Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma demi-sœur Clarisse — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma demi-sœur Clarisse
Chapitre 4
Les sœurs espagnoles étant déjà nues sur la table au milieu du chalet, Laurent peut en profiter pour les doigter toutes les deux en même temps. Elles s'échangent sa queue pour soit le masturber soit le sucer. Les gros seins de ses petites espagnoles excitent au plus au point ce vieux pervers de Laurent. De leur côté, les anglaises se mettent nues sur les banquettes dans le fond du chalet. Leurs mecs ne se gênent pas pour lécher leurs seins qui pendent. Ils forment assez vite un quatuor. Ils les doigtent pendant qu'ils se font sucer. Leurs femmes gémissent sous l’assaut des doigts de leurs partenaires. Clarisse et moi essayons de nous trouver une place pour s’amuser de notre côté. Clarisse se met nue et vient s’asseoir sur un petit meuble. Je m’agenouille devant elle pour lui doigter et lécher sa chatte déjà bien mouillée. Elle pose ses mains sur ma tête pour que ma langue puisse fouiller sa chatte. Elle aussi gémit. L’anglais le plus proche de nous enlève ses doigts de la chatte de sa compagne et vient caresser les seins de Clarisse. Elle le laisse faire. L’autre anglais vient se positionner derrière sa compagne. Il lui doigte le cul pendant qu’il lui dévore la chatte.
Laurent bande maintenant comme un âne. Malgré moi, je regarde sa queue que je trouve plus grosse et large que la mienne, chose que je n’avais pas remarqué quand Clarisse le suçait. Il déroule la capote sur sa queue et vient la planter dans la chatte de la plus jeune des sœurs. Il continue à doigter l’autre. Les filles s’embrassent.
Je me lève et je viens glisser ma queue dans la chatte humide de Clarisse. Je bouge en elle de manière presque violente. Je pose mes mains au bas de son dos. Elle crie de plaisir et elle me demande même d’accélérer. Ma douce princesse est vraiment excitée. Je n’ose pas l’insulter même si j’en ai envie. L’anglais se rapproche de nous. Il prend sa compagne contre le mur en lui soulevant un jambe. Il la pilonne de toutes ses forces, les seins lourds de sa compagne se balancent dans tous les sens. Avec mes notions d’anglais, je comprends que la femme qui l’accompagne est en fait sa sœur. Il vient embrasser à pleine bouche Clarisse. Elle ne le repousse pas malgré le fait qu’il doit être un peu plus âgé que son père. Sa sœur crie de plus en plus.
L’autre anglais continue à pilonner le petit trou de sa compagne. Il lui tire les cheveux en arrière. Ses hanches claquent fort sur son gros cul. Laurent change de chatte. Il se met à baiser l’autre espagnole sauvagement. Il caresse les poitrines de ses deux partenaires. Elles s’embrassent. Celle que ne baise pas Laurent vient s’asseoir sur la bouche de sa sœur. Elle embrasse Laurent pendant que l’autre lui bouffe la chatte.
L’anglais dans le coin du chalet se met à ralentir comme pour calmer son excitation. Il veut gicler sur le visage de Clarisse. Après ma traduction, elle accepte. Je suis choqué sur le moment par sa réponse mais d’un signe de la main je lui dis de venir. Au prix d’une petite escalade sur les meubles sur chalet, il vient mettre sa queue presque en face du visage de Clarisse et il se branle énergiquement. Il décharge son sperme sur le visage et les jolis seins de Clarisse. Du bout de sa langue, elle essaie de récupérer le plus de sperme à sa portée avant de l’avaler. Il plante ensuite sa queue dans la bouche de Clarisse pour qu’elle le suce. Son pote semble aussi sur le point de craquer. Lui aussi veut gicler sur le visage de Clarisse. Il met donc sa queue à portée du visage de Clarisse et il se masturbe de toutes ses forces. Il gicle, à son tour, sur le visage et les jolis seins de Clarisse. Elle fait la même chose que précédemment avec l’autre anglais. À mon tour, je sens ma orgasme monter.
— Mets-toi à genoux, chérie ! Je veux aussi te couvrir de sperme !
Elle s’exécute et je me branle jusqu’à ce que mon sperme vienne recouvrir son visage et ses seins. Au même moment, j’entends Laurent râler. Il enlève rapidement sa capote et il se met à gicler sur le ventre et les seins de l’espagnole. La jeune sœur vient lécher le ventre de sa grande sœur pour savourer le sperme de Laurent. Clarisse reste quelques instants avec nos spermes sur le visage. Elle passe ses doigts sur son visage pour en récupérer un maximum avant de les porter à sa bouche pour les sucer.
Les espagnoles s’assoient chacune sur une des cuisses de Laurent. Elles l’embrassent. Les deux anglais et moi, nous nous asseyons et nos partenaires respectives viennent s’asseoir, à leur tour, sur nos cuisses. Malgré le fait que Clarisse soit encore un peu couverte de sperme, je l’embrasse. On félicite tous Clarisse pour nous avoir permit d’avoir gicler sur elle. Ils la traite même de petite salope. Je n’ose tout de même pas traduire ce qu’ils disent. On se rhabille tous. Clarisse prend un mouchoir pour s’essuyer avant de se rhabiller.
Laurent me tire par le bras pour l’aider à poser des questions aux espagnoles. Comme il n’habite pas loin, il aimerait qu’elle viennent chez lui le soir-même. Je lui sert de traducteur. Les deux espagnoles acceptent son invitation à condition qu’il mettent des capotes. Laurent affiche un grand sourire avant de les embrasser toutes les deux. Laurent et les deux espagnoles s’en vont ensemble et nous saluent tous d’un signe de la main. À l’extérieur, le soleil est revenu.
Les deux couples d’anglais se rhabillent. on se fait tous un petit câlin pour se saluer avant de partir. Les anglais mettent une claque sur les fesses de Clarisse en partant.
— Je n’ai jamais vécu un truc comme çà avant ! C’était vraiment top !
— Moi non plus. Plus je passe de temps avec toi, ma princesse, plus j’en apprends sur toi. J’adore découvrir ta face très coquine.
— C’est toi qui m’ouvres à d’autres horizons, mon choupinet.
— Moi non plus. Plus je passe de temps avec toi, ma princesse, plus j’en apprends sur toi. J’adore découvrir ta face très coquine.
— C’est toi qui m’ouvres à d’autres horizons, mon choupinet.
Je nous prépare une petite collation afin de reprendre un peu de force. Je finis par plus poser la question qui me trotte dans ma tête depuis quelques minutes.
— Pourquoi tu n’as pas voulu dire où tu as sucé ton premier mec ?
Clarisse marque un blanc et baisse les yeux.
— En fait, ça c’est passé dans la chambre… de mon père.
Je ne peux m’empêcher d’ouvrir grand les yeux. Elle m’explique que ça s’était passé quelques semaines après le départ de sa mère. Je la prend dans mes bras.
— Je comprends maintenant pourquoi tu ne voulais pas en parler, mon ange et je comprends votre complicité à tous les deux. Et vous l'avez fait souvent ?
— Pendant presque un mois et environs trois fois par semaine.
— Pendant presque un mois et environs trois fois par semaine.
Je ne m’attendais à ce type de réponse. Je suis presque choqué mais je ne le montre pas sur mon visage.
On sort ensuite du chalet pour marcher un peu aux alentours. On fait tout de même un petit détour au bord du lac pour que Clarisse se passe un peu d’eau sur le visage car elle trouve qu’il est un peu collant. Le reste de la journée se passe tranquillement jusqu’au soir.
— Ce soir, j’aimerais juste qu’on passe la soirée dans les bras l’un de l’autre.
— Je comprends tout à fait, ma belle. Cette journée à été assez mouvementée.
— Je comprends tout à fait, ma belle. Cette journée à été assez mouvementée.
On s’allonge dans notre duvet sur une des banquettes du chalet en cuillère bien collés l’un contre l’autre.
— Tu es vraiment doué en langues.
— Tu as dit que tu ne voulais rien faire ce soir, princesse.
— Je ne parle de ta langue, couillon !! Je parle de langues étrangères. Put…, tu es comme tout les mecs, tu ne penses qu’au cul.
— Je rigole !
— Tu as dit que tu ne voulais rien faire ce soir, princesse.
— Je ne parle de ta langue, couillon !! Je parle de langues étrangères. Put…, tu es comme tout les mecs, tu ne penses qu’au cul.
— Je rigole !
Elle me met un bon coup de coude dans les côtes. Je me dit que je l’ai mérité. Avant de s’endormir, je lui explique que mon niveau de langue est dû à mes études passées en Espagne et que je côtoyais des étudiantes qui venaient d’un peu partout en Europe. Elle embrasse mon épaule et on s’endort paisiblement. Je l’embrasse dans le cou avant de rejoindre les bras de Morphée.
On se réveille tard ce matin-là. Il nous reste encore quelques heures avant que je ne la ramène à la maison. Il est presque onze heures quand Clarisse se lève pour aller pisser.
— Tu n’as pas oublié de mettre un truc ?
— De quoi tu parles ?
— Tu vas sortir dehors en string et en t-shirt ?
— Mince, tu as raison ! J’ai tellement bien dormi que je me suis cru à la maison.
— De quoi tu parles ?
— Tu vas sortir dehors en string et en t-shirt ?
— Mince, tu as raison ! J’ai tellement bien dormi que je me suis cru à la maison.
Elle enfile par erreur mon pantalon sans même s’en rendre compte. Clarisse m’appelle depuis l’extérieur du chalet. En voulant enfiler mon pantalon, je me rend compte que c’est celui de Clarisse.
— Bonjour mademoiselle, vous devez évacuer en urgence. Le barrage en amont risque de rompre suite au violent orage de hier après-midi.
— Tu entends çà ?
— Tu entends çà ?
Je sors tout de même en boxer et t-shirt.
— Vincent ?
— Marco ? Qu’est ce tu fous là ?
— Je viens avertir tous les randonneurs de partir au plus vite, cousin.
— Marco ? Qu’est ce tu fous là ?
— Je viens avertir tous les randonneurs de partir au plus vite, cousin.
Clarisse est surprise. Pendant que je range à la va-vite, Marc et Clarisse discutent.
— Alors tu t’appelles Clarisse, c’est çà ?
— Oui. Vous croyez que la situation craint vraiment ?
— Tu peux me tutoyer. C’est plus par principe de précaution, tu sais.
— D’accord. Tu es d’où ?
— J’habite à Bayonne.
— Avec l’acrobate ?
— Oui. Vous croyez que la situation craint vraiment ?
— Tu peux me tutoyer. C’est plus par principe de précaution, tu sais.
— D’accord. Tu es d’où ?
— J’habite à Bayonne.
— Avec l’acrobate ?
Je sors en boxer et t-shirt avec mon sac sur le dos et le pantalon de Clarisse à la main. Je lui donne son pantalon et elle rentre dans le chalet pour se changer.
— Tu as vraiment de la chance de baiser avec cette petite bombe, l’acrobate !
— Tu sais que je n’aime pas qu’on m’appelle comme çà !
— Avec toutes les filles que tu as sautées, je pense que vous faites un beau couple.
— Ta gueule ! Clarisse n’est pas tout à fait au courant de mon passé !
— Tu sais que je n’aime pas qu’on m’appelle comme çà !
— Avec toutes les filles que tu as sautées, je pense que vous faites un beau couple.
— Ta gueule ! Clarisse n’est pas tout à fait au courant de mon passé !
Clarisse ressort sans avoir rien entendu de notre conversation.
— Mon Lieutenant, faites évacuer ses gens au plus vite !
— Oui, À vos ordres, Colonel !
— Ta chef est une femme, Marco ?
— Oui, et je peux te dire qu’elle est bonne au lit.
— Je te croyais en couple avec Héléna ?
— C’est toujours le cas. Vous êtes sourd, mon Lieutenant !
— Non, Colonel. Ils vont partir.
— Oui, À vos ordres, Colonel !
— Ta chef est une femme, Marco ?
— Oui, et je peux te dire qu’elle est bonne au lit.
— Je te croyais en couple avec Héléna ?
— C’est toujours le cas. Vous êtes sourd, mon Lieutenant !
— Non, Colonel. Ils vont partir.
Mon cousin nous regarde. Il nous invite chez lui afin que l’on puisse continuer nos vacances. Il appelle Héléna pour la prévenir de notre arrivée.
— MON LIEUTENANT !!!
— Je crois que tu vas prendre une fessée.
— À toute à l’heure.
— Je crois que tu vas prendre une fessée.
— À toute à l’heure.
On part en direction du parking où j’ai garé la voiture. Clarisse me fait remarquer que mon cousin semble être un chaud lapin. Je lui dit qu’il a du avoir plus de conquêtes que je n’ai de doigts.
— Plus de 21 ?
— Comment tu comptes, chérie ?
— 10 aux mains, 10 aux pieds et 1 entre tes jambes. Ça fait bien 21.
— Comment tu comptes, chérie ?
— 10 aux mains, 10 aux pieds et 1 entre tes jambes. Ça fait bien 21.
Je souris à sa blague pourrie. Je lui explique que Marco et Héléna sont des libertins et qu’il ne sont pas vraiment très fidèles. On arrive à ma voiture. Je pose le sac dans le coffre. Clarisse tape l’adresse de Marc sur le GPS. Vingt minutes plus tard, nous arrivons devant chez Marc.
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