Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une maman qui retrouve les plaisirs du sexe — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Une maman qui retrouve les plaisirs du sexe
Chapitre 1
Lucette est mariée depuis de nombreuses années avec Justin. De ce mariage est né un fils, Marc, qui a aujourd'hui 20 ans. Mais depuis quelque temps, elle vit un calvaire. Justin, jaloux, soupçonne injustement sa femme d'infidélité, et cela, chez lui, est devenu obsessionnel.
Les scènes de ménage sont quotidiennes, les abus d'alcool rendent Justin violent. Souvent, Lucette doit sortir avec des lunettes noires et en cachant son visage tuméfié par les coups que son mari lui donne. Depuis des mois, ils font chambre à part. Marc est très malheureux de la situation, généralement, il tente de s'interposer, mais lui aussi reçoit des coups. Lucette n'en peut plus, elle parle de le quitter, mais rien n'y fait. Justin est borné, il n'en démord pas que sa femme le trompe. Une scène violente éclate, Justin est comme fou, à chaque coup qu'il donne, il hurle :
Les scènes de ménage sont quotidiennes, les abus d'alcool rendent Justin violent. Souvent, Lucette doit sortir avec des lunettes noires et en cachant son visage tuméfié par les coups que son mari lui donne. Depuis des mois, ils font chambre à part. Marc est très malheureux de la situation, généralement, il tente de s'interposer, mais lui aussi reçoit des coups. Lucette n'en peut plus, elle parle de le quitter, mais rien n'y fait. Justin est borné, il n'en démord pas que sa femme le trompe. Une scène violente éclate, Justin est comme fou, à chaque coup qu'il donne, il hurle :
— Avoue, salope, que tu as des amants et que tu donnes ton cul à qui le veut, avoue, mais avoue, grosse pute !
Dans sa rage, il lui déchire la jupe, arrache son corsage, et met sa culotte en lambeaux. Lucette doit se réfugier dans sa chambre. Bien qu'il soit tard, Justin claque la porte et sort de la maison, en rageant. En rentrant chez lui, Marc ne trouve personne au rez-de-chaussée. Il s'inquiète et monte à l'étage. En passant devant la chambre de sa maman, il entend des sanglots. Il ouvre doucement la porte et trouve sa maman recroquevillée sur son lit en pleurant. Il s'approche lentement, sa maman n'a sur le dos que quelques morceaux d'étoffe. Son corps est pratiquement nu. Marc regarde sa maman en écarquillant les yeux. Jamais, il n'aurait imaginé qu'elle avait un corps aussi bien sculpté.
Il s'assoit sur le bord du lit, lui caresse doucement les épaules en lui parlant tendrement. Sa maman, en reniflant bruyamment, se redresse et se blottit contre lui. Elle l'enlace et le serre très fort dans ses bras. Sa joue est contre la sienne, les larmes de sa maman imprègnent son visage. Fébrilement, Marc lui donne quelques petits baisers sur le visage. Et sans savoir pourquoi, il lape les perles qui ruissellent sur les joues de sa maman. Il sent contre lui, la chaleur que dégage le corps de sa maman, et en particulier sa poitrine qui appuie contre son torse.
Marc ravale sa salive, il se passe quelque chose d'étrange dans son corps, son ventre se noue, sa gorge se serre, ses mains se mettent à trembler. Une douce chaleur monte dans son corps. Il croise le regard embué de sa maman, qui semble l'implorer. Il lui dit avec douceur des mots de réconfort, donne encore de petits baisers sur son visage, pour la rassurer. Elle balbutie quelques mots, avant de se plaquer contre lui :
Marc ravale sa salive, il se passe quelque chose d'étrange dans son corps, son ventre se noue, sa gorge se serre, ses mains se mettent à trembler. Une douce chaleur monte dans son corps. Il croise le regard embué de sa maman, qui semble l'implorer. Il lui dit avec douceur des mots de réconfort, donne encore de petits baisers sur son visage, pour la rassurer. Elle balbutie quelques mots, avant de se plaquer contre lui :
— Merci mon chéri, tu es gentil !
Sa respiration s'accélère et devient bruyante, elle renifle de temps en temps. Soudain, elle réalise qu'elle est pratiquement nue devant son fils. Elle cherche à cacher sa nudité en s'allongeant sur le lit en plaquant une main sur ses seins qui portent les traces de la violence, et l'autre sur sa toison. Elle se pince les lèvres, un mal-être s'installe en elle, elle a honte de se montrer à son fils sans vêtements. Sans quitter des yeux le corps fébrile de sa maman, Marc pose délicatement sa main sur son ventre plat et le caresse doucement. Lucette frissonne et se met à trembler. Elle semble paniquer.
Avec audace, la main moite glisse sur sa peau laiteuse, en la faisant soupirer. Plus elle s'approche de son entrejambe, plus Lucette stresse. Elle se crispe en serrant fortement les cuisses. Mais la main rebrousse chemin et monte doucement en direction de sa poitrine. Lucette ne sait que faire, la douceur de la main la fait frémir. Mais lorsqu'elle lui enserre un sein, elle se cabre, et la saisit. Elle reste un long moment en bloquant la main de son fils. Mais lorsqu'il dépose un petit baiser sur ses lèvres, elle se détend, et inconsciemment lâche sa prise, qui aussitôt, avec une extrême douceur, palpe le lobe, le malaxe délicatement.
La maman, sans savoir pour quelle raison, accepte cet attouchement immoral. Les doigts s'enfoncent profondément dans ses chairs, en lui arrachant des plaintes qu'elle cherche à atténuer en se mordant la main.
La deuxième main se met, elle aussi, en action, elle s'empare sans brusquerie de l'autre sein et le triture. Lucette sans force ferme les yeux, ses soupirs sont bruyants et prolongés. Les mains de son fils la rendent fébrile, elle marmonne :
La deuxième main se met, elle aussi, en action, elle s'empare sans brusquerie de l'autre sein et le triture. Lucette sans force ferme les yeux, ses soupirs sont bruyants et prolongés. Les mains de son fils la rendent fébrile, elle marmonne :
— Marc, Marc, mon chéri, non, non, ne profite pas de ma faiblesse !
Pour toute réponse, il approche sa bouche près des lèvres de sa maman et, avec la pointe de son appendice lingual, il la passe sur ses lèvres. Lucette pince les lèvres, elle tremble de plus en plus. Mais la langue, agile avec insistance, fait céder la maman, qui entrouvre la bouche. La langue pénètre la cavité buccale. Cherche la langue qui s'y trouve et se noue à elle. Automatiquement, la maman, avec inconscience, prend son fils par le cou et accepte le baiser incestueux. Les langues s'agitent, un échange de salive se fait, le baiser tendre devient fougueux. Les souffles des deux complices se mêlent, de petits gémissements se font entendre.
Les cœurs battent la chamade, le baiser ardent cesse enfin. La bouche de Marc s'empare d'un mamelon et le suce. Il le tète comme un enfant qui s'allaite en faisant gémir faiblement sa maman. Elle murmure :
— Mon Dieu, qu'est-ce qui nous arrive ? Non, Marc, non, arrête !
Puis prenant conscience de ce qu'ils font, se redresse et repousse son fils doucement en lui disant :
— Mon chéri, sors s'il te plaît, ne commettons pas l'irréparable !
Marc, un peu frustré, sort de la chambre, se met nu et se jette sur son lit. Il ne cesse de penser au corps de sa maman, à la chaleur qu'il dégage. Il pousse de nombreux soupirs, sa verge est raide comme du bois. Il la caresse, la presse pour réduire l'afflux de sang qui gonfle fortement les veines de la hampe. Pendant de longues minutes, il marmonne. Soudain, il prend une décision, il se lève brusquement et se dirige d'un pas rapide, vers la chambre de sa maman et ouvre la porte. Entre temps, Lucette a enfilé une nuisette et s'est endormie sur son lit.
Il regarde avec attention le corps en sommeil, qui n'est recouvert que d'un voile transparent. Il est en admiration devant la poitrine qui se soulève à un rythme régulier, salive en voyant les mamelons épais appuyer sur le fin tissu comme pour le percer. La courte nuisette met en valeur les longues jambes bien galbées de sa maman, et en particulier ses cuisses. Vicieusement, Marc se penche et regarde la fine toison qui cerne les fines lèvres bien dessinées. Sa tête est si près, qu'il peut en humer les effluves odorants que la vulve rejette.
Il ose poser sa main sur la cuisse de sa maman et la glisse très doucement sous la nuisette. Ses doigts effleurent à peine la peau. De petits frissons secouent le corps de Lucette. Discrètement, elle ouvre les yeux, voit son fils et les referme aussitôt, et décide de le laisser agir.
Du bout des doigts, Marc caresse délicatement les grandes lèvres qui rapidement se mettent à humidifier la toison. La maman qui fait semblant de dormir agite lentement son bassin, en poussant de gros soupirs. Marc devient plus audacieux, il prend délicatement entre deux doigts le clito. C'est avec une extrême douceur qu'il le branle. Elle dit faiblement :
Du bout des doigts, Marc caresse délicatement les grandes lèvres qui rapidement se mettent à humidifier la toison. La maman qui fait semblant de dormir agite lentement son bassin, en poussant de gros soupirs. Marc devient plus audacieux, il prend délicatement entre deux doigts le clito. C'est avec une extrême douceur qu'il le branle. Elle dit faiblement :
— Oh Marc mon chéri, c'est merveilleux ce que tu me fais, n'arrête pas, mon chéri, c'est trop bon, je vais jouir, vas-y, vas-y !
Soudain, Lucette se cambre fortement, une jouissance la fait gémir, c'est si violent qu'elle ouvre les yeux. Elle regarde son fils un instant, sans dire un mot. Ses yeux s'embrument, sa gorge se serre. Le bougre continue de lui branler le clito en la regardant droit dans les yeux. Lucette ouvre enfin la bouche :
— Marc, pourquoi tu es revenu ?
Sans répondre, il caresse délicatement avec son pouce les lèvres charnues de sa maman, puis doucement l'enfonce dans sa bouche. Lucette accroche la main de son fils et, sans savoir pour quelle raison, se met à sucer l'intrus comme si c'était une verge. Marc continue de lui triturer le clitoris avec douceur. Faiblement, Lucette dit :
— Mon chéri, ce n'est pas raisonnable !
Tendrement, il lui répond :
— Tu es si malheureuse que je veux te donner le plaisir auquel tu as droit !
En disant cela, il enfonce deux doigts dans le puits débordant de cyprine et le fouille sans précipitation. La maman se cabre et gémit en retenant son souffle, son bassin s'agite automatiquement. Les doigts tournent dans son vagin en lui arrachant des gémissements sonores. Sa vulve devient un torrent, le lit en porte les traces. Lucette ne cesse de répéter :
— Oh mon Dieu, Marc, Marc, je vais jouir !
Le fils, attentif, accélère le mouvement, sa maman se tend comme un arc et en poussant un hurlement, explose de jouissance. En béguant, elle ajoute :
— Marc mon chéri, nous sommes fous !
Il retire ses doigts et retrousse la nuisette, regarde un moment la vulve rejeter son jus, puis plaque sa bouche dessus en aspirant le nectar que le temple ne peut contenir. Il enfonce sa langue dans le vagin, le fouille en faisant gémir sa maman de plaisir. Cela fait des mois et des mois qu'elle n'a pas fait l'amour. Elle en avait presque oublié les plaisirs. Une nouvelle jouissance la fait cabrer, mais son fils ne compte pas en rester là. Il lui gobe le clito et le suce comme un affamé, sa maman disjoncte, elle appuie sur la tête de son fils en marmonnant :
— Oui, oui, mon chéri, aime maman, fais-la mourir de jouissance, oh comme c'est bon, vas-y, encore, encore !
Le clito est devenu énorme sous les aspirations répétées. Marc le suce comme si c'était un bonbon. Lucette agite son bassin férocement et explose une nouvelle fois de jouissance. Elle délire, dit des mots inaudibles, puis comme prise d'hystérie, elle repousse son fils, regarde la verge qui est dressée comme un mât, et l'a saisie. Elle l'agite fermement un petit moment en gémissant comme un animal. Elle décalotte le gland, l'admire un instant avant de le gober. Les succions sont féroces, Marc serre les dents, il ne peut retenir ses râles de plaisir. Sa maman s'avère être une bonne suceuse, et là, elle le prouve. Elle reçoit comme récompense une formidable giclée de sperme dans la bouche, qui manque de l'étouffer. Elle recrache le gland, regarde son fils avec des yeux vitreux, puis avale sans le quitter du regard. Elle dit :
— Oh mon chéri, comme ton sperme est bon, ta verge, je la veux dans le ventre, prends-moi, prends-moi fort mon chéri !
Sans se faire prier, Marc prend place entre les cuisses de sa maman et lui enfonce sa verge profondément dans le ventre. Son mandrin voyage aisément dans la gaine détrempée, le gland marbré qui racle les parois du vagin, fait gémir la maman incestueuse.
Lucette s'accroche à son fils en gémissant comme jamais elle ne l'a fait, son bassin pris de frénésie, s'agite comme une danseuse orientale. La puissance des coups de reins de son fils la fait gémir de plaisir. Le gland épais qui bute à chaque poussée contre le col de l'utérus de la maman, la fait délirer :
— Oh mon chéri, mon amant, mon cœur, tu es à moi, donne-moi ta crème à maman, remplis-lui le ventre à cette salope immorale ! Oh putain, comme tu me prends bien, défonce-moi fort, fais-moi gueuler !
Marc se lâche totalement, il s'acharne sur sa maman en lui labourant le ventre de coups de reins dévastateurs. Elle gémit, râle, éclate en sanglots en explosant de jouissance. Marc enfin lui remplit le ventre de sperme. Mais le bougre en veut plus, il place son gland gluant contre l'anus maternel et pousse. Bien que cela soit douloureux, Lucette accepte cette pénétration. Elle ne peut plus rien refuser à son fils amant. La verge lui détruit l'anus, elle coulisse dans sa gaine étroite en lui arrachant des gémissements de bête blessée, et cela, jusqu'à ce qu'elle jouisse du cul. Marc l'achève en déversant dans son rectum tout le sperme qu'il peut.
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