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Couverture de (38) Nath et Mitch - La nouvelle année..., par NathNMitch
Couverture de (38) Nath et Mitch - La nouvelle année..., par NathNMitch
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

(38) Nath et Mitch - La nouvelle année... — Chapitre 7 · Florence découvre enfin notre folie!

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NathNMitch
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(38) Nath et Mitch - La nouvelle année...

Chapitre 7 · Florence découvre enfin notre folie!

Pendant que nous marchons tous vers notre suite, Johanne arrive en courant derrière nous pour s'informer si elle couche toujours avec nous. Nathalie lui dit oui, sans hésitation. Elle lui dit que nous allons faire une douche oratoire et qu'en tout temps, elle peut venir se joindre à nous. Cette dernière nous dit qu'elle va rester dans le salon, et, lorsqu'Éléonore et Martin seront prêts à quitter, elle viendra avertir Florence.
Notre discussion n'a duré tout au plus que deux minutes. Lorsque nous entrons dans notre chambre, tous sont regroupés autour de la table basse de notre petit salon. À notre grande surprise, Mélodie ressort de notre penderie, complètement nue. Elle pose ses deux mains sur ses hanches et nous regarde tous avec un grand sourire.
— PUIS, ON Y VA OU PAS?
Même Gerry est scotché. Déjà qu'il démontre une certaine timidité. Je comprends qu'il doit avoir un malaise avec la présence de Livia. C'est pourquoi, avant de filer sous la douche, je trouve important d'apporter de petites précisions.
— Avant d'aller sous la douche, il y a deux sujets qui sont totalement hors limites de nos petites discussions.
— …
— L'histoire ancienne entre Livia et Gerry. Et bien sûr, tout ce qui entoure notre dernier party de Noël des employés.
— Nous sommes totalement d'accord avec ça, Mitch, dit Geneviève sur un ton qui ne laisse aucune ouverture à toute forme de discussion.
Nous filons tous dans la penderie. Je suis le premier à me dévêtir rapidement et les participants peuvent constater que mon chibre est totalement déployé, dans toute sa splendeur. Je sors de la penderie et entraîne Mélodie avec moi. Une fois à l'intérieur de notre grande douche italienne, j'ouvre les robinets des trois pommeaux de douche, en attendant les autres.
— C'est un grand pas pour mon Gerry.
— Oui, d'autant plus que Livia est avec nous.
— Je comprends, mais il doit, quelque part, briser la glace. Le passé, c'est le passé, comme tu dis si bien, Mitch.
Florence, Livia, Lucie et Geneviève arrivent l'une à la suite de l'autre. Il ne manque que Gerry et Nathalie.
Au bout de quelques minutes, Gerry et Nathalie font finalement leur apparition.
— Pour ceux qui sont nouveaux, dans cet exercice, nous essayons de laisser le travail à l'extérieur de la douche. Chacun peut poser une question à la personne de son choix et le but est de répondre de façon la plus transparente possible.
— …
— Attendez-vous à ce que les questions soient quelques fois personnelles et osées.
— C'est parfait pour moi, dit Geneviève.
— Moi aussi, dit Gerry.
Nathalie vient se coller devant moi, je l'enlace entre mes bras.
— Geneviève, tu as la première question.
— Ma question est pour Gerry. «Outre la relation dont on ne veut pas discuter. As-tu déjà eu une relation avec une autre femme?»
— Non!
— Sérieux? rétorque Nathalie.
— Non! Je t'assure.
— Oh! On dirait que mon petit cul ne te croit pas!
— Heu! Excuse-moi. J'avais en tête l'adultère. Oui! Oui! Geneviève, trois fois avec Nathalie. Deux fois en double pénétration et cet après-midi, je l'ai sodomisée pendant qu'elle dévorait la bouche de son mari. C'était assez torride comme situation. Est-ce que ça répond? Ou veux-tu des détails plus croustillants?
— Non, ça va, merci.
Je jette un œil à Mélodie, qui affiche toujours un grand sourire.
— À toi, Gerry!
— Ma question s'adresse à Livia.
— Laisse-toi aller, mon petit patron adoré.
— Toi et Lucie?
— Moi et Lucie, quoi ?
— Bien, je ne sais pas!
— J'imagine que tu veux savoir si nous baisons ensemble. N'est-ce pas?
— Genre!
— La réponse est oui. La rumeur court sur le domaine qu'il y a deux baiseuses de courses. Alors, toi, tu en as enculé une, cet après-midi, et moi, je baise avec l'autre.
Nathalie a déjà glissé sa main dans son dos et me caresse la queue tout doucement.
— Livia, ta question!
— Ma question est pour Mélodie. «Tu t'en vas en vacances demain. Ma question a deux volets. Vas-tu être casse-pied comme la dernière fois? Et quelle est votre entente pour le sexe extraconjugal entre toi et Gerry?»
— C'est assez direct. Honnêtement, je ne l'ai pas vu venir. Bon, premièrement, mon but premier pour ce voyage est d'aller skier dans les Alpes. Une expérience que je n'ai jamais vécue.
— …
— Si j'ai été casse-pied, lors de ma dernière visite, c'est parce que je ne voulais pas déplaire à mon mari. J'avais toutes les permissions pour m'envoyer en l'air avec Nathalie et Mitch.
— …
— Est-ce que je vais être casse-pied? Probablement pas, parce que mes amis ont bien pris soin d'inclure Gerry dans leurs jeux pour la première fois, cet après-midi. Sur le moment, j'ai eu une réaction mitigée. Contente pour lui, mais aussi un peu jalouse. C'était une première pour lui et moi.
— Ils ont de petits ajustements à faire, au niveau de la complicité, dis-je.
— Un peu comme la fois dans le donjon, Mitch? demande Lucie.
— Exactement, Lucie, tu as tout compris.
— Et pour l'entente, Livia, j'ai le feu vert avec Nath et Mitch.
— Et aussi avec toi, Livia, dit Gerry, si elle en a envie.
Livia est un peu surprise par la dernière déclaration de Gerry.
— Mélodie, à ton tour.
— Ma belle Florence. «Lorsque nous avons fait irruption dans la salle à manger, tu avais l'air perturbée par les déclarations d'Éléonore et Alexandra. Qu'est-ce qui t'a torturé au juste?»
— Honnêtement, plusieurs choses. Premièrement d'être considérée comme une cochonne en puissance, alors que j'ai fait une croix sur le sexe depuis une vingtaine d'années.
— …
— Le fait qu'Éléonore et Alexandra parlent de lui avec une grande admiration. J'ai peur que ma fille se fasse voler son mari.
— …
— Finalement, je crains un peu ces deux-là, car ils pourraient me faire sortir de ma zone de confort.
— Détends-toi, Florence. Pour ta crainte que Nathalie se fasse voler son mari. Dis-toi que c'est peu probable. Ils ont deux petites tueuses en série qui veillent sur leur couple.
— Lucie a raison, maman. Je sais que c'est difficile à comprendre, malgré mes stupidités de l'année passée. Mais sache que mon cœur, mon âme et mon corps appartiennent totalement à mon mari. Et c'est la même chose de son côté.
— …
— Maintenant, pour l'histoire de cochonne en puissance. Nous faisions un petit jeu, tard dans la nuit, ensemble, dans notre chambre. Je lui nommais des noms et il me disait ce qu'il lui venait instantanément à l'esprit.
— …
— Je lui ai posé une question afin de savoir son choix entre deux femmes, à savoir Carole, la femme du docteur, et Caroline, la sœur de son ex. Il m'a répondu: Florence.
— …
— Il m'a dit que, si je n'avais pas posé un code au-dessus de ta tête, nous aurions eu une ronde torride, voire même «bestiale». C'est à ce moment qu'il a dit que toi, maman, et Livia étiez probablement deux grandes cochonnes qui ne sont pas tombées sur le bon mec, dans votre vie.
— Ça a le mérite d'être clair, nous dit Geneviève.
J'ai vu que l'intervention de Nathalie a fait tiquer un peu Gerry, mais c'est le but du jeu. Je passe outre.
— Florence, à ton tour.
— Ma question est pour ma fille.
— Laisse-toi aller, maman.
— Moi, c'est au niveau de vos règles que ça tique un peu: «J'ai de la difficulté à comprendre la règle numéro deux. Pas de sodomie extraconjugale. De ce que je comprends, toutes les femmes sur le domaine, à l'exception d'Éléonore, finissent avec la queue de ton mari dans leur petit trou. Même le Président a trempé sa queue dans ton petit trou. Et lorsque vous faites de doubles pénétrations, ce sont les autres queues qui aboutissent dans ton cul. À quoi servent vos règles au juste?»
— Outch! dit Geneviève. Ça, c'est une bonne question. Florence, je t'aurais vu faire carrière comme avocate!
— Je ne sais pas quoi te répondre, maman. Je comprends qu'à vos yeux, cette règle n'a pas raison d'exister. Souvent, ce sont des exceptions temporaires, et d'autres, comme Lucie, Gloria, Stéphanie et Johanne, bénéficient d'exemptions permanentes.
— …
— Si vous me demandiez de l'abolir, je sais que je me battrais bec et ongle pour la maintenir et je crois que c'est la même chose pour Mitch.
Je décide de venir à la défense de ma petite merveille en ajoutant:
— Je sais que c'est compliqué à comprendre, pour vous, mais voyez ça comme une sorte de frein. Une sorte d'arrêt obligatoire, pour nous permettre un consentement mutuel avant d'y aller.
— …
— Nos règles ont été établies à l'époque où nous fréquentions les clubs échangistes où, je n'avais pas envie de voir ma femme se faire enculer par n'importe quel inconnu, tout simplement.
— Et aujourd'hui? demande Livia.
— Ça n'a pas changé. Et avant que tu me soulèves le cas de Gerry, dis-toi que, pour nous, ce n'est pas un vulgaire inconnu. Comme Nicolas, Éric et les autres hommes de la communauté.
— Et pour te répondre sur les doubles pénétrations, maman, mon mari a le choix du trou et il choisit toujours, ma chatte. Il aime me regarder jouir, regarder mes seins qui se dandinent. C'est son choix.
À la fin de sa réponse, je chuchote à l'oreille de Nathalie qu'il n'y a guère d'ouverture pour provoquer quelque chose de plus sexy. Elle hoche la tête pour me faire signe qu'elle est d'accord avec moi.
— Nathalie, ta question.
— Ma question est pour Geneviève: «Honnêtement, Geneviève. Toi qui as traversé ou as été témoin de toutes nos tempêtes de la dernière année. Que penses-tu de nous, honnêtement?»
— Que vous êtes le plus beau couple sur terre! Votre amour ne laisse aucun doute. En revanche, vous avez choisi un mode de vie pour les bonnes raisons, mais vous avez de la difficulté à le gérer.
— …
— Vous avez une certaine naïveté qui vous laisse croire que tout est rose autour de vous, mais ce ne l'est pas. Vous avez tellement donné à votre entourage, que maintenant, vous voulez changer des choses et ça crée des frustrations et de la jalousie chez certaines personnes.
— …
— Tu vois, ces personnes croient que vous leur appartenez. Lorsque vous désirez une certaine intimité, la crise éclate.
— …
— Vu de l'extérieur, il y a des gens qui prennent ce que vous leur donnez, comme Lucie, Karine, Chloé et vos assistantes et d'autres qui croient qu'elles possèdent un morceau de vous.
— …
— La chose que j'admire le plus chez vous, c'est votre facilité à communiquer, à analyser la situation et à vous relever. Honnêtement, je vous trouve incroyables.
— …
— Comme personnes: «Mitch est un mari idéal. S'il était célibataire, il serait en tête de mon tableau de chasse. Toi, Nathalie, j'ai une profonde admiration pour toi aussi. Si j'étais lesbienne, tu serais également en tête de mon tableau de chasse. Si vous étiez ouverts pour un trouple… Dites-le-moi, je suis là.»
— Merci pour ta réponse honnête, Geneviève. Tu sais aussi que, de mon côté, cette admiration à ton égard est réciproque et très sincère.
Nathalie se tourne vers moi avec un large sourire, me donne un petit baiser sur la bouche.
— À ton tour, Geneviève.
— Ma question est pour Livia. «Ce n'est pas un secret pour personne. Nath et Mitch ont envie de s'envoyer en l'air avec toi et Lucie me dit que c'est réciproque. Le cas échéant, qu'est-ce qui te vient instantanément à l'esprit?»
— Me masturber avec Nathalie en nous regardant droit dans les yeux.
— Lucie pointe la chatte de Nathalie du doigt et s'exclame:
— Regardez la petite, elle pisse la cyprine comme une salope!
— …
— Et regardez ses seins et son gros clitoris, déjà sorti de sa cachette!
Tout le monde regarde Nathalie et éclate de rire. De son côté, Livia s'amène langoureusement vers Nathalie, avec du feu dans le regard. Elle enlace ses bras autour de son cou et les deux femmes se roulent une pelle d'anthologie. Nathalie prend bien soin de maintenir ses caresses sur ma queue, derrière son dos.
Pendant que Livia et Nathalie s'embrassent, je vois que Mélodie est accroupie devant son mari et qu'elle lui dévore la bite comme une morte de faim. Nathalie et Livia cessent leur baiser et ont le regard figé sur la scène. Au bout de quelques minutes, Gerry se tend et explose littéralement dans la bouche de Mélodie.
Comme elle le fait avec moi, elle pose ses deux mains sur ses hanches et nous regarde avec un sourire, laissant dégouliner le sperme sur son menton. Puis, à ma grande surprise, elle s'approche de Livia, l'attire vers elle par la nuque et lui roule une pelle baveuse. Elle se recule, lui fait un sourire et retourne vers son mari.
Honnêtement, je ne sais pas comment interpréter son geste. Une petite vengeance, un geste d'amitié, une façon de marquer son territoire, chose certaine, le geste jette un profond malaise sous la douche.
La bonne nouvelle, c'est que le réservoir d'eau chaude vient à notre secours. L'eau devient glaciale et les femmes se mettent soudainement à hurler. Nous quittons tous la douche pour nous sécher.
--- xxxOOOxxx ---
Lorsque nous sortons de la salle de douche, nous apercevons Éléonore et Johanne, qui sont assises sur le canapé, en train de siroter un verre de vin. Inutile de vous dire que cette vision nous indique que nous n'irons pas plus loin pour ce soir, avec nos invités.
Pendant que nous nous habillons dans la penderie, j'entends Mélodie chuchoter à son mari qu'elle a envie de sa queue dans son petit trou. Étonnés, Nathalie et moi nous sourions.
Gerry et Mélodie sont les premiers à être habillés et prêts à partir. Gerry nous salue et nous remercie pour la belle journée qu'il vient de passer avec nous. Ils partent rapidement tous les deux vers leur chambre. J'imagine que la nuit va être courte, dans leur cas.
Geneviève, Lucie et Livia sont aussi prêtes à partir. Elles ne prennent même pas le temps de s'habiller, elles nous embrassent toutes les trois et filent avec leurs vêtements vers la chambre de Lucie, la première porte à droite en sortant de notre chambre. Avant de partir, Livia s'arrête devant Nathalie et lui dit:
— Il est clair que c'est juste un report, toi et moi !
Nathalie lui fait un sourire, s'approche et prend Livia par la nuque pour lui rouler une petite pelle très baveuse. Elle se place devant moi, prend ma queue dans sa main, et dit:
— J'ai hâte de découvrir son pouvoir magique et, surtout, de la déguster!
Tout en tenant ma queue dans sa main, elle me tire vers elle et me roule aussi une pelle baveuse. Elle ajoute:
— Quant à savoir si je suis une méchante cochonne en puissance, dites-vous que je le suis déjà. Lucie m'a bien enseigné!
— …
— Je te dirais que mon petit trou aime sa langue pointue!
Je ne sais quoi répondre alors que Lucie nous regarde avec son large sourire à la «Julia Roberts». Elle s'approche de Nathalie et l'embrasse amoureusement avant de venir vers moi et d'en faire autant.
Nathalie revêt son petit ensemble de coton blanc, alors que, moi, j'enfile un t-shirt noir assorti d'un shorty en molleton « greige ».
terme utilisé au Québec pour un mélange de gris et de beige
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Lorsque nous revenons vers notre petit salon, Florence est assise sur le canapé en compagnie d'Éléonore et Johanne. Nous nous versons un verre de vin et nous assoyons sur la table basse pour leur faire face.
— L'eau froide nous a clairement sauvé la mise, dit Florence.
— À qui le dis-tu? dis-je.
— Que s'est-il passé? demande Éléonore, curieuse.
Nathalie lui fait un sourire et répond:
— Mélodie a sucé son mari et déversé sa récolte dans la bouche de l'ex-maitresse, sans avertissement.
— Oh! Gros malaise! dit Éléonore.
— Oui, c'est un gros mystère. On ne sait pas quel était son objectif, dis-je.
— …
— Il faudra sans doute garder un œil sur ces deux-là, en vacances.
Je me tourne ensuite vers Johanne et lui demande:
— Comment ça se passe avec nos deux invitées de dernières minutes?
— Elles sont dans ma suite.
— …
— Sandy, la femme de Nick, a tenté de me convaincre de faire un échange avec elle. Elle voulait venir se faire culbuter dans votre chambre.
— …
— Elle est chaude comme la braise et bave littéralement sur ta queue, Mitch.
— Et que lui as-tu répondu?
— Je lui ai demandé si elle avait la permission de son mari. Elle a fait une moue et je lui ai dit que ça n'arriverait pas.
— …
— Je l'ai refroidie rapidement en lui disant que, pour toi, la trahison, ça ne passe carrément pas.
— Et Marie?
— Pas de problème avec elle. Elle est très énervée à l'idée de son vol demain, avec le président.
— Oui, j'imagine! dit Nathalie. J'ai l'impression que les trois petites influenceuses vont en mettre plein la vue au Président.
Johanne prend une gorgée de vin et revient sur Sandy.
— Pour être honnête, Mitch, je crois que c'est un peu nous qui avons allumé Sandy.
Elle nous explique que, lorsque nous avons quitté la salle à manger pour notre douche oratoire, elles ont pris notre place, Éléonore, Nina, Noélie, Alexandra, Stéphanie et elle. Sandy est venue se joindre à elles. Johanne dit que, tour à tour, elles ont raconté les détails croustillants de leurs aventures de voyage à Éléonore et les baises torrides entre Nathalie et moi.
«Puis, quand Stéphanie a raconté que tu avais un nouveau truc pour procurer des orgasmes vaginaux aux femmes clitoridiennes, crois-moi, ça s'est enflammé.»
Johanne nous rassure en nous disant que notre secret a été préservé.
— C'est quoi le fameux secret? demande Florence.
— Si je te le dis, ma belle-mère adorée: «Ce ne sera plus un secret!»
— …
— En revanche, si tu avais posé cette question à ta fille plutôt que de la «challenger» sur nos règles concernant la sodomie, tu aurais peut-être découvert ce fameux secret.
— Oui, mais mon but était de vous rappeler que ma petite fille, est la seule qui est laissée de côté dans la communauté.
— Oui, je comprends Florence, mais dis-toi que c'est pour protéger «ma petite merveille.»
Nathalie me regarde avec surprise, j'enchaîne:
— C'est un peu Johanne, la concubine de ta petite fille, Florence, qui me fait peur.
— …
— Elle nous a raconté que, dans ses rêves, elle entendait Éléonore gémir sa vie en se faisant sodomiser pendant qu'elle dégustait la friandise de Nath.
— …
— Elle a dit qu'elle était tellement jalouse qu'elle voyait la friandise de Nathalie comme son ennemi…
— …
— Alors, sache que la friandise de Nathalie, c'est, en tout premier lieu, ma friandise!
— N'importe quoi! répond Florence.
— Pas tant, maman, tu sais, mon mari a un peu raison. J'étais là quand elle nous a raconté ses rêves.
— J-O-H-A-N-N-E! s'exclame Florence. Je croyais que tu étais douce…
— Oui, je suis douce… mais pas toujours!
— Et moi, maman, qui croyait que tu te magasinais une exemption pour la queue de mon mari, dans ton petit trou, avec ta question venue de nulle part.
— Dans tes rêves, ma fille. Mon petit trou est vierge. Il le restera jusque dans l'au-delà!
Je regarde Florence avec la bouche fendue jusqu'aux oreilles. Johanne, qui est devant moi, me sent venir au loin et me fait un petit sourire espiègle.
— Tu sais, ma belle Florence, il y a une maxime qui dit: «Fontaine, je ne boirai jamais de ton eau!»
— Va te faire foutre, mon gendre! Tu ne me piégeras pas.
— Ahhhhhh! Ma belle Florence, je suis sûr que ça t'excite, juste d'y penser.
— Tu crois?
— Éli?
Sans se faire prier, Éléonore passe sa main sur la poitrine de Florence. Cette dernière la repousse et Éléonore me regarde avec un petit sourire coquin:
— Hummmmmm!
— Vous me saoulez! dit Florence, avec un petit sourire.
— Compte-toi chanceuse que les questions ne se soient pas rendues à moi sous la douche!
— Je suis curieuse! Que m'aurais-tu demandé?
— MAMAN, JE TE LE DIS À L'AVANCE, JE NE VIENDRAI PAS À TON SECOURS!
— Détends-toi ma fille, ton mari ne me piégera pas comme la dernière fois!
— Ah! Ah! dit Éléonore. J'ai envie de voir!
— Dis-moi, mon gendre, qu'avais-tu en tête?
— Plein de trucs, ma belle Florence. Pour commencer, t'es-tu masturbée depuis notre dernière rencontre?
— C'est triste, il n'y a plus d'eau chaude sous la douche.
— C'est ta phrase clé pour te défiler, ma belle Florence?
— Oui, je me suis masturbée et avant que tu ne me le demandes, OUI, j'ai eu un orgasme.
Je me tourne vers Nathalie, qui me fait un petit sourire. J'enchaîne:
— À quoi pensais-tu en te branlant?
— À ma fille qui se faisait enculer sauvagement sous la douche, pendant que Lucie me dévorait la bouche.
— Hummmm! Belle image, maman. Dis-moi, es-tu trempée?
— Je ne sais pas. Toi, Nathalie?
Nathalie se bascule sur le dos, appuyée sur ses avant-bras. Elle ouvre sa fleur et nous voyons une énorme tache de cyprine qui traverse son short de coton blanc. Elle fixe sa mère avec un large sourire.
— Selon toi, maman?
Elles échangent un sourire et Nathalie se repositionne à côté de moi.
— Et toi, maman?
— Clairement pas autant que toi, ma fille!
— Tu l'es, ou tu ne l'es pas?
— Ne t'emballe pas, ma fille! Veux-tu vérifier par toi-même?
— Hummmmm! Tu sais que je n'ai aucun tabou, maman. Demande à Éléonore!
— Je confirme, dit Éléonore.
Voyant que le jeu ne mène nulle part, Nathalie se tourne vers moi avec un regard suppliant, pour que je prenne la relève.
— Que se passe-t-il, Florence?
— Je ne suis pas à l'aise!
— Pourquoi?
— J'aime nos petits jeux, mais ça me gêne de le faire devant Éléonore et son amie.
— Et si je pars avec ma chérie et que tu me remplaces pour la nuit, Florence, renchérit Johanne. Est-ce une solution acceptable pour tous?
— Nathalie me regarde et nous échangeons un large sourire ensemble. 
Elle se tourne vers sa mère et dit:
— Tu sais, maman, connaissant mon mari, ça risque d'être «BESTIAL!»
— Mais rassure-toi, Florence, si tu n'es pas d'accord avec un truc, tu le mentionnes et ça s'arrête là!
— Là, je crois que je mouille sérieusement!
Nathalie se lève et se dirige droit vers sa fille. Elle s'assoit à cheval sur ses cuisses, la prend par la nuque et lui roule une pelle torride. Elle se redresse et lui dit avec un petit sourire:
— Toi, Johanne, Mitch et moi, diner à ma résidence, samedi soir, suivant notre retour de vacances. Et bien sûr, une nuit d'enfer, tous les quatre.
— …
— Je te promets, ma puce, que ça va être la nuit la plus délirante de ta vie. Ménage ton petit cul, parce que, crois-moi, il va prendre cher!
— Je vais compter les dodos, maman!
Je me tourne vers Johanne, qui esquisse un sourire approbateur. Elle se lève et entraîne Éléonore avec elle.
--- xxxOOOxxx ---
Une fois que les deux jeunes femmes sont parties, je nous verse, chacun, un nouveau verre de vin. Nathalie et moi sommes toujours assis côte à côte sur la table basse, face à Florence, qui est maintenant seule, sur le canapé.
Elle nous regarde dans les yeux et laisse filer une petite larme.
— Qu'est-ce qui te torture, maman?
— La peur de ne pas être à la hauteur. Ça fait tellement longtemps.
— Tu n'as aucun souci à te faire. Tu n'as rien à prouver. Mais tout à découvrir. C'est simple, tu n'as pas à nous séduire, nous le sommes déjà.
— Je n'ai pas votre expérience. Dis-moi, qu'est-ce que je ne peux pas faire?
— Tu peux tout faire, maman, absolument tout ce dont tu as envie.
— …
— Aucune barrière, maman. Même qu'exceptionnellement, pour cette nuit, seulement cette nuit, tu peux en être follement amoureuse.
— …
— C'est un cadeau que nous t'offrons.
— …
— Cependant, si la situation se répète, tu devras apprendre à faire la différence entre faire l'amour et baiser pour le plaisir.
— Alors, pourquoi me permets-tu cette exception?
— Pour que tu ne te tortures pas avec des «si» et des «ça». Et, que tu te laisses aller au plaisir.
— Est-ce que ça va pour toi, mon amour?
— Hum! Hum!
Je me lève et tends la main à Florence pour la faire lever du canapé. Je l'attire vers moi et je l'embrasse tendrement, durant un long moment. Je m'assure d'avoir Nathalie en visuel. Lentement, elle se laisse aller doucement à cet élan de tendresse. Son baiser devient plus intense. Elle pose ses deux mains sur ma tête et me caresse le cuir chevelu. Je sens des vibrations entre nos deux cœurs. Je fais de gros yeux à Nathalie, qui me fait un petit sourire. Nous nous enfermons lentement dans une bulle amoureuse, Florence et moi.
J'ai toujours le regard fixé sur Nathalie, qui se lève de la table basse pour retirer son chandail et sa culotte. Elle s'agenouille et commence à se caresser la poitrine. Je vois de petits filets de cyprine qui s'échappent continuellement de sa chatte. Elle me fixe avec un regard de braise. Elle se mord la lèvre inférieure.
Je cesse mon baiser, me recule un peu et commence lentement à défaire, un à un, les boutons de son chemisier. Elle me regarde avec beaucoup d'amour. Une fois défait, je lui retire doucement et dégrafe du même coup son soutien-gorge qu'elle retire elle-même. Nathalie vient derrière et défait la fermeture-éclair de sa jupe qu'elle laisse tomber au sol. Nathalie lui retire aussi sa culotte.
Nathalie s'approche et fait coulisser ses mamelons extrêmement tendus, dans le dos de sa mère. Elle fait glisser ses mains sous ses bras et lui caresse sa poitrine. Elle l'embrasse partout dans le cou, lui lèche les oreilles. Florence gémit sous ses caresses. J'en profite pour retirer mon t-shirt et mon short. Je me tiens tout nu devant ma belle-mère, et mon sexe est tendu comme un affamé.
— Allons sur le lit. Ma femme a droit au premier orgasme, en tout temps.
Je vais vers la table de chevet, récupère des piqués jetables que j'étends un peu partout sur le lit. Nathalie entraîne sa mère avec elle sur le lit. Je m'étends sur le dos et Nathalie vient s'installer au-dessus de ma bouche. Elle baisse sa tête pour me faire un petit sourire et se baisse doucement. J'enfile mes mains autour de ses cuisses pendant qu'elle attire sa mère devant elle.
Dès que leurs deux bouches se collent ensemble, ma femme éjacule une bonne quantité de cyprine. Ça promet! Je commence un doux et lent cunnilingus afin de permettre aux deux femmes de mieux se découvrir.
— Caresse le bout de mes seins, maman!
Je lève les yeux et je vois deux paires de mains qui s'acharnent sur les mamelons de la voisine d'en face. Nathalie ne cesse de gémir. Je fais passer mon cunnilingus au niveau supérieur et ma femme éjacule de plus en plus.
Je la sens prête à partir. J'aspire son gros clitoris et me mets à le titiller sans relâche du bout de la langue. Elle se raidit et se met soudainement à trembler, violemment.
— Tire mes tétons, maman. Tire fort. Plus fort. Je jouis… je… ARGHHHHHHHHHHHHHHH! OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!
Son orgasme est brutal, explosif, comme si son corps cherchait à se libérer de lui-même. Elle se défait de mon emprise et, dès qu'elle se redresse, elle se met à décharger de longs jets de cyprine directement sur mon visage. Je ferme les yeux afin de laisser passer la tempête.
— Je m'excuse… je m'excuse… mon amour, c'est involontaire!
Nathalie récupère un piqué jetable et m'éponge le visage avant de s'étendre sur moi pour un tendre baiser, des plus amoureux. Au bout de quelques minutes, elle se relève. Pendant que je file à la salle de toilette pour bien m'éponger le visage, elle en profite pour changer les piqués usés pour de nouveaux piqués.
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Lorsque je reviens, Florence est toujours assise sur ses talons, un peu craintive. Je la rassure et lui demande de s'étendre.
Je l'examine, allongée sur le dos, un peu tendue, presque fragile. Ses cuisses s'entrouvrent avec une hésitation qui nous serre le cœur. Vingt ans sans qu'un homme l'ait touchée. Je m'installe doucement entre ses jambes, mes lèvres effleurent sa peau, je la rassure d'un murmure. Ma langue se dépose doucement sur sa fente humide, malgré son appréhension. Je la goûte doucement, en effleurant son clitoris, jusqu'à sentir ses hanches se soulever d'elles-mêmes.
— «Oh mon Dieu… ça faisait si longtemps…» souffle-t-elle, sa voix tremblante, mais déjà vibrante de plaisir.
— «Laisse-toi aller… tu vas aimer, je t'assure», je murmure, ma langue s'enfonçant un peu plus.
Tandis que Nathalie sourit, tenant un verre de vin, ses yeux étincelants sont rivés sur nous. Elle intervient doucement:
— Profite, maman… il sait très bien comment faire monter ton plaisir.
Le premier orgasme arrive comme une vague tardive, presque timide. Elle gémit, ses doigts agrippés aux draps, le bassin qui tremble sous ma bouche. Quand son souffle retombe, je glisse en elle doucement, en missionnaire, mes mouvements lents, profonds, mes mains tenant ses hanches. Sa chatte me serre avec une force étonnante, comme si son corps avait attendu cette pénétration depuis des décennies.
— «Oh oui… doucement… reste comme ça…»
Je la baise lentement, mais je m'arrête au moment où je sens qu'elle monte à nouveau. Je me retire, la fais goûter à ma langue encore une fois. Son clitoris palpite, déjà sensible, et je recommence à la lécher jusqu'à la faire jouir une deuxième fois, ses cuisses serrant ma tête.
La scène se répète une fois encore. Ma pénétration devient lente. Mes coups de reins sont plus appuyés. Puis un retrait, et je plonge à nouveau ma bouche entre ses lèvres gonflées. Chaque fois, elle atteint l'orgasme plus rapidement et avec plus d'intensité, ses râles remplissant toute la pièce.
Je relève la tête de son sexe trempé, la bouche encore pleine de son goût. Elle vient d'exploser une troisième fois, son corps secoué de spasmes incontrôlables. Je croise le regard de ma femme, lui fais un clin d'œil. Elle comprend tout de suite et me tend la crème magique.
Je récupère une dose énorme sur mes doigts et je la lui enfonce directement dans la chatte. Elle sursaute, lâche un cri étouffé et se cambre.
— Mitch… qu'est-ce que c'est… ohhhh…
Je l'enduis à fond, j'étale partout, je masse ses parois, j'enfonce mes doigts comme pour la forcer à tout absorber. Ses jambes tremblent, et ses mains tentent de m'éloigner, mais sans succès. Elle abandonne la lutte.
Je me redresse, je la prends en missionnaire. Ma queue la pénètre d'un seul coup, jusqu'au fond. Elle hurle. Je ne lui laisse pas de répit: mes coups de reins claquent, rapides, profond, la crème transforme chaque frottement en décharge électrique. Elle devient plus volubile.
— Baise-moi… baise-moi plus fort… j'en crève… oh merde! j'en crève!
Je retrousse ses jambes. Nathalie s'approche et se met à lui bouffer les seins avec force, mordillant ses tétons, tirant dessus comme pour la punir. Florence hurle, son bassin se soulève pour me prendre encore plus profondément.
— Oui, encore ! Défonce-moi ! Je veux jouir comme une salope !
Surpris, je me déchaîne. Chaque va-et-vient cogne son point G gonflé de crème, ses parois se resserrent comme si elles voulaient m'arracher la queue. Elle n'en peut plus. Sa jouissance éclate d'un coup, violente, incontrôlable. Elle convulse, elle hurle sans retenue, ses cuisses martèlent mes hanches.
Je la maintiens ouverte, j'appuie encore plus, la forçant à subir l'orgasme jusqu'au bout. Elle vient comme jamais, son vagin me broie littéralement, inondé de contractions incontrôlées. Son orgasme vaginal est monstrueux, interminable, une explosion nucléaire. Elle s'effondre, pantelante, à moitié inconsciente.
Une fois que je sens qu'elle a récupéré, je lui ordonne:
— Mets-toi à quatre pattes, Florence! dis-je d'une voix ferme, sans laisser place à toute forme de protestation.
Elle s'exécute, le dos cambré, les fesses relevées, totalement offerte. Je me déplace derrière elle, claque sa fesse droite. Surprise, elle sursaute. Je place mon gland à l'entrée de sa chatte, attrape ses hanches et m'enfonce sauvagement. Je me mets à la culbuter. Chaque coup de bassin est précis, violent, et elle gémit, ses muscles se contractent à chaque poussée.
J'attrape son épaule avec ma main gauche, la tire un peu vers le haut. De ma main droite, je tire doucement ses cheveux pour relever sa tête vers Nathalie, qui se caresse la poitrine et se masturbe doucement. Nathalie a le regard figé sur la grosse poitrine mature de sa mère qui claque ensemble, à chaque poussée.
— Tu devrais te voir, maman. Mon mari te baise comme une vraie salope!
— …
— Plus fort, mon amour, fait-la couiner… oui… fais-la gémir… rends-la folle!
Je lui lâche la crinière pour lui claquer solidement la fesse droite, encore une fois.
—  OUI… Oui… S'il te plaît, frappe-moi encore… Je… Je suis en feu…! 
Je la frappe encore une fois avant de la prendre par les deux épaules. Je redouble d'intensité, mes coups de bassins saccadés et puissants, font trembler son corps entier.
Lorsque je la sens au bord de l'orgasme, je tire sur ses épaules pour la soulever légèrement en l'air, son visage toujours face à Nathalie.
— Regarde-la, ta salope de mère, Nathalie… sens son plaisir arriver…
Je la tire un peu plus, enroule mon avant-bras autour de sa gorge et j'augmente mes poussées.
— Laisse-toi aller, Florence!
Je sens ses jambes se crisper, ses hanches se cambrer et elle se met à hurler:
— OUI… JE JOUIS… JE JOUIS COMME JAMAIS… OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!
La vague la submerge, violente, bestiale. Elle halète et se cambre, complètement consumée par un orgasme d'une intensité qu'elle n'a jamais connue. Je la dépose délicatement, toujours tournée vers Nathalie, haletante, frissonnante, mais heureuse.
Au même moment, Nathalie lui crie:
— REGARDE-MOI, MAMAN… JE JOUIS POUR TOI, JE JOUIS, JE… OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!
Nathalie se laisse tomber à côté de sa mère et lui chuchote:
—  Et voilà… tu y as enfin goûté… à notre folie!
De mon côté, je suis totalement vidé. Je me laisse tomber sur le dos pour tenter de récupérer un peu. Nathalie passe par-dessus sa mère et vient s'étendre sur moi, de tout son long. Elle m'embrasse un moment, se redresse et me dit:
— Merci, mon amour, tu as assuré grave avec ma mère. Je t'aime de tout mon cœur.
Comme je suis épuisé, Nathalie prend les rênes de sa dernière ronde avec une chevauchée en amazone, l'amenant jusqu'à un orgasme très intense. Nous filons ensuite tous les trois vers la douche.
--- xxxOOOxxx ---
Pendant que nous sommes sous la douche, nous nous savonnons amoureusement, Nathalie et moi. Puis Nathalie arrête et me fait tourner la tête vers sa mère. Elle a le regard sombre et les larmes perlent sur ses joues. Je lâche Nathalie et viens vers elle.
— Qu'est-ce qui ne va pas, Florence?
— Rien qu'on ne peut changer. Je pense à tout ce temps perdu.
— Oui, je sais. On ne peut pas remonter le temps. On peut juste s'assurer de vivre pleinement, le temps qu'il nous reste.
— J'ai eu plus de plaisir en une heure avec vous que durant toute ma vie.
— Nathalie s'approche doucement dans son dos et lui dit:
— Dis-toi, maman, que pour nous, une heure, c'est un peu comme une petite vite!
— …
— Je te promets que l'on va remettre ça, à notre retour. Nous nous organiserons un petit diner intime à ma résidence.
— Nathalie a raison. Tu sais, Florence, pendant que je te léchais, ton petit orifice me faisait de l'œil.
— Et combien de temps ça dure, une bonne baise pour vous? me demande Florence, qui a retrouvé son sourire.
— Au minimum quatre heures et quelques fois, ça monte jusqu'à huit!
— Hummmmm!
Après la douche, nous retournons dans la chambre, prendre un verre de vin. Nous nous blottissons ensuite pour la nuit, Nathalie devant et Florence derrière.
--- FIN ---
L'auteur a prévu une suite à ce feuilleton avec un nouvelle histoire intitulée: (39) Nath et Mitch – Le retour dans les Alpes…» dont le premier chapitre: «Le rêve brisé de la reine de la Mauricie» sera publié le 7 novembre.

Note de l'auteur

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Commentaires ()

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NathNMitch
7 novembre 2025 à 15:56
@Garen Le mariage est sur pause. Mitch a dû endurer les nombreuses frasques de Nathalie. Elle se doute j'en suis sûr que ce sont les raisons pour lesquelles Mitch a mis le projet de côté.

Oui, Florence a fait des problèmes à la suite du divorce de Mitch. Même si le fait n'a pas été établi clairement, j'ai l'impression que les pressions de Dino y sont pour quelque chose. Pour le plan à trois générations, nous ne sommes pas là. Comme je t'ai mentionné, Florence est tablettée dans nos récits, nous ne savons pas où nous allons avec elle.
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Garen
7 novembre 2025 à 08:38
Un truc entre Florence et Mitch! 3 générations de femmes de la même famille en même temps! Mais pas plus
Pour Florence encore pendant la séparation de nath et mitch elle était aussi a tirer les ficelle lors du divorce pour en récupérer un max!
Ils ne sont toujours pas mariés
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Garen
5 novembre 2025 à 22:54
Hum! Sacré soirée pour Florence. Une grande performance de notre couple préféré. Ok simplement une performance sachons faire la différence. Nath est vraiment hyper indulgente envers cette famille et sa mère. Elle veut lui faire plaisir malgré leur passé pour le moins trouble...
Je ne sais pas si comme Geneviève je trouverais leur capacité a communiquer exceptionnelle, capacité a se relever sans aucun doute. J adore le défi de Mélodie à Livia. Tout le monde ne porte pas des petites lunettes roses...
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Hulkyluke
5 novembre 2025 à 17:12
Qui est la reine de la Mauricie ???
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Répondre

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