Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Tante et neveu, jeux à deux ... — Chapitre 3 · Paul, un neveu dévoué à ses deux tantes ...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Tante et neveu, jeux à deux ...
Chapitre 3 · Paul, un neveu dévoué à ses deux tantes ...
Je m'appelle Marie, je suis née en Suisse et j'ai 55 ans. Je travaille comme secrétaire-comptable dans une fiduciaire. J'ai deux sœurs plus âgées que moi, Sophie l'ainée et Anne la cadette. Nous sommes toutes les trois mariées et habitons dans la même ville ce qui permet de se voir très souvent. J'ai trois enfants déjà grands et je suis une grand-mère heureuse.
Fin août, Anne et son mari Eric nous ont invités à déjeuner chez eux un dimanche midi. Sophie était accompagnée de son mari Etienne et de Paul l'un de leurs trois enfants. Avec mon époux Florian, nous étions venus seuls. Deux des quatre enfants d'Anne et Eric, avec leurs conjoints, étaient également présents. Cela faisait une belle tablée !
Comme à chaque fois, ce déjeuner fut l'occasion d'échanger les dernières nouvelles familiales, notamment concernant les petits enfants qui grandissent toujours trop vite. Une fois le déjeuner terminé, mon neveu Paul proposa d'aider Anne à débarrasser la table et faire la vaisselle tandis que tout le reste de la famille partait faire un tour dans le jardin.
Fin août, Anne et son mari Eric nous ont invités à déjeuner chez eux un dimanche midi. Sophie était accompagnée de son mari Etienne et de Paul l'un de leurs trois enfants. Avec mon époux Florian, nous étions venus seuls. Deux des quatre enfants d'Anne et Eric, avec leurs conjoints, étaient également présents. Cela faisait une belle tablée !
Comme à chaque fois, ce déjeuner fut l'occasion d'échanger les dernières nouvelles familiales, notamment concernant les petits enfants qui grandissent toujours trop vite. Une fois le déjeuner terminé, mon neveu Paul proposa d'aider Anne à débarrasser la table et faire la vaisselle tandis que tout le reste de la famille partait faire un tour dans le jardin.
Tout en suivant le petit groupe, je repensai à mon neveu Paul qui est toujours célibataire. Depuis quelques mois, il travaille dans la société de mon beau-frère Eric et j'ai comme une drôle d'impression. Courant 2024, Anne était au bord de la dépression ; elle m'avait alors confiée que son mari la négligeait et qu'elle en souffrait beaucoup. Il faut dire que malgré ses 60 ans, c'est une femme très élégante qui prend soin d'elle et qui s'habille toujours très chic.
Mais depuis le début de l'année 2025, je la trouvais changée et très gaie. Au début je pensais qu'Eric avait compris que sa femme méritait toute son attention mais je me suis vite aperçue que son comportement n'avait nullement changé ; toujours obsédé par son travail, toujours en déplacement sur les chantiers et rarement disponible pour Anne.
Au fil du temps, j'avais remarqué que mon neveu Paul était très souvent avec ma sœur. Je savais qu'il avait été embauché dans l'agence immobilière dont s'occupe Anne mais il m'arrivait souvent de voir la voiture de ma sœur garée devant le bâtiment où habite Paul. Tout cela m'avait mis la puce à l'oreille, d'autant plus qu'ils échangeaient de nombreux regards suspects lors des repas de famille. Je décidai d'en avoir le cœur net !
Mais depuis le début de l'année 2025, je la trouvais changée et très gaie. Au début je pensais qu'Eric avait compris que sa femme méritait toute son attention mais je me suis vite aperçue que son comportement n'avait nullement changé ; toujours obsédé par son travail, toujours en déplacement sur les chantiers et rarement disponible pour Anne.
Au fil du temps, j'avais remarqué que mon neveu Paul était très souvent avec ma sœur. Je savais qu'il avait été embauché dans l'agence immobilière dont s'occupe Anne mais il m'arrivait souvent de voir la voiture de ma sœur garée devant le bâtiment où habite Paul. Tout cela m'avait mis la puce à l'oreille, d'autant plus qu'ils échangeaient de nombreux regards suspects lors des repas de famille. Je décidai d'en avoir le cœur net !
Prétextant un besoin urgent, je quittai le groupe qui s'était installé sous une pergola au fond du jardin. Je revins rapidement vers la maison et y entrai le plus silencieusement possible. A pas de loup, je me dirigeai vers la cuisine mais n'y trouvai personne. Je remarquai alors que la porte donnant sur le garage était légèrement entrouverte. Je m'avançai prudemment et jetai un œil. La pièce était dans la pénombre mais pas dans l'obscurité car le jour y pénétrait par la petite fenêtre donnant sur l'extérieur.
Une fois mes yeux habitués à la faible clarté, je reconnus ma sœur arque boutée contre la machine à laver. Elle avait la jupe troussée sur ses reins et Paul était calé derrière elle. Il n'y avait pas de doute possible ; mon neveu, le fils de ma sœur aînée, était en train de baiser ma sœur cadette. Je ne me faisais donc pas des idées, Anne et Paul étaient amants depuis déjà plusieurs mois comme je m'en doutais.
Une fois mes yeux habitués à la faible clarté, je reconnus ma sœur arque boutée contre la machine à laver. Elle avait la jupe troussée sur ses reins et Paul était calé derrière elle. Il n'y avait pas de doute possible ; mon neveu, le fils de ma sœur aînée, était en train de baiser ma sœur cadette. Je ne me faisais donc pas des idées, Anne et Paul étaient amants depuis déjà plusieurs mois comme je m'en doutais.
Malgré le choc que j'eus, je restai là à les regarder copuler. Paul tenait fermement Anne par les hanches et la besognait à grands coups. Ma sœur gémissait sous les assauts de son jeune amant et l'encourageait même de la voix.
- Oui Paul, prends-moi bien ! Tu sais que j'aime ça !
- Je t'ai déjà baisée hier chez moi et avant-hier au bureau, tu es vraiment accro ! lui dit-il.
- Tu as fait de moi une vraie salope ! rétorque Anne. C'est si bon !
La situation m'excitait d'autant plus que mon mari ne m'avait pas fait l'amour depuis un sacré bout de temps. Je sentis naître une douce moiteur dans mon string et commençai à onduler du bassin comme si c'était moi que Paul baisait.
- Je vais t'enculer ! s'écrie soudain Paul. Ça fait longtemps que tu ne m'as pas donné ton petit cul !
- Oh non Paul ! répond Anne. Jouis vite, ils vont bientôt revenir du jardin.
Oh la coquine, elle ne lui refuse donc rien ! Je ne la croyais pas aussi délurée.
Paul accéléra le rythme et je devinai qu'ils allaient bientôt jouir. Le voilà qui se soude à Anne et pousse un râle étouffé. Lorsqu'il se retira de ma sœur, je constatai qu'il n'avait pas de capote. Ils ne se gênaient vraiment pas tous les deux !
- Oui Paul, prends-moi bien ! Tu sais que j'aime ça !
- Je t'ai déjà baisée hier chez moi et avant-hier au bureau, tu es vraiment accro ! lui dit-il.
- Tu as fait de moi une vraie salope ! rétorque Anne. C'est si bon !
La situation m'excitait d'autant plus que mon mari ne m'avait pas fait l'amour depuis un sacré bout de temps. Je sentis naître une douce moiteur dans mon string et commençai à onduler du bassin comme si c'était moi que Paul baisait.
- Je vais t'enculer ! s'écrie soudain Paul. Ça fait longtemps que tu ne m'as pas donné ton petit cul !
- Oh non Paul ! répond Anne. Jouis vite, ils vont bientôt revenir du jardin.
Oh la coquine, elle ne lui refuse donc rien ! Je ne la croyais pas aussi délurée.
Paul accéléra le rythme et je devinai qu'ils allaient bientôt jouir. Le voilà qui se soude à Anne et pousse un râle étouffé. Lorsqu'il se retira de ma sœur, je constatai qu'il n'avait pas de capote. Ils ne se gênaient vraiment pas tous les deux !
Je ressortis rapidement de la maison et rejoignis le reste du groupe sous la pergola. A peine cinq minutes plus tard, Paul et Anne arrivèrent à leur tour avec un plateau chargé de tasses pour le café. Tout en continuant à papoter de tout et de rien, j'observai ma sœur et mon neveu. Ils se comportaient normalement et rien ne laissait penser qu'ils venaient de forniquer dans le garage.
Tout en buvant mon café, je pensai à une conversation que j'avais eu avec Anne lors de l'un de ses anniversaires. Elle m'avait alors expliqué que les hommes vieillissaient plus mal que les femmes, au moins sur le plan sexuel. Selon elles, avec l'âge, les hommes deviennent moins performants – et parfois même impuissants – alors que les femmes, malgré la ménopause, sont toujours aussi avides de sexe. Je lui avais alors expliqué que j'en voyais déjà les signes avec mon mari Florian qui commençait à être moins porté sur la chose et bien moins endurant.
Le spectacle que j'avais surpris dans le garage me fit soudain comprendre que ma sœur avait trouvé en notre neveu Paul le moyen de compenser les faiblesses de son mari Eric. Au moins, cela restait en famille !
Tout en buvant mon café, je pensai à une conversation que j'avais eu avec Anne lors de l'un de ses anniversaires. Elle m'avait alors expliqué que les hommes vieillissaient plus mal que les femmes, au moins sur le plan sexuel. Selon elles, avec l'âge, les hommes deviennent moins performants – et parfois même impuissants – alors que les femmes, malgré la ménopause, sont toujours aussi avides de sexe. Je lui avais alors expliqué que j'en voyais déjà les signes avec mon mari Florian qui commençait à être moins porté sur la chose et bien moins endurant.
Le spectacle que j'avais surpris dans le garage me fit soudain comprendre que ma sœur avait trouvé en notre neveu Paul le moyen de compenser les faiblesses de son mari Eric. Au moins, cela restait en famille !
Quelques nuits plus tard, je fis un réveil érotique dans lequel je m'offrais à mon neveu Paul. A mon réveil, je ne me souvenais plus des circonstances exactes de l'affaire mais toujours est il que j'avais la chatte toute trempée et les tétons bien durs. Toujours couchée près de mon mari qui dormait encore, je ne pus m'empêcher de glisser ma main entre mes jambes pour me masturber jusqu'à l'orgasme.
Pendant toute la journée qui suivit, je ne pensais qu'à la scène que j'avais surprise dans le garage de ma sœur. Je la revoyais, la jupe troussée bien haut, le string retiré, en bas noirs perchés sur ses hauts talons. J'entendais de nouveau ses gémissements de plaisir sous les puissants coups de queue de Paul. De nouveau, une douce moiteur envahit mon entre-jambe.
Pendant toute la journée qui suivit, je ne pensais qu'à la scène que j'avais surprise dans le garage de ma sœur. Je la revoyais, la jupe troussée bien haut, le string retiré, en bas noirs perchés sur ses hauts talons. J'entendais de nouveau ses gémissements de plaisir sous les puissants coups de queue de Paul. De nouveau, une douce moiteur envahit mon entre-jambe.
Le samedi suivant, il est à peine 13h30 lorsque je sonne à l'appartement de Paul. Il m'ouvre la porte et je lis un peu de surprise dans son regard. Il me fait la bise comme nous avons l'habitude de faire lors de nos rencontres familiales.
- Marie, je t'offre un café, propose-t-il.
- Avec plaisir !
Il se dirige vers la cuisine et je le suis. Il met le percolateur en route et me prépare la boisson.
- Je t'ai vu l'autre jour dans le garage avec Anne, lui dis-je soudain.
- De quoi parles-tu ? me rétorque-t-il en faisant l'innocent.
- Après le déjeuner familial chez Anne et Eric, expliqué-je, je t'ai vu baisé ma sœur dans le garage pendant que nous nous promenions dans le jardin.
- Zut ! dit-il. J'espère que tu garderas le secret.
- Si tu veux que je garde ce secret, il n'y a qu'une solution, rétorqué-je.
- Ah bon ! Laquelle ?
- C'est que tu me fasses la même chose ! lâché-je avec un petit sourire coquin.
- Marie, je t'offre un café, propose-t-il.
- Avec plaisir !
Il se dirige vers la cuisine et je le suis. Il met le percolateur en route et me prépare la boisson.
- Je t'ai vu l'autre jour dans le garage avec Anne, lui dis-je soudain.
- De quoi parles-tu ? me rétorque-t-il en faisant l'innocent.
- Après le déjeuner familial chez Anne et Eric, expliqué-je, je t'ai vu baisé ma sœur dans le garage pendant que nous nous promenions dans le jardin.
- Zut ! dit-il. J'espère que tu garderas le secret.
- Si tu veux que je garde ce secret, il n'y a qu'une solution, rétorqué-je.
- Ah bon ! Laquelle ?
- C'est que tu me fasses la même chose ! lâché-je avec un petit sourire coquin.
Il me regarde alors droit dans les yeux puis m'attire contre lui pour m'embrasser longuement sur la bouche.
- C'est vraiment ce que tu veux tata ? me demande-t-il.
- Oui !
Il arrête alors la machine à café, me prend par la main et m'entraîne dans sa chambre. Tandis qu'il se déshabille, je défais les boutons de ma robe et la fais glisser à mes pieds. Je retire mes chaussures et c'est lui qui me dégrafe le soutien-gorge et me retire mon string.
- Garde tes bas, me dit-il. J'adore ça !
De nouveau il me prend par la main et m'attire sur le lit.
- Montre-moi si tu suces aussi bien que ta sœur !
Je me penche vers son sexe que j'embouche. Cela fait une éternité que je ne suce plus mon mari Florian mais la sucette c'est comme la bicyclette, ça ne s'oublie pas ! Oh quel bonheur de retrouver ce divin plaisir de faire grossir une belle queue entre ses lèvres. Je m'applique à bien lui aspirer sa tige tout en enserrant fort sa hampe. Mise en confiance par ses gémissements et ses mouvements de bas-ventre, je m'enhardis en lui caressant les bourses.
- C'est bien tata, continue !
- Oui c'est ça, pompe bien !
- Quel talent, ce doit être de famille !
Sa queue est maintenant bien raide et bien grosse. J'ai hâte !
- C'est vraiment ce que tu veux tata ? me demande-t-il.
- Oui !
Il arrête alors la machine à café, me prend par la main et m'entraîne dans sa chambre. Tandis qu'il se déshabille, je défais les boutons de ma robe et la fais glisser à mes pieds. Je retire mes chaussures et c'est lui qui me dégrafe le soutien-gorge et me retire mon string.
- Garde tes bas, me dit-il. J'adore ça !
De nouveau il me prend par la main et m'attire sur le lit.
- Montre-moi si tu suces aussi bien que ta sœur !
Je me penche vers son sexe que j'embouche. Cela fait une éternité que je ne suce plus mon mari Florian mais la sucette c'est comme la bicyclette, ça ne s'oublie pas ! Oh quel bonheur de retrouver ce divin plaisir de faire grossir une belle queue entre ses lèvres. Je m'applique à bien lui aspirer sa tige tout en enserrant fort sa hampe. Mise en confiance par ses gémissements et ses mouvements de bas-ventre, je m'enhardis en lui caressant les bourses.
- C'est bien tata, continue !
- Oui c'est ça, pompe bien !
- Quel talent, ce doit être de famille !
Sa queue est maintenant bien raide et bien grosse. J'ai hâte !
Lui aussi a envie de plus car il me fait allonger sur le lit et se cale dans le compas de mes jambes. Il glisse ses mains sous mes fesses et me soulève le bassin. Le voici maintenant qui joue de son gland sur ma fente. Je ferme les yeux et m'abandonne, c'est si bon.
- C'est vraiment ce que tu veux ? me demande-t-il.
- Oh oui, prends-moi !
- Serais-tu aussi salope que ta sœur ? poursuit-il. Sais-tu qu'elle ne me refuse rien ?
Je tends le bassin vers l'avant pour aller au-devant de son sexe. Je n'en peux plus, j'ai envie qu'il me prenne. Oui j'ai envie de sentir cette grosse queue vibrer en moi.
Soudain, d'un puissant coup de reins, il me pénètre de toute sa tige et me fait chavirer dans le plaisir.
- Oui vas-y, baise-moi ! crié-je.
- Oui, tu es bien comme ta sœur ! commente-t-il. Et c'est si bon sans capote !
Le voici qui s'allonge sur moi et me dévore les seins sans ralentir ses coups de boutoir. Puis il remonte jusqu'à ma bouche. Ses lèvres se soudent aux miennes, sa langue s'emmêle avec la mienne. Prise dans le feu de l'action, c'est trop tard pour s'inquiéter du préservatif et finalement je fais au naturel comme Anne.
- Mes oncles semblent ne pas savoir s'occuper de mes tantes ! dit-il en riant. Mais je ne vais pas m'en plaindre !
- C'est vraiment ce que tu veux ? me demande-t-il.
- Oh oui, prends-moi !
- Serais-tu aussi salope que ta sœur ? poursuit-il. Sais-tu qu'elle ne me refuse rien ?
Je tends le bassin vers l'avant pour aller au-devant de son sexe. Je n'en peux plus, j'ai envie qu'il me prenne. Oui j'ai envie de sentir cette grosse queue vibrer en moi.
Soudain, d'un puissant coup de reins, il me pénètre de toute sa tige et me fait chavirer dans le plaisir.
- Oui vas-y, baise-moi ! crié-je.
- Oui, tu es bien comme ta sœur ! commente-t-il. Et c'est si bon sans capote !
Le voici qui s'allonge sur moi et me dévore les seins sans ralentir ses coups de boutoir. Puis il remonte jusqu'à ma bouche. Ses lèvres se soudent aux miennes, sa langue s'emmêle avec la mienne. Prise dans le feu de l'action, c'est trop tard pour s'inquiéter du préservatif et finalement je fais au naturel comme Anne.
- Mes oncles semblent ne pas savoir s'occuper de mes tantes ! dit-il en riant. Mais je ne vais pas m'en plaindre !
Sous ses puissants coups de queue, je suis vite dans un état second ; il faut dire que cela fait bien longtemps que je n'ai pas été prise ainsi. Je comprends que ma sœur en redemande régulièrement ! Soudain Paul se retire de ma chatte et commence à exciter son gland entre mes fesses. Oh le cochon, il a envie de m'enculer comme il l'a fait avec Anne l'autre jour. Avec moi, c'est hors de question !
- Non Paul, pas ça ! m'écrié-je. Je n'aime pas !
- Ah, serais-tu finalement différente de ta sœur ? s'exclame-t-il. Avec elle, c'est devenu une routine !
Il replonge son sexe dans ma chatte et reprends son assaut. Ouf, j'ai eu peur !
- Mais tu verras tata ! enchaîne-t-il. Tôt ou tard tu y viendras et tu aimeras ça !
Je n'ai pas le temps de répondre qu'il m'embrasse de nouveau fougueusement et son bas-ventre reste collé à mon pubis. Je sens qu'il m'inonde de son sperme et je sais que ce baptême au foutre scelle le début d'une histoire dont je ne sais nullement comment elle va évoluer. Partager avec ma sœur Anne un si bon amant, comment aborder le sujet avec elle ?
- Non Paul, pas ça ! m'écrié-je. Je n'aime pas !
- Ah, serais-tu finalement différente de ta sœur ? s'exclame-t-il. Avec elle, c'est devenu une routine !
Il replonge son sexe dans ma chatte et reprends son assaut. Ouf, j'ai eu peur !
- Mais tu verras tata ! enchaîne-t-il. Tôt ou tard tu y viendras et tu aimeras ça !
Je n'ai pas le temps de répondre qu'il m'embrasse de nouveau fougueusement et son bas-ventre reste collé à mon pubis. Je sens qu'il m'inonde de son sperme et je sais que ce baptême au foutre scelle le début d'une histoire dont je ne sais nullement comment elle va évoluer. Partager avec ma sœur Anne un si bon amant, comment aborder le sujet avec elle ?
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