Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'énigmatique tante de ma copine — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'énigmatique tante de ma copine
Chapitre 2
La journée passe, me faisant un peu oublier ma déception de ce matin. Je m’habille avec l’aide de Lise pour ne pas paraître trop en décalage avec le reste de la famille pour le dîner et l’anniversaire de la grand-mère de Lise. Pour le repas, je me retrouve au milieu des cousins, loin de Marie qui ne m’accorde pas un regard du repas, ignorant ma présence. Au moment d’aller chercher le gâteau, elle se lève et m’invite à venir avec elle pour disposer les bougies et apporter le gâteau.
Elle se lève, et je la suis de près. Son fessier imposant se dandine devant moi, contenu par une jupe rouge moulante. Elle porte un chemisier blanc, boutonné chastement, et des bottines à talons carré en cuir. Je me rince l'œil, jaugeant la fermeté et la taille de ses fesses à travers sa jupe. Une fois arrivé dans la cuisine, elle m'explique ce que je dois faire et où trouver les bougies. Nous revenons quelques minutes après, avec le gâteau et les bougies, sous les applaudissements et un “joyeux anniversaire” chanté par toute la famille.
Après avoir bien profité de la soirée, les grands-parents partent, puis les parents à l’exception de Marie, qui reste avec les cousins. L’ambiance devient festive et légère, on danse un peu, puis nous nous asseyons tous dans le jardin tandis que la nuit tombe pour admirer les étoiles. Marie s'assoit à côté de moi, Lise est aussi à côté. La discussion tourne autour des étoiles et des constellations, quand je sens une main se poser sur ma cuisse droite. Je n’y prête pas attention, pensant que Lise, bien que généralement peu tactile en public, ait pu se sentir à l’aise pour me caresser la cuisse en présence de ses cousins.
Mais je réalise rapidement que Lise est à ma gauche, et que la main qui me caresse la cuisse et bien plus ferme et assurée que celle de Lise. Je comprends que Marie tâte les muscles de ma jambe, me caresse doucement les cuisses, avec sensualité. Je suis surpris qu’elle fasse ça juste à côté de Lise, qui est absorbée par la discussion en cours, mais je suis tellement sous l’emprise de Marie, de sa beauté et de son assurance que je ne me dérobe pas. La main remonte lentement ma cuisse, s’attarde un instant sur mon entrejambe puis remonte vers ma ceinture.
Marie défait habilement ma ceinture, puis glisse sa main dans mon caleçon. Je retiens difficilement un petit gémissement de plaisir, et me retourne pour regarder Lise qui ne semble avoir rien remarqué. La délicieuse main de ma tentatrice continue son aventure vers mon entrejambe, caressant délicieusement ma verge qui se dresse d’excitation. Je regarde vers Marie, mais je ne distingue pas clairement son regard dans l’obscurité. Elle semble suivre la discussion en cours… Ses doigts habiles viennent titiller mon gland, jouant érotiquement avec. Le plaisir inonde mon corps, je me retiens difficilement de ne pas me jeter sur Marie pour la baiser.
La main descend le long de ma verge, je sens que mon gland est humidifié par mon liquide pré-séminale qui s’échappe de ma queue. La main de Marie empoigne brusquement mon pénis et commence à me branler lentement. Je me tortille de plaisir, espérant que personne ne remarque rien autour de moi. Lise est absorbée par la discussion en cours sur les étoiles, mes yeux se posent sur Elsa, qui semble regarder dans notre direction bien que je ne puisse en être sûr à cause de la pénombre. Ce jeu délicieux continue un moment, Marie est une experte. Dès qu’elle me sent venir, elle ralentit le rythme, faisant monter ma frustration et mon envie d’elle.
Brusquement, la main se retire de mon caleçon et j’entends la voix de Marie s’élever :
—Il se fait tard pour moi, je vais rentrer mes nièces et neveux ! Profitez bien de la soirée.
Elle se lève rapidement, féline, et pars vers la maison. Encore une fois, elle me laisse seul avec ma déception et mon désir. J’attends quelques minutes pour ne pas paraître suspect, puis j'annonce à mon tour que je monte me coucher. Je file en vitesse vers la maison, à la poursuite de Marie en espérant qu'elle ne dorme pas encore. J’arrive dans le couloir commun entre ma chambre et celle de Marie, qui est en train de refermer sa porte. Je l’interpelle :
—Marie ! Nous pouvons discuter un instant ?
Elle se retourne brièvement, puis m’adresse un sourire innocent et un peu charmeur :
—Benjamin… Pas ce soir, je suis un peu fatiguée. Tu veux bien que nous parlions demain ?
Sans me laisser le temps de répondre, elle rentre dans sa chambre et ferme sa porte, me laissant penaud dans le couloir. Derrière moi, une voix moqueuse me dit :
—Pas facile d'être un jouet de ma tante… Ne t’en fais pas, ça ira bien.
Elsa, dans l’encadrement de sa porte, me regarde avec un sourire moqueur. Elle est habillée d’une jolie nuisette en dentelle, que je ne peux m’empêcher de trouver terriblement sexy. Physiquement, elle ne ressemble ni à Lise, ni à Marie. Elle est blonde, petite, avec plus de formes que Lise, mais moins que ma délicieuse Marie. Je m'approche d’elle, interrogateur :
—Bonsoir Elsa, je ne t’avais pas vu… Que veux-tu dire ?
—Les autres ne connaissent pas Marie aussi bien que moi tu sais. Je vous ai un peu regardé ce soir, c’était mignon.
Je rougis de honte, comprenant qu'elle a bien compris le manège qui se joue entre Marie et moi. Je réfléchis un instant, cherchant une manière de me sortir de cette mauvaise passe. Mais elle ne semble pas accusatrice, ni en colère. Je m’approche un peu plus d’Elsa :
—Ah oui tu connais mieux Marie ?
Elle me regarde avec perversion, aguicheuse.
—Si ma chère tante ne veut pas de ta queue ce soir, je connais un endroit où elle pourrait se sentir bien.
Je me rapproche encore, l’excitation de la masturbation de Marie n’est pas retombée, je brûle d'envie. Et la petite blonde en face de moi, dans sa jolie nuisette, est une belle solution de rattrapage. Je m’arrête à quelques centimètres d’Elsa.
—Il me tarde de découvrir ce lieu insolite.
Sans crier gare, elle plaque sa bouche sur la mienne, sa langue pénétrant ma bouche sans rencontrer de résistance. Nos langues s’entremêlent, nos salives se mélangent dans un délicieux baiser. Je la pousse vers son lit, pendant qu'elle referme la porte d’un coup de talon. Nos bouches ne se décollent pas, mes mains agrippent deux seins, je joue avec les tétons, provoquant des gémissements étouffés d’Elsa. Ma main droite descend rapidement le long du ventre d’Elsa vers son intimité, qui est trempée de cyprine. Je frotte doucement son clitoris, en interrompant notre baiser.
—La vache, tu es déjà trempée… Ton copain ne te baise pas ou quoi ?
—Charles est un peu trop… romantique on va dire.
Je tords méchamment son sein avec ma main gauche, tandis que ma main droite accélère le mouvement sur son bouton. Elle pousse un petit cri de surprise et de plaisir.
—Tu aimes qu’on soit un peu ferme ma jolie ?
—Baise-moi Ben, j’en peux plus.
—Oh mais tu vas avoir ton compte, soit patiente un peu petite cochonne.
Je sors de son clitoris pour défaire ma ceinture, puis enlever mon pantalon et mon caleçon qui tombent sur mes chevilles. Je maintiens toujours fermement Elsa, qui tremble d’impatience et de désir. Je la pousse sur le lit, puis vient placer mon gland contre l’entrée de sa chatte humide.
—Tu me parlais d'un endroit confortable pour ma queue ?
—Aller vas-y… Pitié j’ai trop envie de sentir ta queue dans ma chatte.
—Chhhhhhhhut, ma douce, soit gentille…
Je plonge mes yeux dans ceux d’Elsa, qui sont brûlant de désir. Je maintiens un moment cette position, ma queue contre sa chatte, son corps sur le lit maintenu fermement par ma main gauche sur son sein. Puis soudain, je pénètre sèchement son vagin, qui glisse facilement dans la chatte trempée d’Elsa.
—Oooouuuiiiii, c’est trop bon…
—Libère toi ma belle.
Je commence les mouvements de bassin, augmentant rapidement en intensité et vigueur. Notre rapport et bestiale, sans tendresse superficielle. Elsa gémit de plus en plus fort, jusqu'à laisser échapper des cris de plaisir. Puis son orgasme arrive, simple, puissant, libérateur. Elle pousse un puissant cri de plaisir avant de s’affaisser, haletante et comblée. Je me retire de son intimité dégoulinante, sentant ma propre jouissance arriver. Je lâche 4 puissants jets de sperme sur sa nuisette et son ventre. Nous nous regardons un instant, puis je remonte mon pantalon et quitte la pièce sans un mot. Avant que ne ne referme la porte, elle me lance :
—Demain, je vais faire du cheval avec tante Marie pendant une heure à partir de 14 heures.
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