aime çà. Elle me dit que je la rendais trop heureuse. Elle me dit de ne pas avoir peur si elle parlait d'amour pendant que je la prenais, que c’était juste que ça lui permettait de se donner à fonds et jouir plus fort. J'ai peur que la situation nous échappe mais elle est vraiment trop bonne. Je lui réponds qu'au contraire moi aussi j'avais besoin de mots d'amour pour mieux me libérer. Je lui dis de se lâcher et qu’elle pouvait tout me dire. Dès lors c’est un tourbillon qui nous entraîne.
— Ho mon Dieu mon chéri, tu me fais trop de bien. J'aime ta queue. Et toi aussi je t'aime.
— Oui vas-y lâches-toi.
Je la pistonne de plus en plus fermement. Mes cuisses claquent contre ses fesses.
— Ha salaud tu baises trop bien.
— Non c'est toi qui est trop bonne.
— Oui continues ça vient.
J'accélère, redouble d'attentions, d'efforts aussi. Elle se ramasse sur elle-même, son corps se tend. Tout à coup elle laisse échapper un long feulement rauque.
— Haaaa putain, tu me tues....
— Je viens aussi. Prends tout ma chérie.
— Remplis-moi. Je t'aime...
On se cale l'un contre l'autre, mon sexe bien au fonds du sien. Elle ronronne. On est bien là, comme çà, emboités l'un dans l'autre pour ne former qu'un seul et même corps mais tout à coup on entends le bruit d'un moteur de voiture vrombir dans la cour.
C'est mon frère. On a juste le temps de se rhabiller qu'il débarque dans le salon.
— Putain j'ai oublié mes clés du bureau. Ha les voilà.
Woww c'était limite, limite. Il nous lance alors.
— Ça va vous deux ? C'est quoi cette tête ? Vous êtes zarbi tous les deux. Bon allez je suis vraiment en retard. Je file.
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