Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La trappe — Chapitre 6 · Ferrées comme un poisson !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La trappe
Chapitre 6 · Ferrées comme un poisson !
Les deux femmes étaient ferrées comme un poisson !
Josiane, toujours la plus courageuse des deux, se mit à lire à haute voix le message, qui suivait cette implacable phrase - " A votre avis, que penseraient vos maris respectifs de vos exploits intimes ? " - qui allait changer leur vie à tout jamais.
" Chères futures soumises…
Nous sommes vos maîtres à présent. Ne cherchez jamais à savoir qui nous sommes...cela vous exposerait à la diffusion de cette vidéo et de ces photos. Vous imaginez la tête de vos maris, fils, élèves, voisins, connaissances, famille...
Vous êtes deux belles salopes…et c'est exactement ce que nous recherchons pour notre plaisir ! Suivez nos instructions à la lettre, et tout se passera bien pour vous. Nous avons pu apprécier vos compétences exhibitionnistes et saphiques, et votre désir de connaître une vie sexuelle épanouie.
Et bien, vous allez être contentes ! Nous allons exaucer, à partir de cette semaine, tous vos fantasmes les plus lubriques !
Vous êtes deux belles salopes…et c'est exactement ce que nous recherchons pour notre plaisir ! Suivez nos instructions à la lettre, et tout se passera bien pour vous. Nous avons pu apprécier vos compétences exhibitionnistes et saphiques, et votre désir de connaître une vie sexuelle épanouie.
Et bien, vous allez être contentes ! Nous allons exaucer, à partir de cette semaine, tous vos fantasmes les plus lubriques !
Nous vous contacterons par SMS. Vous serez gentilles de bien vouloir laisser vos numéros de portables, dans une petite enveloppe, coincée sous la trappe de visite du vide sanitaire de l'immeuble, en dessous de l'escalier principal.
Ne cherchez pas à savoir qui nous sommes, nous vous le redisons. Sachez simplement que vous êtes sous surveillance, quasiment tout le temps.
Ce n'est pas pour rien que vos maris travaillent dans une université d'excellence, qui préparent de jeunes cerveaux à des carrières scientifiques...dans la vidéo surveillance par exemple...
Ne cherchez pas à savoir qui nous sommes, nous vous le redisons. Sachez simplement que vous êtes sous surveillance, quasiment tout le temps.
Ce n'est pas pour rien que vos maris travaillent dans une université d'excellence, qui préparent de jeunes cerveaux à des carrières scientifiques...dans la vidéo surveillance par exemple...
Demain, vous recevrez vos premières instructions…suivez-les scrupuleusement, sinon... "
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Fabien, fils de Josiane, habitant au rez de chaussée de l'immeuble, était très pote avec les fils de Françoise, sa prof de physique nucléaire, dans l'internat d'excellence. Forcément, comme tout jeune homme puceau de vingt ans, il ne pouvait s'interdire de fantasmer sur cette MILF si jolie, blonde, la taille mince, de longues jambes, et des petits seins aguicheurs...ce qui n'était pas pour lui déplaire !
Ses deux meilleurs amis, Lionel, dix-huit ans, et François, vingt et un, fils de Françoise, habitant l'appartement du haut, avaient la même passion...mais pour sa mère. Ils adoraient ses courbes pleines, ses hanches et son petit cul rebondi, et sa poitrine magnifique. Les trois garçons s'étaient révélés leur passion interdite pour la mère de l'autre, lors d'une soirée très arrosée, qui s'était terminée en fantasmes sur les-dites MILF.
Ses deux meilleurs amis, Lionel, dix-huit ans, et François, vingt et un, fils de Françoise, habitant l'appartement du haut, avaient la même passion...mais pour sa mère. Ils adoraient ses courbes pleines, ses hanches et son petit cul rebondi, et sa poitrine magnifique. Les trois garçons s'étaient révélés leur passion interdite pour la mère de l'autre, lors d'une soirée très arrosée, qui s'était terminée en fantasmes sur les-dites MILF.
Les trois partageaient aussi un certain élan pour les vidéos et les revues scabreuses...notamment celles, dans lesquelles des femmes matures cédaient aux délires pornographiques d'hommes plus jeunes...
Aussi, se débrouillaient-ils pour trouver des vidéos très hard de soumission féminine, et de BDSM, visionnage au cours desquelles alcoolémie, fantasmes et concours de branlettes allaient bon train.
Aussi, se débrouillaient-ils pour trouver des vidéos très hard de soumission féminine, et de BDSM, visionnage au cours desquelles alcoolémie, fantasmes et concours de branlettes allaient bon train.
" Tu imagines si c'était ta mère, là, à la place de l'actrice, à poil en porte-jarretelles, nue, les seins et la chatte à l'air, suspendue dans cette cabane, et fouettée par la nôtre, elle aussi à poil, avant de se faire, toutes les deux, partouzer par leurs "tourmenteurs ", disait François avec un trémolo dans la voix, en décrivant la scène de la vidéo qu'ils visionnaient ensemble.
— Voeux pieux mon pote ! Jamais cela ne nous arrivera. On peut toujours espérer trouver une petite copine assez vicieuse pour accepter nos fantasmes, geignit Fabien.
— Encore faudrait-il se trouver une meuf...on est particulièrement nul sur ce terrain... s'apitoya son frère Lionel.
— Peut-être un miracle ", soupira Fabien, en regardant les deux frères la queue à la main...
Et puis le miracle arriva ! C'était un weekend...
Fabien rejoignit François, le visage écarlate, son portable à la main.
Fabien rejoignit François, le visage écarlate, son portable à la main.
" Regarde un peu ce que j'ai filmé, mon pote !
— Ho putain, s'exclama François, en visionnant le second ébat sexuel de leurs mères respectives, dans l'appartement de Fabien. Mais comment t'as fait ?
— Coup de bol ! Ma mère avait fermé la porte à clé, à présent je comprends bien pourquoi...et comme j'avais oublié mon trousseau... Je suis donc passé par la pelouse pour taper à la fenêtre, quand j'ai vu les deux salopes en train de se bouffer la chatte ! Les deux en porte-jarretelles, noir pour la tienne, blanc pour la mienne, avec chacune un collier de soumise autour du cou. D'abord surpris, j'ai eu l'idée de les filmer pendant au moins trente minutes. Elles n'ont rien vu...elles avaient mieux à faire. Alors, y a un coup à jouer là ? Non ?
- Oh que oui…tu penses à quoi ? La même chose que moi ?
— Ben…on pourrait profiter de la situation. Après tout, vu qu'elles explorent une sexualité particulièrement hard…on pourrait peut-être participer ?
— Je suis d'accord. Mais d'abord, on n'en parle pas à mon frère…on verra plus tard. Et ensuite on doit rester inconnus face à elles. J'ai l'idée d'un super scénario. Mais d'abord on les suit, et on filme tout ce qu'il y a d'intéressant ! “
Ainsi les deux fils indignes avaient-ils réussi à filmer leur mère respective dans leurs séances d'exhibition. Certains soirs, sans la présence de Lionel, ils se passaient les vidéos glanées lors de leur filature, et ne pouvaient s'empêcher de "liquider" leur passion trouble pour le sexe féminin, en orgies masturbatoires ! Le tout accompagné de commentaires infamants et graveleux pour leur génitrice respective :
" Putain, tu as vu comment elle la gode, ma mère ? C'est vraiment une belle salope la tienne, quand même ! disait Fabien, la main sur son sexe et le regard dans le vague.
— Ouais ! Toutes les deux, de belles salopes nymphomanes ! Je n'aurais jamais cru qu'elles puissent se faire des trucs aussi dégeulasses entre femmes de la bonne société ! répliquait François, toujours au bord de l'éjaculation, devant ces images hautement pornographiques.
— Bon, tu veux toujours appliquer ton plan ? C'est nos mères quand même ! On est des sacrés salauds si on le fait ! Non ?! Réfléchissait Fabien à haute voix.
— On est des obsédés et des salauds, parce que nos mères sont comme cela ! Les images le prouvent ! Et puis de toute façon, prises dans leur délire libidineux, allant chaque fois de plus en loin, il y aura un moment où elles vont tomber sur le mec pervers...mais vraiment pervers. Ou bien un gang ou un truc comme ça. Et alors, on pourra toujours pleurer, et se dire qu'on aurait dû agir pour limiter la casse ! Pas vrai ?
— En gros, si je te suis, on va les faire tomber sous notre joug, pour leur éviter des problèmes plus graves ?
— Exactement, on sera leur sauveur...en quelque sorte ! rugit François.
— Et bieeeennnn...je comprends à présent pourquoi tu es nul en philo, avec tes exercices de casuistique immorale, et tes syllogismes invalides...
— Et ouiiii...n'empêche que c'est grâce à mes dons en surveillance électronique, qu'on va pouvoir accéder à une sexualité très gratifiante !
Bon, on commence lundi prochain! " se régala François.
Bon, on commence lundi prochain! " se régala François.
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Josiane n'en menait pas large...elle portait son long manteau noir, et avait scrupuleusement suivi les demandes incongrues et fort scabreuses de ses futurs tourmenteurs inconnus.
Il était deux heures du matin. Elle avait quitté le lit conjugal, laissant son mari dormir à poings fermés. Elle avait bien pris la précaution de lui faire prendre ses somnifères du soir. Elle jeta un coup d'œil dans la chambre de son fils, et constata qu'il dormait bien, lui aussi. Elle ne pouvait savoir qu'il y avait un mannequin dans son lit, et un enregistrement audio qui diffusait le bruit de sa respiration…
Il était deux heures du matin. Elle avait quitté le lit conjugal, laissant son mari dormir à poings fermés. Elle avait bien pris la précaution de lui faire prendre ses somnifères du soir. Elle jeta un coup d'œil dans la chambre de son fils, et constata qu'il dormait bien, lui aussi. Elle ne pouvait savoir qu'il y avait un mannequin dans son lit, et un enregistrement audio qui diffusait le bruit de sa respiration…
Elle se retrouva dans le couloir avec sa lampe de poche à filtre rouge, marcha silencieusement, malgré les talons de ses cuissardes noires. A part des bas autofixants blancs, et une chaîne autour de la taille en plaqué or, elle était nue sous son manteau, maquillée assez agressivement, elle avait même souligné les pointes de ses seins, avec du rouge à lèvres foncé. " Une pute " s'était-elle écriée en se mirant dans la glace de sa salle de bains. " Une pute qui va se faire baiser par de parfaits inconnus...mais ai-je le choix ? Après...j'espère qu'ils savent y faire !"
Pourtant, depuis le début de la soirée, après avoir lu les recommandations envoyées sur son smartphone, elle avait senti une tiédeur entre ses cuisses, les pointes de ses seins durcir, et une boule se former dans son estomac. Sa soirée avait été longue et particulièrement éprouvante, pour ne pas attirer l'attention de son mari, à cause de son excitation sexuelle croissante...elle avait quand même dû changer deux fois de culotte !
Heureusement que ni son fils, ni son mari ne s'intéressaient à ses états d'âme. Ils auraient pu constater la fébrilité et la nervosité dans lesquelles elle avait passé la soirée. N'attendant qu'une seule chose : soulever la trappe, pour découvrir un monde inconnu terrifiant, mais aussi tellement excitant !
En un sens, ce chantage émotionnel tombait plutôt bien pour les deux femmes, qui se cherchaient des mecs aussi pervers qu'elles, pour aller toujours un peu plus loin dans la découverte, et la réalisation de leurs fantasmes, à Françoise et à elle !
En un sens, ce chantage émotionnel tombait plutôt bien pour les deux femmes, qui se cherchaient des mecs aussi pervers qu'elles, pour aller toujours un peu plus loin dans la découverte, et la réalisation de leurs fantasmes, à Françoise et à elle !
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" Putain, tu crois qu'elle va vraiment venir ? " geignit François, assis nu sur le sofa, placé dans la petite pièce qu'ils s'étaient trouvée dans le vide sanitaire de leur immeuble. On y accédait par une trappe noire en acier, située sous l'escalier principal.
Quand ils avaient décidé de partager leur fantasmes, et leurs petites séances débridées de visionnage de film hard, et de masturbation collective, ils avaient eu un problème. Dans quel endroit tranquille, à l'abri des parents, allaient-ils pouvoir exercer leurs fantasmes collectifs ? Et puis, Fabien se remémora ce vide sanitaire, dans lequel ils jouaient alors enfants.
Ils avaient passé un mois à "s'aménager" une pièce, avec sofa, ordinateur portable, puis matelas, "étagères avec leurs godemichés, lubrifiants poppers, pitons discret pour accrocher des chaînes et des menottes...matériel qu'ils dissimulaient dans un recoin discret, du grand souterrain de cent mètres carrés. Évidemment, le frère de François, Lionel, n'était absolument pas au courant de leurs projets concernant leurs mères...lui, il dormait du sommeil du juste dans sa chambre.
" Mais oui : a t'elle le choix ? A ton avis ? se rassura Fabien.
— J'espère que tu as raison, j'ai trop envie de la voir à poil...et de tout lui faire...
— Bon ok...moi aussi ! Mais c'est quand même ma mère, on y va molo. Pas question de la violenter ou quoi que ce soit...on lui parle, et on attend son avis...sinon elle se barre !
— Evidemment, on n'est pas des ordures...mais j'ai l'impression qu'elle s'est chauffée elle-même toute la soirée...
— C'est aussi mon avis ! Ah !? on tape sur la trappe...parle lui. "
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Josiane s'était baissée sous l'escalier pour trouver, sous une dalle de carrelage savamment descellée, une petite boite dans laquelle se trouvaient :
la clé, pour ouvrir la serrure discrète que les deux compères avaient placée.
Un foulard noir pour l'aveugler intégralement.
Et enfin, un casque antibruit, pour la priver des sons de l'extérieur, avec un micro intégré, pour pouvoir communiquer avec elle.
la clé, pour ouvrir la serrure discrète que les deux compères avaient placée.
Un foulard noir pour l'aveugler intégralement.
Et enfin, un casque antibruit, pour la priver des sons de l'extérieur, avec un micro intégré, pour pouvoir communiquer avec elle.
Et puis, le coeur battant à cent à l'heure, son sexe dégoulinant de cyprine, l'estomac pris dans un étau, la bouche sèche - jamais elle ne s'était sentie aussi excitée - elle regarda la trappe noire, utilisa la clé, frappa trois fois sur le métal, souleva celle-ci pour voir l'obscurité en dessous, plaça un pied sur le premier échelon de métal, avant d'avoir mis le foulard, bien attaché sur ses yeux, et de s'être équipée avec le casque. Elle était privée de tout stimulus extérieur...privation sensorielle, fantasme qu'elle s'était bien promis de tenter avec son amante...
Elle entendit alors dans le casque une voix déformée électroniquement :
Elle entendit alors dans le casque une voix déformée électroniquement :
" Tu as envie de descendre ? Tu peux toujours faire marche arrière...
— Humm...noon...j'ai envie de savoir...ce que vous allez me faire...souffla-t'elle, au bord de l'orgasme.
— A la bonne heure ! Ne bouge pas, je monte pour te guider sur l'échelle...bienvenue dans le monde débridé de tes fantasmes les plus fous ! "
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En descendant lentement l'échelle, avec sa main dans la main de l'inconnu, elle se dit que ce dernier allait avoir une vision extatique de sa chatte dénudée, sous le manteau long, et de sa vulve entrouverte, et coulant le long de ses cuisses....
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