Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le rêve de la mariée — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le rêve de la mariée
Chapitre 1
Ce récit m'a été inspiré par un véritable rite d'une secte américaine.
Les portes en bois de la chapelle multi centenaires s'ouvrent en grinçant, et la lumière du soleil vient illuminer la crypte. Les gens présents font silence, alors que du regard Clara balaye l'assistance. La lumière du soleil fait scintiller des dizaines de visages. Ils se tournent pour voir la jeune femme s'avancer dans la pénombre vers le centre de la nef. Une odeur d'encens flotte dans l'air, ainsi que les parfums entêtants des femmes présentes. Tous observent l'arrivée du trio que forme Clara, son frère Michel et son père Jonas.
Clara est en tête, pieds nus, flanquée de son père Jonas à sa gauche et de son frère Michel à sa droite. Elle sent les plis de sa robe de cérémonie transparente qui frôlent ses cuisses à chaque pas, créant une sorte de bulle érotique qui la trouble. Elle reste indifférente au public qui la regarde s'avancer. Le tissu diaphane cache à peine sa forme mince, son corps de jeune femme séduisante. Elle sent la pointe de ses seins qui percent le tissu de son léger vêtement. Pas la moindre trace d'hésitation ou de honte dans sa tenue transparente. Elle s'en étonne à peine. Est-ce la potion que lui a proposée son père ? Elle est vêtue de blanc, tout comme le reste de la congrégation. Elle se concentre sur son corps qui va être honoré ce matin. Elle savoure les sensations que lui procure son sexe rasé fraîchement du matin.
Elle sent aussi la main de son père dans le bas du dos, la guidant vers l'hôtel. Sa présence la rassure. Michel, à peine plus âgé qu'elle, marche à ses côtés. Leurs doigts s'effleurent. Il était devenu un bel homme. Elle essaye de ne pas penser à son corps si attirant. Mais c'est difficile, car elle sent qu'il la frôle intentionnellement, son pénis déjà en érection, sous sa chasuble qui s'ouvre à chaque pas. Clara a juste le temps de penser que cela fait des jours qu'elle attend ce moment.
Elle garde le regard baissé jusqu'à ce qu'ils atteignent leurs places d'où elle aperçoit sa mère qui lui fait un grand sourire. Elle a aidé Clara à se préparer pour aujourd'hui. Quelque chose que le prêtre adorerait. Elie, il est là, connaissance familière, qui l'attend en haut des marches.
Les yeux de Clara sont fixés sur les siens. Son cœur bat fort dans sa poitrine. Elle sent une étrange chaleur l'envahir, prendre possession de son corps. La sensation est grisante. Ils atteignent la base de l'autel. Tous les trois montent les marches, pieds nus sur la pierre froide. Le père Elie lui sourit. Il la regarde, appréciant les formes de la jeune femme et, déjà, la suite à venir.
Sa robe de cérémonie est légèrement entrouverte, ne cachant rien de son corps. Clara fixe son pénis qui est déjà gonflé. Elle n'est pas du tout intimidée à l'idée de ce qui va suivre. Il ne cesse de la harceler chaque fois qu'elle passe à la paroisse afin d'obtenir des privautés qu'elle va lui donner enfin aujourd'hui. Clara aime ce sentiment tout nouveau que les hommes dépendent de son bon vouloir pour les amener à la jouissance. Si elle le veut, pris au piège de sa bouche, ils ne tiennent pas bien longtemps. Sa mère le lui avait appris.
Jonas et Michel s'avancent à ses côtés. Les invités restent silencieux. Tous attendent le moment où elle va s'offrir aux hommes. Clara se tient debout, droite, tandis que son père Jonas et son frère Michel l'encadrent à la toucher. Clara sent que leurs propres chasubles sont entrouvertes. Elle essaie de ne pas les regarder. Elle s'amuse de constater une fois de plus que le pénis de son frère est plus gros que celui de son père. Ce dernier à ses côtés était déjà dur. Sa bite est plus longue, mais plus fine que celle de Michel.
La prenant par surprise, son père se déplace derrière elle, ses mains reposent doucement sur ses épaules. Elle sent la chaleur de sa main. Elle ressent son excitation... et bien autre chose. Une pression subtile. Ferme. Chaude. La présence indubitable de son érection pressée entre ses fesses. Clara se fige pendant un battement de cœur. Ses yeux se tournèrent vers sa mère, qui lui fit un clin d'œil. Puis vers le père Élie, qui avait commencé à parler de sa voix basse et grondante. Le sermon a commencé, mais Clara n'écoute pas.
Les mains de son père errent le long de ses flancs pour se poser sur la courbure de ses fesses. Il vient de la saisir doucement, mais fermement. La colle contre son ventre. Elle sent son membre dur qui commence à bouger très lentement, masqué par les plis de sa chasuble qu'il a entrouverte pour sa manœuvre.
Ici. Devant tout le monde, dans la semi-pénombre de la nef, il frotte son pénis entre la raie des fesses de sa fille. De temps en temps, il s'enfonce juste assez pour effleurer son vagin rasé. Elle peut faire un pas en avant. Elle peut tenter de s'échapper. Au lieu de cela, Clara s'incline pour sentir la verge de son géniteur la pénétrer plus profondément. Le changement est subtil, sans doute invisible dans l'ombre pour les spectateurs, et tant pis pour les autres, ils apprécieront.
Une glisse lente et délicieuse s'ensuit. Le frottement doux de la bite dans la raie de ses fesses lui ouvre la chatte. Elle s'abandonne au sacrilège au milieu d'un rituel sacré. Sa peau brûle de honte et de plaisir, alors que dans sa chatte humide, le sexe de son père s'aventure plus loin. Personne ne semble avoir remarqué leur manège. Les couples présents regardent, écoutent le prêtre.
Sa mère a compris et observe son mari frottant sa bite sur la raie culière de sa fille. Cette dernière aussi se frotte, très légèrement, contre l'homme qu'elle connaît et aime depuis son enfance. Elle est mouillée. Enfin, il vient la combler. Elle tremble. Et elle est prête, une partie d'elle se demande si ce n'est pas criminel de s'abandonner à son géniteur, et avant les hommes qui seront désignés pour la baiser dans un instant.
Le père Elie s'arrête au milieu de son sermon. Sa voix grave s'adoucit, alors qu'il se tourne vers Clara. Elle s'arrête de bouger, mais pas son père. Ne pas jouir. C'est la règle ! Son regard s'attarde sur le sexe dur du prêtre qui semble vouloir ignorer son père. Elie s'approche, sa robe s'écarte légèrement, révélant la raideur de son excitation. L'air entre eux bourdonne de chaleur et d'excitation.
— Clara, dit-il d'un ton grave, sais-tu bien ce que cette cérémonie implique ? Tu vas devenir notre putain, celle des hommes qui te désirent, des femmes qui t'aimeront. Tu vivras dans leurs bras, sous leurs ventres, et tu devras donner autant d'amour que tu en reçois. En as-tu conscience ? Es-tu prête ?
Clara n'écoute plus. Son corps devient brûlant sous les mains de son père, tenant toujours ses hanches. Elle peut sentir le mouvement subtil de son membre au bord de sa chatte. Il sort puis revient, glissant légèrement le long de son anus et des lèvres de sa chatte. C'est exaspérant. Caché. Interdit. Et pourtant, cela la rend audacieuse. Elle s'entend dire ; je le suis ».
— Et tu veux bien ? Elle sourit, sincèrement, la chatte dilatée de désirs sales, imprécis, mais qui lui chauffent le corps, et qui lui seraient interdits sans cette cérémonie d'intronisation.
— Oui, volontaire et impatiente ! Son frère se déplace à côté d'elle. Elle ne le regarde pas, mais elle sent le changement en lui. Bonheur et anticipation de la fête à venir ?
— Oui, volontaire et impatiente ! Son frère se déplace à côté d'elle. Elle ne le regarde pas, mais elle sent le changement en lui. Bonheur et anticipation de la fête à venir ?
Le père Elie hoche la tête puis se retourne, recouvrant l'autel d'un linge immaculé. Jonas s'écarte pour laisser Clara se diriger vers la dalle. Nue, ses seins durcis par une excitation qui imprègne tout son être, elle s'approche de la dalle est à hauteur de son ventre. Son père et son frère la guident afin de la voir immobilisée face aux participants présents. Ils soulèvent sa longue chemise et l'obligent à se plier sur l'autel, mettant ainsi en valeur son joli cul où s'ouvrent une fente et une corolle de chair que certains pourront visiter ce jour ou un autre.
Clara sait qu'aujourd'hui, Elie choisira les deux ou trois hommes qui en auront le droit, peut-être plus. Elle frissonne, partagée entre excitation et crainte de ne pouvoir assurer.
Son père lui agrippe à nouveau les hanches et l'aide à se caler sur l'autel, tandis que son frère guide ses genoux dans deux emplacements réalisés dans deux creux de la table. Elle est affreusement glacée, pense Clara qui ne peut s'empêcher de frissonner. Elle tremble maintenant, non pas de peur, mais de froid.
Elle est exposée. Elle sent sa chatte dilatée par le désir de sentir une bite la remplir. Elle a faim de bites. Enfin, elle peut se laisser aller à sa faim primate... Baiser et être baisée. On lui a dit que deux hommes au moins la rejoindraient pendant la cérémonie. Dans le même temps, elle doit recevoir Elie. C'est le rite, elle ne sait plus lequel, et elle s'en fiche... son père l'a mise dans un bel état !
Puis, une ombre s'est abattue sur elle. Des mains fortes saisissent ses hanches. Une écharpe de soie lui cache la vue. Elle ne doit pas voir les hommes qui la baisent. Elle sent le bout d'un sexe qui vient se glisser dans sa chatte déjà trempe de désir. Elle ne sait pas qui c'est. C'est interdit. Et puis elle n'a pas le temps de voir. Elle sent Elie qui s'approche pour lui présenter son sexe. Elle connaît la règle. Sa mère le lui a expliqué. Laisser au moins deux hommes te prendre avant de le faire jouir. Trop tôt, il se vengera en te gardant pour te baiser toute la nuit. Trop tard, il te laissera aux mains de tous les hommes présents.
Père Elie est juste là à quelques centimètres de ses lèvres, la bite fièrement tenue dans sa main. Clara ouvre la bouche en signe d'invitation. C'est le début. Le souffle de Clara s'arrête tandis que la longueur épaisse du prêtre s'enfonce dans sa bouche. Elle l'avale, lui attrapant les bourses, car elle sait par sa mère qu'il aime ça, et aussi se faire caresser l'anus pendant une fellation. Mais pas trop vite. Clara ne doit pas oublier ses recommandations, lui apprenant que pour plaire au prêtre, il faut le faire jouir, mais pas trop rapidement.
Le premier de ses amants a placé sa bite dans l'ouverture de sa fente. Il frotte son clitoris. C'est délicieux. C'est sale et excitant. Tout en continuant à sucer le prêtre, elle ne peut s'empêcher de réaliser que l'inconnu lui donne du plaisir, beaucoup de plaisir. L'homme est lent et doux. Son sexe est long, elle le sent qui, plus d'une fois, touche le fond de son vagin. Le plaisir monte au fond de son ventre, une douce chaleur qui grandit lentement. Son corps réagit au plaisir de ce sexe qui occupe son corps. Elle se demande qui peut être cet homme mystérieux qui lui donne autant de plaisir. L'idée de cette foule qui l'observe, prise par les satyres désignés pour cette cérémonie des plaisirs, la chavire.
Elle s'abandonne à l'instant, au fur et à mesure que la pression délicieuse et agréable grandit en elle, elle sent proche de l'orgasme et lutte pour continuer à donner du plaisir à Elie. Pour se changer les idées, elle rêve qu'elle demande à son frère de la baiser plus tard. Son corps commence à nouveau à trembler, alors qu'elle s'approche d'un orgasme qui la précipite dans un océan de plaisir dont elle ignore l'existence. Elle se retient au bord d'une épouvantable souffrance. Ne pas jouir. Pas encore ! Miracle, le sexe délicieux se dérobe, la laisse épuisée et au bord d'un orgasme terrifiant. Elie ne semble rien avoir perçu de son émoi.
— Elie d'abord, la phrase tambourine dans sa tête. Des mains fortes se posent sur ses hanches, la stabilisant contre l'autel. L'homme qui suit s'enfonce profondément dans son ventre. Elle sent sa chaleur rayonner contre son corps. Chaque poussée brutale la fait frissonner, se mêlant au plaisir qui s'épanouit dans sa bouche toujours enroulée autour de l'épais chibre du prêtre.
Elle ressent physiquement et mentalement l'excitation de l'inconnu qui se glisse en elle, chaud et fort. Clara en a le souffle coupé de surprise, la nouvelle sensation inonde ses nerfs. Il est épais, très épais, la remplissant d'une manière qu'elle ne savait pas qu'elle pouvait être remplie. Elle cambre instinctivement ses hanches contre lui, accueillant les poussées incessantes et rapides qui suivent. Ses mains serrent plus fort l'autel, alors que des vagues de chaleur animale s'accumulent dans ses reins.
Son pouls bat la chamade, mais elle s'impose de rester concentrée sur le prêtre devant elle. Ses lèvres bougent avec précaution, amadouant le prêtre au plus près de sa libération. Le contraste entre l'excitation bestiale en elle et la douce chaleur qu'elle ressent de la tige enflammée du prêtre dans sa bouche est vertigineux. Elle est sur le point de le rejoindre dans son extase. Ses hanches se lèvent et retombent doucement contre l'homme derrière elle.
L'homme s'enfonce plus profondément à l'intérieur. Clara sentit une bouffée de chaleur s'épanouir en elle. Chaque claquement dur dans ses fesses envoie des vagues de plaisir onduler sous sa peau, attisant une animalité qu'elle ignorait. La plénitude et la pression se mêlent à la douce chaleur de ses lèvres qui attendent d'accueillir la semence du père Élie.
Le souffle de Clara s'accélère, son cœur bat éveillant son corps à des plaisirs qu'elle ignore. Son corps réagit instinctivement, chevauchant la crête délicate de l'anticipation des plaisirs. Elle se sent vivante, honorée par ces hommes qui rêvaient de la couvrir. Ses sens chantent en harmonie avec le déroulement de la cérémonie. Son esprit était inondé d'émerveillement, son ventre prêt à exploser de plaisir.
Baisée déjà par deux hommes pris au hasard pendant qu'elle suce son prêtre. Elle imagine que sa mère, son père et son frère regardent les orgasmes qui trahissent son plaisir. Elle a embrassé la liberté de l'abandon et le frisson du tabou. Le pouvoir tranquille de se sentir sexy et forte pendant que des centaines de personnes regardent. Son ventre est brûlant.
Le rythme derrière Clara change, gagnant en force et en urgence. Ses hanches bougent, suivant le rythme de son amant du moment. Chaque poussée devient plus ferme, plus rapide, cherchant à la posséder au plus profond de son être. Son corps réagit, surfant sur la houle de plaisir qui vient.
En écho, le prêtre gémit. Il approche de sa propre libération. La chaleur de son orgasme s'épanouit en elle, en vagues qui la laissent tremblante. Le souffle d'Élie se transforme en un son rauque, alors qu'il jouit enfin. Clara sent la libération du prêtre. Chaud et soudain dans sa bouche, le sperme déborde. Elle goûte à la source de son plaisir. Son doigt vient de s'enfoncer dans l'anus du prêtre qui pousse un rugissement de plaisir et d'abandon.
Débordée par le flot des sensations de sa bestiale copulation, le corps de Clara frissonne sous l'effet de l'orgasme partagé, les deux plaisirs se mêlant, un moment suspendu, jusqu'à la libération finale. Les derniers échos de l'orgasme s'estompent. Elle est sereine marquée, transformée. Une femme, marquée par le sperme d'Elie, la libérant des interdits des plaisirs par son église.
Des mains douces la soulèvent. La voilà assisse sur la surface fraîche contre sa peau nue, alors qu'elle reprend son souffle. Autour d'elle, les spectateurs ont disparu. Maintenant, les yeux de Clara cherchent ceux des hommes qui l'ont si bien honorée.
Elle s'attendait à voir deux hommes inconnus, mais non. Ses yeux rencontrent ceux souriant de Jonas et Michel, dont les membres encore gonflés les trahissent. Ainsi ce sont eux... Une poussée profonde d'exaltation la traverse, poussée par le fait de savoir que ce sont eux qui ont partagé ce rite intime avec elle. Elle a baisé avec son père et son frère devant toute son église, y compris sa mère. Sa chatte est encore la source de leur jus. Les tabous n'existent plus. Elle va pouvoir enfin se laisser aller à son instinct de femelle avide de leurs bites, et sa mère y participera, elle le sait, elle le sent.
Son père sourit en la regardant. Le cœur de Clara se gonfle, sachant qu'elle a franchi un seuil invisible de l'âge adulte en compagnie de ceux en qui elle a le plus confiance. Elle se demande si elle pourra aussi étendre cette proximité incestueuse à la vie familiale. L'idée l'excite.
Le prêtre a disparu à son tour. Sans doute pour les laisser seuls pour goûter le plaisir des retrouvailles et d'une fausse innocence. Tous les trois se déplacent pour s'installer dans les sièges à côté de la mère de Clara. Sa mère la regarde, les yeux déjà brillants de convoitise avec un sourire complice.
Clara ressent un sentiment de joie tranquille entre sa mère et son frère. Ce dernier est encore dur. Elle se penche pour effleurer du bout des lèvres le gland toujours violacé, puis elle les approche de la bouche de sa mère qu'elle embrasse goulûment.
La voix du père Elie s'élève une dernière fois, marquant la fin du rite et le début d'une nouvelle vie pour Clara. Encore émue, elle demande doucement.
— Alors, cela signifie-t-il que nous allons aussi avoir des relations sexuelles en groupe à la maison ?
Son père rit lorsque sa mère répond : nous avons bientôt des cérémonies de fertilité. Tout le monde choisit un membre de la famille avec qui jouer. Clara était déjà mouillée d'anticipation.
*******
Un bruit insistant vient la troubler, la déranger. Elle entend une voix courroucée qui l'apostrophe et la réveille. Sa mère est là.
— Mais que fais-tu encore au lit ?! Bon sang, as-tu oublié que tu te maries aujourd'hui. Ton curé, cet obsédé vient encore de me relancer pour que nous ne soyons pas en retard. Il a trois mariages aujourd'hui.
Clara songe à ce membre de la famille, prêtre à la main baladeuse, qui l'a souvent troublée sans jamais rien obtenir d'elle, mais, plus déstabilisant, jamais son fiancé Bernard n'est venu la rejoindre dans son rêve. Elle repartirait bien se coucher, c'était si bon, pour y retrouver son frère son père et Elie.
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