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Orientation principale dans ce chapitre
Boudlard, l'école la plus chaude du monde magique — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Boudlard, l'école la plus chaude du monde magique
Chapitre 1
Y'a des soirs où ça sent la bière et le foutre dans le dortoir de Grifforneau. Barri Brouteur, vingt-cinq ans, en a plus rien à foutre des sorts et des mystères maintenant qu'il a battu Mange-Tes-Morts, le terrible magicien d'antan. Ce qui l'intéresse, aujourd'hui, c'est le cul. En particulier, ce soir, celui d'Hermione, Hermione Glandeuse, devenue une bien ravissante femme.
Elle est là, à genoux sur son lit. Ron est dans le coin. Il mate en se tripotant le manche. Il a toujours aimé regarder.
Barri claque les fesses d'Hermione.
— Alors Miss Je-Sais-Tout ?
Sa main empreinte de sueur marque sa hanche.
– Tu vas nous montrer tes talents de suceuse ? Plus vorace qu'un Détraqueur sur une âme fraîche !
Hermione, les cheveux emmêlés et la bouche tuméfiée, lui sourit avec lubricité.
— Ta "Baguette de Sorbier" est plus dure que le bois dont elle est faite, Barri...
Elle l'engloutit d'un coup, sa gorge épousant chaque veine saillante. Un bruit de succion obscène emplit la pièce.
— Putain, elle suce comme si elle voulait avaler l'âme de Mange-Tes-Morts ! ricane Rony en se paluchant vigoureusement.
Soudain, Hermione se redresse, un filet de bave argenté reliant ses lèvres au gland violacé de Barri.
— Engorgio ! s'écrie-t-elle.
Le sexe de Barri enfle démesurément, veiné et brûlant, ressemblant à une massue de géant.
— Nom de Dieu, la salope ! Il la jette sur le lit, écartant ses cuisses. Son sexe est aussi humide que les marais de Poufsouffle ! Regarde-moi ça, Rony !
Il pénètre en elle en une poussée brutale. Le cri d'Hermione se transforme en un gémissement continu.
— Oui ! Là ! Plus profond ! Plus fort que le sortilège de Doloris !
Rony s'approche, brandissant son membre rougeâtre.
— Goûte mon Philtre de Bave-du-Dragon, espèce de traînée !
Elle le suce avec voracité, ses mains pressant les couilles gonflées de Barri qui va et vient en elle avec une force sauvage.
— Je vais... Je vais... Expecto Patronum ! hurle Barri en libérant un flot chaud en elle.
Au même instant, Rony inonde sa gorge. Hermione avale à grandes gorgées, son ventre déjà rempli par Barri.
— Geminio ! halète-t-elle soudain, un éclair maléfique dans le regard.
Un double spectral de Barri apparaît, se positionnant devant son visage.
— Bordel de merlin ! s'exclame Rony tandis qu'Hermione prend le double dans sa bouche.
Plus tard, allongés sur les draps souillés, Barri caresse le ventre gonflé d'Hermione.
— T'as pris toute notre magie blanche, la petite sorcière, lui murmure-t-il à l'oreille.
Elle sourit, traçant des runes sur son ventre avec leur semence mêlée.
— Vulnera Sanentur... Mais seulement demain. Ce soir, je veux garder votre trace en moi.
Rony ricane en se curant les dents avec un cure-queue en bois.
— Demain, on essaie avec la Chambre des Culs-Secrets ? J'ai des idées pour le Basilic...
Barri allume un cigare dragoté en caressant les fesses rougies d'Hermione.
— Pourquoi pas ? Tant que cette salope nous suit, on peut s'envoyer en l'air tous les secrets de Boudlard.
Hermione rit, étalant leur fluide sur ses seins meurtris.
— Le vrai pouvoir n'est pas dans les livres... Il est entre mes cuisses.
Le lendemain soir, une odeur de sexe flotte dans les couloirs de Boudlard. Barri, Rony et Hermione se faufilent vers les toilettes de Mimi Geignarde, l'entrée secrète de la Chambre des Culs-Secrets.
— Ossement à coudre ! gronda Barri devant le robinet rouillé.
Le sol s'ouvre, révélant un toboggan visqueux.
— J'espère que c'est plus lubrifié que ça en a l'air, commente Hermione en ajustant son corset de cuir.
Ils dévalent le tunnel et atterrissent dans une caverne immense, éclairée par une lueur verdâtre. Au centre, une statue colossale de Salazar Serpentard, dont le pénis de pierre fait office de fontaine.
— Putain, souffle Rony. On dirait la bite de Hagrid après un Engorgio raté.
Soudain, un sifflement sinistre résonne. Le Basilic, un serpent géant aux écailles gluantes, émerge de l'ombre. Mais au lieu d'attaquer, il se love autour d'Hermione.
— Il est... excité, constate Barri, médusé.
— Bien sûr, ricane Hermione. C'est un Basilic, pas un Basimou. Regardez.
Elle écarte les jambes, révélant son sexe luisant.
— Parseltongue ! siffle-t-elle. Viens me remplir, mon beau.
Le Basilic obéit, enfouissant sa tête entre ses cuisses. Hermione hurle de plaisir tandis que la créature lui lèche le clitoris avec sa langue fourchue.
— Bordel, j'ai jamais vu ça, grogne Rony en déboutonnant son jean.
Barri sort sa baguette.
— Geminio Maxima !
Cinq doubles spectaculaires d'Hermione apparaissent, toutes plus lascives les unes que les autres.
— Allez, le Basilic, montre-nous de quoi tu es capable !
Le serpent géant commence à pénétrer les six Hermione en même temps, ses écailles frottant contre leur chair avec un bruit de succion monstrueux.
— Serpensortia Erectus ! hurle Rony.
Son sortilège fait apparaître des dizaines de serpents plus petits qui s'enroulent autour des jambes des Hermione, leurs langues explorant tous les orifices disponibles.
— Aquamenti ! ajoute Barri, créant un jet d'eau chaude qui lave le fluide vaginal et la bave du Basilic.
La caverne est devenue un immense bain orgiaque. Les gémissements des Hermione se mêlent aux sifflements du Basilic et aux grognements des deux sorciers.
Soudain, Mimi Geignarde apparaît, flottant au-dessus de la scène.
— Oh là là ! glousse-t-elle. De mon temps, on se contentait de se doigter dans les toilettes !
Elle plonge à travers le corps d'une des Hermione, lui provoquant un orgasme spectral.
— Expecto Patronum Triplex ! hurlent Barri et Rony en cœur.
Leurs trois semences se mêlent dans les airs, formant une licorne argentée qui galope autour de la caverne avant d'exploser en une pluie d'étincelles magiques.
Plus tard, allongés sur le sol humide, les trois amis contemplent le Basilic épuisé.
— Tu crois qu'on a abîmé le patrimoine historique ? demande Rony.
Hermione, le corps couvert de bave séchée, sourit.
— Je pense qu'on a juste... ravivé la flamme.
Barri allume un cigare.
— Ah, on s'est bien marré. Comme au bon vieux temps…
Le lendemain matin, la Grande Salle sent toujours le sexe et la magie noire. Barri écarte les jambes d'Hermione sous la table des professeurs. Sa main remonte sa robe, trouve sa chair chaude et moite.
— T'es encore trempée, salope.
Elle sourit en croquant dans sa saucisse.
— C'est ton foutre de la nuit dernière qui suinte encore.
Soudain, Drago Malefoy s'approche, un sourire vicieux aux lèvres.
— J'ai tout vu, Brouteur. La Chambre des Secrets... intéressant.
Barri lui attrape la nuque, force sa tête entre les cuisses d'Hermione.
— Alors goûte, enfoiré. Tu diras à ton père que je baise mieux que lui.
Drago lape avec voracité. Sa langue trouve le clitoris gonflé d'Hermione.
— Elle a le goût de la victoire, cette chienne.
Rony sort sa bite sous la table.
— Moi aussi j'veux jouer.
Il pousse Drago sur le banc, lui écarte les fesses.
— Tu vas apprendre ce que c'est qu'un vrai sorcier.
Barri continue de doigter Hermione pendant que Rony encule Drago, qui pousse un gémissement satisfait lorsque Rony entre en lui. Les gémissements se mélangent au bruit des couverts.
— Plus fort ! crie Hermione en renversant son jus de citrouille.
Plus tard, dans la salle de bain des préfets, Hermione chevauche le visage de Barri pendant que Rony la prend par derrière.
— J'veux ton âme, Brouteur ! hurle-t-elle en jouissant.
Barri la retourne, la plaque contre le miroir.
— Tu l'as déjà, salope. Depuis le premier jour.
Soudain, le fantôme de Mimi Geignarde traverse le mur.
— Encore vous ! J'peux même plus pisser en paix !
Elle passe à travers le corps d'Hermione, déclenchant un nouvel orgasme.
— Continue ! supplie Hermione.
Le soir, ils retrouvent Drago dans la réserve de potions.
— J'ai un nouveau jeu, annonce Barri en brandissant un flacon de Polynectar.
Une heure plus tard, Hermione a la forme de McGonagall, Rony celle de Malefoy senior, et Barri celle de Dumbledore.
— Putain, tu es sexy en vieillard, rigole Hermione.
Ils s'encoulent entre les étagères, faisant tomber les fioles. Un mélange de potions les inonde, déclenchant des érections monstrueuses.
— C'est mieux que la coupe de feu ! crie Rony en pénétrant Barri transformé en Dumbledore.
Au petit matin, couverts de sueur et de potions, ils s'effondrent sur les sacs de Beurk.
— Demain, la forêt interdite ? propose Hermione en caressant la cicatrice de Barri.
— Pourquoi pas, répond Barri. J'parie que les centaures connaissent des positions... magiques.
Rony rit en se curant le nez avec une baguette.
— Au moins, à Boudlard, on s'emmerde pas.
La lune éclaire faiblement les sentiers de la Forêt Interdite. Barri, Hermione et Rony avancent, suivis par Drago qui traîne encore les vestiges de sa dignité. L'air est chargé de parfums sauvages et de désir.
— J'espère que les centaures sont partants, murmure Hermione en ajustant sa cape qui laisse deviner ses formes.
Soudain, des sabots résonnent. Firenze émerge des arbres, son torse puissant luisant sous la lune.
— Les humains... Vous cherchez la sagesse des étoiles ?
Barri ricane en sortant sa baguette.
— On cherche plutôt la sagesse de ta bite, mon pote.
Firenze les observe, un éclair d'intérêt dans ses yeux nobles.
— Les plaisirs de la chair... Une forme de magie comme une autre.
Il s'approche d'Hermione, ses naseaux frémissants.
— Ta chair sent la magie ancienne, femelle.
En un mouvement fluide, il la soulève, la plaque contre un chêne. Hermione gémit quand elle sent son sexe équin, impressionnant, chercher l'entrée de son corps.
— Putain, il est énorme ! souffle Rony en se malaxant déjà.
Barri sort sa baguette.
— Engorgio Maximus !
Le membre de Firenze enfle démesurément. Hermione crie quand il la pénètre, ses sabots frappant le sol de frustration voluptueuse.
— Geminio Triplex ! lance Drago, créant trois doubles d'Hermione.
Les centaures qui arrivent se précipitent sur les copies, leurs croupes musclées frémissant d'excitation.
— Serpentardis Erectus ! crie Barri.
Des lianes sortent de terre, s'enroulent autour des corps, les maintenant dans des positions obscènes. Les centaures chevauchent les Hermione spectrales avec une sauvagerie croissante.
Rony, le visage écarlate, se jette sur Drago.
— J'veux goûter au sang-pur, salope !
Il le pénètre avec brutalité pendant que Barri, transformé en centaure par un sortilège, encule Firenze.
— Ta race supérieure, elle aime ça, hein ? grogne Barri en martelant le centaure.
Hermione, toujours empalée sur Firenze, atteint son orgasme dans un cri qui réveille les hippogriffes alentour.
— Expecto Patronum Orgy ! hurle-t-elle.
Des formes spectrales - licornes, phénix et autres créatures magiques - apparaissent et se joignent à la bacchanale.
Soudain, le groundskerve arrive, sa massue à la main.
— Par la barbe de Merlin !
Mais au lieu de les chasser, il baisse son pantalon.
— Y'a de la place pour un vieux ?
Barri lui envoie un sort de rajeunissement. Le garde retrouve instantanément sa vigueur de vingt ans et se jette dans la mêlée.
Plus tard, allongés sur la mousse, couverts de sueur et de fluides divers, ils contemplent les étoiles.
— On a peut-être exagéré, constate Rony en retirant une feuille de son postérieur.
Hermione sourit, traçant des constellations sur le torse de Barri avec le sperme d'un centaure.
Le soleil se lève sur Boudlard, illuminant les traces de leur débauche nocturne. Barri se réveille le premier, une dernière goutte de potion de Polynectar séchée sur sa lèvre. Il contemple le champ de bataille érotique : Hermione endormie entre deux centaures, Rony ronflant contre un arbre avec une licorne spectrale, et Drago recroquevillé en boule, des traces de morsures sur les fesses.
— Réveillez-vous, les porcs ! On a cours de métamorphose dans une heure !
Hermione ouvre un œil, un sourire las aux lèvres.
— J'ai l'impression d'avoir été traversée par le Boudlard Express...
Soudain, une ombre s'étend sur eux. La directrice McGonagall les observe, le visage impassible.
— Je vois que vous avez... approfondi vos études magiques.
Barri se lève, nu et fier.
— On expérimente les limites de la magie, professeur.
— En effet, répond-elle en ajustant ses lunettes. Mais la prochaine fois, je suggère d'utiliser la Salle sur Demande. Les centaures se plaignent de courbatures.
Elle tourne les talons, mais pas avant qu'Hermione n'ait remarqué la rougeur sur ses joues.
De retour au château, le quatuor traîne ses guêtres jusqu'au dortoir de Grifforneau. La pièce sent toujours le sexe et l'aventure.
— Bon, fait Barri en s'effondrant sur son lit. On a baisé avec des centaures, des serpents, des fantômes... Il nous reste quoi ?
Hermione, en train de se laver le visage, se fige soudain.
— Les elfes de maison
Rony s'étouffe avec sa bière.
— Les quoi ?
— Les elfes de maison ! Ils connaissent les recoins les plus secrets du château. Et leur magie est... différente.
Drago, qui commençait à retrouver un semblant de dignité, pâlit visiblement.
— Vous êtes fous. Mon père...
— Ton père adore les couilles, on le sait, l'interrompt Barri. Allez, on y va.
Ils se faufilent dans les cuisines, où une centaine d'elfes de maison les accueillent avec des courbettes.
— Miss Hermione ! s'écrie Dobby, ses grands yeux pleins d'adoration.
— Dobby... Tu veux jouer à un jeu spécial ?
Une heure plus tard, les cuisines sont le théâtre de la scène la plus dégradante de l'histoire de Boudlard. Les elfes de maison, dotés d'érections surprenantes grâce à un sortilège douteux de Barri, explorent les corps des quatre sorciers avec une curiosité touchante.
— Winky a jamais vu un zizi aussi gros ! crie une elfette en chevauchant Rony.
Dobby, perché sur les épaules de Drago, lui masse le cuir chevelu avec ses pieds tout en se frottant contre sa nuque.
— Dobby est un elfette libre et excitée !
Barri, empalé sur une pyramide d'elfes de maison, hurle :
— C'est ça, la vraie magie ! Le peuple opprimé qui se rebelle !
Soudain, la porte des cuisines explose. Tous les professeurs sont là, baguettes levées. Le regard de McGonagall passe des elfes de maison en érection aux sorciers couverts de sueur.
— Assez.
Son ton glace même les parties les plus excitées.
— Brouteur. Weasley. Glandeuse. Malefoy. Mon bureau. Maintenant.
Assis sur les chaises en bois du bureau de la directrice, les quatre compères écoutent le sermon.
— En trente ans d'enseignement, je n'ai jamais vu un tel... écart de conduite. Des points en moins, bien sûr. Des retenues. Et...
Elle s'interrompt, une lueur étrange dans les yeux.
— ...un cours avancé de magie érotique. Si vous insistez pour explorer ces voies, autant le faire sous supervision.
La bouche de Barri s'ouvre, mais aucun son n'en sort. C'est une première.
Ce soir-là, dans le dortoir de Grifforneau, ils sont silencieux pour la première fois.
— On a gagné ? demande finalement Rony.
Hermione sourit en regardant par la fenêtre.
— Je crois qu'on a juste trouvé notre vocation.
Barri allume un dernier cigare.
— Ouais. Boudlard, l'école la plus chaude du monde magique.
— J'espère que les centaures sont partants, murmure Hermione en ajustant sa cape qui laisse deviner ses formes.
Soudain, des sabots résonnent. Firenze émerge des arbres, son torse puissant luisant sous la lune.
— Les humains... Vous cherchez la sagesse des étoiles ?
Barri ricane en sortant sa baguette.
— On cherche plutôt la sagesse de ta bite, mon pote.
Firenze les observe, un éclair d'intérêt dans ses yeux nobles.
— Les plaisirs de la chair... Une forme de magie comme une autre.
Il s'approche d'Hermione, ses naseaux frémissants.
— Ta chair sent la magie ancienne, femelle.
En un mouvement fluide, il la soulève, la plaque contre un chêne. Hermione gémit quand elle sent son sexe équin, impressionnant, chercher l'entrée de son corps.
— Putain, il est énorme ! souffle Rony en se malaxant déjà.
Barri sort sa baguette.
— Engorgio Maximus !
Le membre de Firenze enfle démesurément. Hermione crie quand il la pénètre, ses sabots frappant le sol de frustration voluptueuse.
— Geminio Triplex ! lance Drago, créant trois doubles d'Hermione.
Les centaures qui arrivent se précipitent sur les copies, leurs croupes musclées frémissant d'excitation.
— Serpentardis Erectus ! crie Barri.
Des lianes sortent de terre, s'enroulent autour des corps, les maintenant dans des positions obscènes. Les centaures chevauchent les Hermione spectrales avec une sauvagerie croissante.
Rony, le visage écarlate, se jette sur Drago.
— J'veux goûter au sang-pur, salope !
Il le pénètre avec brutalité pendant que Barri, transformé en centaure par un sortilège, encule Firenze.
— Ta race supérieure, elle aime ça, hein ? grogne Barri en martelant le centaure.
Hermione, toujours empalée sur Firenze, atteint son orgasme dans un cri qui réveille les hippogriffes alentour.
— Expecto Patronum Orgy ! hurle-t-elle.
Des formes spectrales - licornes, phénix et autres créatures magiques - apparaissent et se joignent à la bacchanale.
Soudain, le groundskerve arrive, sa massue à la main.
— Par la barbe de Merlin !
Mais au lieu de les chasser, il baisse son pantalon.
— Y'a de la place pour un vieux ?
Barri lui envoie un sort de rajeunissement. Le garde retrouve instantanément sa vigueur de vingt ans et se jette dans la mêlée.
Plus tard, allongés sur la mousse, couverts de sueur et de fluides divers, ils contemplent les étoiles.
— On a peut-être exagéré, constate Rony en retirant une feuille de son postérieur.
Hermione sourit, traçant des constellations sur le torse de Barri avec le sperme d'un centaure.
Le soleil se lève sur Boudlard, illuminant les traces de leur débauche nocturne. Barri se réveille le premier, une dernière goutte de potion de Polynectar séchée sur sa lèvre. Il contemple le champ de bataille érotique : Hermione endormie entre deux centaures, Rony ronflant contre un arbre avec une licorne spectrale, et Drago recroquevillé en boule, des traces de morsures sur les fesses.
— Réveillez-vous, les porcs ! On a cours de métamorphose dans une heure !
Hermione ouvre un œil, un sourire las aux lèvres.
— J'ai l'impression d'avoir été traversée par le Boudlard Express...
Soudain, une ombre s'étend sur eux. La directrice McGonagall les observe, le visage impassible.
— Je vois que vous avez... approfondi vos études magiques.
Barri se lève, nu et fier.
— On expérimente les limites de la magie, professeur.
— En effet, répond-elle en ajustant ses lunettes. Mais la prochaine fois, je suggère d'utiliser la Salle sur Demande. Les centaures se plaignent de courbatures.
Elle tourne les talons, mais pas avant qu'Hermione n'ait remarqué la rougeur sur ses joues.
De retour au château, le quatuor traîne ses guêtres jusqu'au dortoir de Grifforneau. La pièce sent toujours le sexe et l'aventure.
— Bon, fait Barri en s'effondrant sur son lit. On a baisé avec des centaures, des serpents, des fantômes... Il nous reste quoi ?
Hermione, en train de se laver le visage, se fige soudain.
— Les elfes de maison
Rony s'étouffe avec sa bière.
— Les quoi ?
— Les elfes de maison ! Ils connaissent les recoins les plus secrets du château. Et leur magie est... différente.
Drago, qui commençait à retrouver un semblant de dignité, pâlit visiblement.
— Vous êtes fous. Mon père...
— Ton père adore les couilles, on le sait, l'interrompt Barri. Allez, on y va.
Ils se faufilent dans les cuisines, où une centaine d'elfes de maison les accueillent avec des courbettes.
— Miss Hermione ! s'écrie Dobby, ses grands yeux pleins d'adoration.
— Dobby... Tu veux jouer à un jeu spécial ?
Une heure plus tard, les cuisines sont le théâtre de la scène la plus dégradante de l'histoire de Boudlard. Les elfes de maison, dotés d'érections surprenantes grâce à un sortilège douteux de Barri, explorent les corps des quatre sorciers avec une curiosité touchante.
— Winky a jamais vu un zizi aussi gros ! crie une elfette en chevauchant Rony.
Dobby, perché sur les épaules de Drago, lui masse le cuir chevelu avec ses pieds tout en se frottant contre sa nuque.
— Dobby est un elfette libre et excitée !
Barri, empalé sur une pyramide d'elfes de maison, hurle :
— C'est ça, la vraie magie ! Le peuple opprimé qui se rebelle !
Soudain, la porte des cuisines explose. Tous les professeurs sont là, baguettes levées. Le regard de McGonagall passe des elfes de maison en érection aux sorciers couverts de sueur.
— Assez.
Son ton glace même les parties les plus excitées.
— Brouteur. Weasley. Glandeuse. Malefoy. Mon bureau. Maintenant.
Assis sur les chaises en bois du bureau de la directrice, les quatre compères écoutent le sermon.
— En trente ans d'enseignement, je n'ai jamais vu un tel... écart de conduite. Des points en moins, bien sûr. Des retenues. Et...
Elle s'interrompt, une lueur étrange dans les yeux.
— ...un cours avancé de magie érotique. Si vous insistez pour explorer ces voies, autant le faire sous supervision.
La bouche de Barri s'ouvre, mais aucun son n'en sort. C'est une première.
Ce soir-là, dans le dortoir de Grifforneau, ils sont silencieux pour la première fois.
— On a gagné ? demande finalement Rony.
Hermione sourit en regardant par la fenêtre.
— Je crois qu'on a juste trouvé notre vocation.
Barri allume un dernier cigare.
— Ouais. Boudlard, l'école la plus chaude du monde magique.
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Commentaires ()
C'est une succession trépidante ,un feu d'artifice ininterrompu de saillies drolatiques, une pastiche de nos sagas favorites, un plaisir renouvelé à chaque ligne ,j'ai joui intellectuellement comme un puceau qui se branle devant le catalogue de sous-vêtements de la Redoute!