Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le déclic de Sophie — Chapitre 6 · Jeux de lumière et d’ombre
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Le déclic de Sophie
Chapitre 6 · Jeux de lumière et d’ombre
La matinée est bien avancée. La brume basse piégée dans le jardin de la maison s'est évaporée. Il fait déjà bon dehors quand deux silhouettes émergent sur le perron. Sophie a noué ses cheveux en queue-de-cheval toute simple, mais quelques mèches brunes s'échappent déjà pour encadrer son visage sans fard. Elle porte une robe d'été couleur pêche, si légère qu'on devine ses seins sous le coton fin, leurs mamelons dressés, durs comme des petits cailloux sous le frottement du tissu. Alexandre, quant à lui, arbore un short de sport et un sweat crème, l'appareil photo en bandoulière, le regard fixé sur la croupe ronde qui précède sa marche.
Ils quittent la maison vers 10h30, marchant dans le jardin entre les hortensias et la lavande qui embaument la ruelle pavée. Il y a des ronces, un vieux banc en fer forgé, les traînées des limaces nocturnes sur les pierres. C'est le décor de l'enfance d'Alexandre, mais il ne l'a jamais vu ainsi, transfiguré par la présence crue et nue de Sophie dans sa robe flottante. Ils descendent le chemin qui longe la haie. À chaque pas, Alexandre détaille sa tante comme s'il la découvrait à l'instant. Il ne pense plus au tabou, ni au vertige de la veille, ni aux révélations : il veut juste la regarder. Sophie le sent bien : elle marche plus lentement, balance les hanches à chaque enjambée, se penche pour toucher un brin d'herbe, et parfois tourne la tête, sourire lubrique sur les lèvres.
— Tu sais que tu pourrais regarder ailleurs, au moins une fois, souffle-t-elle en cueillant un brin de lavande.
— Pourquoi faire ? C'est le plus beau cul de Charente Maritime, t'es au courant ?
— Tu vas me faire rougir.
— Pas possible. T'es la reine de l'indécence, tantine.
— Pourquoi faire ? C'est le plus beau cul de Charente Maritime, t'es au courant ?
— Tu vas me faire rougir.
— Pas possible. T'es la reine de l'indécence, tantine.
La mer est au loin, à peine visible entre les haies et les arbres. Le chemin monte, descend, s'enfonce dans une pinède. Ils marchent côte à côte, parfois Alexandre pose la main dans le bas du dos de Sophie, un geste à la fois tendre et possessif. Parfois il la laisse passer devant, juste pour le plaisir du panorama. Au bout de dix minutes, Sophie s'arrête, plante ses pieds nus dans la terre sableuse, pivote sur elle-même en faisant tourner sa robe comme une danseuse espagnole. La jupe s'envole, un instant, et Alexandre aperçoit les cuisses laiteuses, la fente sombre de l'entrejambe. Il sent son sang refluer vers sa queue, déjà semi-raide dans le short.
— Tu regardes mes fesses depuis tout à l'heure, sale gosse... Tu veux une photo ?
Alexandre s'approche, l'œil brillant :
— J'en veux plein. Et toutes les versions de toi. Même celles que tu caches.
— Tu es un obsédé, mon chéri.
— Dis plutôt que je suis amoureux, corrige Alexandre, le ton soudain très grave. C'est pas la même maladie.
— Tu es un obsédé, mon chéri.
— Dis plutôt que je suis amoureux, corrige Alexandre, le ton soudain très grave. C'est pas la même maladie.
Sophie lui tourne le dos, relève la robe d'un geste lent, presque cérémoniel. Elle la hisse jusqu'à la taille, laisse tout voir. Rien dessous. Son cul rond qui appelle les mains et les baisers, elle se tourne pour exhiber sa chatte épilée et sa petite toison en ticket de métro. Elle pose, se retourne à nouveau les mains sur les hanches, puis cambre un peu plus, offre sa raie parfaite à la lumière du matin. Alexandre a déjà son hybride vissé à l'œil, il déclenche une rafale de clichés, fasciné par le contraste du rose pâle de la peau, le brun du pubis, la ligne de la raie, la blancheur presque translucide des cuisses. Il ne dit rien, il shoote, il veut immortaliser cette vision. Sophie jette un œil par-dessus son épaule :
— Alors ? Joli tableau ?
— Très joli. Je pourrais en faire une expo, avoue Alexandre sans plaisanter.
— Très joli. Je pourrais en faire une expo, avoue Alexandre sans plaisanter.
Sophie laisse retomber la robe, se retourne face à lui, les tétons dressés sous le coton. Elle s'approche, pose une main sur la joue d'Alexandre, le fixe avec intensité.
— Tu es bien ?
— J'ai l'impression d'avoir un orgasme par les yeux, là. Alors oui.
— J'ai l'impression d'avoir un orgasme par les yeux, là. Alors oui.
Ils s'embrassent, chastement d'abord, puis un peu plus, jusqu'à ce que la langue de Sophie franchisse la frontière des lèvres. Ils se séparent, la respiration courte.
— T'es un vrai voleur de cœur, toi. Faudra que je me méfie.
— Pas la peine, j'ai déjà pris celui dont j'avais besoin.
— Pas la peine, j'ai déjà pris celui dont j'avais besoin.
Ils reprennent la marche, mais désormais la tension sexuelle est omniprésente, elle leur colle à la peau. Alexandre ne regarde plus le paysage, il ne voit que Sophie, la robe flottant sur les cuisses, les épaules nues, la bouche rouge. Elle, elle se sait regardée, et elle aime ça. Elle exagère chaque geste, fait mine de trébucher pour qu'il la rattrape, s'accroupit pour ramasser une fleur, exagère ses poses et la cambrure de ses hanches. Le soleil perce dans les branches. Ils arrivent au bout du chemin, face à la mer, seuls sur un promontoire de pierres grises. Il n'y a personne, juste le vent et les oiseaux. Sophie s'assied sur un rocher, jambes croisées, la robe remontée jusqu'au milieu des cuisses.
— On est bien, ici, tu trouves pas ?
— Parfaitement seuls, murmure Alexandre.
— Parfaitement seuls, murmure Alexandre.
Il s'agenouille devant elle, pose la tête sur ses genoux, embrasse la peau tiède, puis remonte lentement, la joue frôlant la cuisse, la bouche chatouillant la frontière entre la chair et le coton. Sophie ne dit rien, elle caresse les cheveux de son neveu, elle le guide du bout des doigts.
— Tu veux encore une photo ? demande-t-elle en écartant un peu plus les jambes.
— Oui encore, répète-t-il, la voix étranglée.
— Oui encore, répète-t-il, la voix étranglée.
Il relève la robe, cadre la chatte offerte, la fente rose et luisante dans la lumière crue. Il shoote, il zoome, il immortalise ce que personne n'a jamais vu comme lui. Sophie gémit tout bas, elle se cambre, elle veut que ce moment dure toute la vie.
— Regarde-moi dans l'objectif, ordonne Alexandre.
Sophie obéit, elle plante ses yeux bleus dans le viseur, elle sourit. Il déclenche encore, il en veut toujours plus. Elle écarte sa chatte avec deux doigts, lui offre tout.
— T'as assez de souvenirs, maintenant ? souffle-t-elle, haletante.
— Pas encore. Mais j'y travaille.
— Pas encore. Mais j'y travaille.
Ils restent là, enlacés, le souffle court, les doigts emmêlés.
Le village est encore assez désert à cette période de l'année, la boulangerie est ouverte, beaucoup de volets sur les maisons du bord de route sont fermés. Des résidences de vacances sans doute. Mais sur la petite place, la terrasse du café fait figure de miracle ordinaire : trois tables occupées, un couple de retraités qui lit le journal, une maman qui fait téter un bébé, un vieil homme qui s'acharne sur une grille de mots fléchés. Sophie et Alexandre s'installent à l'écart, tout au bout. Le serveur, la trentaine, crâne déjà luisant, vient prendre la commande avec un sourire de circonstance.
— Deux expressos, et un croissant s'il vous plaît.
Alexandre a lancé la commande, mais il n'a d'yeux que pour la robe de Sophie qui, assise, laisse la moitié de ses cuisses, nue contre le plastique de la chaise. Elle s'installe avec une nonchalance absolue, jambes croisées haut, le tissu qui remonte si bien qu'on pourrait croire qu'elle le fait exprès. Et c'est exactement le cas. Alexandre glisse un regard en biais : pas de culotte, pas de soutien-gorge, rien qu'elle et la lumière de bientôt midi. Le serveur s'éclipse. Alexandre sourit :
— Tu sais que si tu ouvres encore un peu plus, tout le village verra ta chatte.
Sophie croise, décroise, puis croise à nouveau. La robe s'entrouvre sur le pubis épilé, la fente lisse, la courbe du haut de la vulve. Elle ne bronche pas, elle prend même une pause de lady, une main sur le genou, l'autre sur la table.
— Tu veux que j'exhibe plus ? Je peux, mais je suis pas sûre que les deux petits vieux derrière nous survivraient.
— Ils ont l'air solide. Et puis c'est sûrement la plus belle chose qu'ils verront ce mois-ci.
— Pervers.
— Ex-æquo avec toi, rectifie Alexandre, en sortant discrètement son téléphone.
— Ils ont l'air solide. Et puis c'est sûrement la plus belle chose qu'ils verront ce mois-ci.
— Pervers.
— Ex-æquo avec toi, rectifie Alexandre, en sortant discrètement son téléphone.
Il active la vidéo, pose le portable entre ses cuisses, l'angle parfait pour filmer la scène sous la nappe. Sophie le voit, se mord la lèvre inférieure, puis ouvre un peu plus les jambes. La lumière s'infiltre sous la table, fait briller la peau satinée, accentue la ligne de la chatte. Alexandre sent sa queue gonfler, l'excitation grimper en lui comme une bête. Le serveur revient avec les expressos. Sophie rabat la robe, prend la tasse, boit à petites gorgées, yeux mi-clos, bouche ourlée de mousse. Le garçon repart aussitôt, mais Alexandre sait bien qu'il mate, lui aussi, même sans s'autoriser à regarder vraiment. Sophie parle tout bas :
— Tu filmes ?
— Je filme. Et j'imagine le film que je me ferai ce soir avec toi en héroïne.
— Tu veux que je fasse quoi ? Je suis à ta disposition, monsieur le metteur en scène.
— Je filme. Et j'imagine le film que je me ferai ce soir avec toi en héroïne.
— Tu veux que je fasse quoi ? Je suis à ta disposition, monsieur le metteur en scène.
Alexandre hésite, puis :
— Ouvre. Fais comme si tu écartais pour me montrer. Non, mieux, touche-toi.
Sophie glousse, pas surprise. Elle glisse sa main sous la table, remonte la cuisse, laisse les doigts caresser la peau, puis le ticket parfait de sa chatte. Elle fait durer la montée, joue du bout des doigts sur les grandes lèvres, puis effleure le clitoris, très lentement, très méthodiquement. Elle ferme les yeux, bascule la tête en arrière, fait mine de savourer le café, mais c'est la main qui donne tout le tempo.
— Tu me filmes toujours, là ?
— Ouais je n'arrête pas, répond Alexandre, voix blanche.
— Ouais je n'arrête pas, répond Alexandre, voix blanche.
Il la regarde, la filme, il a du mal à respirer. La tension est tellement dingue qu'il a l'impression que tout le monde va se retourner. Mais non : les vieux font semblant de lire, le bébé dort au sein, le serveur astique les cuillères à dix mètres. C'est ça le plus fou : la lubricité totale de ce qui se passe, noyée dans la banalité du matin. Alexandre glisse un pied sous la table, touche la cheville de Sophie, puis la remonte jusqu'à son mollet, son genou, sa cuisse. Il s'arrête juste sous la main de Sophie.
— Tu veux m'aider ? souffle-t-elle, voix rauque.
— Montre-moi comme tu mouilles.
— Montre-moi comme tu mouilles.
Sophie sourit, retire la main, la tend à Alexandre, les doigts brillants de cyprine. Il les porte à sa bouche, les suce lentement, n'a plus honte de rien. Puis il passe sa propre main sous la nappe, caresse la chatte de Sophie, la palpe, la fouille à pleine main. Elle se cambre, écrase sa chatte contre les doigts de son neveu.
— Imagine la tête du serveur s'il voyait ce que je fais sous la nappe...
— Continue, ose, fais-moi bander là, tout de suite, riposte Alexandre.
— Continue, ose, fais-moi bander là, tout de suite, riposte Alexandre.
Sophie n'hésite plus, elle se caresse franchement, deux doigts sur le clito, les yeux plantés dans ceux d'Alexandre. Elle gémit tout bas, le bruit du matin couvre tout, mais lui entend, lui sent. Il filme, il caresse, il tremble de l'excitation de voir sa tante se branler en plein jour, en plein village, sans jamais ciller. Le serveur revient, s'approche, pose l'addition sur la table.
— Tout va bien, Madame, Monsieur ? demande-t-il, un peu trop fort.
— Parfait, répond Sophie, la voix de miel, en croisant les jambes, le visage à peine rougi.
— Parfait, répond Sophie, la voix de miel, en croisant les jambes, le visage à peine rougi.
Dès qu'il tourne le dos, elle reprend, plus fort, plus vite. Alexandre sent la jouissance monter en elle, il la connaît, il l'a vue, revue, filmée mille fois dans sa tête, mais jamais en aussi grand. Il glisse deux doigts en elle, juste la pulpe, juste de quoi la sentir vibrer. Sophie écrase la main d'Alexandre contre sa chatte, elle va jouir, c'est sûr.
— T'arrête pas, supplie-t-elle, la voix cassée.
Il ne s'arrête pas. Il branle, il frotte, il malaxe la chatte de Sophie jusqu'à ce qu'elle jouisse, tout bas, la tête rentrée dans les épaules, les joues rouges. Elle tremble, elle serre les doigts d'Alexandre, elle ne dit rien, mais tout son corps dit l'orgasme, le vrai, le brutal. Il filme la scène et la grave dans sa mémoire.
— Tu m'as jamais autant excitée, chuchote-t-elle en reprenant son souffle.
— Et toi tu m'as jamais autant défoncé le cerveau, avoue Alexandre.
— Et toi tu m'as jamais autant défoncé le cerveau, avoue Alexandre.
Ils rient, à demi, à voix basse. Ils boivent le café, tremblent, savourent leur délit intime.
— On va se barrer en courant, maintenant, ou tu veux rester pour le deuxième round ? demande Sophie, très sérieuse.
— Deuxième round, direct à la maison, propose Alexandre.
— Mauvais perdant.
— J'ai encore une revanche à prendre, précise-t-il en rangeant le téléphone.
— Deuxième round, direct à la maison, propose Alexandre.
— Mauvais perdant.
— J'ai encore une revanche à prendre, précise-t-il en rangeant le téléphone.
Ils se lèvent, quittent la terrasse, traversent la place, main dans la main. Derrière eux, le serveur les regarde partir, le vieux monsieur relève la tête de son journal, la mère allaite toujours. Qui sait ce qu'ils ont vu et fait semblant d'ignorer ?
Quand ils s'éloignent du village, Sophie le regarde, malicieuse :
— Tu vas me la montrer, la vidéo ?
— J'en ferai un best of, promis.
— Parfait. Je la regarderai ce soir en me branlant. Mais je veux que tu sois là pour filmer.
— Je serai là, sourit Alexandre.
— J'en ferai un best of, promis.
— Parfait. Je la regarderai ce soir en me branlant. Mais je veux que tu sois là pour filmer.
— Je serai là, sourit Alexandre.
Le chemin de retour n'a jamais été aussi court. Ni aussi chargé de promesses.
Ils marchent en silence, l'un et l'autre encore ivres de la scène du café. La lumière a changé, elle tape plus fort sur la peau. Sophie avance devant, la robe collée aux hanches par la chaleur. Alexandre, lui, a du mal à marcher : son short de sport ne cache rien de la bosse qui l'encombre depuis le village. Ils prennent un raccourci, un vieux sentier bordé de haies épaisses et de grands arbres. Personne ne passe par là à cette heure. L'ombre tombe d'un coup, fraîche et Sophie ralentit, puis s'arrête, pile sous un saule dont les branches frôlent presque le sol et forment un rideau.
— On fait une pause ? propose-t-elle en s'adossant au tronc, la robe froissée sur les hanches.
— Tu veux souffler ?
— Non. Je veux que tu me baises des yeux, encore. Ou mieux : que tu me prennes en photo comme tu sais si bien le faire.
— Tu veux souffler ?
— Non. Je veux que tu me baises des yeux, encore. Ou mieux : que tu me prennes en photo comme tu sais si bien le faire.
Alexandre n'attend pas. Il sort l'appareil, ajuste la lumière. Sophie relève la robe, dévoile ses cuisses, puis sa chatte, bien lisse, ruisselante de cyprine. Elle écarte les jambes, plante un pied sur une racine, ouvre grand, main gauche sur la hanche, main droite écartant la lèvre. Elle fixe Alexandre, le défie.
— Tu veux voir ? Approche. Prends tout, c'est pour toi.
Il shoote, une rafale de clichés à bout portant. Il n'a jamais vu une femme aussi belle, aussi insolente. Il s'agenouille, cadre la fente, le clito gonflé, la mouille qui brille sous la lumière de midi. Il prend des gros plans, des plans larges, des plans tordus, il ne sait plus où il habite.
— Tu me trouves belle ? murmure Sophie, voix rauque.
— T'es la plus bandante du monde. Continue, montre-moi tout.
— T'es la plus bandante du monde. Continue, montre-moi tout.
Sophie en veut plus. Elle écarte encore, fait ressortir la chair, la met en scène comme dans les “bons” pornos. Elle se doigte, sans pudeur, deux doigts qui plongent dans la chatte, puis elle branle son clitoris, en gémissant à voix basse.
— Tu veux me voir jouir, Alex ? T'as le droit de m'ordonner n'importe quoi. Je suis ta chose, là. Je veux que tu me dises comment jouir.
— Branle-toi comme une chienne. Joue avec ton clito, écarte bien, que je voie tout.
— Branle-toi comme une chienne. Joue avec ton clito, écarte bien, que je voie tout.
Sophie obéit, elle branle plus vite, elle frotte le bouton avec l'index, elle gémit, elle bave presque. Alexandre zoome, il filme avec le téléphone, il veut tout garder pour toujours. Il ne sent même plus sa propre queue, tant il est happé par la vision de sa tante en mode pute absolue sous un arbre.
— Attends, souffle-t-elle, haletante. Viens, je veux sentir ta bouche.
Il s'approche, pose la tête entre les cuisses de Sophie, lèche la chatte, la fouille avec la langue, la boit, l'avale. Elle plaque sa main sur sa nuque, elle le force à rester, elle ondule, elle mouille sa bouche. Il la lèche jusqu'à l'orgasme, il le sent venir : la chatte de Sophie se contracte, se referme sur sa langue, son bassin claque contre son visage, elle jouit à pleine voix, sans retenue. Elle retombe, souffle fort, les jambes en compote, la robe toujours relevée. Elle le regarde, essoufflée :
— Tu m'as tuée, petit salaud.
— Arrête ! T'as jamais été aussi vivante.
— Arrête ! T'as jamais été aussi vivante.
Ils restent comme ça, épuisés, collés l'un à l'autre. Alexandre sort le téléphone, filme un dernier plan : la chatte de Sophie, rougie, trempée, le jus qui dégouline entre les lèvres.
— T'es encore excité ? demande-t-elle, faussement inquiète.
— J'ai la queue en béton. Il me faut un trou.
— Viens. Viens me baiser comme une chienne !
— J'ai la queue en béton. Il me faut un trou.
— Viens. Viens me baiser comme une chienne !
Sophie se retourne, cambre le cul sous la robe. Alexandre la prend à pleines mains, écarte les fesses, plante sa bite raide dans la chatte offerte. Il la pénètre d'un coup, sans ménagement, sans lenteur. Sophie hurle. Il la baise fort, il sent les couilles claquer contre sa chair, il sent la mouille qui coule jusqu'à ses genoux. Elle jouit encore, elle serre la verge d'Alexandre, elle le supplie de ne pas s'arrêter. Il accélère, il sent la montée, il explose en elle, il crache tout son foutre dans la chatte de sa tante, il hurle son plaisir comme un fou. Il la serre, il l'aime, il ne sait même plus où il est.
C'est là que ça arrive. Un bruit de pas sur les graviers. Alexandre se retire, panique, Sophie rabat la robe, remet une main sur sa bouche pour retenir un fou rire. Le promeneur apparaît à la sortie du sentier : la soixantaine, bermuda, t-shirt, casquette publicitaire. Il a forcément tout vu, ou au moins tout entendu. Le type s'arrête, les regarde, sourit d'un air gêné :
— Oh, excusez-moi, je... je ne voulais pas déranger.
Sophie éclate de rire, rougit à peine, lui répond avec une dignité de reine :
— Il n'y a pas de mal, monsieur. On profitait juste de la forêt.
— C'est... très joli, ici, bredouille l'homme avant de filer à toute allure.
— C'est... très joli, ici, bredouille l'homme avant de filer à toute allure.
Silence. Alexandre explose de rire, rejoint par Sophie qui s'étouffe à moitié en s'essuyant la bouche.
— Tu crois qu'il a vu ma chatte ? chuchote-t-elle, hilare.
— J'espère bien. Tu m'as jamais autant excité.
— J'espère bien. Tu m'as jamais autant excité.
Ils se regardent, partagés entre honte et fierté. Alexandre montre la vidéo à Sophie : on voit tout, le cul, la chatte, le jus, le visage de Sophie en plein orgasme.
— On a un fan club, maintenant.
— Je veux baiser tous les jours comme ça, décrète Sophie, la voix ferme. Je veux que tu me fasses jouir partout, tout le temps, devant qui tu veux.
— C'est noté, cheffe.
— Je veux baiser tous les jours comme ça, décrète Sophie, la voix ferme. Je veux que tu me fasses jouir partout, tout le temps, devant qui tu veux.
— C'est noté, cheffe.
Ils reprennent la marche en riant, trempés de sueur, de mouille et de foutre. Alexandre regarde Sophie, qui avance devant lui, la robe remontée sur le cul, les jambes nues, le regard droit devant. La maison est en vue, la lumière a tourné encore. Ils savent qu'ils recommenceront, demain, dans une heure, dans dix minutes peut-être. Ils sont accros.
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En espérant que les choses évoluent voir avec une autre femme ou une petite jeune de 18 ans