Journée spéciale
Chapitre 1
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✦ CUBIT3637 Journée spéciale XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Journée spéciale — Chapitre 1

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CUBIT3637
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Journée spéciale

Chapitre 1

Une journée spéciale
Ce récit mélangeant allégrement le réel et les phantasmes est constitué de plusieurs histoires qui s'enchaînent. Le second sera « Journée spéciale » puis « Inauguration de la piscine de Claire » suivi de « Les amis de nos amis sont nos amis » complété par « Le black ami de Claire » et pour finir « Les rouquins amis de Claire ». J'espère que vous apprécierez.
Ce matin en partant pour l'agence, je vois Gilles notre presque voisin avec lequel nous avons plus que sympathisé qui s'affaire devant la maison de son voisin.
—Bonjour. Qu'est-ce qui t'arrive ?
—A moi rien mais c'est mon voisin qui a eu une fuite d'eau et tout est trempé, on va les héberger ce soir mais ça va être du camping. Tous les deux avec leurs deux enfants, ça ne va pas être facile mais on ne peut pas les laisser comme ça.
—Je ne peux pas me mettre en retard car je dois ouvrir l'agence et Sabine a une visite de maison à assurer. Je m'arrête en rentrant. On va trouver une solution.
J'arrive à l'agence un peu avant les clients de Sabine. Lorsqu'ils entrent le monsieur se dirige directement vers moi et me décroche son plus beau sourire. Ils sont dans la soixantaine. Lui assez grand et parait musclé. Elle grande et élancée, le teint cuivré, cheveux très courts, frisés décolorés mais ce qui m'impressionne c'est sont regard et son sourire. Ils me regardent tous les deux, lui dans mon corsage et elle dans les yeux. J'ai l'impression d'être leur proie, moi qui d'habitude suis la prédatrice. Ils se préparent à s'asseoir en face de moi lorsque Sabine les interpelle.
—Madame, monsieur, bonjour. C'est avec moi que vous avez rendez-vous pour visiter la maison qui vous intéresse.
J'entends un petit « dommage » émaner de la bouche de la femme puis ils se dirigent vers le bureau de Sabine. Le monsieur quitte son blouson et apparaît en marcel. Je ne sais pas si c'est de la gonflette ou du vrai mais il y a du muscle. La femme quitte son tranche-côte. Elle porte un pantalon du cuir noir très fin et souple qui moule ses longues jambes et un boléro qui fait remonter ses seins. J'essaie d'être discrète mais je sens leurs regards sur moi le temps qu'ils remplissent quelques papiers avec Sabine puis ils partent visiter la maison qu'ils ont repérée.
Sabine en cours de visite me contacte par s m s.
—Il ne fait que de parler de toi. Je n'ai pas dit que j'étais ta fille. Il envisage des modifications et m'a clairement dit qu'il voulait en parler sur place avec toi car il y a moins de différence d'âge qu'avec moi. En réalité, je pense qu'il a envie de te sauter dans la maison.
—Tu as bien fait de me prévenir. Je suis prête à faire ce qu'il faut pour conclure cette belle vente et en plus il est beau gosse.
Dès leur retour à l'agence, je les apostrophe.
—Alors ? Comment trouvez-vous cette maison ?
—Elle nous plait bien mais j'aimerais avoir votre avis sur quelques aménagements auxquels je pense.
—Pas de souci, si vous voulez, je suis disponible cet après-midi.
—Ca me va bien.
—Mais chéri, moi je ne peux pas me libérer cet après-midi et je ne vois pas quoi modifier ; Cette maison me plait bien comme ça.
—Ma chérie, ce ne sont que des idées mais je tiens à avoir un avis de professionnelle.
—Madame, si cette maison vous plait, je vous propose de signer le protocole de réservation avec ma collègue et monsieur le signera après la visite avec moi où nous échangerons sur ses idées.
—D'accord mais mon chéri, avant d'entreprendre des travaux, on en parlera ensemble.
—Bien sûr ma chérie.
Madame signe le protocole de réservation et je fixe rendez-vous à monsieur pour 15 heures à l'agence. Ils m'énervent avec leurs grands mon chéri et ma chérie qui sonnent faux. Lorsqu'ils sont partis, Sabine approche sa chaise.
—Tu sais. Je l'ai regardé pendant toute la discussion. Il ne te quittait pas des yeux, surtout ton décolleté. Et quand tu t'es levée pour les saluer, il a maté tes jambes. Je crois que tu vas prendre cher.
—Il est assez beau gosse et ça ne sera pas un sacrifice pour moi. Pour commencer, je mettrai une autre jupe et prendrai ta mini. Ca va le chauffer un peu.
—Ok. Je sens que tu as envie de t'amuser.
En rentrant vite fait le midi pour déjeuner et me changer je m'arrête chez Gilles.
—Alors, tu en es où avec tes voisins ?
—Tiens les voila. Je vous présente Aline, une voisine d'un peu plus loin.
—Nous c'est Marius et Tania.
—Gilles m'a dit que vous avez deux enfants.
—Oui Luc et Lucy.
—Gilles m'a dit qu'il allait vous héberger le temps des travaux mais pour plus de confort, je peux héberger vos enfants.
—C'est gentil mais on ne voudrait pas déranger. Ha les voila. Les enfants, la voisine, amie de Gilles se propose de vous héberger pour plus de confort chez Gilles.
—Merci madame.
Et là je remarque entre les yeux des enfants un sourire un peu spécial des deux enfants. Ils ont l'air ravis. Des éclairs vont d'un regard à l'autre. ??
—Vous avez quel âge ?
—19 et 21
—Alors je m'arrête quand je rentre ce soir et vous emmène avec moi. Ca vous va ?
—Très bien. Bon appétit. A ce soir.
Je ne sais pas pourquoi mais ces deux là cachent quelque chose. Affaire à suivre ce soir.
Je déjeune légèrement et me change. Je garde le même chemisier sans rien dessous et change de jupe. J'opte pour une courte jupe droite qui s'ouvre sur le côté par une fermeture éclair. Comme d'habitude je ne porte rien dessous. J'hésite entre des bas auto-fixant et des jarretelles. Je me décide pour des bas-résille auto-fixant. Je pense que je vais passer un bon moment avec le client de Sabine. En arrivant à l'agence, les yeux de Sabine me balaient de la tête aux pieds.
—Eh bien ! Si avec ça il ne signe pas !
Lorsque le monsieur arrive, il se dirige directement vers mon bureau et louche sur mon décolleté un peu plus voyant que ce matin. Ah ces boutons, ça ne reste jamais attaché !!! Je l'entraine vers la mini.
—On va prendre cette voiture car elle est un peu petite pour les clients qui vont faire une visite cet après midi avec ma collègue.
Pour monter dans la voiture, je remonte très largement la fermeture de ma jupe. Du coin de l'œil, je vois le regard de mon passager. Ses yeux sont comme ceux du loup de Tex Avery. Arrivés sur place, il sort le premier de la voiture le temps que j'arrête le moteur et vient m'ouvrir la portière. Je ne me trompe pas. Ca n'est pas de la galanterie mais du voyeurisme.
Nous commençons par le rez-de chaussée. Il me parle d'éventuels modifications de la cuisine et en tournant autour de moi ne se gène pas de me prendre par la taille pour me faire regarder de ci delà. Je n'oppose pas de résistance et le bougre s'enhardit. Lorsque nous montons à l'étage, je le précède, faisant rouler plus que nécessaire mes parties charnues. Je sens son regard et me retourne pour le prendre en flagrant délit.
—Eh bien ! On mate !
—Comment ne par admirer ! Vous êtes ravissante !
Arrivés à la chambre, il m'explique qu'il aimerait l'agrandir et mettre un miroir. Puis me plaque au mur pour m'embrasser. Evitant ses lèvres, sans pour autant me dérober, il pose sa main sur mon sein. Le laissant faire, il passe sa main dans l'encolure de mon chemiser pour le pétrir. Il m'embrasse dans le coup.
—Attention ! Pas de suçon !
Son autre main descend sur la cuisse et se glisse dans l'ouverture de ma jupe pour aller tâter mon intimité. Surpris de ne trouver aucun textile gênant, il s'immobilise. Je descends ma main vers son entre-jambes et prends son vit par-dessus son pantalon. L'affaire est lancée. Il se met à genoux, remonte au maximum mon zip et enfouit sa tête sous ma jupe. Il lèche bien le coco ! Il sait s'y prendre. Sa langue écarte rapidement mes petites lèvres et entrent dans ma tirelire. Sa main palpe mes pommes d'amour et un doigt vient titiller ma rondelle. Sa bouche fait des ravages dans mon abricot juteux. Par alternance, ses lèvres pincent et aspirent mon clito. Je sens des ondes qui remontent le long de ma colonne. Je presse sa tête sur ma vulve et laisse échapper mon orgasme. Il se redresse lentement, me prend dans ses bras musclés et me berce doucement pour me laisser le temps de sortir de ma léthargie. Après des bisous dans le cou, c'est à mon tour de lui faire du bien. Je descends son zip, détache sa ceinture, empoigne son engin par dessus le caleçon.
—Oh ça m'a l'air bien ça.
—Pour vous servir.
A mon tour de me mettre à genoux, je descends le dernier rempart de son intimité. Ce n'est pas un dard, c'est une épée. Pas trop grosse mais de taille confortable et surtout très longue et effilée. Le gland est pointu et déjà gorgé de sang. Après des léchouilles sur toute la hampe, je prends en bouche ce doux bâton. Ma langue le cajole. Mes lèvres glissent sur toute la longueur. Je n'ai pas de mal à lui faire franchir ma luette. Là il se déchaine. Il me baise la gorge. Il est entré très loin. Mes manœuvres pour déglutir lui font en réalité un massage du gland. Je n'ai jamais connu ça. Je suis surprise de ne pas avoir mal. Il augmente la vitesse et l'amplitude de ses mouvements sans jamais sortir de ma gorge. Je m'accroche à ses fesses. Dans un râle de bucheron, il se libère. Je sens des jets puissants dans mon œsophage. Son épée vibre. Il reste au fond de moi, immobile. J'essaie vainement de ne pas déglutir. Il se retire avec d'infinies précautions. Je ne peux pas lui refuser un profond baiser.
Nous parlons posément de l'aménagement de sa chambre. Je lui suggère de déplacer la cloison côté couloir pour mettre un grand lit face à la fenêtre, de la modifier en porte-fenêtre avec un balcon puisqu'il n'y a pas de vis-à-vis, d'aménager tout un côté en dressing et étagères, le tout clos par des portes-miroir à coulisse.
—C'est une idée géniale !
—Votre femme aimera-t-elle ?
—Je pense que oui car nous n'avons pour l'instant qu'une armoire à glace. Elle regrette beaucoup de ne pas pouvoir faire cette visite avec vous.
La visite de terminant, il passe derrière moi, me prend par les seins et frotte son ventre sur mon dos. La demande ne peut pas être plus explicite. Il ressort son arme fatale, remonte ma jupe sur mon dos, titille ma cramouille trempée, glisse un doigt vite remplacé par son zob. Il me laboure les entrailles. Il me percute l'utérus. Son doigt vient martyriser mon clito. Nous arrivons rapidement au point de non retour. Nous explosons en même temps. Nous reprenons notre souffle lentement sans nous désunir. Lorsque nous sommes calmés, nous réajustons nos vêtements et regagnons la voiture. Je lui offre à nouveau un grand écart.
—Alors ? Etes-vous satisfait de mon aide ?
—Vous êtes merveilleuse. J'y ai pris un grand plaisir.
—Plaisir partagé.
Arrivés à l'agence, il signe le compromis. Dès qu'il est parti, Sabine m'approche.
—Alors. Comment ça s'est passé ? Il t'a sautée ?
—Oui et j'y ai pris énormément de plaisir. Je n'avais pas baisé depuis presque une semaine. J'en avais besoin et c'était un bon partenaire.
En rentrant, je m'arrête chez Gilles.
—Alors, vous en êtes où ?
—Le plus gros est fait. On va arrêter là pour ce soir.
—Allez, Luc et Lucy, je vous enlève.
Comme j'ai conservé la mini, ils se serrent derrière. Luc a passé son bras derrière le cou de Lucy, sa main tombant négligemment sur sa poitrine. Lucy se laisse aller contre lui en posant sa main sur sa cuisse. Rien de bien étrange entre frère et sœur mais des regards me font imaginer des choses. Vous allez dire que je pense qu'à ça. Peut-être mais il y a des signes qui ne trompent pas. Arrivés à la maison, je leur fait visiter rapidement, prétextant que la chambre du rez de chaussée est en travaux, je leur dis qu'ils devront coucher ensemble dans la chambre en face de la mienne. Leurs regards se croisent, ils refreinent leur joie et acceptent. Après dîner et un petit film à la télé que nous regardons ensemble sur le canapé, c'est direction le lit. Pendant tout le film, Lucy avait sa tête sur l'épaule de Luc mais ce dernier donnait de fréquents coups d'œil à ma cuisse nettement dévoilée par le zip de ma jupe. Rapidement je les entends rire puis l'intensité diminue laissant place à des chuchotements puis des soupirs. Ma porte étant entre ouverte, je tends l'oreille. Le lit grince et cogne dans la cloison. Aucun doute possible, ils font l'amour. Je ne m'étais pas trompée. Si je n'avais pas baisé cet après-midi j'aurais été obligée d'utiliser mes godes pour me calmer. Je me contente de mes doigts pour atteindre un petit orgasme et m'endormir. Au petit matin, j'enfile un kimono et descends préparer le petit déjeuner. C'est Luc qui descend le premier.
—Bonjour ! Alors bonne nuit ? Le lit était bon ?
Il rougit avant de me répondre péniblement.
—Oui madame. Ca a été.
—Tu peux m'appeler Aline, ça sera plus cool.
—Ok Aline.
Il avale rapidement son bol et s'enfuit après que je lui ai donné le code du portail et de la maison. Lucy descend à son tour vêtue d'une petite culotte et d'une nuisette que je lui ai prêtée.
—Bonjour Lucy.
—Bonjour madame.
—Comme je l'ai dit à ton frère, appelle-moi Aline.
—D'accord Aline.
—Tu as des petits yeux. Tu n'as pas assez dormi.
—Si, Ca va.
—C'était cool de coucher avec ton frère ?
Là elle rougit puis éclate en sanglots. Je la prends dans mes bras et l'assois sur un de mes genoux.
—Allez, ne pleure pas. C'est quelque chose de naturel. Je vous ai entendu.
—Si les parents savaient, ils nous tueraient.
—Il y a longtemps,
—Oh Oui ! Depuis plusieurs années mais toujours avec la peur de se faire prendre.
—Et là c'est la première vraie nuit ensemble ?
—Oui. C'est merveilleux.
—Ne crains rien, je ne dirai rien à personne. J'espère que tu prends la pilule.
—Oui pour ça pas de soucis.
—Tant que vous êtes à la maison, vous pouvez continuer sans vous gêner.
—C'est gentil.
—Tu as un petit copain ?
—Oui. On se voit de temps en temps mais on n'a jamais vraiment fait l'amour.
—Et Luc, a-t-il une petite copine.
—Je crois mais ne la connais pas.
—J'ai remarqué qu'il me matait. T'en a-t-il parlé ?
—Ca me gêne.
—Vas-y. On est entre copines.
—C'est vrai qu'il flashe sur vous, pardon sur toi. Il m'a dit que tu es une milf géniale selon ses expressions. Il te trouve parfaite.
—Si je comprends bien, je dirai de façon crue qu'il a envie de me sauter.
—Oui.
—Et tu dirais quoi si ça arrivait ?
—Il a le droit vis-à-vis de moi. C'est plutôt vis-à-vis de toi.
—Je vais te faire une confidence pendant qu'on y est. Avec Philippe, mon mari, on se laisse entière liberté et j'avoue que ton frère est pas mal, tu vas dire trop jeune pour moi mais s'il insiste, je ne dirai pas non. Est-ce que je te choque.
—C'est surtout surprenant. Je n'imaginais pas ça mais si vous y trouvez votre compte tous les deux, ça ne changera pas ma relation avec lui ni avec toi.
Nous continuons à discuter posément en la câlinant. Mon kimono s'est ouvert et retroussé. Lucy n'y porte pas attention. Sa nuisette ne protège pas ses jeunes seins bien fermes. Luc revient, entre et nous découvre ainsi. Quand je dis nous découvre je dois dire que nous sommes toutes deux bien découvertes.
—Alors Lucy, tu viens aider. Ho ! Mais !
—Viens, Luc. Nous sommes entrain de parler de toi.
Ses yeux sont exorbités. Ils naviguent entre mes cuisses bien dégagées et mes seins peu couverts, entre mes yeux et ceux de sa sœur. Viens t'assoir sur mon autre genou. Je vous ai entendu faire l'amour la nuit dernière et sache que je ne trouve pas à redire et que, comme je l'ai dit à ta sœur, je garderai le secret. Lucy m'a expliqué que c'était la première fois que vous pouviez passer toute la nuit ensemble sans vous cacher. Crois-moi, si je vous ai proposé de partager le même lit c'est que j'avais lu dans vos regards. Vous aviez envie l'un de l'autre.
—Merci Aline de garder notre secret. Nos parents ne comprendraient pas et je pense que ça aurait de graves conséquences pour nous deux.
—Elle m'a aussi dit que tu me catalogues de milf.
Alors là, il se liquéfie. Essaie de se lever mais je le retiens. Il regarde alternativement sa sœur et moi.
—Ne te sauve pas. C'est plaisant pour moi de voir que je plais à un bel et beau jeune homme.
—Tu sais Luc. Si tu as envie d'Aline je n'ai rien contre. Ca ne changera rien entre nous. Nous avons bien chacun un plus ou moins partenaire et ça ne nous empêche pas de nous aimer. Tu m'a dis que tu la trouves très belle et je te le confirme. J'aimerais bien lui ressembler dans quelques années
—Mais je ne devrais pas vis-à-vis de toi
—Taratata Ce sont des mots et je vois que ton corps ne dit pas pareil. Tu bandes comme hier soir au lit. C'est pour moi ou pour Aline ?
—Vous êtes toutes les deux à moitié à poil. Comment voulez vous que ça ne me fasse pas bander.
Et là, à mon plus grand étonnement, alors qu'on en était resté qu'à des paroles, Lucy passe sa main sur la braguette de Luc.
—Qu'est-ce que tu fais ?
—Je vérifie ton état.
—Mais, c'est devant Aline.
Je fais un clin d'œil à Lucy et pose également ma main sur son entrejambes.
—Oh mais c'est vrai. Tu as une de ces triques !
—Heu ! Mais ! Vous !
—Qu'en penses-tu Lucy, on ne peut pas le laisser comme ça.
—Je suis bien d'accord avec toi. Il risque de congestionner et ce n'est pas bon.
Lucy ouvre sa braguette, extirpe l'engin du caleçon.
—Ah ! Joli ! Tu as raison Lucy, il ne faut pas le laisser comme ça.
Luc devient rouge tomate. Il ne sait plus où il en est. Il nous regarde alternativement. Lucy se met à genou et entreprend une fellation. Je prends la main de Luc et la pose sur ma fente humide. Il me regarde, se penche pour découvrir ma poitrine. Il me tète les seins comme un enfant affamé. Ses doigts me caressent la chatte et timidement commencent à visiter ma grotte du plaisir. Lucy redouble ses actions et rapidement Luc se lâche. Je maintiens la tête de Lucy pour qu'elle gobe toute la délicieuse crème. Luc ne sais plus où il est. Ses deux doigts se figent dans ma caverne. Il ferme les yeux, rêve aux anges de volupté. Lucy se relève et l'embrasse d'un baiser profond. Je ne sais pas si elle a tout avalé ou si elle lui en a gardé un peu à lui partager. Ils se tiennent la tête pour ne pas se séparer. C'est un beau baiser d'amour. Après quelques instants de calme.
—Oh ! La ! La ! C'est la plus belle pipe que tu m'aies faite. En plus tu as tout avalé.
—C'est Aline qui a maintenu ma tête pour que j'avale tout et je ne le regrette pas. C'était bon. Je regrette de ne pas y avoir coûté plus tôt.
—Vous faisiez comment ?
—Quand je sentais que j'allais éjaculer, je la prévenais et elle me branlait dans un mouchoir.
—Maintenant je n'utiliserai plus de mouchoir. C'est trop bon.
—Je crois les jeunes que nous n'avons plus à nous cacher tant qu'on est à la maison.
—Ton kimono ne cache même plus rien, pas plus que la nuisette de Lucy.
—Tu as raison aussi je vous propose de partager mon grand lit ce soir.
—Wouah ! Qu'en penses-tu Lucy.
—Banco !
Lucy va s'habiller et part avec son frère. En rentrant le soir de l'agence, je passe les prendre.
—Avant tout, une bonne douche nous fera du bien.
—Tu veux dire, une douche ensemble ?
—Je pense que ce sera un bon prélude.
Lucy et moi sommes rapidement à poil sous la douche et commençons à nous savonner. Luc nous rejoint et enduit ses mains de gel douche. Nous n'oublions aucune parcelle de peau et surtout pas les plus sensibles. Les mains glissent sur les monts et dans les vallées. Luc pose timidement ses lèvres sur les miennes qui s'ouvrent pour le laisser visiter ma bouche. Nos langues font connaissance. Il s'y prend bien malgré son jeune âge. Lorsqu'il abandonne ma bouche, Lucy me regarde, approche sa bouche de la mienne et pose délicatement ses lèvres sur les miennes. Je ne la brusque pas. J'entrouvre à peine ma bouche mais elle perçoit le signal et ose pénétrer ma cavité buccale. Je l'accueille volontiers. Nos langues font connaissance puis s'enroulent.
—Oh ! Je n'avais jamais embrassé une fille comme ça. Au pensionnat, on se faisait des bisous entre filles, parfois on se faisait un petit « French'Kis » mais rien de semblable. J'adore et suis prête à en reprendre une dose.
—J'ai adoré aussi. Il va falloir se rincer et se sécher pour dîner avant de se coucher.
A peine secs, je les prends par la taille et les conduis dans ma chambre.
—Oh ! Qu'elle est belle !
—Et ces miroirs des deux côtés !
—Merci. Avec Philippe, et d'autres je vous l'avoue, nous aimons bien nous regarder en pleine action. Ca pimente nos jeux et fais de beaux souvenirs.
—Attend ! Tu dis Philippe et d'autres.
—Oui. Au point nous nous en sommes, je peux vous avouer que nous sommes échangistes et qu'il nous arrive de partager des amis, ici ou chez eux ou ailleurs. Mais c'est une autre histoire.
—C'est cool votre façon de vivre.
—Oui. On ne se refuse rien. On ne se cache rien. Il n'y a pas de jalousie. Ce n'est que du sexe et on s'aime énormément.
Lucy et moi enfilons une nuisette et Luc son caleçon. Durant le dîner ils me parlent un peu de leur vie, de leurs expériences. Je leur raconte quelques anecdotes de rencontres sans trop en dévoiler quand même. Je les prends par la main et nous montons dans ma chambre.
Je me mets au centre du lit, Luc et Lucy s'allongent à mes côtés. Très vite, ils se collent à moi. Leurs mains parcourent mon corps et parfois s'égarent vers eux. Je sens la pine de Luc qui durcit sur ma cuisse. J'écarte les jambes et il passe une jambe entre les miennes. Lucy a bien senti les mouvements. Je sens sa main qui descend sur mon pubis, un doigt s'infiltre dans mon intimité. Le dard de Luc n'est qu'à quelques centimètres. Je fais glisser son boxer. Lucy prend son zob et le pose sur mon abricot juteux. D'un coup de reins il me pénètre. Je le positionne sur moi et enlace Lucy qui pose sa tête sur mes seins tout en câlinant le dos de son frère. Compte tenu de son jeune âge, il n'est pas trop gros mais assez membré quand même. Je lève les jambes et referme mes pieds dans son dos. Il me laboure la tirelire comme un soudard. Il faudra que je lui apprenne plus de douceur mais ce soir je le laisse œuvrer et j'avoue, j'aime bien cette petite violence. Il ne tarde pas à donner les premiers signes de jouissance. Ses jambes tremblent. Sa respiration est irrégulière. Il commence à gémir. Lucy lui couvre le visage de baisers et boit sa sueur. Je sens également des ondes parcourir mon corps et ne fais rien pour les maîtriser. Je me laisse emporter par la volupté du moment. Dans un dernier « Han », il m'emplit de son jus de couilles. Les jets sont puissants et percutent le fond de mon antre. Je laisse exploser mon orgasme. Lucy me caresse la tête. Nous restons immobiles, reprenant nos esprits. Je les embrasse alternativement.
—Merci mes chéris. Vous êtes des amours.
—Merci à toi Aline. Déjà que tu acceptes notre relation et en plus tu nous fais découvrir plein de sensations.
—Oui merci Aline. Tu ne m'en veux pas quand je te traitais de milf ? Je t'adore autant que Lucy.
—Mes chéris, ne changez rien. Aimez vous. J'aurai toujours plaisir à vous voir heureux ensemble et aussi à vous partager. Maintenant il va falloir dormir un peu.
Nous nous embrassons et nous endormons tendrement enlacés. Dans la nuit les mains voyagent sur nos corps alanguis. Au petit matin, quand le jour perce le bas du store, nous avons quelques difficultés à ouvrir les yeux. Après une douche et un bon petit déjeuner, je les ramène chez eux en partant ouvrir l'agence.
—Bonjour madame. Les enfants n'ont pas été trop désagréables ?
—Oh non. Ils sont gentils et bien élevés. Vous pouvez être fiers d'eux.
—Mais ça vous a compliqué la vie pour les coucher.
—Notre maison est grande et ils ont pu avoir chacun leur chambre pour se reposer. J'aurai plaisir à les retrouver ce soir.
—C'est très gentil de votre part. Gilles nous a hébergés mais effectivement ça aurait été un peu compliqué si les enfants avaient dû venir aussi.
—Je vais ouvrir l'agence et j'ai un déjeuner avec un collègue. Je ne reviendrai que ce soir mais les enfants ont le code et pourront renter quand ils voudront s'ils veulent profiter de la piscine avant que je rentre.
—Merci beaucoup.
—C'est normal de se rendre service et ne vous inquiétez pas. Ils peuvent rester chez moi aussi longtemps qu'ils voudront. Ca vous permet de prendre votre temps pour remettre votre maison en état. Vous savez, un peu de jeunesse dans la maison ça fait du bien. Surtout que mon mari est absent pour la semaine. Je me sens moins seule dans cette grande maison. A ce soir.
La matinée est calme et dédiée aux paperasses. Je déjeune avec Sabine. On parle de choses et d'autres mais ne lui parle pas de mes jeunes voisins. Peut-être qu'un jour elle fera leur connaissance et je lui laisse le plaisir de les découvrir. L'après-midi je reste au bureau et Sabine fait une visite. En rentrant, je m'arrête voir Marius et Tania en plein boulot.
—Lucy vient de partir chez vous. Luc m'aide encore un peu.
Je la retrouve à la maison, assise tranquillement sur le canapé. Je vais chercher du jus de fruits et m'assois à côté d'elle. J'ai envie d'elle. Je pose mon verre sur la table basse, pose ma main sur sa cuisse et la remonte jusqu'à son entre-jambes. Elle écarte les cuisses. Je glisse un doigt dans sa culotte pour atteindre sa minette. Elle se tourne vers moi, m'embrasse à pleine bouche et passe sa main sous ma jupe pour caresser ma tirelire.
—Lucy, je ne devrais pas mais j'ai envie de toi.
—Moi aussi Aline. Je n'ai jamais fait l'amour avec une femme et j'ai envie que tu m'apprennes. Avec toi je suis en confiance.
—Allez, viens dans ma chambre. On sera mieux. Nous nous déshabillons mutuellement et je me mets aux genoux de Lucy pour entamer un cuni.
—Oh ! C'est bon !
—Attend. Faisons en 69.
—Comment ?
—Viens sur moi tête bêche ainsi nous pourrons nous lécher toutes deux.
Lucy monte sur moi et offre à ma bouche ses trésors. Elle n'est pas rasée mais n'a qu'une petite pilosité bien douce sous ma langue. Manquant d'expérience, elle copie mes actions et apprend vite. Sa langue est bonne. Rapidement elle commence à mouiller. Sa cyprine est acidulée. Je me délecte. Elle goute à la mienne et semble apprécier. Les gémissements emplissent la chambre. Rapidement un orgasme mutuel nous emporte au septième ciel. Nous crions notre bonheur. C'est à ce moment que Luc arrive.
—Ah ! Vous auriez pu m'attendre. Je compte les points ou quoi ?
—Mais mon chéri, tu as des mains, une bouche et un zizi. C'est fait pour t'en servir et nous faire du bien.
—Ben vous alors !
—Et pas de favoritisme. Tu dois t'occuper de nous deux à part égale.
Nous inversons nos positions. Lucy est sous moi. Mes orifices sont à la merci de Luc. Il me caresse les fesses et le dos. Je vois son doigt qui avance vers la grotte de sa sœur. Je lui laisse la place puis suce son doigt graissé de mouille. Il vient maintenant me caresser les cuisses et glisse un doigt dans ma grotte. Lucy à son tour lui laisse la place et s'occupe de mon bourgeon d'amour. Sa langue se joint à la mienne dans la chatte de Lucy puis il se place derrière moi et sa langue accompagne celle de Lucy dans ma chatte. Je passe mes mains sur mes fesses et les écarte pour bien mettre mon petit trou en face des yeux de Luc.
—Oh ! Put*n Aline ! Tu veux que je ????
—Bien sûr. Il est tout propre et n'attend que toi.
—Mais je n'ai jamais fait ça.
—Il faut bien commencer un jour. Commence par lécher et saliver beaucoup.
Il apprend vite. Sa langue est un délice.
—Maintenant, pointe ta langue et essaie de la rentrer.
Il hésite puis se met à l'œuvre. Je remets mes bras sur les côtés de Lucy pour ne pas l'écraser. Les mains de Lucy viennent remplacer les miennes pour bien m'écarter les joues.
—Maintenant, mouille bien ton index et caresse mon petit trou. Mouille-le souvent dans ta bouche.
Lucy abandonne mon clito
—Donne le moi à sucer. Je vais t'aider.
Le doigt revient et appuie légèrement.
—Maintenant, essaie de l'enfoncer un peu.
—Mais j'ai peur de te faire mal.
—Tu sais, il a déjà souvent servi alors les muscles sont assez souples.
La première phalange entre facilement.
—Je ne te fais pas mal ?
—Non, bien au contraire. Remouille bien ton doigt et recommence en allant plus loin.
C'est à nouveau Lucy qui mouille le doigt qui rentre en entier.
—Maintenant, fais tourner ton doigt pour bien assouplir toutes les parois. C'est bien. Continue avec ton doigt. Lucy, suce-lui le zizi pour bien le durcir et le rendre glissant.
Lucy s'accomplit de sa tâche avec attention.
—Maintenant, fais pareil avec Lucy.
—Vas-y doucement. Mon cul est tout neuf.
Luc suit bien mes conseils. Je mouille régulièrement son doigt sans négliger le beau petit fruit mur de Lucy qui laisse échapper un peu de jus que je lape avec joie. Il fait maintenant entrer deux doigts et les agite. Lucy gémit et se tortille. Ce ne sont pas des gémissements de souffrance mais de plaisir. Sa langue va très loin dans ma chatte baveuse. Son doigt visite mon anus bien préparé par son frère. Je la sens prête à se faire sodomiser.
—Maintenant, embroche Lucy qui n'attend que ça.
Je vois le dard qui entre facilement au fond de la chatte de Lucy.
—Maintenant, embroche-moi pareil.
Il ne se fait pas prier. Lucy est aux premières loges et lèche ce mât qui me perfore.
Maintenant, mets ton zizi à la place de ton doigt et pousse bien fort pour faire entrer le gland.
—Ca y est. Tu n'as pas mal.
—Non, bien au contraire. Maintenant pousse progressivement, retire-toi un peu et recommence jusqu'à ce que tu sois entré complètement.
—Il suit bien mes conseils et je le sens progresser.
—Ca y est. Il est tout en toi. Ses coui**es me battent le nez.
—Fais des aller et retours lents et de plus en plus amples et toi Lucy, occupe toi bien de ma chatte et de mon clito.
J'ai à faire à deux élèves studieux qui accomplissent leur tâche sans faillir.
—Oh Aline. Je sens que je vais jouir.
—Vas-y. Emplis mes boyaux.
Je reprends mon œuvre dans la chatte et sur le clito de Lucy qui commence à geindre. Nous explosons tous les trois. Luc s'effondre sur mon dos. Nous restons immobiles. Lorsque Luc sort de mon petit trou, Lucy reçoit quelques gouttes de sperme qu'elle s'empresse d'avaler. Nous nous retournons et mêlons nos langues.
—La prochaine fois, Je veux que Luc m'enc*le comme il t'a fait.
—Sois patiente. Je te préparerai mais il faudra pendre le temps pour que tu y trouve du plaisir et pas de la souffrance. Et toi Luc, sache que toutes les filles n'aiment pas ça. Il ne faudra jamais les forcer. Commence toujours par des caresses avec ton doigt bien mouillé. Si elle est réceptive, passe ta langue puis fais comme tu m'as fait mais toujours en douceur en t'arrêtant régulièrement pour lui laisser le temps de s'habituer à l'intrus.
—Merci. Je suivrai tes conseils mais je commencerai avec Lucy en ta présence.
—Allez. Une bonne douche et à table.
Les mains savonneuses glissent sur les peaux chaudes. Un doigt de Lucy va chercher la crème que m'a fournie Luc. On passe gaiement à table puis sur le canapé devant la télé avant de retrouver mon grand lit. Après quelques caresses nous nous trouvons rapidement le sommeil. Tous les soirs c'est soirée baise mais en douceur. Lorsque Philippe rentre de voyage, Luc et Lucy retrouvent leur chambre et me laissent avec Philippe. Au lit, en parlant à voix basse, je l'informe de la situation et nous convenons de faire comme s'il ne se passait rien pour ne pas les gêner. Nous les entendons faire l'amour et faisons de même. Ca fait du bien de retrouver son homme. La maison de Marius et Tania est redevenue habitable. Luc et Lucy regagnent le logis familial. Je les invite à venir profiter de la piscine en semaine car le week-end ils pourraient nous trouver avec des amis dans des situations bizarres. Tout va bien. On n'a pas encore trouvé l'occasion pour que Luc sodomise Lucy mais je lui ai conseillé de s'assouplir régulièrement avec ses doigts. Je lui ai prêté mon plus petit plug et un tube de gel pour qu'elle les utilise lorsqu'elle est chez nous. La vie reprend son cours. Quelques mois plus tard, je reçois à l'agence un coup de fil de la femme qui a acheté la maison dont j'ai fait la seconde visite avec son mari. (affaire à suivre).
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slislip
23 octobre 2025 à 08:56
Beaucoup d'action et on a l'impression d'y être. Très bandant.
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banjo
21 octobre 2025 à 13:52
Quelle superbe situation
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