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✦ Pygmalion Swallow Kamen - Saison 2 XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Trans & QIA+ Orientation principale dans ce chapitre

Swallow Kamen - Saison 2 — Chapitre 3 · Plan anti-enlèvement

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Pygmalion
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Swallow Kamen - Saison 2

Chapitre 3 · Plan anti-enlèvement

Réunie dans le local du club d'art de l'université, l'équipe réfléchissait à un plan d'action. Le docteur Nari résuma la situation comme suit : 
« Nous savons que des jeunes femmes disparaissent et qu'elles sont toutes vierges. Elles sont enlevées le soir près de leur domicile ou en pleine rue et comme il n'y a aucun témoin, personne ne sait comment le ou les kidnappeurs procèdent. Nous pensons également que cette personne étudie ses proies ou peut "sentir" leur virginité. Enfin, nous savons qu'il privilégie les lieux fréquentés par des femmes assez jeunes pour correspondre à ce qu'il recherche, cette université, des maid cafés
Bon, alors, un maid café c'est comme un café normal ou un salon de thé sauf que les serveuses sont déguisées en soubrettes et se comportent comme si elles étaient vos domestiques en vous appelant "maître". Bref, un endroit à fréquenter si vous êtes un pervers, vous sentez désespérément seul ou n'avez aucune dignité d'une manière générale
ou des karaokés. Quelqu'un a quelque chose d'autre à rajouter ?
— Aucunement, répondit Sennyo, vous avez exposé l'intégralité de nos connaissances sur cette affaire. Dorénavant, il convient de s'accorder sur un plan, si on ne peut tromper le ravisseur avec un leurre qui n'est plus vierge, comme l'a tenté la maréchaussée, nous devrons trouver un autre angle d'approche pour le traquer. 
— Ou quelqu'un de vierge. Vous en connaissez ? 
— Non, répondit Akira, pas de femme en tous cas. Et toi ?
— Non plus, admit Sakura. Quoique… »
Une quinzaine de minutes plus tard.
« Dame Sakura, sans vouloir vous offenser de quelque manière, je me permets de réitérer ma désapprobation concernant ce dessein. »
Sennyo se plaignait déjà depuis un certain moment tout en laissant Sakura et Futaba le maquiller. Malheureusement pour lui, il ne pouvait désobéir à l'avatar du printemps en dépit de sa démotivation à appliquer le plan du groupe. Akira, non loin de là, relisait ses notes et briefa l'elfe : 
« Bon, on reprend une dernière fois, qui es-tu ?
— Je suis un étu…
— Une.
— Oui, soupira-t-il. Je suis une étudiante étrangère effectuant mes études dans l'université de Néo-Daïkotaï et je travaille dans un maid café pour payer mon loyer.
— Très bien, comment tu t'appelles ?
— Euh… Je l'ignore.
— Vous n'avez pas trouvé de nom ? Demanda le jeune homme à ses comparses.
— Ben, on n'y a pas vraiment pensé, avoua Sakura.
— Hmm… fit Akira en tapotant le capuchon de son stylo sur ses lèvres en prenant un air pensif. Et si on t'appelait Josée.
— Josou ? Demanda Sennyo.
— Non, Josée. C'est un nom français.
— Pardonnez-moi, hiérophante, mais je crains que mon français ne soit un tantinet rouillé. Cela fait moult décenneies que je ne l'ai plus parlé.
— C'est pas grave, tu n'auras pas à faire de discours en français, si on te demande de parler, dis juste ce qui te passe par la tête. L'important, c'est qu'on croie que tu le parles.
— Je comprends.
— En quittant l'université, tu emprunteras le chemin tracé sur la carte qui se trouve sur la table derrière toi. Le docteur Nari et moi l'avons réalisé en épluchant les rapports d'enlèvement. Il y a de fortes chances que le kidnappeur te remarque sur ce trajet.
— Cela n'est pas dénué de sens. Généralement, ce genre de malandrin opère dans une aire géographique précise qu'il connaît assez bien pour s'y sentir en confiance. Il se pourrait même qu'il y réside lui-même.
— Je vois où tu veux en venir mon petit elfe et je t'arrête tout de suite, coupa le docteur. La zone est beaucoup trop grande et trop peuplée pour tout fouiller, ça prendrait un temps fou.
— Je suppose que vous avez raison mademoiselle, admit Sennyô, réfractaire.
— On est d'accord, reprit le tacticien. Pour s'assurer de ne pas te perdre, Sakura a euh… emprunté un petit émetteur au club d'électronique de l'université. Il sera caché dans l'une de tes chaussettes et nous permettra de te suivre à la trace jusqu'au repaire du kidnappeur. Dès que tu y seras, nous interviendrons pour l'arrêter et le docteur Nari s'occupera des victimes si elles devaient avoir besoin de soins. Tu as des questions ?
— Je crains que non.
— Dans ce cas, on compte sur toi Sennyô ! Déclara l'avatar du printemps en brandissant un poing déterminé. Ce soir, l'odieux pervers qui menace les jeunes vierges du quartier va prendre cher ! »
Neo-Daïkotaï, quartier résidentiel. 22h22


Dans sa jupe, son chemisier et ses souliers vernis, le jeune elfe ne se sentait pas si mal à l'aise qu'il l'aurait cru. La seule chose qui le gênait un peu était le maquillage, plus particulièrement le mascara. Inquiet, mais confiant en l'Avatar du Printemps qui le surveillait depuis la voiture du docteur Nari, il suivait le trajet prévu plus tôt en jetant des coups d'œil dans toutes les rues alentour, guettant le moindre son, la moindre ombre qui pourrait se dissimuler à son regard. Ce qu'il ignorait, c'était que le danger ne viendrait pas de la terre ferme et le bruissement qu'il reconnut trop tard le faucha net avant de l'emporter dans les airs. Ainsi, le mystère de la disparition de la petite dizaine de jeunes femmes fut résolu, mais ce n'était que la partie émergée de l'iceberg.

Lorsque Sennyô reprit conscience, il était allongé sur un parquet chaud et impeccable, loin de la cave humide qu'il s'était imaginé. En lieu et place d'un homme, une femme brune d'une vingtaine d'années, trônait devant lui dans un luxueux canapé en velours rouge tacheté. Elle était vêtue d'un corset assorti au divan, d'une jupe droite et de cuissardes en latex brillant. Un sourire pervers déformait un visage fin que le prêtre eut du mal à reconnaître malgré sa familiarité.

« Bon sang mais c'est bien sûr ! Pensa-t-il, c'est la première victime. Mais que diable lui est-il arrivée ? »

Il jeta un rapide coup d'œil dans la pièce et, derrière lui, aperçut son ravisseur : un être grand et maigre affublé de deux ailes noires et au visage creusé de durs traits. De petits yeux perçants et un nez immense complétaient son portrait, ne laissant aucun doute sur son identité.
« Serait-ce un… commença l'elfe.
— Un Tengu, oui. Compléta la femme. Il chasse pour moi les jeunes vierges comme toi. Tu es plutôt mignonne, tu t'appelles comment ?
— Se… euh… Josée.
— Josée ? Ce n'est pas un prénom d'ici. Pourtant tu sais ce qu'est un tengu.
— Je… J'en ai entendu parler à l'université. J'étudie ici.
— Vraiment ? Que sais-tu d'autre à propos de ces créatures ? 
— Je sais qu'ils résident dans les montagnes pour la plupart.
— C'est vrai, mais celui-ci fait une exception. Il vit au sommet de cette tour.
— Une tour ?
— C'est un grand bâtiment, plus haut que large, à usage d'habitation ou de bureaux, mais ce n'est pas le plus important. Sais-tu pourquoi tu es ici ? »

Sennyo, ou plutôt Josée, secoua la tête en signe de négation.
« Tu es ici, reprit la jeune femme, pour servir le grand dessein de ma maîtresse. Elle a besoin de vierges et plus particulièrement de la pureté de leur énergie. Une force puissante nécessaire à la libération de son enfant. »

Tout en parlant, elle s'était penchée sur le pauvre elfe assis par terre, les genoux l'un contre l'autre, son opulente poitrine en face de son visage. D'habitude, il résistait encore bien aux charmes des femmes mais quelque chose en celle-ci le perturbait. Était-ce la vue de cette imposante paire de seins, plus grosse que tout ce qu'il avait pu observer chez une humaine, ou peut-être son parfum lourd et envahissant qui transportait des phéromones jusque dans son cerveau ? Dans tous les cas et contre toute attente dans une situation pareille, il était excité et une légère bosse grossissait dans sa petite culotte, formant une petite pointe qui soulevait sa jupe. Quand il s'en rendit compte, il était déjà trop tard pour la cacher, elle l'avait déjà remarqué.
« Tiens donc, en voilà une surprise ! Notre petite étudiante a un petit secret entre ses cuisses. On dirait bien que mon assistant a fait une petite erreur en t'emportant ici. » 
La femme avait tourné les talons mais s'était arrêtée après deux pas. 
« À moins que… ajouta-t-elle en revenant sur sa victime. Tu es vierge n'est-ce pas. C'est pour ça que le tengu t'a amené ici, il l'a senti et t'a pris pour une fille, ce qui est compréhensible étant donné ta tenue.
— Euh… et bien… bredouilla-t-il en détournant le regard pour masquer le rouge intense qui lui montait au visage.
— Ooh, on est timide hein. Je vais te dire un petit secret, susurra-t-elle au creux de son oreille, après quoi elle se releva et souleva sa jupe, dévoilant une verge épaisse et longue ; Moi aussi j'en ai une. »

Sennyô déglutit, c'est la première fois qu'il voyait un pénis autre que le sien et il se sentit tout étourdi, son petit champignon était ridicule en face de cette énorme courgette juteuse qui pulsait d'impatience et le fait qu'elle était attachée à une femme était encore plus étrange. 
« C'est… impossible, pensa-t-il à voix haute
— Ooh, toi je t'aime de plus en plus. C'est loin d'être impossible. C'est un cadeau de ma maîtresse, elle m'a offert cette belle queue pour que le jour de la nuit de Walpurgis, nous performions le rituel qui fera entrer sa progéniture dans cette dimension.
— Mais… comm…
— Comment ? Grâce à un philtre magique. Malheureusement les effets ne durent que quelques jours mais heureusement, j'ai pris ma dernière fiole hier. Ça veut dire que je vais pouvoir m'occuper de toi toute la nuit.
— Euh… je ne suis pas sûr de… vous savez…
— Je crois que ce ta petite bite en est sûre, elle. »

Tout en parlant la jeune femme avait posé la pointe de sa botte sur la bosse de Sennyo qui émit un gémissement qu'on aurait cru venir d'une jouvencelle, contrastant avec sa voix habituelle, et qui ne semblait pas être dû à la douleur, pas totalement en tous cas. Encouragée par ce résultat, elle piétina avec plus de sadisme cette bite comme un vulgaire mégot, provoquant de nouveaux couinement de plaisir masochiste. « Enlève ta culotte » ordonna-t-elle. Le petit gars ne savait pas trop quoi faire, d'un côté il avait devant lui l'une des responsables de plusieurs enlèvements, mais de l'autre cette dernière avait éveillé en lui quelque chose de nouveau, quelque chose d'exaltant. Devait-il céder ? De toutes manières, Sakura ne pourrait intervenir avant un certain temps, compte tenu de la distance qu'ils avaient parcouru et de la hauteur de l'étage où il se trouvait. Donc dans un sens, en s'abandonnant à sa curiosité, il gagnerait assez de temps pour permettre à Sakura de le sauver. Il sursauta lorsque la dominatrice hermaphrodite réitéra son ordre dans un cri sec. Ni une ni deux, Sennyo commença à se déshabiller mais il fut empêché par sa nouvelle maîtresse, « Que la culotte ! Tu es craquante en jupe. » dit-elle. Le soumis s'exécuta et fit glisser le morceau de coton rose le long de ses fines jambes, révélant son membre en érection, le gland encore timide et à moitié caché par le prépuce. 
« Regardez-moi ça, s'étonna la femme, une mignonne petite bite sur une mignonne petite chienne ! Tu vas bien servir ta maîtresse n'est-ce pas ?
— O… Oui, admit ladite chienne.
— Oui maîtresse, rectifia celle-ci.
— Oui… maîtresse.
— Parfait. Je sens que je vais bien m'amuser avec toi. »

La femme retourna s'asseoir dans le canapé et claqua des doigts. En quelques secondes une autre jeune femme apparut dans la pièce. C'était une blonde un peu plus petite que l'autre, mais toujours plus grande que Sennyo, à la poitrine plus modeste et apparente. Tout ce qu'elle portait était un petit tablier en dentelle couvrant à peine son pubis ainsi qu'une coiffe de la même matière ornant un chignon tenu par une baguette, une paire d'escarpins complétait le léger ensemble. 
« Vous m'avez appelée mademoiselle ? demanda la nouvelle arrivante.
— Évidemment ! Voici Josée. Elle ne possède pas les caractéristiques requises par notre maîtresse, elle va donc devenir mon nouveau jouet. Quand j'en aurai fini avec elle, tu la nettoieras et lui choisira des vêtements.
— Compris mademoiselle. Y a-t-il autre chose pour votre service ?
— En effet, j'ai besoin d'un repose-pied. »

Comprenant ce qu'on lui demandait, la domestique se présenta devant son employeuse, si elle l'était vraiment, ce dont Sennyo doutait un peu, et se mit à quatre pattes devant ses jambes. La maîtresse leva l'une d'elles pour la poser sur son dos en intimant l'ordre à son nouvel « employé » de lécher sa cuissarde, ce qu'il fit sans trop réfléchir en se répétant que c'était pour la mission, laissant de côté la pulsion qui le poussait à obéir. Il appliqua sa langue de haut en bas sur la zone de la cheville, comme pour la cirer et la faire reluire. Il n'avait pas remarqué que sa propriétaire se masturbait déjà en le regardant faire, se délectant de voir l'assiduité avec laquelle il s'acquittait de sa tâche. Il contournait le corps de la servante pour s'assurer de ne manquer aucun recoin et si le latex avait un goût bizarre au début, il s'y était habitué plus vite qu'il ne l'aurait cru. 
« Tu as oublié un endroit, fit remarquer l'hermaphrodite. Mon talon.
— Ou… Oui maîtresse.
— Suce-le, montre-moi comment tu utilises ta bouche. »

Pas tout à fait à l'aise du fait de son inexpérience, l'elfe entreprit tout de même de contenter sa maîtresse du mieux qu'il pouvait. Voyant qu'il en avait besoin, celle-ci le guida avec de courtes injonctions comme « plus vite », « plus loin » ou « bave un peu plus ». 
À quatre pattes lui aussi, il venait de réaliser qu'il n'aurait pas pu bander plus qu'en cet instant. Quelque chose l'excitait comme jamais et il se fichait désormais de savoir quoi. La femme avait remarqué que le sexe de son joujou frétillait comme un poisson hors de l'eau et comme il avait été sage jusqu'ici et avait facilement accepté son nouveau statut, elle décida de le récompenser. 
« Dis-moi, ta bite doit te faire mal à force d'être aussi dure, surtout que tu n'y a pas touché depuis que tu es ici.
— C'est vrai maîtresse, j'ai envie de l'insérer en vous pour me soulager.
— Je sais, mais tu ne mérites pas encore cet honneur. Pour l'instant tu vas te frotter contre ma botte comme le petit chien en rut que tu es.
— Oh, avec plaisir ! Je ferai tout pour le mériter.
— Je l'espère bien. Servante !
— Oui mademoiselle ? Répondit-elle d'une voix placide sans bouger d'un millimètre, indiquant à Sennyô qu'elle était habituée à ce genre de choses.
— Prépare mon membre veux-tu ? Il doit être bien lubrifié pour la suite.
— Bien sûr mademoiselle, je m'en occupe tout de suite. »
Alors que le soumis se masturbait contre le latex humide de la cuissarde en gémissant de bonheur, la soubrette pompait sa patronne avec une dextérité ahurissante pour le novice. Ses frottements désordonnés trahissaient son impatience à l'idée de jouir sous le contrôle d'une humaine et de la voir se faire sucer en même temps rajoutait à son envie pressante d'éjaculer pour la toute première fois de sa très, très longue existence.
 « Tu aimes frotter ta petite queue de puceau sur la botte de ta maîtresse ? demanda-t-elle malicieusement ?
— Ouiii !
— Tu veux la faire gicler, je me trompe ?
— Je le veux maîtresse, je le veux ! »

Désormais, plus rien n'existait pour lui en dehors de ces trois corps et du divan de velours rouge sur lesquels ils s'adonnaient au plaisir. Il s'était abandonné à l'idée d'être l'animal de compagnie de cette femme, oubliant même pourquoi il l'avait envisagé au départ. Tout ce qu'il restait en lui était ce besoin primaire et viscéral de cracher tout le contenu de ses bourses et de connaître enfin l'orgasme. Mais cela ne serait pas si simple car un peu avant la libération, la femme retira brutalement sa jambe en criant « Stop ! »

Sennyô était au supplice et dans sa fougue il continuait de remuer frénétiquement son bassin dans le vide comme s'il pénétrait l'air devant lui. Il suppliait sa maîtresse de tout son être tandis que l'autre n'avait même pas sourcillé, trop accaparée par la fellation dantesque qu'elle effectuait. 
« Tu veux jouir ? Demanda l'hermaphrodite en sachant très bien la réponse qu'on lui donnerait.
— Ouii, pitié !
— Jures-tu de me servir ?
— Ouii
— D'être mon esclave dévoué
— OUI, OUI ET TROIS FOIS OUI ! Je serai votre petit chien obéissant, votre chienne même si vous le voulez !
— Il faudra que je te présente à notre maîtresse, je suis certaine qu'elle va t'adorer toi.
— S'il vous plaît.
— D'accord, d'accord. Tu as mérité ton orgasme. »

Elle retendit sa jambe et invita Sennyo à se glisser au creux du pli formé sous son genou, puis referma cet écrin de latex aussi serré qu'un vagin. Instinctivement, l'elfe comprit ce qu'il devait faire et baisa cette cuisse comme un fou. Pour le récompenser, sa maîtresse retira les bonnets de son corset et lui tendit un sein, il se jeta dessus comme un affamé, le suçant et le dévorant pendant que sa bite frémissait de plus en plus, prête à exploser. 
« Maîtresse, je vais venir, haleta-t-il entre deux tétées, attendant son autorisation.
— Vas-y mon petit chien, crache tout ! »

Il ne s'écoula même pas une seconde avant que de puissants jets de sperme giclèrent de la verge prisonnière de la cuissarde, arrosant tout ce qu'il y avait devant elle. Le parquet, le visage de l'imperturbable servante et bien sûr l'autre cuissarde furent recouverts de taches blanches dégoulinantes. Quant à son propriétaire, il avait éreinté sa voix à force de gémissements et de cris aigus et perçants. Il s'était vidé en même temps les couilles et la tête qui, sous le coup de l'émotion, lui tournait un peu. Son premier orgasme avait été un véritable feu d'artifice qu'il ne se gêna pas d'exprimer de manière tonitruante. Cependant, il n'était pas au bout de ses surprises car à peine eut-il repris son souffle que sa maîtresse déclarait : 
« C'est très bien ! Maintenant tu vas nettoyer la botte que tu as souillé avec ta langue et après avoir joui comme un homme, je me ferai une joie de te faire jouir comme une femme. Après tout, tu aimes jouer les demoiselles en t'habillant comme elles non ? »

À suivre…

Pfiou, c'était super long et vachement intense. Puis on s'est pas beaucoup marré dans cet épisode, en même temps il faut bien de temps en temps se focaliser sur le sexe hein ! On est là pour ça après tout, n'est-ce pas bande de petits coquins et coquines. Mais promis, on se rattrapera sur la poilade la prochaine fois, ou pas ! Alors, qu'est-ce qu'on a de prévu pour le prochain épisode ? Sennyô est toujours aux prises de sa ravisseuse et il pourrait bien rejoindre le camp du mal. Que de suspense les amis !

Vous voulez que je vous raconte un secret super secret ? La taille du sexe de Sennyo est de neuf centimètre.

Dans le prochain épisode de Swallow Kamen : La tentation de l'elfe travesti – Sissy face à son destin.
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Fandetrans
19 novembre 2025 à 08:14
C'est plein d'imagination et bien écrit.
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Pygmalion
6 novembre 2025 à 20:08
Pour tout dire, c'est une scène que j'avais déjà écrite il y a quelques années avant même de terminer la première saison. Je me suis inspiré d'une scène que j'avais vue à l'époque et j'ai tapé ce chapitre de manière quasi frénétique. Je suis content qu'elle vous plaise.

Pour Sennyô, vous saurez le dénouement au prochain chapitre, comme je l'ai dit, il ne reste qu'à relire et corriger si besoin.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Monsieur Plume
Monsieur Plume
6 novembre 2025 à 08:49
Oups ! J'avais lu, aimé, et... repoussé à plus tard mon commentaire (pour plus d'explications, relire ma signature...). Toutes mes excuses pour cet oubli !

Donc, comme je disais, j'ai beaucoup aimé ce nouveau chapitre qui tranche avec les précédents. Le moins que l'on puisse dire c'est que quand tu donnes la priorité aux scènes de sexe, tu ne fais pas les choses à moitié !
Et je rejoins l'avis de Wedreca au sujet de k'elfe. C'est un personnage vraiment réussi et j'ai hâte de voir comment il va se tirer de ce traquenard.
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Wedreca
5 novembre 2025 à 18:43
Il est moins marrant de manière explicite, dans le sens où je fais moins de blagues...

Il n'y a pas que les blagues qui sont marrantes. Les situations peuvent l'être tout autant 😌.
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Pygmalion
5 novembre 2025 à 18:15
Merci à toi ^^

Il est moins marrant de manière explicite, dans le sens où je fais moins de blagues mais je reste dans la parodie tout de même.

La suite est écrite, il ne reste plus qu'à relire et envoyer.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Wedreca
Wedreca
5 novembre 2025 à 17:56
Oh la vache, Pygmalion 😅 ! J'ai adoré 😁 !

Ah, c'est sûr, il n'y a pas de tentacules… mais tu as trouvé le moyen de nous mettre une futana 😋 !

Et cet Elfe, on en parle 😂 ? Vraiment un personnage super réussi ! On sent qu'il va prendre cher, ce petit elfe soumis… et c'est jouissif 😅.

Tu dis que ce chapitre n'était pas très drôle, je le trouve au contraire super marrant dans les situations !

Franchement, un super chapitre qui allie humour et sexe avec maestria 😌 !
Je te félicite, Pygmalion ! Tu signes là, pour moi, un très bon épisode de ta série 😊 !

J'ai hâte de connaître la suite 🤤.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Pygmalion
Pygmalion
4 novembre 2025 à 17:20
Toujours pas de commentaires ? Ca devient inquiétant c't'histoire... =s
Soyez respectueux
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