Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Belle-mère et gendre — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Belle-mère et gendre
Chapitre 5
La première fois avec ma belle-mère (5)
Après la réception du SMS contenant une photo explicite où l'on distingue clairement belle-maman en train de prendre du plaisir dans la voiture (lire le chapitre 4), nous restons un moment silencieux. Je la regarde ; elle semble tiraillée entre l'énervement et la crainte. Elle connaît très bien l'auteur du SMS : c'est un copain de chasse de son mari, un vieux con que son époux apprécie mais pas elle. Il était passé à la maison il y a quelques jours pour prendre l'apéro avec mon beau-père. Il n'arrêtait pas de regarder N et belle-maman avec insistance, un regard assez pervers. En plus, il tient des propos racistes et misogynes. Il est à lui seul la caricature de l'image que nous nous faisons tous du chasseur.
Je demande à ma belle-mère si elle souhaite que nous inventons un alibi plus solide, au cas où elle craindrait que son mari reçoive lui aussi un SMS ou si l'ami lui parle directement. Très sûre d'elle, elle répond par la négative et m'annonce qu'elle va l'appeler immédiatement. Nous sommes toujours garés dans la forêt, comme si le temps s'était arrêté. Elle tente de l'appeler une première fois, mais tombe tout de suite sur le répondeur. Deuxième tentative : encore le répondeur. Troisième tentative : cette fois, l'appel est rejeté. Elle s'énerve et fulmine. Soudain, il rappelle. Elle décroche et met l'appel sur haut-parleur.
— Bonjour R, c'est quoi ce message « faut qu'on discute » ?
— Bah oui, je t'ai vu tout à l'heure dans la voiture…
— Et alors, tu veux qu'on discute de quoi ?
— Tu sais, ce n'est pas bien ce que tu fais en cachette, dans le dos de mon ami.
— Ton ami ? Tu parles… Tu n'es qu'un profiteur, et tu le sais très bien.
— Tu penses qu'il réagira comment si je lui raconte tout et que je lui montre les photos ?
— Bah oui, je t'ai vu tout à l'heure dans la voiture…
— Et alors, tu veux qu'on discute de quoi ?
— Tu sais, ce n'est pas bien ce que tu fais en cachette, dans le dos de mon ami.
— Ton ami ? Tu parles… Tu n'es qu'un profiteur, et tu le sais très bien.
— Tu penses qu'il réagira comment si je lui raconte tout et que je lui montre les photos ?
Là, un silence s'impose naturellement dans l'habitacle de la voiture. Belle-maman me regarde un peu désorientée, elle cherche du soutien, de l'aide. Je fouille dans la boîte à gants et trouve un petit carnet ainsi qu'un crayon de papier provenant de chez Ikéa. J'écris « Qu'attends-tu de moi ? » et le montre à ma belle-mère, en lui faisant comprendre qu'elle doit répéter mes mots à son interlocuteur.
— Tu attends quoi de moi ? lui demande-t-elle.
— Je ne sais pas, tu proposes quoi en échange de mon silence ?
— Je marchande avec toi uniquement si ton silence est définitif.
— Si tu veux un silence définitif, alors j'aimerais te baiser !
— Je ne sais pas, tu proposes quoi en échange de mon silence ?
— Je marchande avec toi uniquement si ton silence est définitif.
— Si tu veux un silence définitif, alors j'aimerais te baiser !
Là, belle-maman me regarde en faisant la moue, une moue de dégoût.
— Tu veux me baiser ? Et ta femme alors, tu y penses ? Elle est si gentille…
— Tu es mal placée pour me faire la morale, c'est un comble !
— Donne-moi quelques minutes pour y réfléchir, je te rappelle.
— Tu es mal placée pour me faire la morale, c'est un comble !
— Donne-moi quelques minutes pour y réfléchir, je te rappelle.
Elle raccroche et regarde dans le vide. Je laisse le silence prendre le dessus un court instant, puis je commence à lui parler.
— J'ai compris, à votre grimace, que céder à sa faveur ne vous enchante pas.
— C'est clair, c'est un connard, et en plus, je ne le trouve pas attirant !
— Je comprends… Mais du coup, je pense que vous allez céder, étant donné que vous lui avez dit que vous le rappelleriez ?
— Sincèrement, je n'en sais rien…
— Voilà mon idée. Il faut que ça se passe cet après-midi encore, je serai présent. Pendant que vous serez avec lui, je m'emparerai de son téléphone et je ferai en sorte de tout effacer, y compris votre numéro, et j'installerai un mouchard pour surveiller s'il n'a pas envoyé les photos sur un cloud privé. Je pourrai tout effacer à distance si il transfère les photos sur son téléphone pour les envoyer à votre mari.
— Tu peux faire tout ça ? Vraiment ?
— Oui, absolument. Ce n'est pas légal, mais je le fais pour vous protéger.
— T'es un amour, vraiment !
— Sauf qu'il vous faut coucher avec lui, car sinon je n'aurai jamais accès à son téléphone.
— Oui, c'est bien la partie du plan que j'aime le moins.
— Je me doute ! Je ne vois vraiment pas comment le stopper autrement.
— C'est clair, c'est un connard, et en plus, je ne le trouve pas attirant !
— Je comprends… Mais du coup, je pense que vous allez céder, étant donné que vous lui avez dit que vous le rappelleriez ?
— Sincèrement, je n'en sais rien…
— Voilà mon idée. Il faut que ça se passe cet après-midi encore, je serai présent. Pendant que vous serez avec lui, je m'emparerai de son téléphone et je ferai en sorte de tout effacer, y compris votre numéro, et j'installerai un mouchard pour surveiller s'il n'a pas envoyé les photos sur un cloud privé. Je pourrai tout effacer à distance si il transfère les photos sur son téléphone pour les envoyer à votre mari.
— Tu peux faire tout ça ? Vraiment ?
— Oui, absolument. Ce n'est pas légal, mais je le fais pour vous protéger.
— T'es un amour, vraiment !
— Sauf qu'il vous faut coucher avec lui, car sinon je n'aurai jamais accès à son téléphone.
— Oui, c'est bien la partie du plan que j'aime le moins.
— Je me doute ! Je ne vois vraiment pas comment le stopper autrement.
Après quelques minutes de réflexion, elle trouve que ma solution est la meilleure option, mais elle me demande de rester le plus possible auprès d'elle. Elle rappelle le maître chanteur et lui annonce que c'est d'accord, mais qu'il faut que ça se passe cet après-midi. Le moment ne l'arrange pas trop, d'après ses dires, mais finalement il accepte.
— Très bien, c'est d'accord, mais tu ne me fais pas de blague, j'espère ?
— Malheureusement non, répond ma belle-mère.
— D'accord, on se rejoint à la cabane, il y a un clic-clac.
— Ok, par contre, n'oublie pas des préservatifs, ne va pas t'imaginer pouvoir coucher avec moi sans protection.
— Ah, il faut des capotes, vraiment ?
— Absolument !
— Ok, je vais aller en acheter. Je serai à la cabane dans environ 35 minutes.
— Malheureusement non, répond ma belle-mère.
— D'accord, on se rejoint à la cabane, il y a un clic-clac.
— Ok, par contre, n'oublie pas des préservatifs, ne va pas t'imaginer pouvoir coucher avec moi sans protection.
— Ah, il faut des capotes, vraiment ?
— Absolument !
— Ok, je vais aller en acheter. Je serai à la cabane dans environ 35 minutes.
Nous attendons patiemment dans la voiture. J'en profite pour appeler mon beau-père, car son épouse ne se sent pas très bien pour lui parler à ce moment. Je le préviens que, finalement, notre sortie informatique durera plus longtemps que prévu, car j'ai repéré trois boutiques spécialisées. Il me répond qu'il n'y a aucun souci, qu'il est bien occupé avec les enfants, de toute façon. Lorsque je raccroche, belle-maman me demande ce que ça me fait d'avoir parlé à son mari après m'être vidé les couilles dans le vagin de sa femme. Là, on éclate de rire en même temps, pas pour nous moquer de beau-papa, mais simplement parce que la situation n'est pas courante. Je tente également de la rassurer, en lui faisant comprendre que ce n'est que du sexe, et que, de toute façon, je ne serai pas très loin si besoin.
Voilà maintenant que le maître chanteur de ma belle-mère arrive en voiture. Nous sortons tous les deux du SUV en le voyant se garer.
Voilà maintenant que le maître chanteur de ma belle-mère arrive en voiture. Nous sortons tous les deux du SUV en le voyant se garer.
— Non de Dieu ! Avec le gendre en plus ! T'es vraiment une salope, toi ! lui lance-t-il.
— Reste poli, tu veux bien ? lui rétorque-je.
— Ce que je fais dans mon intimité ne te regarde en rien, lui dit-elle.
— Ok, ok, mais faut avouer que ce n'est pas courant comme situation.
— Ce n'est pas ton problème, lui dit belle-maman.
— Reste poli, tu veux bien ? lui rétorque-je.
— Ce que je fais dans mon intimité ne te regarde en rien, lui dit-elle.
— Ok, ok, mais faut avouer que ce n'est pas courant comme situation.
— Ce n'est pas ton problème, lui dit belle-maman.
Nous entrons tous les trois dans la cabane après que l'ami chasseur de mon beau-père ouvre la porte.
— Donc voilà, on baise et tu effaces tout : message, appel, photos, ta mémoire et mon numéro, lui dit ma belle-mère.
— D'accord, donc on ne couchera qu'une seule fois ?
— Oui, tu pensais qu'on allait devenir amants ?
— J'aurais aimé, en effet. Mais bon, j'accepte ton marché. Et lui, il va rester tenir la chandelle ?
— Oui, il va rester, en effet !
— Il aime mater, il a envie de voir belle-maman se faire baiser !
— Et t'es un grand malade, toi ! Reste tranquille si tu ne veux pas que je te plie en quatre, lui dis-je.
— D'accord, donc on ne couchera qu'une seule fois ?
— Oui, tu pensais qu'on allait devenir amants ?
— J'aurais aimé, en effet. Mais bon, j'accepte ton marché. Et lui, il va rester tenir la chandelle ?
— Oui, il va rester, en effet !
— Il aime mater, il a envie de voir belle-maman se faire baiser !
— Et t'es un grand malade, toi ! Reste tranquille si tu ne veux pas que je te plie en quatre, lui dis-je.
Le maître chanteur me regarde, surpris par ma véhémence, mais comme belle-maman lui a également dit qu'il avait intérêt à se calmer, l'ambiance s'apaise avec des excuses. Je regarde attentivement où il pose son téléphone avant qu'il aille installer le clic-clac.
— Bon, je vais ouvrir le clic-clac, ma belle, lui dit-il.
— Oui, fais donc.
— Oui, fais donc.
Pendant ce temps, belle-maman se précipite aux toilettes pour se rafraîchir la chatte et ôter le protège-slip qu'elle avait mis après notre rapport. Lorsqu'elle revient, elle découvre l'ami chasseur déjà allongé sur le clic-clac, en boxer et t-shirt.
— Allez, ma belle, vas-y, déshabille-toi, j'ai hâte.
— Tu as pensé aux préservatifs ?
— Oui, ils sont là, sur la chaise à côté de moi, mais j'aimerais m'en passer.
— Hors de question, tu veux me baiser, donc ce sera avec capote.
— Tu as pensé aux préservatifs ?
— Oui, ils sont là, sur la chaise à côté de moi, mais j'aimerais m'en passer.
— Hors de question, tu veux me baiser, donc ce sera avec capote.
Pendant que belle-maman commence à se déshabiller, je me retire discrètement dans le coin de la pièce, là où se trouve la table sur laquelle le téléphone a été déposé. Ma belle-mère est maintenant complètement nue et prête à rejoindre le maître chanteur sur le clic-clac.
— Bon sang que tu es bandante ! Je t'imaginais avec moins de formes, mais punaise que j'ai envie de toi !
Ma belle-mère ne réagit aucunement aux paroles de cet homme qu'elle ne porte absolument pas dans son cœur. Elle lui fait comprendre qu'elle ne compte pas lui offrir une fellation et qu'elle ne compte pas non plus faire des efforts pour lui. En gros, il n'a qu'à se servir. Je pensais que ça allait refroidir les ardeurs du papy, et que de fait j'allais devoir ruser pour mettre en place sur son téléphone ce que j'avais proposé à belle-maman. Mais, finalement, le fait qu'elle lui dit être passive ne le dérange pas le moins du monde. Il la fait coucher sur le clic-clac et s'empresse de lui écarter les cuisses afin de déguster son minou. Après quelques coups de langues, il remarque la présence de mon sperme dans la fente.
— Punaise, mais tu baises sans capote avec ton gendre ! Il y a encore des restes de son sperme.
— Et alors ? Lui répond-elle.
— Moi aussi j'aimerais te baiser au naturel et pouvoir te remplir.
— Là tu rêves ! Toi tu mettras une capote sinon ça va mal se passer pour toi.
— Et alors ? Lui répond-elle.
— Moi aussi j'aimerais te baiser au naturel et pouvoir te remplir.
— Là tu rêves ! Toi tu mettras une capote sinon ça va mal se passer pour toi.
Elle finit sa phrase en me montrant du doigt et il comprend rapidement qu'il n'a pas d'autre choix que d'enfiler un préservatif. Il continue son cunnilingus, sa tête bien enfouie entre les jambes de sa partenaire. J'en profite pour me saisir de son téléphone. Mince, il est verrouillé par un code pin. Je réfléchis un bref instant et je me dis qu'il n'a pas dû se casser la tête pour le choix du code. Je teste 1-2-3-4 ; 0-0-0-0 ; 1-1-1-1 ; mais je me souviens d'une anecdote que lui et mon beau-père m'ont raconté la dernière fois, notamment le fait qu'ils achètent toujours la même bière, la 1664. Je teste donc le code pin 1664, et bingo, le téléphone s'ouvre. Au même moment, j'entends belle-maman soupirer à voix basse ; commence-t-elle à prendre du plaisir malgré tout ?
Je me reconcentre sur ma mission téléphone, soudain je les entends parler, je pose mon téléphone à la place de l'autre et garde discrètement le sien en main pour qu'il ne se doute de rien au cas où il regarde dans ma direction.
— Elle est trop bonne ta chatte tu sais ?
— Merci ! Tu lèches plutôt bien toi, je ne m'y attendais pas !
— Merci ! Tu lèches plutôt bien toi, je ne m'y attendais pas !
Il se redresse, enlève son t-shirt, se cale entre les jambes de ma belle-mère, son sexe en érection est contenu dans son boxer, mais frotte sur la vulve, son gros ventre se pose sur celui moins gros de sa partenaire du jour, et s'attaque à la poitrine. Je continue ma mission « téléphone », concentré, mais les soupirs de belle-maman se font plus insistants. Je lève brièvement la tête, et je la vois se tortiller, visiblement elle commence à y prendre plus de plaisir qu'elle ne l'imaginait. Au bout de quelques temps, je les entends à nouveau échanger.
— Dis donc, il semble que je sens une sacrée grosseur dans ton boxeur ?
— C'est l'effet que tu me fais, je fantasme sur toi depuis longtemps !
— Oui ça je l'avais compris…
— C'est l'effet que tu me fais, je fantasme sur toi depuis longtemps !
— Oui ça je l'avais compris…
Le maître chanteur se redresse et constate que l'avant de son boxer est bien humide !
— Bon sang, tu es trempée !
— C'est parce que d'une j'aime beaucoup le sexe, et de deux tu sais y faire à ma grande surprise !
— Tu veux voir mon gourdin ?
— Je le verrais tôt ou tard, donc tu peux déballer.
— C'est parce que d'une j'aime beaucoup le sexe, et de deux tu sais y faire à ma grande surprise !
— Tu veux voir mon gourdin ?
— Je le verrais tôt ou tard, donc tu peux déballer.
Sans plus attendre, il enlève son boxer et là, devant ma belle-mère se dresse un pénis de plus de 60 ans, un peu de poils complètement blancs, une longueur dans la moyenne, mais d'une grosseur indécente.
— OH LA VACHE ! Quel calibre, surtout la grosseur !
— Tu n'as jamais eu aussi gros ?
— Ah non, pas du tout !
— J'ai été obligé d'acheter des préservatifs spéciaux car sinon ça me serre de trop !
— En effet, je comprends oui…
— Elle te donne envie au moins ?
— Dépêche-toi d'enfiler une capote et fais-moi voir !
— T'es vraiment une cochonne toi !
— Tu n'as jamais eu aussi gros ?
— Ah non, pas du tout !
— J'ai été obligé d'acheter des préservatifs spéciaux car sinon ça me serre de trop !
— En effet, je comprends oui…
— Elle te donne envie au moins ?
— Dépêche-toi d'enfiler une capote et fais-moi voir !
— T'es vraiment une cochonne toi !
Il s'empare de la boîte de préservatifs, galère un peu pour l'ouvrir, retire l'emballage et déroule le latex sur sa verge. Belle-maman, toujours sur le dos et les cuisses grandes ouvertes, replie ses jambes vers elle, ses genoux proches de la poitrine, et s'offre à son amant. Ce dernier, très motivé à l'idée de pouvoir enfin baiser celle qu'il convoite secrètement depuis très longtemps, s'approche sexe à la main de l'entrée de la grotte que j'ai précédemment souillée de ma semence. Il écarte les lèvres à l'aide de son gland, et pénètre le vagin qui l'accueille. Ma belle-mère ne peut retenir un « OOOHHHHH » guttural, certainement la cause de la grosseur du pénis. Les deux amants s'en donnent à cœur joie, j'entends ma belle-mère soupirer et gémir de plaisir sous les assauts de son maître chanteur. Ce dernier, semble retrouver une seconde jeunesse ! De mon côté, je commence par avoir une demie-molle, mais je reste tout de même focus sur ma mission « téléphone ».
Changement de position pour les deux amants, elle se met en levrette. Il la pénètre d'une traite et plus virilement à présent. Elle gémit de plus en plus, de plus en plus fort également, ce qui motive davantage son partenaire. Il la saisit par les hanches et tape fort.
— OOOHHH HAAANNN HUMMM HAANN.
— Putain que t'es bonne ! Je bande comme un taureau ! Lui dit-il.
— HUUMMM OUI CONTINUES, HAANNN HAAANNN.
— Putain que t'es bonne ! Je bande comme un taureau ! Lui dit-il.
— HUUMMM OUI CONTINUES, HAANNN HAAANNN.
Malgré le spectacle que j'ai devant moi, je parviens à finir ma mission « téléphone ». Je me rends compte que ma demie molle s'est transformée en vraie érection. Entendre, et voir ma belle-mère se faire prendre par un autre homme devant moi me procure autant de plaisir que quand on fait des plans à 3 ou à 4 avec N ma femme, qui est sa fille. Je décide de sortir mon sexe pour me caresser un peu.
— Faut qu'on change de position ma belle, mon genou me fait mal.
— D'accord, pas de souci, allonge-toi.
— D'accord, pas de souci, allonge-toi.
Belle-maman monte sur son partenaire, d'une main s'empare du gourdin et se l'introduit dans sa chatte. Tout en commençant à s'activer sur lui :
— Punaise je te sens bien en moi HUMMM.
— Oui tu mouilles bien ça m'excite, et te seins hummm un régal !
— Ta grosse queue je l'adore HUMMM OOOHHH HAAANN.
— Oui tu mouilles bien ça m'excite, et te seins hummm un régal !
— Ta grosse queue je l'adore HUMMM OOOHHH HAAANN.
Les deux semblent avoir complètement oubliés ma présence, elle est couchée sur lui, il lui tient le cul des deux mains et laboure avec autorité son vagin. Pile à ce moment, je cogne involontairement mon coude contre un récipient en bois sur le meuble à côté de moi. Le bruit attire l'attention de ma belle-mère qui se retourne et me voit en train de me caresser devant le spectacle qu'ils m'offrent.
— C, mon chéri, vient nous rejoindre…
— Quoi ? Qu'est-ce que tu viens de lui dire ? Assène le copain chasseur.
— Il peut participer, je veux qu'il participe, allez C vient mon chéri.
— Quoi ? Qu'est-ce que tu viens de lui dire ? Assène le copain chasseur.
— Il peut participer, je veux qu'il participe, allez C vient mon chéri.
Je croyais avoir mal entendu la première fois, mais non, belle-maman est décidément comme sa fille, ou alors c'est sa fille, mon épouse, qui est comme sa mère. Ce sont deux femmes qui adorent le sexe et qui sont prêtes à explorer pas mal de choses. Sans plus attendre, je me déshabille à mon tour intégralement et je m'approche du clic-clac.
— Comme tu bandes déjà bien fort, ça te dit de me prendre par le petit trou mon chéri ?
— Vous êtes certaine, c'est ce que vous voulez ? Une double pénétration ?
— Je ne sais pas si c'est comme ça qu'on appelle ça, mais oui je veux que tu me baises le cul en même temps que lui me baise la chatte.
— Vous êtes certaine, c'est ce que vous voulez ? Une double pénétration ?
— Je ne sais pas si c'est comme ça qu'on appelle ça, mais oui je veux que tu me baises le cul en même temps que lui me baise la chatte.
Je me positionne du coup derrière les fesses de belle-maman, et je constate dans un premier temps que le sexe qui prend déjà sa chatte est en effet hors norme en terme de grosseur. Je me demande si on tiendra tous les deux en même temps dans ce corps. Je commence par introduire un premier doigt dans son anus, il pénètre assez facilement. J'y insère un deuxième, pendant qu'il la baise je fais des va-et viens avec mes doigts dans son cul. Elle semble adorer. Je tente l'introduction d'un troisième doigt, et à ma grande surprise, il d'y engouffre avec une facilité déconcertante. Il est donc temps d'y mettre ma queue. Belle-maman comprend que « le moment » est venu. Je lubrifie mon sexe de ma salive, et je la pénètre doucement, prudemment. L'insertion n'est si aisé car l'autre pénis est très gros, alors je joue délicatement pour détendre au maximum cet orifice. Pendant ce temps on l'entend tous les deux :
— HUUUMMM HOUU AÏE HOUU OHH AÏE HUMMM.
— Je continue ? Un peu inquiet je la questionne.
— Oui oui continue, tu es très doux, toi aussi au fait, vous êtes bons tous les deux, je sens que ça va le faire.
— T'as mis une capote ? Elles sont bien lubrifiées. Me demande-t-il.
— Non non, on baise sans.
— La chance que tu as !
— Je continue ? Un peu inquiet je la questionne.
— Oui oui continue, tu es très doux, toi aussi au fait, vous êtes bons tous les deux, je sens que ça va le faire.
— T'as mis une capote ? Elles sont bien lubrifiées. Me demande-t-il.
— Non non, on baise sans.
— La chance que tu as !
Pendant que nous échangeons, on n'arrête pas notre progression à deux, quand soudain je sens que son anus se décontracte.
— HUMMM ça y est c'est bon vous pouvez y aller, baisez-moi.
Et là, lui et moi on se synchronise, quand lui est au fond de son vagin, je me retire de son anus en y laissant le gland, puis quand lui se retire en laissant le gland dans son vagin, c'est moi qui pénètre totalement son cul, et ainsi de suite…
— HAAANNN HAAANNN OHHHH OUIIIII HAAANNN.
— Putain t'es vraiment une bonne salope tu sais ? Lui lance l'autre.
— BAISEZ-MOI OUI OUI PUTAIN C'EST BON !
— Putain t'es vraiment une bonne salope tu sais ? Lui lance l'autre.
— BAISEZ-MOI OUI OUI PUTAIN C'EST BON !
Elle n'arrête pas de jouir, de gémir, de crier sous nos assauts. Elle se libère totalement, et nous, on y prend énormément de plaisir en sachant que c'est nous qui la faisons crier à ce point. Elle obtient un premier orgasme grâce à nos queues :
— OUI OUI OUI JE JOUIE HAAAANNNN HOOOOUUUU HOOOUUUU HAAAANNNN.
— Putain c'est excitant, quelle chienne tu es j'adore ! Détaille-t-il.
— Ferme-la c'était trop bon ! Lui répond-elle.
— Je ne vais pas tarder à jouir moi aussi. Dit-il.
— Bah vas-y.
— J'ai pas envie de cracher dans la capote, je peux jouir dans ta bouche ?
— Oui pas de souci, je suis d'accord…
— Putain c'est excitant, quelle chienne tu es j'adore ! Détaille-t-il.
— Ferme-la c'était trop bon ! Lui répond-elle.
— Je ne vais pas tarder à jouir moi aussi. Dit-il.
— Bah vas-y.
— J'ai pas envie de cracher dans la capote, je peux jouir dans ta bouche ?
— Oui pas de souci, je suis d'accord…
Cette dernière réponse, le maître chanteur ne s'y attendait pas, il aurait parié sur un NON. Alors sans plus attendre, il se retire du sexe de belle-maman, enlève le préservatif et se positionne pour se faire sucer. Pendant ce temps, je continue à lui baiser le cul en levrette. Elle s'active sur la grosse queue de l'autre pour essayer de le faire jouir rapidement car elle commence à faiblir la pauvre. Je sens que moi aussi je ne vais plus tarder à exploser, je lui demande si je peux jouir dans son cul. Tout en ayant la bouche pleine, elle me fait signe de la tête en guise de OUI. Soudain :
— OHHH JE VAIS CRACHER PUTAIN OUIII JE JOUIE !!!!
Le copain chasseur évacue toute sa semence dans la bouche de ma belle-mère, celle-ci, visiblement excitée par la situation, le suce avec beaucoup d'application. Quand d'un coup :
— AHH PUTAIN YOLLANDE JE VAIS JOUIR MOI AUSSI OHHHHH LA VAAACHEEEE !
Je décharge tout ce que j'ai dans le cul de belle-maman, jusqu'à la dernière goutte. Elle-même, surprise du plaisir qu'elle a pris à me sentir me vider dans son cul, a beaucoup gémie. Je me retire d'elle, et elle s'effondre sur le clic-clac afin de reprendre ses esprits. Je me rhabille rapidement pour foncer à la voiture et récupérer le nécessaire de toilette qu'elle a emmené avec elle. J'apporte mouchoir en papier, lingettes bébé, serviettes et la boîte de protège-slip. Le maître chanteur se dirige vers le frigo et nous propose bière ou coca pour se désaltérer.
Après un bon quart d'heure à reprendre nos esprits, on réalise mieux ce qui vient de se passer, et belle-maman prend la parole.
Après un bon quart d'heure à reprendre nos esprits, on réalise mieux ce qui vient de se passer, et belle-maman prend la parole.
— Punaise quel après-midi ! Commence-telle.
— Oui ! Intense ! Je réponds.
— J'ai enfin réalisé mon fantasme ! Dit l'autre.
— Jamais je n'aurai imaginé coucher avec toi !
— Moi je l'ai souvent imaginé !
— J'ai été agréablement surprise tu sais R…
— C'est vrai ? C'est parce que j'ai gros machin…
— Non non, certes ça y a contribué au début, mais dans l'ensemble t'es plutôt bon amant !
— Oh merci beaucoup ! Dit R en étant légèrement gêné.
— Vous m'avez surpris Yollande en souhaitant un plan à 3.
— Je me doute mon chéri, mais quand je t'ai vu te masturber, je n'avais qu'une envie, que tu me prennes toi aussi.
— Ouais bah punaise, en tout cas Yollande, il faut dire que tu es une sacrée bonne baiseuse ! Il a de la chance mon copain.
— Je te remercie !
— Et donc maintenant on ne couchera plus jamais tous les deux ? Demande-t-il à la femme de son ami chasseur.
— Peut-être que si finalement….
— Oui ! Intense ! Je réponds.
— J'ai enfin réalisé mon fantasme ! Dit l'autre.
— Jamais je n'aurai imaginé coucher avec toi !
— Moi je l'ai souvent imaginé !
— J'ai été agréablement surprise tu sais R…
— C'est vrai ? C'est parce que j'ai gros machin…
— Non non, certes ça y a contribué au début, mais dans l'ensemble t'es plutôt bon amant !
— Oh merci beaucoup ! Dit R en étant légèrement gêné.
— Vous m'avez surpris Yollande en souhaitant un plan à 3.
— Je me doute mon chéri, mais quand je t'ai vu te masturber, je n'avais qu'une envie, que tu me prennes toi aussi.
— Ouais bah punaise, en tout cas Yollande, il faut dire que tu es une sacrée bonne baiseuse ! Il a de la chance mon copain.
— Je te remercie !
— Et donc maintenant on ne couchera plus jamais tous les deux ? Demande-t-il à la femme de son ami chasseur.
— Peut-être que si finalement….
Au moment de finir ce 5ème chapitre qui conclue le récit Belle-mère et gendre, je ne sais pas encore si j'aurais d'autres aventures avec elle.
Toutefois, d'autres récits vécus seront rédigés, alors restez à l'affût.
Toutefois, d'autres récits vécus seront rédigés, alors restez à l'affût.
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belle maman en a de la chance
je t'invite a lire mes récits vécu
Pour répondre à ta questions et éclaircir une quelconque zone d'ombre, je ne raconte que des vraies histoires vécues par moi-même, par mon épouse et moi ensemble ou encore par mon épouse seule par rapport à ce qu'elle m'a raconté.
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