Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un refuge sous l'orage — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un refuge sous l'orage
Chapitre 2
Un refuge sous l'orage - Chapitre 2
Et non, ça n'était pas son frère, pour la bonne raison qu'elle n'en avait pas. Elle avait juste une sœur, Céline, qui avait trois ans de plus qu'elle. Or, avec sa sœur, elle avait bien connu - et connaissait encore - des moments qui n'étaient pas si innocents. Et cela était le fruit d'un pur hasard.
Un jour, Nadia rentra plus tôt à la maison, car un de ses profs de BTS était absent, et elle n'avait qu'une heure de cours. Arrivée dans sa chambre, elle s'allongea sur son lit et s'assoupit.
Quand elle se réveilla, elle pensa aller chercher un bouquin dans la chambre de sa sœur. Celle-ci étant dans sa fac, elle entra sans frapper et fut stupéfaite de trouver son aînée allongée sur son lit, en slip et soutien-gorge, plus exactement, d'ailleurs le slip baissé à mi-cuisses et les brides du soutien-gorge sur les bras, les nichons à l'air. Une de ses mains pétrissait un sein, l'autre fouinait dans sa chatte. Céline, la tête renversée, les yeux clos, semblait dans une sorte d'extase.
Au moment où Nadia allait ressortir sur la pointe des pieds, toute troublée, sa sœur ouvrit les yeux. Elle remonta prestement sa culotte, enferma ses seins dans leur prison, et gronda :
— Mais qu'est-ce que tu fous là ?
— Et toi ? se contenta de répondre Nadia, un peu éberluée.
— Mais enfin, je suis dans ma chambre, moi : j'y fais bien ce que je veux.
— Excuse-moi, larmoya la plus jeune, j'étais sûre que tu n'étais pas là.
— Allez, on ne va pas se disputer pour ça, non ? Ca restera notre secret.
— Oui... notre secret.
— Et toi ?... Jamais tu te caresses ?
— Euh... non.
Nadia avait bien ressenti une fois ou l'autre des sensations plutôt agréables sous le jet de la douche ou quand elle savonnait son entrejambe. Mais très vite, elle s'arrêtait pour que ça passe, n'osant pas s'aventurer à aller plus loin.
— C'est très agréable, tu sais, révéla sa sœur. Tiens, viens d'allonger à côté de moi.
Nadia ne voulut pas risquer de la fâcher et obéit gentiment. Quand elle fut installée, très vite Céline posa la main sur son ventre et le massa doucement en tournant.
— Ca fait du bien, hein ?
— Oui.
— Et ça peut être meilleur encore... je vais te montrer.
Ce disant, elle commença à défaire les boutons du chemisier de sa sœur, l'ouvrit, découvrant un petit soutien-gorge blanc qui moulait une poitrine bien formée. Elle reprit sa caresse circulaire sur le ventre et au fur et à mesure allongea la circonférence, si bien qu'au passage, sa main effleurait les bonnets du soutien-gorge et la ceinture élastique de la jupe légère.
— C'est bon ? redemanda l'aînée.
— Hmm... hmm... chuchota sa cadette.
Céline élargit encore le cercle. Maintenant, en haut, elle passait sur toute la poitrine dans une caresse légère, mais accentuait un peu sa pression au passage sur les tétons et en bas elle se faufilait sous l'élastique de la jupe pour courir sur le liseré de la petite culotte.
Nadia soupirait doucement, sans chercher à arrêter les gestes de sa sœur, de peur de la fâcher à nouveau, mais surtout parce que ce massage large lui procurait un bien-être inédit pour elle.
A un moment, Céline se redressa et se pencha, fit glisser sa joue sur les seins de sa sœur et mordilla très légèrement les tétons à travers le mince tissu. Puis ses lèvres bisouillèrent le cou, le menton et vinrent se poser doucement sur celles de sa sœur, qu'elle commença à forcer de sa langue. Nadia entrouvrit sa bouche et laissa sa sœur léchouiller sa propre langue. Très vite d'ailleurs, elle se prit au jeu.
La sentant aussi réceptive, l'aînée accentua encore la fougue de son baiser et en même temps laissa sa main descendre sur la poitrine, s'insinuer sous le tissu du soutien-gorge et pétrir les jolis nichons. Le souffle de Nadia s'accéléra. Elle n'opposa aucune résistance quand l'aînée la fit pivoter sur le côté et vint dans son dos s'attaquer à l'agrafe du soutif.
L'autre main de Céline était un peu au chômage : celle-ci la fit descendre en une lente caresse jusqu'à la ceinture de la jupe de Nadia, franchit cette première barrière, trouva plus bas celle de la culotte sous laquelle elle glissa ses doigts jusqu'à atteindre la douce toison qu'elle gratouilla quelques secondes avant d'aller s'enfoncer plus bas, un des doigts pénétrant doucement dans la chatte déjà bien mouillée.
Les soupirs de Nadia redoublèrent. La main qui empoignait ses seins les abandonna un instant et vint chercher celle de la jeune fille pour la poser sur son ventre entre son soutien-gorge et son slip, les deux seuls bouts de tissu qu'elle avait sur elle depuis le début. Nadia n'eut pas besoin que sa soeur lui fît un dessin : elle caressa cette peau toute chaude de désir et ne tarda pas à faire le va-et-vient entre les seins qu'elle avait sortis des bonnets et la culotte qu'elle n'avait eu aucun mal à faire glisser, Céline ayant très vite soulevé les fesses pour se laisser déculotter.
Les caresses s'intensifièrent et les doigts se firent plus indiscrets : c'était maintenant une séance de masturbation mutuelle qui faisait vibrer les corps des deux filles et les conduisit à l'orgasme. Pour Nadia, c'était une vraie découverte :
— Tu n'avais jamais joui comme ça ? demanda Céline.
— N... non, bafouilla Nadia en essayant de reprendre son souffle.
— Et alors ?
— C'était... c'était merveilleux.
— Tu comprends pourquoi tu m'as trouvée en train de... de me masturber ?
— Masturber... masturber, répéta Nadia. Oui, je comprends.
Elle avait si bien compris qu'à partir de ce jour, elle ne se priva pas quand l'opportunité se présentait de glisser la main dans sa culotte et de titiller son clito, se pénétrer la chatte pour se faire jouir. Seule. Mais aussi avec Céline de temps en temps : elles étaient très gourmandes de se sucer mutuellement les seins et de pratiquer des 69 convaincus, chacune la bouche dans le minou de sa sœur. Toutefois, c'était de plus en plus rare, car l'aînée revenait moins à la maison et avait aussi confié à sa cadette, lors d'une de leurs séances récréatives, qu'elle ne manquait jamais l'occasion, si la queue d'un beau mec lui tombait sous la main, d'en faire le meilleur usage.
Aussi, c'est toute seule que, quelques semaines avant la journée torride au chalet de son oncle, Nadia avait, en l'absence de tout membre masculin, testé une grosse carotte un jour, une petite courgette une autre fois, pour approfondir un peu les sensations qui naissaient dans sa chatte lorsqu'elle se masturbait.
Au final, alors que tout le monde s'accordait à penser qu'elle était timide, réservée et sage comme une image - et notamment les copines qui l'avaient emmenée marcher avec elle - elle se transformait en véritable volcan, dès lors qu'une main ou une langue ou même un gode de fortune s'aventurait dans son intimité.
—** Retour au chalet... sous la pluie.
Aussi, quand dans le chalet des parents de Damien, elle avait fait mine de freiner le geste de Solène par un «T'es folle, arrête, c'est mon cousin», elle n'était pas si effarouchée que ça. Bien au contraire, elle brûlait d'envie d'avoir dans sa main cette vraie bite. Elle la tripota donc un moment recueillant au passage quelques gouttes de sperme qu'il venait de cracher. Solène, qui avait très envie de parfaire son initiation, prit sa main et la dirigea vers sa bouche. Elle sentit l'odeur un peu musquée et lécha ses doigts, découvrant une saveur un peu âcre. Certes, ce n'était pas une glace à la vanille, mais c'était le jus des couilles de son cousin et donc, forcément c'était bon.
Damien était plus proche de Céline par l'âge, mais il avait toujours eu plus de complicité avec Nadia. Or, depuis quelques années, il arrivait bien à sa jeune cousine d'imaginer des attouchements avec lui qui allaient bien au-delà de l'affection familiale.
Quand elle réempoigna le membre du garçon, puis malaxa ses couilles, celui-ci eut un petit gémissement qui ne laissait aucun doute sur le plaisir qu'il éprouvait à être touché par sa jolie cousine. Solène appréciait aussi la scène et suggéra à Nadia de prendre dans sa bouche la queue qui durcissait à nouveau. Nadia ne se fit pas prier. Elle obéit gentiment à son initiatrice qui l'invitait à s'allonger sur le canapé la tête sur l'accoudoir tandis qu'elle poussait le jeune mâle à mettre son sexe à bonne hauteur pour qu'elle pût le sucer. Elle-même replongea entre les cuisses de Nadia et se remit à boire goulûment à la source de son vagin. De leur côté, Charlotte et Laetitia, voyant ce jeune corps féminin abandonné aux traitements des deux autres, s'approchèrent, et après quelques contorsions, parvinrent à se partager la poitrine de Nadia et mordiller chacune un de ses seins.
C'était quand même beaucoup de sollicitations qui mirent le feu aux sens de la plus jeune du groupe. Le membre de Damien l'empêchait d'émettre des gémissements très nets, mais chacun percevait à ses râles, à ses contorsions, que le plaisir vrillait tout son corps et savait bien qu'elle ne résisterait pas longtemps à un deuxième orgasme qui ne pouvait être que plus violent que le premier. Elle ne tarda pas à relâcher la queue qui allait et venait dans sa bouche et se mit à hurler :
— Je jouis... je jouis... je jouiiis...
Profondément troublé de voir sa cousine ravagée par le plaisir, Damien empoigna sa bite et se mit à se masturber très vite. L'éjaculation ne tarda pas, et il arrosa de foutre toutes les jolies filles, sur le visage pour les trois plus âgées, et sur le ventre pour Nadia.
— Et vous croyez que je n'ai pas droit, moi aussi, à une deuxième tournée ? fit Solène.
Laetitia et Charlotte s'étaient fait jouir plusieurs fois, Nadia deux et Damien avait aussi craché deux fois son foutre. Solène était quand même défavorisée.
Nadia vint se placer entre ses cuisses et se mit à lui lécher la chatte, tandis que, comme elles l'avaient fait pour Nadia, Laetitia et Charlotte s'emparaient chacune d'un de ses seins. Damien se contenta de mâter ce joli quatuor qui franchit très vite la ligne d'arrivée, Solène n'ayant pas résisté bien plus longtemps que Nadia, à équivalence de traitement.
Dehors, la pluie avait cessé, leurs shorts et tee-shirts étaient secs. Ils auraient pu reprendre leur balade, mais ils préfèrent se reposer tranquillement de cette gentille partouze.
***
Quatre jours s'étaient écoulés. Les images de la journée au chalet revenaient en boucle à l'esprit de Nadia et l'excitaient toujours autant. Surtout celle où Solène, à quatre pattes, se faisait saillir par Damien, dont la cousine voyait le sexe pénétrer entre les fesses et les couilles venir s'écraser sur elles. Sans parler des nichons de la fille qui ballotaient à chaque coup de boutoir.
Depuis ce jour-là, Nadia n'avait pas passé un jour sans se masturber, et c'est toujours cette image-là qui s'imposait au moment où elle se mettait à crier sa jouissance.
De son côté, Damien s'était branlé tous les jours lui aussi et, des quatre filles avec lesquelles il avait passé un torride après-midi dans le chalet de ses parents, c'était bien le souvenir de sa jolie cousine qui l'excitait le plus et auquel il s'accrochait quand il éjaculait.
Ce début d'après-midi là, il commençait à baisser son short et passait la main sur son slip qui commençait à se tendre, quand retentit la sonnette de la porte d'entrée. Il se réajusta et alla ouvrir. C'était Nadia.
— Nadia ! Quelle bonne surprise !
Elle n'en espérait pas tant. Certes, elle savait que Damien aimait bien sa compagnie, mais après l'expérience collective au chalet, elle craignait quand même un peu qu'il prît des distances, conscient de s'être laissé embarquer dans une aventure hors normes. Or, il venait de parler de « bonne surprise ».
Elle avança son joli minois pour lui faire la bise, mais entre les deux joues, leurs lèvres dérapèrent quelque peu et se retrouvèrent accolées, avant de s'entrouvrir pour un baiser largement plus gourmand qu'une simple effusion de cousins. Et très vite, leurs langues s'enroulèrent l'une sur l'autre, ce qui ne manqua pas de susciter un vif émoi dans tout leur corps, qu'ils avaient largement fait vibrer l'un et l'autre lors de leurs séances de masturbation, embellies de leurs souvenirs communs. Pour Nadia, cela se traduisait par des picotements plus intenses dans le soutien-gorge et la culotte et pour son cousin par une tension de plus en plus forte dans son slip.
Ce dernier attira la jeune fille sur un canapé et entreprit immédiatement de déboutonner son chemisier, ce qui lui permit de découvrir un petit soutien-gorge blanc que Nadia trouvait nettement plus sexy que celui qu'elle portait quelques jours avant. Il n'eut pas de mal à constater qu'elle avait mis aussi un slip assorti, sa minijupe en jean s'étant troussée au seul mouvement qu'elle avait fait pour s'asseoir. Non seulement la cousine s'abandonnait sans réserve aux regards et attouchements indiscrets de Damien, mais, quand il posa la main sur ses cuisses, elle les écarta largement pour donner toute liberté à ses caresses. Et quand sa main toucha la petite culotte blanche, elle frissonna et gémit :
— Oh... Damien...
— Comme tu es belle, ma Nadia chérie, et... excitante.
Bien vite, le garçon finit de la déshabiller, ne lui laissant que le tout dernier rempart dont il perçut aussitôt la moiteur dans l'entrejambe. Aussi, il écarta le slip d'un doigt et en enfonça un autre dans le vagin trempé, tandis que leurs langues continuaient à jouer entre elles. Mais la jeune fille était impatiente :
— Lèche-moi, implora-t-elle, lèche-moi, Damien.
Il plongea la tête entre ses cuisses et de sa langue explora son minou. Elle se mit à glousser son plaisir, et pour être certaine qu'il ne l'abandonne pas trop vite, lui bloqua la tête de la main sur son bas-ventre.
— C'est bon... C'est bon, comme tu me bouffes bien la chatte.
Au bout d'un moment, l'envie de revoir la queue de Damien dont l'image lui était revenue si souvent ces derniers jours s'imposa. Elle l'invita à se mettre debout face à elle et illico, s'attaqua à sa braguette. La bite tendue déformait outrageusement son slip qu'elle tira d'un seul coup sur les cuisses, libérant l'objet de sa convoitise qu'elle caressa un moment d'une main, l'autre malaxant les couilles avant de l'enfourner goulûment et de la sucer, ce qui arracha à l'heureux bénéficiaire du traitement des grognements de satisfaction.
— Oui, oui, suce-moi, suce-moi bien, ma jolie Nadia.
Tout cela, celle-ci l'avait déjà expérimenté quelques jours plus tôt, mais là, seule avec lui, elle ressentait très fort l'envie de sentir autrement le membre de son cousin.
— Je voudrais que tu me pénètres... là... maintenant...
Il n'allait pas la décevoir. Il s'allongea sur le canapé, l'attira contre lui, la maintint d'une main autour de la taille et de l'autre en empoignant son sein. Elle se saisit de sa queue et l'approcha de son vagin. Il n'eut plus qu'à donner un coup de reins pour se trouver entièrement en elle. Il commença alors un va-et-vient dont Nadia voulut encore accentuer les sensations en donnant des petits coups de cul pour que la bite s'enfonce jusqu'aux couilles. Ce jeu leur arrachait des grognements de satisfaction et, sans doute parce qu'elle sentait l'orgasme proche, la fille freina un peu le mouvement pour expliquer :
— L'image qui me revient le plus, c'est de voir Solène à quatre pattes et toi qui la baises par-derrière...
— En levrette, oui...
— En levrette ?
— Tu ne connais pas le mot ? C'est celui qu'on emploie pour désigner cette position très excitante.
— En levrette... en levrette... Oh, Damien, je voudrais que tu me prennes en levrette.
Ce n'était pas un gros sacrifice qu'elle lui demandait là. Il sortit sa bite trempée de son con, l'invita à se positionner à genoux sur le canapé, à cambrer son joli petit cul et d'un seul coup la pénétra de toute la longueur de son membre tendu. Elle baissa la tête, admira un moment ses seins qui ballotaient au rythme de la saillie : les images de Solène dans la même position, qui l'avaient tant excitée, revenaient s'ajouter à la sensation extraordinaire qui ravageait son ventre. Elle ne put retenir l'orgasme qui déferlait et hurla sa jouissance.
A la pilonner ainsi, Damien sentit qu'il allait exploser. Il cria :
— Ah, je vais venir moi aussi.
Il se retira des fesses de Nadia, qui elle, se retourna vers lui et haleta :
— Damien... mon amour... je veux que tu éjacules sur ma figure comme sur Solène. Je veux que tu me barbouilles de ton foutre... Viens... viens...
Il vint... lui envoyant plusieurs giclées de sperme sur le visage, pour leur plus grand plaisir à tous les deux.
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