Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Chantal L — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Chantal L
Chapitre 2
Chantal L
Cela fait bizarre de se réveiller nue entre les bras de quelqu'un d'autre que son mari. Ce sont ces petites bises sur mon front, sur mes lèvres et dans le cou qui m'ont sorti des bras de Morphée. Je m'étire comme une chatte et aussitôt une main me malaxe les seins. Toutefois, une petite douleur à l'anus me rappelle la sodomie de Paul avec son bélier. En lui rendant ses baisers, je fais la femme abusée.
Cela fait bizarre de se réveiller nue entre les bras de quelqu'un d'autre que son mari. Ce sont ces petites bises sur mon front, sur mes lèvres et dans le cou qui m'ont sorti des bras de Morphée. Je m'étire comme une chatte et aussitôt une main me malaxe les seins. Toutefois, une petite douleur à l'anus me rappelle la sodomie de Paul avec son bélier. En lui rendant ses baisers, je fais la femme abusée.
— Tu m'as fait mal avec ton pieu, tu as profité de la situation pour me sodo. Promets-moi de ne plus le faire.
Paul, sans honte, croise les doigts et me dit qu'il promet.
— Comment veux-tu que je ne prenne pas un aussi beau cul que le tien ? Ce serait lui faire injure.
Mon ego accepte cette conclusion, mais vais-je pouvoir encore m'asseoir en fin de journée ? Paul a le porte-drapeau en l'air, l'envie de pipi du matin et peut-être de me caresser. Il me l'indique en me désignant le drap en l'air. Puis, il me prend la main et la place sur cette chose qui forme un chapiteau avec le drap. Putain, ce n'est pas du nougat, son membre. Je m'interroge encore : comment ce pal a pu s'enfouir dans mon petit terrier ? Paul m'embrasse, son haleine encore alcoolisée ne me fait rien, la mienne doit être idem. On se palote comme deux affamés. Sans même y penser, je le masturbe lentement, chaque fois que j'ai une queue en main. C'est un réflexe. Paul m'informe que la petite fellation du matin le met de bonne humeur pour la journée. Comprenant le message, je négocie un soixante-neuf pour ne pas faire de jaloux. Ma proposition est acceptée. Deux voix pour… Personne contre.
Par conséquent, je me place à genoux au-dessus du visage de Paul et je n'ai pas beaucoup à baisser la tête pour gober son gland. Ses doigts m'écartent les petites lèvres, et le bout de sa langue tournicote pour faire sortir mon clito de sa cachette. Il le trouve vite, comme un escargot par jour de pluie, il sort la tête et s'érige. Les dents du carnassier se plantent sur lui, comme la veille, il y va un peu fort. Pour calmer ses ardeurs, je mords un peu son gland. Paul se calme, sentant son sexe en danger, et me lèche merveilleusement. Sa langue qui titille mon bouton, l'aspiration, cette fois le léger mordillement de mon clito qui bande. Sans compter les doigts qui fouillent ma grotte en faisant un bruit de clapotis. Un doigt s'égare sur mon anus, une légère douleur lorsqu'il entre dedans, les restes de la veille. Mon trou doit encore être élargi, car il n'a eu aucun mal à s'enfoncer entièrement. Bouffée et le cul masturbé, je m'applique à lui rendre le même plaisir.
J'ai un bon morceau en bouche, je salive bien pour enduire son chibre, d'une main, je lui caresse ses gros testicules. Du bout des ongles, je lui griffe en douceur. De la façon dont il gigote, il doit être satisfait. Je l'entends grouiner dans ma case trésor. Il doit avoir le groin trempé par ce qui coule de ma chatte. Ensemble, nous nous dirigeons vers l'orgasme pour moi et une bonne vidange pour Paul qui me clame qu'il va me donner mes vitamines du matin. Mes couinements sont étouffés par la queue qui me bâillonne le clapet. Paul me met en orbite autour de la terre et me remplit la bouche d'un jus épais et abondant. Par saccades, ses couilles jouent les vases communicants avec mon gosier. Par ailleurs, possédant la bouche embrochée sur sa queue, à chaque giclée, je l'entends dire.
— Prends ça, salope.
Alors, on frappe à la porte, Paul dit d'entrer. Mon mari et Cécile, juste vêtue d'un tanga entrent.
— Les jeunes mariés, vous semblez bien vous amuser ? Cécile et moi, on a déjà consommé, ma nouvelle chérie m'a proposé son cul. Croyez-moi qu'elle ne risque pas de grincer en marchant, lubrifiée pour la journée.
Toute bête, le cul en l'air, je me réjouis d'apprendre que ce petit couple s'entend bien. Cécile nous propose de descendre prendre le café dès que nos instincts bestiaux seraient apaisés, et elle s'éclipse, en riant, suivie de mon mari comme un petit chien devant un os. Paul m'attire à lui et m'embrasse, nous amalgamons le goût de nos fluides, une journée qui démarre bien. Paul me suggère de venir lui tenir pour pisser. Je le prends au mot. Sa queue, plus souple, hoquète, lâche quelques gouttes, puis les jets bruyants s'écrasent dans la cuvette. Lui tenant bien la bite, je m'amuse à faire des tracés dans l'eau de la cuvette. Je sens bien le liquide chaud passer dans son urètre. Après l'avoir secouée, pour faire la meilleure de Cécile ou de moi, je me penche et je le décalotte. Je fais un petit ménage express de sa queue avec ma langue. Ce n'est pas spécialement mon truc, mais je marque des points. Le goût ne me rebute pas plus que ça.
Ainsi, il me roule une pelle et nous prenons rapidement une douche réparatrice. Bien sûr, je le repousse, car Coquette fait la belle de nouveau, une vraie machine à baiser ce mec. Alors, je passe dans ma chambre, j'enfile une nuisette noire, plus faite pour exciter que pour me couvrir. Un bon café et des tartines de pain grillé avec du beurre salé de Guérande, un régal pour se mettre en forme. Cécile et Daniel n'arrêtent pas de fricoter, la main de mon mari sous la table est sans équivoque. Je vois Cécile qui ferme les yeux, se mord les lèvres, son souffle s'accélère. Soudain, elle pousse un petit cri et se trémousse sur la chaise. Elle vient de jouir, quelle salope. Daniel nous montre ses doigts luisants de mouille et les lèche. Cécile se lève pour aller nettoyer son matou et m'embrasse en me susurrant que mon mari est un bon coup. Je lui réponds que le sien, c'est super aussi. Comme quoi de changer de repas engendre un renouveau de plaisir.
Mon mari me demande si je suis toujours partante pour notre jeu ?
— Pourquoi arrêter alors que ça devient hyper jouissif.
Daniel est ravi de ma réponse, car il en pince un peu pour le cul de ma copine, comme moi, de la queue de Paul. Daniel nous dit à Paul et moi qu'il monte frotter le dos de sa nouvelle princesse. En passant, il me tripote un peu un nichon. Paul prend les bols et le café, les porte sur l'évier et nettoie la table.
— Bon, maintenant, je mangerai une bonne moule et baiserai un beau petit lot. Si tu veux une ration, petite chienne, allonge-toi sur la table.
Les souhaits de Monsieur constituent des instructions, je me positionne, les fesses au bord de la table. Me plaignant des miettes restées sur la table et plantées dans mon dos, Paul s'empresse de nettoyer la table, ce qui s'appelle faire table rase du passé. J'ai fréquemment partagé avec mon époux des conseils sur la manière de me positionner afin que ma chatte soit aisément accessible, et la nuit dernière, cela a également été le cas avec Paul. La nuisette remontée sous mon menton, le spectacle semble lui plaire vu la brillance de ses yeux et popaul qui se met au garde à vous. Je ressens une certaine attirance pour son bâton de berger. Le week-end avec lui va me paraitre court. Paul s'avance vers moi et pointe son dard contre ma vulve. Il le fait glisser de mon clitoris à l'entrée de mon vagin et me pose une question.
— Que dirais-tu si je t'enfilais directement, ça me donne envie de te prendre comme une belle pute ?
Alors, je lui réponds que vu la taille de son engin, une préparation est nécessaire. Mais, je pense que de me prendre ainsi l'exciterait fortement. Bonne fille et surtout l'envie de le sentir en moi, je dis OK, mais en douceur. La poussée se fait sur le champ, je réprime un cri en sentant ce gros gland me distendre les chairs. Ses mains emprisonnent mes seins, les malaxent durement. Les doigts roulent et écrasent les mamelons. Une vraie brute, Paul me fait ce qu'il n'ose avec sa femme. J'en ai rencontré un tas ainsi qui font à leur maitresse ce qui leur est refusé à la maison. Ils expriment leur frustration. Paul est sûrement un de ceux-là, le pire, moi aussi, car mon mari, c'est plutôt dans la douceur. Le gland me transperce, il suit inexorablement son chemin jusqu'à buter sur mon col. Il a rentré sa colonne dans mon petit temple.
— Alors, ma chérie, ce n'est pas si pénible que ça ? Comme je suis bien dans ta chatte.
Si un morceau pareil lui entrait dans le cul, il trouverait certainement ça moins drôle. Paul ne laisse même pas mon petit minou s'adapter. Mon amant sort complètement sa queue pour replonger dans ma chatte. C'est presque de l'agression de Minette. Mais, cette bestialité me convient. Une douleur qui se transforme vite en plaisir. Paul me torture les seins, me détruit la chatte et j'y prends un vif plaisir. Mes yeux révulsés lui font comprendre le plaisir qu'il me donne.
— Si nos deux tourtereaux étaient d'accord, je prolongerai cet échange au moins un mois, pour tirer tout le plaisir possible qu'une petite pute comme toi peut fournir.
Ses compliments sur la façon dont je me laisse baiser me font mouiller comme une gamine. Sa main se porte à mon cou et il serre. Comme un poisson hors de l'eau, je cherche l'air la bouche ouverte. De plus, mon cœur s'accélère, la jouissance me gagne inexorablement. Paul me laisse respirer et recommence plusieurs fois l'étranglement. Il doit savoir y faire, car à aucun moment, je ne me sens en danger. Ses coups de boutoirs sont de plus en plus violents et cela a le don de me propulser dans les étoiles avec juste un gourdin dans le vagin. Paul prolonge un peu plus son étranglement, cette fois un voile noir passe devant mes yeux et tout mon corps semble expulser un torrent de mouille. Je jouis comme une folle, mes cris doivent s'entendre jusqu'au jardin. Respirant à pleins poumons, désormais, je reçois une overdose de sperme dans le vagin. Je sanglote tellement l'orgasme est puissant, mon corps tremble, fiévreux. Paul continue de se déverser en moi.
Bien qu'il vienne de jouir, sa longue queue reste en moi. Paul me prend dans ses bras, me soulève, toujours empalée sur son vit. Alors, je noue mes jambes à sa taille et me laisse emporter. Paul se dirige vers l'escalier et sans effort apparent monte jusqu'à la chambre de mon mari. De ce fait, je toque à la porte et l'ouvre. Mon mari est de face en train de prendre Cécile en levrette. Les grosses mamelles se balancent au gré des coups de bite qu'elle reçoit. Je suis fascinée par ses grosses doudounes. Paul s'adresse au petit couple qui fornique et leur dit.
— Voilà, ma petite Cécile, je te monte un petit en-cas. Ma nouvelle petite femme est remplie de mon jus et je sais que tu aimes bouffer une bonne moule débordante de sperme, c'est Deliveroo, la livraison est gratuite. Il me dépose sur le lit, l'entre-jambe face à Cécile. Sa queue sortie de ma chatte, le sperme s'écoule le long de ma raie. Cécile se penche toujours enfilée par mon mari et plaque sa bouche à mon minou béant. Elle aspire goulument avant de s'occuper de mon clito. Quelle différence, mes deux mâles me lèchent super bien, mais rien de comparable pour se faire brouter la minette qu'une femme ! Sa tête cogne contre mon ventre sous les coups de queue frénétiques de Daniel. La salope me rend folle, profitant de ma rosace lubrifiée par le sperme de son homme, elle glisse deux doigts d'office dans mon anus encore élargi. Humm après le mari, son épouse, un doublé qui me convient. Peu de temps s'écoule pour m'entendre dire à Cécile que je l'aime. Lorsque je jouis, je ne sais plus ce que je dis. Mon cul bien masturbé, ma chatte léchée, mordillée, je sens l'orgasme me gagner pour la seconde fois en peu de temps. Je tiens la tête de Cécile contre ma chatte et lui gicle mon plaisir dans la bouche. Elle boit tout. Daniel avertit qu'il va vidanger ses couilles. Rare que mon homme soit aussi vulgaire, Cécile est en train d'en faire un petit maquereau. La tenant bien par les hanches, il se fige en elle et je devine que le calice de Cécile se remplit. La queue de Paul dans toute sa splendeur surgit devant ma bouche qu'il me demande d'ouvrir. Il se masturbe depuis un moment et veut me faire déguster le fruit de son onanisme. Gourmande, j'obéis et les premiers jets me cinglent le visage. Épais, le foutre se colle à mes joues, Paul me met son gland dans la bouche pour me faire absorber le reste de sa jute. Les mecs sont ravis de leur performance et se congratulent. Paul demande à mon mari si pendant les vacances, nous pourrions renouveler l'expérience, sans me demander. Celui-ci n'y voit aucune objection, Cécile non plus qui accepte avec enthousiasme. Je trouve un peu trop d'empressement. Nous louerons deux mobil-homes dans un camping naturiste, à aucun moment mon avis n'est sollicité. Évidemment, passer une semaine avec Paul et sa grosse poutre ne me dérange pas, bien au contraire. Les deux hommes nous questionnent, Cécile et moi, si nous serions OK pour assouvir leurs fantasmes sexuels ? Cécile et moi, connaissant leur perversité, hésitons, nous nous retirons en conciliabule. Il en ressort que nous sommes prêtes à accepter, mais que nous aurions un joker si cela va trop loin. Nos maris, la main sur le cœur, promettent de respecter notre volonté. Sur ce, nous retournons batifoler avec le mari de l'autre. Ma confiance dans ces cochons n'est pas solide. Mais, bon, amusons-nous pendant qu'il est encore temps. Nos deux loulous recherchent et trouvent les locations, en forêt de pins maritimes et à trois cents mètres de la plage. Nos hommes, bons princes, règlent la note de leur poche. La semaine suivante, nous arrivons dans nos mobil-homes respectifs. Un seul nous sépare, pas de promiscuité, chacun son couple. Vivre nue me plait, j'adore sentir l'air et le soleil sur ma peau. Quant à Cécile, exhibant ses gros seins et son adorable cul, elle en tire une sorte de vanité en voyant les regards masculins se poser dessus. Nos hommes, évidemment, montrent leur queue. Ce n'est pas un souci, mon mari en a une correcte, Paul, une trompe qui attire la jalousie des estivants, qui voient leur nana loucher sur ce sexe hors norme. Je pense faire des envieuses qui doivent se dire : celle-là, elle doit en prendre avec un tel morceau. Midi, au restaurant, nos maris ont préféré aller à la pêche. Dès fois qu'une sirène se prend à leurs lignes, certains ont enfilé un boxer ou un string pour les filles. Un reste de pudeur idiote. Nous deux sommes à poil, en passant entre les tables pour aller s'asseoir, j'entends des commentaires d'hommes seuls sur la beauté de nos culs et nichons. Ils le font en parlant assez fort pour que je comprenne qu'ils nous sauteraient bien. Trois sont des matures dans la soixantaine, leur serviette sur les genoux m'empêche de voir la taille de leur sexe, ne croyez pas, nous les filles, on aime aussi mâter, mais plus discrètement. Une belle queue large, surtout, qui se redresse par à-coups me fascine toujours. Sans gêne, je m'arrête devant leur table et leur demande si le repas est bon. Celui qui est chauve et dodu me répond en regardant mes seins que d'aussi splendides desserts ne figurent pas sur la carte. Flattée, je lui dis.
— Quand des fruits ne sont pas dans votre assiette, allez les cueillir sur l'arbre.
— Quand des fruits ne sont pas dans votre assiette, allez les cueillir sur l'arbre.
Je lui touche le bras avec la main et je vois la serviette sur ses genoux qui s'élève. Cécile me demande.
— As-tu envie de te faire les trois personnes âgées ? Tu es vraiment une belle salope ma chérie.
Ce à quoi je lui réponds qu'il n'y a pas d'âge pour connaitre le bonheur. Nous serons bien contentes plus tard que des jeunes personnes nous sautent.
— Cela ne te plairait pas, ma petite Cécile, de voir trois vieux cochons se masturber entre tes loloches ?
Avec la paire qu'elle possède, c'est inévitable. Alors, on va au bar et commandons des margaritas. Après trois tournées, Cécile qui se désinhibe avec l'alcool me dit.
— Es-tu sérieuse de vouloir que l'on partouze avec les trois matures ?
Ainsi, je lui confirme mon envie, elle réfléchit deux secondes et me dit.
— Je marche avec toi, mais tu t'occupes de tout.
Alors, nous finissons nos verres et nous retournons à la table de ces messieurs. Ils en sont au dessert, un sorbet. Ravis de nous voir revenir, ils nous demandent de nous asseoir, deux s'écartent pour que nous nous mettions entre eux. Nos cuisses se touchent. Cécile joue les timides, deux des gars ne quittent pas ses seins du regard, on ne risque pas de les voler. Le chauve se présente. Victor, ses amis Louis et René. Coquine, je lui murmure à l'oreille.
— Toujours envie de fruit, j'ai les melons de ma copine, et pour moi un abricot juteux ?
Plus que jamais, me répond-il.
Soudain, je vois ma Cécile sursauter. Ses deux voisins ont passé leurs mains sous la table et d'après ce que j'imagine, ils doivent avoir atteint sa minette. Victor me demande si on veut un autre verre ? J'accepte, bien que le ventre vide, l'alcool me chauffe. Deux verres plus tard, Cécile et moi sommes un peu pompette. Victor en profite pour me faire un toucher vaginal. Je lui donne une tape sur la main, je ne tiens pas à mouiller la chaise. Cécile, quant à elle, a les yeux fermés, les lèvres pincées. Je la connais, cette garce jouit. Victor m'embrasse dans le cou et me fait frissonner. Cécile a ouvert les yeux et reprend son souffle, les deux gars ont sorti leurs mains de sous la table et se lèchent les doigts. Ma copine a dû inonder sa chaise, car elle prend une serviette et se la place entre les cuisses. Victor me pose une question.
Soudain, je vois ma Cécile sursauter. Ses deux voisins ont passé leurs mains sous la table et d'après ce que j'imagine, ils doivent avoir atteint sa minette. Victor me demande si on veut un autre verre ? J'accepte, bien que le ventre vide, l'alcool me chauffe. Deux verres plus tard, Cécile et moi sommes un peu pompette. Victor en profite pour me faire un toucher vaginal. Je lui donne une tape sur la main, je ne tiens pas à mouiller la chaise. Cécile, quant à elle, a les yeux fermés, les lèvres pincées. Je la connais, cette garce jouit. Victor m'embrasse dans le cou et me fait frissonner. Cécile a ouvert les yeux et reprend son souffle, les deux gars ont sorti leurs mains de sous la table et se lèchent les doigts. Ma copine a dû inonder sa chaise, car elle prend une serviette et se la place entre les cuisses. Victor me pose une question.
— Comment se fait-il que deux magnifiques nanas comme vous ayez envie de nous ?
— J'ai toujours eu envie de coucher avec mon père, le côté inceste m'attire et là, l'occasion de le faire avec trois se présente. Si je t'appelle papa pendant que tu me prends, ne fais pas attention. Victor me confie.
— Je vais te dire, je suis comme toi, je fantasme sur ma petite fille qui vient d'avoir dix-huit ans. Ses jeunes formes et son minou chauve me font bander chaque fois que je la mate dans la salle de bain. Elle a même rigolé le jour où elle a trouvé un soutif dans lequel je m'étais masturbé. Elle est passée devant moi et m'a dit, Papy, tu es un vrai cochon, je t'aime quand même.
— J'ai toujours eu envie de coucher avec mon père, le côté inceste m'attire et là, l'occasion de le faire avec trois se présente. Si je t'appelle papa pendant que tu me prends, ne fais pas attention. Victor me confie.
— Je vais te dire, je suis comme toi, je fantasme sur ma petite fille qui vient d'avoir dix-huit ans. Ses jeunes formes et son minou chauve me font bander chaque fois que je la mate dans la salle de bain. Elle a même rigolé le jour où elle a trouvé un soutif dans lequel je m'étais masturbé. Elle est passée devant moi et m'a dit, Papy, tu es un vrai cochon, je t'aime quand même.
Ce Victor commence à m'intéresser. Cécile et moi avalons une salade avec de l'eau comme boisson, car l'alcool dans un ventre nous fait gargouiller. Le serveur, un jeune homme tout mignon, a bien vu ma Cécile prendre son pied sur sa chaise. Lorsque nous lui demandons l'addition, il nous glisse un bout de papier, je m'en saisis la première et le lis. « Pourrai-je participer à la petite fête prévue ? »
Je montre le mot à Victor qui me laisse décider. Un jeune en plus pourrait pallier une panne de nos futurs amants. Ainsi, je note mon mobile et le numéro de notre mobil-home sur le papier et en lui rendant, je lui retiens un instant le bout des doigts en passant la langue sur mes lèvres. Cécile ne s'aperçoit de rien, ses voisins ont repris le chemin de sa chatte et la font jouir une fois de plus sur sa chaise. Lorsque nous nous levons pour partir, je profite de ce que personne ne regarde pour mettre la chaise trempée à une autre table, faisant un échange rapide avec l'autre chaise sèche. Autant faire les choses bien comme nous reviendrons. Le rendez-vous est pris pour vingt-heures dans mon mobil-home. Cécile et moi, main dans la main, regagnons notre espace. Ceux qui observent bien peuvent voir de petites traînées de cyprine à l'intérieur des cuisses de ma copine qui a bien coulé.
Une bonne douche s'impose, chacune lave l'autre, insistant sur notre motte pour finir par jouir toutes deux. J'aime lécher et mordiller sa grosse paire de mamelles, légèrement tombant par le poids. Les tétons eux regardent en l'air, c'est doux, chaud, souple. Ses larges aréoles brunes sont superbes. Il nous reste une heure avant que nos coquins nous rejoignent. En compagnie de Cécile, nous prenons la décision de nous habiller, pour le plaisir, comme deux jeunes femmes sexy, tandis que les garçons arriveront nus, ce qui promet d'être fort amusant. Je pense même que cela les excitera encore plus de nous déshabiller. À l'heure pile, un appel sur mon mobile. Victor qui parait être le leader me demande si la route est libre, je lui réponds que c'est quand il veut. Ce gros nounours chauve m'attire, son audace, son côté vicieux, je ne sais pas ? Cinq minutes plus tard, nos prétendants arrivent.
Ils sont surpris de nous voir vêtues, Cécile un top sans soutif d'une indécence phénoménale, ses nichons ont l'air de vouloir s'évader de tous côtés. Un short en jeans qui laisse apparaitre la naissance de ses fesses. Moi, j'ai enfilé une petite robe noire assez courte, un string et un soutif. J'aime me faire éplucher. On se fait la bise, puis nous allons nous mettre sur la banquette pour moi avec Victor et le jeune Saïd. René et Louis se placent aux côtés de Cécile sur l'autre banquette. Me levant pour aller servir le champagne, deux mains se collent à mes fesses sous ma robe. Je me fige, laisse les deux coquins me peloter le cul un instant et je m'échappe. Je reviens avec le seau à champagne et vois ma Cécile renversée sur la banquette et les deux cochons lui pelotant son imposante poitrine en lui roulant des pelles à tour de rôle. Les nichons sortis de sous son top sont pétris, les doigts roulent les gros bourgeons.
La salope a le feu au cul, pas de temps mort pour elle, se faire enfiler est une nécessité de survie. Je sers les coupes et reviens me mettre entre Saïd et Victor qui me disent.
— C'est une nympho ta copine, elle ne doit pas dire non souvent ? Effectivement, les deux gars ignorent leurs coupes de champagne et continuent de téter ma copine qui gémit. Louis laisse un instant ses nichons pour descendre son short, il est ajusté et le string descend avec, découvrant son minou déjà bien luisant. Louis se met à genoux et enfouit son visage entre le compas de Cécile. Victor et Saïd sont plus sages et patients. Nous trinquons à la bonne troussée que va prendre Cécile. Après deux-trois coupes, je me lève et tends la main à mes futurs amants et les entraîne dans une des chambres avec le grand lit. Saïd referme la porte, ce qui me provoque une certaine angoisse. Victor me rassure, c'est sa première partouze et il est assez timide. Cela me rassure. Victor assis sur le lit fouille sous ma jupe, Saïd lui me prend dans ses bras et m'embrasse assez adroitement. Est-il aussi novice que ça, j'en doute ? Son sexe nu et circoncis est gonflé. Sa hampe est longue et lisse. Je la prends en main et la masturbe avec douceur, malgré mon envie de lui brusquer la queue. Alors que dans le salon, nous entendons ma copine exprimer son plaisir, Victor saisit l'élastique de mon string et le descend, le tissu sort de ma fente humide et de la raie de mes fesses. Il le fait doucement glisser, jouissant du moment présent. Quand mon string est à mi-cuisses, il le laisse et sa main remonte vers mon abricot. Un doigt fureteur glisse tout le long de ma fente. Je frémis et la queue de Saïd s'est collée à mon ventre et atteint mon nombril. Le maghrébin fait glisser les bretelles de ma robe lui permettant de découvrir mon soutif. Il respire l'odeur de mes seins, ses mains dégrafent l'attache et je me retrouve seins nus devant lui. Ils ne sont pas si gros que ceux de Cécile, mais copieux quand même, quatre-vingt-quinze D. Mes tétons roses disparaissent dans sa bouche. Victor, du bout du doigt, a soulevé mon capuchon et le tourne sur mon clito érigé. Je mets les fesses un peu en arrière pour qu'il ait un accès facilité. Deux doigts pénètrent dans mon vagin, trouvant mon point G, il s'applique à bien le frotter. Il s'arrête juste le temps que Saïd m'ôte entièrement ma robe. Me laissant tomber sur le lit, je lève les jambes pour me faire enlever mon string avec les dents par Victor. Je replie mes jambes, la chatte offerte à leur regard lubrique. Comme ils hésitent un peu trop longtemps, j'interroge.
— Lequel de vous vient me baiser ? Je sucerai l'autre, mais décidez-vous vite, j'ai envie de vos queues.
— Lequel de vous vient me baiser ? Je sucerai l'autre, mais décidez-vous vite, j'ai envie de vos queues.
Saïd ne se fait pas prier, il se met à genoux entre mes cuisses et frotte son gland chauve sur ma fente. L'entrée n'étant pas privée, il en profite pour s'enfiler en moi d'une traite. Mon vagin suintant se resserre sur son membre, pour l'exciter, je lui mens en lui disant qu'il est le premier arabe avec qui je fais l'amour. Effet immédiat, sa queue se gonfle davantage. Il me tient par les fesses et mon Victor en profite pour me proposer sa sucette bien large. Sa queue de castor entre avec peine, il distend ma mâchoire. Victor me dit.
— Garde la bouche serrée, chérie, je vais te prendre la bouche comme si c'était une chatte.
Lèvres bien coulées sur sa hampe, la langue plaquée contre son vit je le laisse me baiser la bouche, pendant que Saïd me mène droit au nirvana, comme si j'avais fumé des joints. Mon corps vibre, la queue de Saïd tressaute dans le fond de mon vagin.
— Tiens kahba ta première dose de foutre musulman.
Les giclées chaudes et épaisses m'inondent l'utérus, ai-je bien pris ma pilule ce matin ? Le moment est trop intense pour me soucier de ça. Saïd reste soudé au fond de mon vagin pour se vider. Il ressort sa queue demi-molle et propose à Victor de prendre sa place pour qu'il me donne sa queue à sucer pour le nettoyage. Victor ne discute pas et vient se coucher sur moi, sa bedaine écrase mon ventre. Sa queue est moins longue, mais extra large, ce qui compense. Une nouvelle troussée est en cours, lorsque Cécile, la chatte dégoulinante, entre sans frapper. Elle a du sperme sur les seins et le ventre, quant à sa minette, elle laisse échapper un peu de foutre qui coule le long de ses cuisses. Elle a des cernes sous les yeux, mais un sourire béat éclaire son visage. Ses deux compères ont dû lui défoncer les orifices, elle vient embrasser Victor qui me baise et Saïd que je suce. Saïd rebande vite. Il balance Cécile sur le lit près de moi et je le vois s'enfiler d'un coup dans sa chatte.
Il la bourre brutalement, elle gueule assez vite, que c'est très bon. Même pas cinq minutes, ils prennent leur pied de concert. Victor prend son temps, il me lime merveilleusement bien, tantôt vite, puis plus lentement, adaptant le plaisir qui monte en moi au sien. Les spasmes secouent mon corps, je bafouille.
— Tu peux jouir, chéri, je viens.
Victor accélère et quand je m'envole, son éjaculation se fait au même moment. Nous sommes synchros, un véritable plaisir de jouir et de sentir l'homme jouir en inondant ma minette. Il reste sur moi, m'écrasant de tout son poids, mais il m'a tellement bien baisée que je n'ai pas envie de bouger. Cécile à côté laisse sa chatte rejeter le foutre de Saïd, pendant qu'il lui roule des pelles en tripotant ses grosses torpilles.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()