Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Tante et neveu, jeux à deux ... — Chapitre 2 · Anne, ma tante, ma maîtresse ...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Tante et neveu, jeux à deux ...
Chapitre 2 · Anne, ma tante, ma maîtresse ...
Je m'appelle Paul, j'ai 30 ans, célibataire sans enfants et j'habite en Suisse. Depuis deux ans je suis l'amant de ma tante Anne, l'une des sœurs de ma mère. Je fantasmais sur elle depuis mon adolescence et c'est un peu sans le vouloir que nous nous sommes retrouvés ensemble au lit pour la première fois.
Elle traversait alors une mauvaise période, venait d'avoir 60 ans et, délaissée par son mari Eric chef d'entreprise, déprimait un peu. Sa détresse et sa solitude se sont télescopées avec mon admiration et mon envie d'elle ; il n'en fallait pas plus !
Je me souviens encore de cette première fois ; c'était chez elle un après-midi. Elle s'est laissée allée et s'est abandonnée à mes envies. Après l'avoir si longtemps désirée, j'ai pu à loisir l'embrasser, la caresser, la cajoler et la dévorer de partout. Lorsque je me suis longuement répandu en elle, j'ai joui comme jamais. Aux tremblements de son corps et à ses gémissements de plaisir, j'ai compris que nous étions sur la même longueur d'ondes.
Elle traversait alors une mauvaise période, venait d'avoir 60 ans et, délaissée par son mari Eric chef d'entreprise, déprimait un peu. Sa détresse et sa solitude se sont télescopées avec mon admiration et mon envie d'elle ; il n'en fallait pas plus !
Je me souviens encore de cette première fois ; c'était chez elle un après-midi. Elle s'est laissée allée et s'est abandonnée à mes envies. Après l'avoir si longtemps désirée, j'ai pu à loisir l'embrasser, la caresser, la cajoler et la dévorer de partout. Lorsque je me suis longuement répandu en elle, j'ai joui comme jamais. Aux tremblements de son corps et à ses gémissements de plaisir, j'ai compris que nous étions sur la même longueur d'ondes.
Par la suite, nous nous sommes régulièrement revus, chez moi, rarement chez elle et parfois dans la nature. Je dois bien reconnaitre que ces rencontres m'ont fait découvrir une tante coquine, sensuelle et particulièrement gourmande. Et la cerise sur le gâteau, c'est qu'elle adore la lingerie sexy !
Son corps n'a plus de secrets pour moi. Je connais parfaitement la douceur de ses lèvres, la fermeté de ses seins, la cambrure de ses reins, la rondeur de ses fesses et la chaleur de son sexe. Oui, à chaque fois, je la déguste de partout, en douceur au début puis avec voracité ensuite. J'aime l'exciter de mes mains et de ma bouche. Après de longues étreintes et de tendres préliminaires, j'aime la sentir impatiente d'être prise. Elle se colle à moi, me supplie de la prendre mais j'aime faire durer son doux supplice.
Mais à la fin, je viens sur elle ou elle grimpe sur moi et nous nous emboitons. C'est alors le grand 8 ou les montagnes russes, tout chavire et nous basculons dans la frénésie érotique. Je la besogne encore et encore, elle se donne de plus belle. Je vais et je viens en elle, elle s'abandonne à mes assauts, écartant grand les jambes si je suis sur elle ou bien cambrant davantage les reins si nous sommes à quatre pattes. Pour mon plus grand plaisir, elle a décidé dès la première fois que ce serait sans préservatif. Quel bonheur de se répandre en elle jusqu'à la dernière goutte !
Son corps n'a plus de secrets pour moi. Je connais parfaitement la douceur de ses lèvres, la fermeté de ses seins, la cambrure de ses reins, la rondeur de ses fesses et la chaleur de son sexe. Oui, à chaque fois, je la déguste de partout, en douceur au début puis avec voracité ensuite. J'aime l'exciter de mes mains et de ma bouche. Après de longues étreintes et de tendres préliminaires, j'aime la sentir impatiente d'être prise. Elle se colle à moi, me supplie de la prendre mais j'aime faire durer son doux supplice.
Mais à la fin, je viens sur elle ou elle grimpe sur moi et nous nous emboitons. C'est alors le grand 8 ou les montagnes russes, tout chavire et nous basculons dans la frénésie érotique. Je la besogne encore et encore, elle se donne de plus belle. Je vais et je viens en elle, elle s'abandonne à mes assauts, écartant grand les jambes si je suis sur elle ou bien cambrant davantage les reins si nous sommes à quatre pattes. Pour mon plus grand plaisir, elle a décidé dès la première fois que ce serait sans préservatif. Quel bonheur de se répandre en elle jusqu'à la dernière goutte !
Bien vite, nous sommes devenus accros l'un à l'autre. Même si elle a tout ce qu'il faut, j'ai vite pris l'habitude de lui commander de la lingerie sur internet. J'aime quand elle porte un soutien-gorge demi-balcons qui laisse ses seins accessibles à ma bouche et mes mains. J'aime quand elle a un porte-jarretelles qui retient des bas noirs. Je craque quand elle se penche vers l'avant, fait glisser son string le long de ses jambes puis s'appuie contre un meuble ou un arbre pour me tendre sa croupe.
Je l'enserre par la taille, joue de mon gland sur sa fente ou dans le sillon de ses fesses. Oui, ma tante Anne adore aussi quand je l'encule. En général, je la chauffe en glissant mon sexe dans sa chatte et en la besognant lentement. Puis, une fois que nous sommes bien excités, je me retire et je la laisse guider ma queue vers son petit œillet.
Une fois qu'elle a bien positionné mon gland, elle se cambre davantage, creuses les reins et tend sa croupe. A peine ai-je pris possession des lieux qu'elle gémit déjà et ondule du bassin. J'accélère le rythme, mes couilles cognent contre ses fesses ; bon Dieu que c'est bon. Une fois que j'ai longuement joui en elle, nous restons accouplés comme chien et chienne le temps que je débande et puisse me retirer avec douceur.
Je l'enserre par la taille, joue de mon gland sur sa fente ou dans le sillon de ses fesses. Oui, ma tante Anne adore aussi quand je l'encule. En général, je la chauffe en glissant mon sexe dans sa chatte et en la besognant lentement. Puis, une fois que nous sommes bien excités, je me retire et je la laisse guider ma queue vers son petit œillet.
Une fois qu'elle a bien positionné mon gland, elle se cambre davantage, creuses les reins et tend sa croupe. A peine ai-je pris possession des lieux qu'elle gémit déjà et ondule du bassin. J'accélère le rythme, mes couilles cognent contre ses fesses ; bon Dieu que c'est bon. Une fois que j'ai longuement joui en elle, nous restons accouplés comme chien et chienne le temps que je débande et puisse me retirer avec douceur.
Début 2025, le hasard ou le destin - en la personne de mon oncle Eric - a fait en sorte de faciliter nos rencontres et nos ébats. Oui, le mari de ma tante m'a proposé de quitter mon emploi pour rejoindre l'agence immobilière qu'il dirige en plus de son entreprise de construction. Bien évidemment, je n'allais pas refuser une telle proposition. Depuis, je suis l'adjoint direct de ma tante et autant vous dire que c'est une situation professionnelle des plus passionnante.
Depuis mon embauche, je serais tenté de dire que le bureau d'Anne est devenu le lieu de sa débauche. Ma tante aime se faire prendre à la sauvette sur un coin de bureau. Cela peut être à n'importe quelle heure, profitant que mon oncle est parti sur un chantier. Mais quelle que soit l'heure, c'est toujours aussi bon !
Depuis mon embauche, je serais tenté de dire que le bureau d'Anne est devenu le lieu de sa débauche. Ma tante aime se faire prendre à la sauvette sur un coin de bureau. Cela peut être à n'importe quelle heure, profitant que mon oncle est parti sur un chantier. Mais quelle que soit l'heure, c'est toujours aussi bon !
Lorsque j'entre dans son bureau, elle sait me faire comprendre qu'elle a besoin de sexe. Elle recule son fauteuil, se lève lentement et s'assoie sur le bord de son bureau. Elle remonte légèrement sa jupe et me montre qu'elle porte des bas. Elle relève un peu plus haut et voilà qu'apparaît son string fendu.
Je m'approche d'elle, déboutonne me braguette et sort ma queue. Il me suffit de voir Anne ainsi, la jupe troussée et les jambes écartées pour bander. Je me colle à elle qui, sans décoller ses fesses du bureau, quitte ma queue vers sa fente. Excitée comme elle est, je la pénètre d'un puissant coup de rein et me plante au fond d'elle. Le bas-ventre collé contre son pubis, je n'ai même pas à bouger.
Elle ondule légèrement du bassin tandis que nous nous embrassons à pleine bouche. Je plaque mes mains sur ses fesses pour l'attirer encore plus près. En quelques minutes, je me répands en elle et elle jouit en se mordant les lèvres pour ne pas crier son plaisir.
Je m'approche d'elle, déboutonne me braguette et sort ma queue. Il me suffit de voir Anne ainsi, la jupe troussée et les jambes écartées pour bander. Je me colle à elle qui, sans décoller ses fesses du bureau, quitte ma queue vers sa fente. Excitée comme elle est, je la pénètre d'un puissant coup de rein et me plante au fond d'elle. Le bas-ventre collé contre son pubis, je n'ai même pas à bouger.
Elle ondule légèrement du bassin tandis que nous nous embrassons à pleine bouche. Je plaque mes mains sur ses fesses pour l'attirer encore plus près. En quelques minutes, je me répands en elle et elle jouit en se mordant les lèvres pour ne pas crier son plaisir.
Plus nous faisons l'amour et plus elle devient salope. Je ne comprends pas que mon oncle ne la baise pas plus régulièrement. Une épouse comme ça, c'est un bonheur pour un homme. Mais ma tante m'a expliqué qu'il n'avait plus le tonus d'antan. Elle pas contre, me dit-elle, a retrouvé un appétit sexuel qu'elle pensait avoir perdu.
Plus le temps passe, plus je me rends compte que je suis accro à ma tante. Mais force est de constater que c'est réciproque. La cerise sur le gâteau c'est qu'elle n'est jamais rassasiée et devient de plus en plus gourmande. En plus de la lingerie, je lui commande maintenant des sex-toys sur internet et elle en raffole en complément de nos coïts réguliers. Nous en avons maintenant toute une collection !
Plus le temps passe, plus je me rends compte que je suis accro à ma tante. Mais force est de constater que c'est réciproque. La cerise sur le gâteau c'est qu'elle n'est jamais rassasiée et devient de plus en plus gourmande. En plus de la lingerie, je lui commande maintenant des sex-toys sur internet et elle en raffole en complément de nos coïts réguliers. Nous en avons maintenant toute une collection !
Je lui ai par exemple offert un superbe œuf vibrant à télécommande ; c'est elle qui a l'œuf et moi la télécommande. Parfois le matin, alors que je sais qu'elle est en train de se préparer chez elle pour aller au travail, je lui envoie un sms du style « Œuf vibrant ce matin ». Elle sait alors qu'elle doit glisser l'œuf au fond de sa chatte avant de quitter son domicile pour rejoindre l'agence.
Ces jours-là, je sais qu'elle est déjà excitée en arrivant au travail mais je la fais toujours patienter car je sais qu'elle n'en sera que plus chaude. Lorsque j'arrive dans son bureau, j'actionne la télécommande et mets en route l'œuf vibrant. Puis je lui présente les dossiers de location sur lesquels j'ai travaillé. Sur son visage se dessine le plaisir qu'elle ressent entre ses jambes mais je l'oblige à parler travail.
Au bout d'une quinzaine de minutes, je referme mes dossiers et elle bondit aussitôt de son fauteuil. Elle s'arque boute sur son bureau et me tend sa croupe. Je trousse sa jupe bien haut, comme je m'en doutais cette adorable salope est en porte-jarretelles. J'écarte son string et l'encule sans ménagement. Avec la télécommande, je mets les vibrations de l'œuf au maximum et commencent mes va-et-vient en la tenant fermement par la taille. En moins de cinq minutes elle est au bord de l'extase et jouit longuement de la chatte et du cul. Je décharge en me cramponnant à elle ; quel pied !
Ces jours-là, je sais qu'elle est déjà excitée en arrivant au travail mais je la fais toujours patienter car je sais qu'elle n'en sera que plus chaude. Lorsque j'arrive dans son bureau, j'actionne la télécommande et mets en route l'œuf vibrant. Puis je lui présente les dossiers de location sur lesquels j'ai travaillé. Sur son visage se dessine le plaisir qu'elle ressent entre ses jambes mais je l'oblige à parler travail.
Au bout d'une quinzaine de minutes, je referme mes dossiers et elle bondit aussitôt de son fauteuil. Elle s'arque boute sur son bureau et me tend sa croupe. Je trousse sa jupe bien haut, comme je m'en doutais cette adorable salope est en porte-jarretelles. J'écarte son string et l'encule sans ménagement. Avec la télécommande, je mets les vibrations de l'œuf au maximum et commencent mes va-et-vient en la tenant fermement par la taille. En moins de cinq minutes elle est au bord de l'extase et jouit longuement de la chatte et du cul. Je décharge en me cramponnant à elle ; quel pied !
Récemment, je lui ai commandé un plug de belle taille ; une superbe pièce en acier inoxydable. Je suis passé la voir dans son bureau dès l'embauche et là je l'ai obligé à s'enfiler le plug. Puis je l'ai laissé ainsi en lui disant qu'elle devait le porter en permanence.
Dans la journée, elle a été amenée à se déplacer plusieurs fois dans l'agence et à chaque fois elle avait cette allure chaloupée qui me confirmait que le plug était bien en place. Vers 16h30, je lui envoie un sms lui fixant rendez-vous à 18h00 sur un parking en forêt. De nouveau, je savais que l'obligation de patienter allait la rendre à cran.
Je suis déjà garé sur le parking lorsqu'elle arrive. Elle stoppe son Audi, en descend et s'apprête à ouvrir la portière pour s'installer près de moi. Je lui fais comprendre que c'est moi qui viens à elle. Une fois que je l'ai rejointe, je la plaque contre le capot de ma voiture et déboutonne tous les boutons de sa robe. Comme d'habitude elle porte un soutien-gorge qui ne cache rien de ses seins. J'aime la voir ainsi, offerte à mon regard et à mes envies.
Comme nous sommes fin juin, il fait beau dans notre petit coin de Suisse sauvage et je lui retire entièrement sa robe. Perchée sur ses hauts talons, les bas attachés à un large porte-jarretelles et les seins à l'air, elle est délicieusement provocante. Je lui retire son string.
Dans la journée, elle a été amenée à se déplacer plusieurs fois dans l'agence et à chaque fois elle avait cette allure chaloupée qui me confirmait que le plug était bien en place. Vers 16h30, je lui envoie un sms lui fixant rendez-vous à 18h00 sur un parking en forêt. De nouveau, je savais que l'obligation de patienter allait la rendre à cran.
Je suis déjà garé sur le parking lorsqu'elle arrive. Elle stoppe son Audi, en descend et s'apprête à ouvrir la portière pour s'installer près de moi. Je lui fais comprendre que c'est moi qui viens à elle. Une fois que je l'ai rejointe, je la plaque contre le capot de ma voiture et déboutonne tous les boutons de sa robe. Comme d'habitude elle porte un soutien-gorge qui ne cache rien de ses seins. J'aime la voir ainsi, offerte à mon regard et à mes envies.
Comme nous sommes fin juin, il fait beau dans notre petit coin de Suisse sauvage et je lui retire entièrement sa robe. Perchée sur ses hauts talons, les bas attachés à un large porte-jarretelles et les seins à l'air, elle est délicieusement provocante. Je lui retire son string.
Comme le coin est bien connu dans le secteur, trois hommes se rapprochent de nous pour voir de plus près. J'oblige Anne à se retourner et à s'appuyer de ses deux mains sur le capot de ma voiture. Comme elle est un peu exhibitionniste, elle joue le jeu et la voici les jambes écartées nous tournant le dos. Les trois gars s'avancent un peu plus.
- Elle est superbe ! dit l'un.
- Tu as vu, poursuit l'autre, elle a un plug dans le cul !
- Oh la salope ! s'écrie le troisième.
Je défais ma braguette et sort ma queue déjà raide comme une trique. Je me colle aux fesses de ma tante et commence à jouer de mon gland sur la fente de sa chatte.
Comme nous sommes en pleine nature, elle peut se laisser aller contrairement à nos étreintes dans son bureau.
- Oh oui Paul, prends-moi ! dit-elle. Vite !
J'imagine que le fait d'avoir dû garder le plug en elle toute la journée l'a grandement excité. Pour augmenter son supplice, je me contente juste de glisser mon gland dans son sexe.
- Oh Paul, baise-moi ! me supplie-t-elle. Je n'en peux plus d'attendre.
- On dirait qu'elle est en manque ! dit l'un des gars qui a déjà commencé à se branler devant le spectacle que nous lui offrons.
- Elle a le plug depuis ce matin, expliqué-je. Elle est à cran !
- Elle est superbe ! dit l'un.
- Tu as vu, poursuit l'autre, elle a un plug dans le cul !
- Oh la salope ! s'écrie le troisième.
Je défais ma braguette et sort ma queue déjà raide comme une trique. Je me colle aux fesses de ma tante et commence à jouer de mon gland sur la fente de sa chatte.
Comme nous sommes en pleine nature, elle peut se laisser aller contrairement à nos étreintes dans son bureau.
- Oh oui Paul, prends-moi ! dit-elle. Vite !
J'imagine que le fait d'avoir dû garder le plug en elle toute la journée l'a grandement excité. Pour augmenter son supplice, je me contente juste de glisser mon gland dans son sexe.
- Oh Paul, baise-moi ! me supplie-t-elle. Je n'en peux plus d'attendre.
- On dirait qu'elle est en manque ! dit l'un des gars qui a déjà commencé à se branler devant le spectacle que nous lui offrons.
- Elle a le plug depuis ce matin, expliqué-je. Elle est à cran !
Je me décide enfin à prendre possession de cette chatte qui ne demande que ça. Pour faire durer le plaisir, je besogne Anne avec lenteur tout en me retirant entièrement à chaque mouvement arrière. Les trois gars se branlent de concert sans quitter des yeux cette superbe croupe.
Les types se rapprochent un peu plus et voudraient bien caresser ma jolie tante. Je leur fait comprendre qu'elle n'est pas encore prête pour cela mais ils se rapprochent un peu plus le regard braqué sur ce cul de jolie salope.
Tout cela m'excite fort et je me mets à la besogner avec fougue tout en la maintenant bien en place de mes deux mains autour sa taille. Ainsi remplie par le plug et ma queue, Anne n'est plus qu'une bête de sexe.
- Oui plus fort, plus fort ! gémit-elle.
Mes couilles claquent contre ses fesses tandis que je tente de la pénétrer encore plus profondément. Les trois types viennent de jouir et s'éloignent après avoir rajuster leur tenue. Je ne peux plus me retenir et je crie mon plaisir.
- Oh oui chérie, je viens !
Mes puissants jets de foutre fusent ; Anne est prise de tremblements et jouit longuement. Ma queue est toujours plantée en elle et je lui caresse les seins.
- La prochaine fois, lui dis-je, les voyeurs pourront te caresser et jouir sur toi.
- Oh non Paul, pas ça ! dit-elle.
Je ne réponds rien, mais je sais que cette idée va me trotter dans la tête …
Les types se rapprochent un peu plus et voudraient bien caresser ma jolie tante. Je leur fait comprendre qu'elle n'est pas encore prête pour cela mais ils se rapprochent un peu plus le regard braqué sur ce cul de jolie salope.
Tout cela m'excite fort et je me mets à la besogner avec fougue tout en la maintenant bien en place de mes deux mains autour sa taille. Ainsi remplie par le plug et ma queue, Anne n'est plus qu'une bête de sexe.
- Oui plus fort, plus fort ! gémit-elle.
Mes couilles claquent contre ses fesses tandis que je tente de la pénétrer encore plus profondément. Les trois types viennent de jouir et s'éloignent après avoir rajuster leur tenue. Je ne peux plus me retenir et je crie mon plaisir.
- Oh oui chérie, je viens !
Mes puissants jets de foutre fusent ; Anne est prise de tremblements et jouit longuement. Ma queue est toujours plantée en elle et je lui caresse les seins.
- La prochaine fois, lui dis-je, les voyeurs pourront te caresser et jouir sur toi.
- Oh non Paul, pas ça ! dit-elle.
Je ne réponds rien, mais je sais que cette idée va me trotter dans la tête …
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Commentaires ()
Merci Hélène.
Lucie.
Pour la fin du chapitre et les 3 voyeurs, ce n’est pas ma tasse de thé, mais ça ne m’empêchera pas de lire le prochain chapitre ! Bravo à vous et merci beaucoup !
Pour un amoureux de femmes mstures comme moi..
Miam.
Merci