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Carnet de bord d'une passionnée — Chapitre 2 · L'embarquement
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Carnet de bord d'une passionnée
Chapitre 2 · L'embarquement
SAMEDI 2 AOUT : L'EMBARQUEMENT
LoveNuptia est heureux de vous accueillir à la Croisière de l'Amour. Vous embarquerez à Marseille à bord du « Bellissimo », le samedi 2 août, à partir de 13h. Une collation vous sera proposée. Nous lèverons l'ancre à 15h. A 18h, en pleine mer, un dîner-spectacle vous sera proposé, accompagné d'une surprise. Nous continuerons à voguer toute la nuit pour atteindre, en fin de matinée, notre première escale, Bonifacio. Au plaisir de vous rencontrer pour cette magnifique croisière.
Je suis sous le charme. Sous mes yeux, un majestueux trois-mâts, avec sa coque en chêne, long facilement de 50 mètres, 12 mètres de large, ses voiles blanches, prêtes à être déployées. Le « Bellissimo » ... navire marchand construit en 1958, rénové en 2018 pour la croisière de luxe avec ses 20 cabines haut de gamme.
Quelle chance d'avoir gagné cette croisière, ou plus exactement mon gendre Nicolas et ma fille Anne-Lise, dite Al. Ma fille refusant de mettre un pied sur un navire, et le cadeau leur étant strictement réservé, j'ai proposé, moi Alice, la mère, de prendre la place de ma fille, à l'insu de la société organisatrice : par rapport à Nicolas, je passais ainsi de belle-mère à fiancée, nous en étions beaucoup amusés durant le trajet en train.
Une dame d'une cinquantaine d'années se présente à nous, toute souriante :
— Madame Dupuis, Directrice de la communication chez LoveNuptia. Nicolas et Alice, c'est bien cela ? Soyez les bienvenus ! Nicolas, laissez le steward s'occuper des bagages. Venez par ici, Nicolas, Al. Je peux vous appeler Al ? Voilà, l'un à côté de l'autre, devant le panneau d'accueil. Oh, vous êtes magnifique tous les deux, un très charmant couple. Allez, on regarde le photographe et l'on sourit.
Ce côté superficiel et commercial, je ne supporte pas. Mais je prends sur moi. Nicolas m'a prévenu : notre accord donné pour le droit à l'image, cette mise en scène de notre voyage façon promotion de la société, c'est la contrepartie de la gratuité de cette croisière. Il n'empêche, je râle intérieurement. Moi qui suis tellement naturelle !
— Ahhhhhh ! Mais c'est génial !
Je découvre notre cabine. Tout en acacia, d'un brun doré foncé, spacieuse, luxueuse. D'un coup, je retrouve mon nuage. Seul bémol, le lit est à deux places. Nicolas n'a pas réussi à avoir des couchettes séparées. Mais ce n'est pas grave, le lit est king size, ça va le faire.
— Il y a un buffet sur le pont, tu n'as pas faim ?
— J'arrive Nicolas, je me rafraîchis. Donne-moi cinq minutes.
— J'arrive Nicolas, je me rafraîchis. Donne-moi cinq minutes.
Nicolas referme la porte derrière lui. Je prends possession de cette cabine. J'adore ce lieu. Il dégage de bonnes ondes. Je prends le temps de me rafraîchir. Un grand miroir fixé sur la cloison me renvoie l'image d'une femme qui ne fait pas vraiment ses 40 ans, au style méditerranéen, une peau légèrement tannée, de longs cheveux bruns et lisses, un petit mètre content de ses 61 centimètres en plus, une silhouette équilibrée, avec, au niveau de la poitrine, deux rondeurs généreuses, mais sans excès, un visage ovale et doux, des yeux marron et des lèvres plutôt fines qui ne demandent qu'à embrasser un futur amoureux.
Je repense d'un coup à mes déconvenues amoureuses depuis mon divorce, mon boulot que je risque de perdre à la rentrée.
— Non, Alice ! Tu es là pour t'amuser et passer du bon temps. Ce sont les va-can-ces !
La femme dans le miroir me renvoie un clin d'œil et un bisou. Je monte sur le pont.
Je rejoins Nicolas en pleine discussion avec un homme.
— Alice, je t'ai préparé une assiette de petits fours.
Nicolas, l'incorrigible gentil qui aime tant être aux petits soins.
— Alice, Alain.
— Enchanté Alice. Voici ma femme, Léa.
— Enchanté Alice. Voici ma femme, Léa.
Je découvre avec surprise une femme d'une bonne vingtaine d'années, alors qu'Alain s'est déjà installé dans la quarantaine. J'avais une appréhension sur la différence d'âge entre Nicolas et moi. Je pourrais être sa mère. En fait, je me rends compte que cette croisière de l'Amour regroupe une diversité de situations. Non seulement au niveau des âges, mais aussi de cultures, de couleurs de peau, et même de sexualité. Un monde cosmopolite, comme j'aime, avec un seul point commun : l'amour ... et la bonne humeur ! Le courant passe rapidement entre la dizaine de couples.
La cloche sonne le départ. Le navire largue ses amarres. Le capitaine lance ses ordres. Les matelots manœuvrent dans tous les sens. Le moteur nous fait sortir du port. Les voiles sont enfin déployées, offrant leur chevelure au mistral. La côte s'éloigne doucement. Le vent du large nous apporte sa fraîcheur bienveillante en ce milieu d'été.
Mme Dupuis a du mal à obtenir le silence. Elle arrive finalement à se lancer dans une présentation de la société LoveNuptia. Elle nous demande de rester naturel devant la caméra. J'écoute à peine : j'ai bien accroché avec Léa et nous faisons connaissance à mi-voix.
Le capitaine prend la parole et présente son bateau, les règles de vie, les consignes de sécurité.
— Attends Alice, je crois qu'ils parlent de vous deux, me coupe Léa.
— Hein, quoi ?
—... Et je suis très heureux de fêter leur union sur le Bellissimo.
— Hein, quoi ?
—... Et je suis très heureux de fêter leur union sur le Bellissimo.
Tout le monde se retourne vers nous avec des applaudissements.
— Nico ? De quoi ? De qui ?
— Il nous propose de nous marier.
— Qui nous ?
— Beh, toi et moi.
— Qui il ?
— Le capitaine.
— Il nous propose de nous marier.
— Qui nous ?
— Beh, toi et moi.
— Qui il ?
— Le capitaine.
D'un air ahuri, je regarde Nicolas, n'arrivant toujours pas à relier les bouts. Me marier avec mon gendre !? Nicolas me fait un signe de patienter et se fraye difficilement un chemin vers Mme Dupuis parmi les invités qui s'agglutinent autour de moi. Chacun y va de son commentaire.
— Vous n'étiez pas encore mariés ?
— Un mariage sur un voilier, en pleine mer, quel souvenir !
— Vous en avez de la chance.
— Mais c'est légal de se marier hors mairie ?
— Nous sommes dans les eaux internationales, le capitaine a le pouvoir de les marier.
— Un mariage sur un voilier, en pleine mer, quel souvenir !
— Vous en avez de la chance.
— Mais c'est légal de se marier hors mairie ?
— Nous sommes dans les eaux internationales, le capitaine a le pouvoir de les marier.
Je sens la panique monter en moi, dans quel bourbier on s'est engagé ? Tout ça, par ma faute ! J'ai le ventre qui se noue.
Enfin, Nicolas revient. Il me prend la main, et m'amène d'un pas rapide vers notre cabine. Il referme vivement la porte.
— Nicolas, dis-moi que tu as arrangé le coup... Nicolas, réponds-moi... Nicolas, regarde-moi !! Dis quelque chose !!!
— Calme-toi Alice ! Calme-toi s'il te plaît.
— Calme-toi Alice ! Calme-toi s'il te plaît.
Il m'explique le topo : ce mariage constitue l'un des clous de la production LoveNuptia. On ne peut y échapper. Le mariage est juridiquement valable. Les alliances sont fournies par la prod. Ainsi que la robe de mariée et le costume du marié. Bonne nouvelle, nous ne sommes pas obligés de déclarer ce mariage aux autorités françaises.
Les mots ont du mal à sortir de ma bouche :
— Je vais vraiment me marier avec toi ?!
— Alice, on va faire semblant, tu comprends, c'est un jeu. On joue leur jeu et dès demain, on est tranquille et on passe de superbes vacances.
— Alice, on va faire semblant, tu comprends, c'est un jeu. On joue leur jeu et dès demain, on est tranquille et on passe de superbes vacances.
J'ai dû mal à réaliser : jouer leur jeu ... On frappe à la porte, une tête de femme passe dans l'embrasure.
— Bonjour, je viens m'occuper d'Alice. Nicolas, ça sera avec mon collègue, dans la cabine du capitaine. Si vous voulez bien suivre mon collègue.
— Joue le jeu, me glisse Nicolas. Et on en rira après coup, d'accord ?
— Joue le jeu, me glisse Nicolas. Et on en rira après coup, d'accord ?
J'essaie de me détendre, la gentillesse de l'assistante m'y aide. Tout semble aller très vite. Me déshabiller. Une douche rapide. Les dessous, avec le soutien-gorge en dentelle soyeuse et la culotte blanche assortie. Des bas blancs fins 15 deniers. Puis la robe qu'elle m'aide à enfiler. Ajustement du décolleté. Séance coiffure. Puis maquillage. Escarpins blanc talon mi-haut. Je découvre dans le miroir la mariée. J'en reste béate. La Méditerranéenne de tout à l'heure a rajeuni de 10 ans, et elle ressemble beaucoup à sa fille ...
Détachée de la réalité, comme dans un rêve ou un cauchemar, je ne sais plus, je monte sur le pont. Musique solennelle. Le capitaine en tenue d'apparat. A sa droite, Nicolas. Il écarquille des yeux en me découvrant. J'en fais de même. Avec son costume, la veste, la cravate, la chemise, l'image du jeune homme insignifiant s'est transformée en un séduisant adulte. D'une taille bien au-dessus de la mienne, sans être un géant, une carrure sportive, de larges épaules, un visage rond attendrissant, une certaine assurance dans sa posture. Je m'avance vers cet homme que je voyais comme un gamin il y a encore quelques heures.
Le capitaine commence son discours. Je l'écoute à peine. On arrive aux échanges des alliances :
— Nicolas Durieux, voulez-vous prendre pour épouse Alice Martin, ici présente ?
— Oui, je le veux.
— Oui, je le veux.
Il me passe l'alliance à mon doigt.
— Alice Martin, voulez-vous prendre pour époux Nicolas Durieux, ici présent ?
— Oui, je le veux.
— Oui, je le veux.
Les mots sont sortis mécaniquement. Je passe à mon tour l'alliance à mon « mari ».
— Moi Marcus Spineli, Capitaine du Bellissimo, je vous déclare unis par le mariage. Vous pouvez vous embrasser.
Nous nous regardons dans les yeux. Ni l'un ni l'autre l'avions prévu. Il hésite. Il s'approche et pose délicatement un petit bisou sur ma bouche. J'entends dans la foule un un mieux que ça , puis un bisou d'amour. Tout le monde surenchérit.
Nicolas prend les devants : il m'enlace, il redépose ses lèvres sur les miennes. Plus longuement. Plus appuyées. Applaudissements de la foule. Pas le temps de réfléchir. Quelqu'un me tend une coupe de champagne. On trinque sous les Vive les mariés ! Vive la mariée !
Je deviens le centre du monde. Félicitations. Embrassades. Photos de star. Nouvelle coupe de champagne. Petits fours. J'ai le tournis. Je me sens ballottée comme une bouteille à la mer face à une tempête de joie et de bonnes intentions. Je sens la main de Nicolas qui prend la mienne, je m'y accroche comme une bouée de sauvetage.
Au bout d'un moment, cinq minutes, une heure, je ne sais, le photographe de LoveNuptia nous emmène à l'avant du bateau. Pour des photos privées. Il nous invite à prendre des poses. Nos corps suivent docilement les directives. L'un à côté de l'autre à regarder dans la même direction. Clic. Lui à genoux devant moi. Clic. Chaque nouvelle photo nous rapproche, cassant un peu plus la bienséance entre belle-mère et gendre, grignotant nos espaces intimes respectifs, connectant nos corps comme mari et femme. Clic. Lui à côté de moi, ses bras m'enlaçant, soutenant la base de mes généreux seins. Clic. Assise sur ses genoux, mon bras autour de son cou, sa main posée sur ma cuisse. Clic. Lui collé derrière moi, son entrejambe épousant mon derrière. Clic, clic, clic ... Tête sur son épaule. Joue contre joue. L'odeur de sa peau. Son haleine. Souffle dans mon cou. La chaleur de ses mains sur mes épaules nues. Ses lèvres humides sur les miennes face à la mer ...
Le photographe nous remercie et s'éloigne.
Nicolas et moi, on se regarde, chacun surpris par l'aisance de l'autre dans cette intimité nouvelle, aucun n'émettant d'objection. Le désir qui ne dit pas encore son nom vient de s'installer entre nous deux.
— Ca va ? me murmure Nicolas.
— Oui, ça va.
— On joue le jeu.
— Oui, on joue le jeu.
— On en rira demain.
— Oui, on en rira demain.
— Oui, ça va.
— On joue le jeu.
— Oui, on joue le jeu.
— On en rira demain.
— Oui, on en rira demain.
L'un et l'autre, on se raccroche à cette idée.
Le DJ lance le bal, des invités viennent nous chercher pour danser. Nouvelle coupe de champagne. Nicolas me fait danser, m'enlace, se colle à moi. Avec respect, douceur, sans geste déplacé, mais dorénavant dans une intimité de jeunes mariés. C'est agréable. Très. Je me laisse aller à la fête. Je me surprends à rire, je me sens bien.
Un homme propose un jeu. Un jeu bête. Pourquoi tout mariage digne de ce nom se doit d'avoir son jeu bête ? Trois femmes dont moi assises les unes à côté des autres, moi la dernière ; le marié à genoux devant nous, les yeux bandés, qui doit caresser les jambes de ces dames pour retrouver sa dulcinée.
Nicolas commence l'exercice, passant très rapidement sur les premières gambettes pour arriver aux miennes. Il pose une de ses mains sur ma cheville droite. Je sais qu'il m'a reconnue de suite, je suis la seule des femmes à porter des bas. Pourquoi alors continue-t-il le jeu ? Pourquoi prend-il le temps de me caresser mon pied, ma cheville ? Pourquoi remonte-t-il doucement vers le mollet ? Je ferme les yeux. Cette main, épaisse, chaude, douce, qui parcourt mon mollet droit. Je me mords les lèvres, toute cette sensualité ... Sa main remonte sur mon genou, toutes mes pensées sont centrées sur cette sensation, je la sens hésiter à passer sous la robe, je l'imagine remonter le long de ma cuisse, atteindre ma peau nue entre la jarretière des bas et ma culotte, sa main sur ma culotte, sa main dans ma culotte ...
— Et bravo pour le marié qui a reconnu les jambes de son amoureuse !
Les gens applaudissent, Nicolas retire son bandeau.
Il me regarde, je le regarde. Tous les deux avons pensé à la même chose. Il soutient mon regard. Un regard non d'enfant, mais regard d'un homme qui a envie d'une femme, qui a envie de moi. Et je ne fais rien pour l'en dissuader.
Le tourbillon de la fête reprend. Danse, photo, animations, champagne. La mer s'est creusée un peu, le vent rafraîchit les idées, il faut redevenir raisonnable, il est temps d'aller se coucher. En tout bien tout honneur.
— Nico, je vais me déshabiller dans la salle de bain, et tu iras après.
— Oui, très bien.
— Oui, très bien.
Il est assis sur le bord du lit, à l'opposé de moi. Le plus éloigné de moi, me semble-t-il.
Dans la minuscule salle de bain, je n'arrive pas à défaire ma robe, la fermeture est coincée en haut de mon dos.
— Nico, tu peux venir m'aider ? La fermeture est coincée.
Hésitant, il entre dans la salle de bain. Quasi collé à moi, tant la pièce d'eau est petite. Il s'acharne sur la fermeture, qui finit par lâcher d'un coup, libérant ma robe qui tombe à terre. Instant en suspension. Mon dos nu, mon derrière à peine caché par le tissu en dentelle de la culotte, et lui derrière moi à quelques centimètres.
D'un coup, tout va très vite. Il me plaque contre la paroi, sa bouche me dévore les épaules, ses mains malaxent furieusement mes seins. J'essaie de me retourner, mais il me plaque fortement contre la paroi. Sa main gauche qui baisse ma culotte, un bruit de ceinture, de braguette, son pantalon à terre. Son souffle chaud et rapide dans mon oreille. Son pied droit qui m'écarte les jambes. Son sexe qui se glisse entre mes cuisses. D'un coup sec, il s'enfonce en moi. Je pousse un cri. Je le sens tout dur tout au fond de moi, dans ma grotte en feu. Il me donne de grands coups de reins, sans ménagement. Je tourne la tête pour échanger un bisou enflammé. Mais sa main droite me colle la tête contre la paroi. C'est un mâle en rut qui me prend. Un animal qui ne pense qu'à son plaisir. A cette sensation excitante et égoïste de son sexe tout dur qui va-et-vient dans une caverne chaude et humide. Coups de reins de plus en plus vite et profonds. Halètements rauques dans mon oreille.
Je ne suis plus femme, avec ma dignité et ma fierté, mais femelle. Une femelle en pleine saillie par un bel étalon reproducteur. Un animal qui ne peut que subir les assauts du mâle, qui mouille et qui gémit de plaisir. Un grognement d'ours, il se plaque tout au fond de moi, premier jet. Il recule un peu et redonne un grand coup au fond de moi, grognement plus sourd, second jet. Coup plus court, long grognement, troisième jet.
L'animal reprend son souffle, il me libère de son étreinte, homme il redevient. Lentement, je me retourne. Son visage à quelques centimètres du mien. Un visage ravagé par son audace et sa brutalité, culpabilité d'un enfant venant de commettre une bêtise. Sa bouche s'entrouvre, de suite scellée par mon doigt. Il n'y a rien à dire, le tabou est transgressé, et je me sens bien. Sonnée certes. Ma main caresse sa joue. Mon sourire finit de l'apaiser. La fatigue me gagne. Je mets ma main dans la sienne. Je l'emmène dans la chambre, je tire le dessus de lit, on s'y glisse dessous, collés l'un contre l'autre, encore à moitié habillés. Un sommeil profond nous emporte en moins de deux.
Il paraît que la vie ne tient qu'à un fil. Moi, c'est un petit fil de rien du tout, coincé dans la fermeture de ma robe, qui a complètement révolutionné ma vie. Désormais, demain ne sera plus jamais comme avant ...
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Commentaires ()
J'ai hâte de connaître comment vos vies ont évoluées.
Marc
C'est plein de douceur et on sent bien les sentiments se développer.
Un véritable régal à lire.
Merci !