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Couverture de Aline ou la perversion d'une jeune mariée, par Fanch50100
Couverture de Aline ou la perversion d'une jeune mariée, par Fanch50100
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Aline ou la perversion d'une jeune mariée — Chapitre 6 · La déchéance

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Fanch50100
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Aline ou la perversion d'une jeune mariée

Chapitre 6 · La déchéance

Le bus filait sur la route, son ronronnement monotone se mêlant aux conversations indistinctes des autres passagers. Aline était près d'une fenêtre, les jambes croisées sous sa robe bleu marine à pois blancs. Le tissu caressait sa peau à chaque léger mouvement du véhicule, un frisson imperceptible remontant le long de ses cuisses. Elle observait distraitement les rues qui défilaient, mais son esprit était ailleurs, déjà happé par l'après-midi qui l'attendait. Et pourtant, une autre partie d'elle ne cessait de repenser à sa matinée. Elle se revit quelques heures plus tôt, debout dans la cuisine, un bol de café fumant entre les mains. Sa fille babillait joyeusement dans son transat, les joues roses, les yeux pétillants d'innocence. Aline l'observait, fascinée par sa spontanéité, par la simplicité pure de ses gestes.
— Tu as bien dormi, mon amour ?
Elle lui avait caressé la joue, un sourire attendri aux lèvres, avant de se lever pour ranger un peu l'appartement. Une routine tranquille, presque mécanique, jusqu'à ce que Fred annonçât son départ pour les courses.
— Tu es sûre que tu ne veux rien d'autre ?
— Non, non, juste du lait pour la petite, ça ira.
Il l'avait embrassée rapidement avant de filer, la laissant seule avec ses instants suspendus. Aline fixa un instant son reflet dans la vitre du bus, mais son regard glissa aussitôt vers sa robe. Elle se souvint de son hésitation devant le miroir, de ce moment où elle l'avait enfilée, ajustée, effleurant du bout des doigts le tissu léger qui la recouvrait à peine. Elle aurait pu choisir une tenue plus sobre, plus discrète. Mais non. Ce matin-là, elle avait pris son temps, laissant courir ses mains sur les différentes étoffes de sa garde-robe, jaugeant l'effet qu'elles produisaient sur elle. Jusqu'à ce que la robe bleue s'imposât d'elle-même. Féminine. Désirable.
— Parfaite.
Elle s'était observée longuement, tournant sur elle-même, guettant chaque détail, chaque nuance dans le reflet. Puis elle avait laissé tomber la dernière barrière en retirant sa culotte, sentant une vague d'excitation traverser son ventre. Le repas du midi s'était déroulé sans accroc. Ils avaient mangé en échangeant des banalités, bercés par l'illusion du quotidien. Mais sous la table, Aline sentait son propre trouble grandir.
14h approchait. Et maintenant, elle était là, dans ce bus, en route vers un après-midi qu'elle n'osait même pas anticiper. Le message d'Étienne clignotait encore sur son téléphone.
— Je t'attends.
Elle croisa les jambes, prenant une profonde inspiration. Le bus ralentit à l'approche de son arrêt. Aline releva les yeux, observant distraitement la rue familière qui se dessinait derrière la vitre. Son cœur battait un peu plus vite, un peu plus fort. Elle connaissait déjà le chemin. Cette fois, elle n'hésita pas. Dès que les portes s'ouvrirent, elle descendit d'un pas mesuré, le vent tiède soulevant légèrement le tissu de sa robe bleue. Son téléphone vibra dans sa main.
— Je suis là. Entre.
Elle inspira profondément, rangeant son téléphone sans répondre. La maison d'Étienne était là, immobile, presque impassible. Pourtant, à travers les volets mi-clos, elle savait que quelqu'un l'attendait. Comme la première fois, la porte s'ouvrit avant qu'elle ne frappât. Étienne se tenait là, adossé au chambranle, un sourire à peine esquissé sur les lèvres. Son regard glissa sur elle, détaillant la robe qu'elle avait choisie, l'effleurement d'une brise contre le tissu.
— Superbe, murmura-t-il, presque pour lui-même.
Aline sentit une chaleur naître dans son ventre, une tension à la fois familière et nouvelle. Il ne bougea pas, lui laissant le choix. Mais elle n'hésita pas. Elle fit un pas en avant. Puis un autre. Et cette fois encore, la porte se referma doucement derrière elle.
Étienne referma la porte derrière elle d'un geste lent, presque cérémonieux. Il ne dit rien tout de suite, la laissant seule avec son trouble, comme s'il savourait ce moment où elle se tenait là, hésitante, au bord d'un précipice invisible.
— Suis-moi, dit-il finalement, sa voix douce mais sans équivoque.
Il la guida à travers la maison et ils passèrent par le salon, où la lumière tamisée de l'après-midi dessinait des ombres longues sur le parquet. Elle reconnut l'odeur familière du lieu, ce mélange de bois ciré et d'un parfum plus subtil, celui d'Étienne. Lorsqu'il ouvrit la porte menant au sous-sol, une vague de fraîcheur monta du dessous. Son souffle se suspendit une seconde. Elle savait ce qui l'attendait en bas. Elle aurait pu reculer, prétendre un contretemps, se donner une excuse pour ne pas descendre. Mais au lieu de cela, elle inspira doucement et avança d'un pas mesuré. Le bois des marches craqua légèrement sous son poids. Elle sentit la présence d'Étienne juste derrière elle, rassurante et troublante à la fois. Il ne la touchait pas, ne la pressait pas, mais il était là, indéniablement. Quand elle arriva en bas, son regard balaya rapidement la pièce.
Tout était presque comme la dernière fois.
Presque.
Le matelas au sol était toujours là, les coussins épars, les bougies usées sur la table basse. Mais cette fois-ci, un canapé avait été ajouté contre le mur. Un canapé sobre, simple, mais qui changeait subtilement la dynamique de la pièce.
Paul et Bernard étaient déjà installés dessus, à l'aise comme s'ils avaient toujours fait partie du décor. Ils levèrent les yeux vers elle, leurs regards capturant le sien juste un instant avant qu'elle ne détournât légèrement la tête.
Elle sentit une main chaude frôler le creux de ses reins.
— Je vois que tu as suivi mes instructions, murmura Étienne près de son oreille, son regard glissant sur sa robe.
Elle aurait pu répondre. Dire quelque chose. Mais ses lèvres restèrent closes.
Elle sentit le regard des trois hommes glisser sur elle avec une intensité qui la fit frissonner. Sa robe bleue à pois blancs, choisie avec soin, épousait ses formes avec juste ce qu'il fallait d'élégance et de sensualité. Le tissu fluide caressait sa peau à chaque mouvement, et le décolleté soulignait délicatement la ligne de sa gorge et de ses épaules.
— Tourne-toi un peu, montre-nous ton cul, ordonna Bernard, ses yeux pervers fixés sur elle.
Aline sentit son cœur battre plus fort. Ses joues s'échauffèrent, mais elle obéit, pivotant lentement sur elle-même. Le tissu de sa robe accompagna son mouvement dans une ondulation subtile.
— T'as vraiment un cul magnifique, Aline, commenta à son tour Paul derrière elle. Si tu te penchais un peu en remontant ta robe pour mieux nous le montrer ?
Elle s'exécuta docilement, et plia légèrement son buste, tandis qu'elle agrippait les pans de sa robe, la tira vers le haut jusqu'à ce que le tissu reposât sur le creux de ses reins. Elle était mortifiée par cette exhibition, mais elle se sentit en même temps curieusement excitée.
— La salope elle n'a pas mis de culotte ! s'exclama Bernard. Comme tu avais dit, Étienne.
— Parce que c'est une petite salope obéissante, répondit ce dernier.
— Ouais, c'est clair. Bon allez, on a assez traîné, grogna Bernard. Viens ici t'occuper de nous, Aline !
Malgré elle, la jeune mariée se retourna sans hésiter et s'approcha des trois hommes, Étienne s'étant lui aussi assis sur le canapé entre-temps. Elle se mit à genoux devant eux et ses mains effleurèrent leurs pantalons tendus, sentant les bosses dures et gorgées de désir qui les attendaient. Elle commença par Étienne, dont la queue massive semblait vouloir éclater son tissu. D'un geste habile, elle déboutonna son jean, libérant une bite épaisse et veineuse qui pointait vers elle comme une arme. Sans attendre, elle l'engloutit, ses lèvres humides enserrant le gland avant de descendre le long de la tige. Ses mains caressèrent ses couilles lourdes, pendant que sa langue tourbillonnait autour du gland, le faisant gémir de plaisir.
— Putain, elle sait vraiment y faire, murmura Paul, son regard rivé sur la scène.
Il ne fallut pas longtemps pour que Paul et Bernard suivissent ; leurs queues raides et impatientes furent offertes à la bouche avide d'Aline. Elle les prit tour à tour, alternant entre les deux, ses joues se creusant à chaque gorgée. Les gémissements des hommes résonnaient dans la pièce, mêlés à ses propres soupirs de plaisir. Elle aimait ça, sentir leur désir couler dans sa bouche, être l'instrument de leur jouissance.
Une fois leurs bites bien humides et prêtes à éclater, ils l'attrapèrent sans ménagement, la soulevant comme si elle ne pesait rien. Ils l'allongèrent sur le canapé usé, son tissu défoncé et taché, ses jambes écartées pour offrir son sexe déjà trempé.
Paul se plaça directement à genoux entre les cuisses ouvertes d'Aline et plongea son visage entre ses cuisses. En sentant sa langue commencer à fureter le long de ses lèvres, la belle ferma les yeux pour mieux savourer la caresse. Pendant ce temps, Étienne et Bernard se rapprochèrent de chaque côté et baissèrent les bretelles de sa robe, dévoilant ainsi la somptueuse poitrine de la jeune femme.
Toutes ces attentions plurent énormément à Aline, qui se mit à onduler du bassin, ne cachant plus son plaisir et son excitation.
Bernard en profita pour lui prendre sa bouche à pleine langue et mêla sa salive avec celle de la jeune femme, qui répondit avec un mélange de gourmandise et de dégoût, tandis qu'Étienne s'attaquait aux seins de la belle, sa langue et ses lèvres s'agitant frénétiquement sur les tétons durcis par l'excitation. Paul, n'étant pas en reste, s'activait pleinement sur le vagin d'Aline, plongeant sa langue profondément dans son intimité.
Celle-ci se laissait complètement aller à son désir, ses feulements se perdant dans la bouche avide de Bernard.
À un moment, ils échangèrent leurs rôles ; Paul laissa sa place à Bernard, qui reprit avec gourmandise le cunnilingus déjà trempé.
Il commença à lui lécher le clitoris tout en se mettant à la doigter doucement avec un, puis deux doigts, ce qui plut beaucoup à Aline qui se mit à bouger son bassin avec ardeur, s'empalant elle-même sur les doigts boudinés qui la pénétraient. Étienne avait délaissé pendant ce temps les gros seins de la belle pour venir lui enfoncer son chibre dans sa bouche, essayant de faire rentrer au maximum son pieu de chair. Paul en profita pour se jeter goulûment sur les gros nibards de la femme de son neveu, les malaxant et les mordillant.
Aline se mit à trembler, elle ferma les yeux et avala complètement le sexe d'Étienne jusqu'aux couilles. Celui-ci se retira d'un coup et replongea de plus belle, et elle encaissa sans broncher chaque pénétration, émettant juste un gargouillis quand la queue se trouvait enfoncée à fond.
— T'es vraiment une suceuse d'enfer, Aline, la félicita-t-il. Je suis sûr que Fred doit bien se faire plaisir dans ta bouche de salope.
Bernard, qui s'était redressé, ne put s'empêcher de surenchérir :
— C'est clair que c'est une salope de première classe, et je vais bien la baiser maintenant !
Puis il approcha le bout de son gland à l'entrée du sexe affamé et sans autre forme de préliminaire, il s'enfonça brutalement d'un coup. Aline ne put s'empêcher de laisser échapper un cri, étouffé par la queue qui lui emplissait la bouche.
— Elle te plaît ? T'aimes ma queue dans ta petite chatte ?
La jeune femme ne pouvait évidemment pas répondre, et Bernard se mit à la besogner avec vigueur, faisant osciller le corps de la belle sur le canapé à chaque coup de reins. Sa chatte semblait écartelée par le monstre qui la pourfendait, mais elle ne fit rien pour se soustraire à la pénétration, bien au contraire.
Bernard allait et venait avec force à présent et s'enfonça quasiment jusqu'aux couilles dans le sexe exagérément dilaté...
Jusqu'au moment où Aline explosa dans un râle de jouissance... long et intense.
Son vagin dégoulinant de cyprine inonda le sexe de Bernard, dans un geyser de jouissance féminine.
Celui-ci ne s'arrêta pas pour autant et continuait à la prendre à fond...
— Putain tu vas me faire jouir, salope !!!
Et il se figea sur place d'un coup, et Aline sentit sa queue se cabrer en elle et des jets de sperme se déversèrent dans son ventre, tandis que le gros tonton laissait sa jouissance exploser.
Puis il s'écarta doucement, retirant son sexe énorme de la chatte trempée, béante, laissant voir une épaisse coulure blanchâtre sortir abondamment de son sexe, mélangée à sa propre cyprine dégoulinante.
Paul la releva et finit de lui retirer sa belle robe. Elle se retrouva nue devant eux, mais sans aucune gêne, au contraire. Elle était fière de leur exhiber son corps de 25 ans face à ces hommes qui avaient, pour au moins deux d'entre eux, le double de son âge. Et le sperme s'écoulant encore entre ses cuisses ne lui fit pas perdre ce sentiment de fierté. Mais elle avait oublié un détail : ce n'était pas elle qui dirigeait les opérations. Étienne le lui rappela aussitôt, car il avait bien perçu son regard provocateur. Paul comprit aussi, s'assit sur le canapé et l'appela :
— Viens et chevauche-moi. Je veux que tu t'empales sur ma queue.
Elle se tourna vers lui et s'exécuta. Lorsqu'elle fut devant lui, il resserra les jambes de manière à ce qu'elle mît les siennes de chaque côté. Elle s'installa, prit le sexe bien droit et dur dans une main pour le guider et descendit sa croupe, aidée par Paul, qui lui tenait les hanches. Elle fit entrer sans souci le membre de son oncle, sa chatte étant bien lubrifiée par sa mouille et la grosse décharge de sperme de Bernard. Elle commença aussitôt à monter et descendre de manière énergique, sachant que les beaux gémissements de plaisir de la grosse queue de Paul, et Paul lui-même, lui procuraient bien plus de plaisir que Bernard. Mais la chevauchée fut de courte durée. Paul l'arrêta et la souleva pour se retirer de son vagin. Il la fit se tourner. Il écarta alors ses jambes pour qu'elle se tînt debout entre elles. Il lui reprit les hanches pour lui faire comprendre qu'il fallait qu'elle s'assît sur son sexe.
Ce dernier luisait de la mouille de la belle et du foutre de son beau-frère. Il eut alors un mouvement au moment où Aline allait faire entrer ce beau chibre dans sa caverne d'amour. Il prit dans sa main son membre et le fit glisser entre les fesses de la belle. Elle s'arrêta alors, tourna la tête vers lui et vit son regard qui ne laissait pas de place au doute. Il voulait lui mettre dans le cul ! Étienne comprit alors la manœuvre de son beau-frère et se plaça devant elle.
— Vas-y, enfonces sa queue dans ton cul. Il n'est plus vierge, et tu as pris du plaisir la dernière fois. Et Paul a envie d'y goûter.
— Non, pas comme ça, je vais avoir mal !
— Arrête de te plaindre et obéis ! Empales-toi le cul sur lui !
Le ton d'Étienne était glaçant, tout comme le regard qu'il lui lançait. Elle comprit qu'elle devait obéir, qu'elle était leur soumise et... qu'elle aimait être traitée comme tel ! Elle commença alors à descendre lentement jusqu'à ce que le gland de Paul ne commençât à appuyer sur sa rondelle anale. Elle voulut continuer, mais eut un mouvement de refus. Elle ne se releva pas, mais juste s'arrêta de descendre sur son mât. Étienne et Paul lui prirent alors les hanches et, d'un geste, la firent descendre et son anus s'ouvrit, forcé. Elle poussa un cri de douleur, car ils avaient fait en sorte de forcer jusqu'à la garde pour enfoncer la queue d'un peu plus de vingt centimètres dans son fondement.
Ils la maintinrent fermement pendant quelques secondes. Sa respiration était saccadée, elle avait des larmes qui coulaient sur ses joues, laissant des traînées de maquillage. Elle releva la tête et regarda Étienne d'un air mi-apeuré, mi-compréhensif. Il la regarda droit dans les yeux d'un regard glacial et sans un sourire sous sa belle moustache, ses deux mains encore posées sur ses épaules pour la maintenir.
D'un coup, la bouche d'Aline s'ouvrit et un râle s'échappa. Paul venait de commencer à onduler des hanches tout en obligeant Aline, avec ses mains sur ses hanches, à des petits mouvements de bassin. Le rythme était assez rapide, et le fait qu'il fût entièrement en elle, ce qu'Étienne n'avait pas réussi deux ou trois semaines avant, multiplia les sensations de douleur, mais aussi de plaisir qui commençait à revenir. Oui elle avait aimé quand Étienne lui avait dépucelé le cul, mais aujourd'hui, elle se rendit compte que Paul était mieux membré que lui.
Après plusieurs coups de rein, elle prit les choses en main et bougea d'elle-même sur le pieu qui lui ramonait son rectum. C'était le signal pour Étienne. C'était bon, elle prenait son pied, une bite dans le cul ! Il fallait passer à l'étape suivante. De toute façon, il la voulait, là, tout de suite ! Il la poussa en arrière pour que son dos fût collé contre le poitrail de Paul. Celui-ci comprit tout de suite et prit les seins d'Aline en main. Plus pour la maintenir dans cette position que pour le plaisir, même s'il avouait qu'il aimait bien sa poitrine gonflée de belle taille. Aline ne comprit pas tout de suite ce qui allait arriver. Une fois bien calée contre Paul, il lui écarta en grand les jambes et s'agenouilla devant elle, plaçant de fait son sexe devant sa belle vulve toute dégoulinante de mouille. Il ne prit pas de précaution et força, lui aussi, son gland pour l'insérer dans le vagin de la belle jeune mariée.
Ce fut compliqué, car le sexe de Paul dans son rectum prenait beaucoup de place. Mais à la surprise des deux hommes, non seulement il parvint sans trop de problème à s'introduire, mais la jeune femme avait l'air d'aimer ça ! Et ils avaient raison ! Dès que le gland fut entré, Aline fut parcourue de décharges électriques, des décharges de pur plaisir ! Elle se mit à jouir très fort, et les tontons n'attendaient que ça pour lui pilonner cul et vagin en rythme.
Ils avaient réussi à trouver un rythme et s'enfonçaient résolument à tour de rôle, l'un dans la chatte, l'autre dans les reins de la jeune femme. Celle-ci avait les yeux hébétés par l'extase la plus totale, la bouche entrouverte comme pour reprendre sa respiration. La sensation de ces deux belles queues allant et venant dans son joli corps la rendait folle, tout comme les baisers que lui arrachaient à tour de rôle ses deux amants. Leurs bouches s'écrasaient sur la sienne, et leurs langues venaient chercher la sienne, et s'enrouler autour en un patin torride.
Personne n'osait plus parler, comme subjugués par la volupté et la lubricité du moment. Seuls les gémissements à tous les trois emplissaient l'air, gémissements qui se transformèrent bientôt en cris, en grognements, en râles, à mesure qu'ils approchaient tous de la jouissance.
Les mouvements de hanche s'accélérèrent, les coups de reins se firent plus fermes, Paul augmenta la fréquence de ses allers et venues dans le cul d'Aline, ce qui poussait Étienne à la baiser encore plus profondément dans un cercle vicieux de luxure dont aucun d'eux ne voulait sortir.
Paul fut le premier à partir, culminant sa sodomie par une succession de coups de reins de plus en plus désordonnés, frénétiques avant de se contracter, et d'exploser en grognant, déversant son sperme dans le joli cul de sa nièce. Aline le suivit de peu, poussant un long feulement de plaisir, tandis que son corps se crispait une dernière fois, avant de retomber, secoué de plaisir, contre l'homme qui venait de lui éclabousser le boyau anal.
Étienne essaya de résister le plus longtemps possible, mais il finit par craquer à son tour et il poussa un ultime râle d'extase tout en laissant son sexe remplir la chatte d'Aline avec sa semence toute chaude.
Étienne se retira doucement de la chatte de sa nièce et se laissa tomber sur le canapé. La queue de Paul avait suffisamment débandé pour être ressortie d'elle-même du rectum d'Aline, libérant un flot impressionnant de sperme. La belle essaya de se lever, mais ses jambes ne la portaient plus. Elle retomba sur Paul, qui la souleva doucement pour l'installer entre lui et Étienne. Bernard, de son côté, était allé prendre le caméscope et avait filmé l'intégralité de la scène sans qu'elle ne s'en rendît compte, trop occupée avec les deux furieux qui lui ravageaient les orifices. Elle sombra alors dans un sommeil réparateur pendant une heure. Les oncles de son mari en profitèrent pour aller se rafraîchir avec quelques bières tout en contemplant leur proie, devenue leur soumise.
— Je crois qu'on n'a jamais eu d'aussi bonne soumise, fit remarquer Étienne.
— Clairement, elle est non seulement canon, mais en plus elle est super bonne en baise ! Dire que c'est que sa deuxième fois par le cul et on la prend déjà en double... renchérit Paul.
— Et quelle poitrine ! Au moins du 95D, et je m'y connais ! conclut Bernard.
— Oh oui, et c'est pas fini ! Aujourd'hui, elle va avoir le droit à un deuxième tour de manège ! leur expliqua Étienne.
— OK, mais vous me laissez lui prendre aussi le cul. Vous lui avez mis tous les deux, mais pas moi ! Et vous savez comment je suis dans un cul... Je vais lui défoncer ! Bernard dit ça en se frottant les mains et avec un sourire obscène sur le visage.
— Comme tu veux. Je viens de lui prendre le cul et le passage est fait et lubrifié. Moi je veux jouir entre ses seins... Et sur sa jolie face de salope aussi...
— Vous pourrez lui faire ce que vous voulez. Le but était de la soumettre à notre bon vouloir et je crois que l'on a réussi notre coup !
— Grâce à toi, le soir de son mariage... Tu l'as joué perso ce jour-là, tu aurais pu nous faire venir en profiter comme avec Laetitia. Je me rappelle encore comment on l'a fait couiner chacun notre tour derrière la salle des fêtes, la robe retroussée jusqu'à la taille... Quel pied ! décrivit Paul.
— Vous aviez qu'à me suivre, vous saviez très bien ce que j'allais tenter... Et le cousin de Fred qui était là en a profité aussi.
Aline sortit de son sommeil et était seule dans le sous-sol. Elle se releva et se fit une toilette rapide avec un gant et une serviette qui étaient posés sur un lavabo. Elle monta ensuite les escaliers menant à la véranda. Les trois oncles étaient assis dans des fauteuils, toujours nus tout comme elle, et ils la flattèrent pour la prestation. Elle était gênée, mais n'en fit rien paraître. Paul lui fit signe de s'approcher de lui et lui demanda fermement de s'agenouiller entre ses jambes pour le prendre en bouche. Sans un moment d'hésitation, elle s'exécuta et prit le plus grand soin de refaire bander le monstre qui était encore partiellement endormi.
Après cinq bonnes minutes de pompage, il avait retrouvé toute sa vaillance et il pointait fièrement vers le plafond. Bernard lui demanda alors de lui prodiguer le même traitement. Elle allait se lever, mais il lui dit de venir à quatre pattes, comme la salope qu'elle était. Là encore, elle n'eut pas une seconde d'hésitation et elle s'approcha, tel que demandé, de Bernard et s'appliqua du mieux qu'elle put pour le faire bander de nouveau, malgré le léger dégoût qu'il lui procurait. Mais en même temps, c'était aussi ce qui l'excitait.
Paul se branlait tranquillement en la regardant. Étienne, quant à lui, n'avait pas eu besoin de ses services pour reprendre de la vigueur et se caressait aussi en voyant l'application qu'elle mettait à bien engloutir le gros sexe de Bernard. Il avait le plus large des trois, mais pas le plus long. C'était Étienne qui avait ce privilège. Mais, si on devait faire un ratio longueur/largeur, alors c'était Paul qui l'emportait. Il était presque aussi long qu'Étienne et que légèrement moins épais que Bernard.
Bernard ne mit pas longtemps à reprendre de la force et rapidement, il la fit se mettre à quatre pattes, directement sur le sol de la véranda. Étienne avait pris la peine de fermer les rideaux à lames pour ne pas que les voisins ne se posassent des questions. Il tendit aussi à son gros pervers de beau-frère le tube de vaseline. Il savait que Bernard n'allait pas y mettre de la douceur, donc il préférait que sa conquête eût au moins ça. Une fois la queue badigeonnée de vaseline, il demanda à Aline de s'écarter elle-même les fesses, ce qui eut pour effet de lui faire déposer la tête et la poitrine sur le sol, augmentant la cambrure de ses reins. Il posa alors son gland ressemblant à un énorme chapeau de champignon sur la rondelle rougie et encore sensible par les assauts de Paul une heure plus tôt.
— S'il te plaît, pas trop fort, je crois que mon anus est irrité.
— Je te confirme, oui, il l'est. Mais c'est moi qui décide si j'y vais doucement ou non.
Et sans attendre plus d'opposition, il poussa très fort son membre pour l'enfoncer dans le fondement de la belle. Un cri strident s'échappa de sa gorge. La douleur était réelle, mais il avait raison, elle n'avait rien à dire, c'était lui qui décidait. Il prit un malin plaisir à ne pas s'arrêter tant que la moitié de sa queue n'était pas au chaud. Ensuite, il se mit à la pilonner, les mains accrochées à ses hanches, jusqu'à ce que son gros ventre vînt frapper son joli cul.
— Ah, ma salope ! Maintenant tu peux dire que tu t'es fait enculer par une vraie grosse bite ! Les autres, c'était l'entraînement pour que je pusse te défoncer.
— AHHHH !!!! OOOUUUUIIII !!!! C'est trop bonnnn !!!!
— Tu aimes la grosse queue de Bernard ?
— Oh oui je l'aime !
— Tu veux que je te remplisse le cul ?
— Fais-le si tu veux, je suis à vous, faites de moi ce que vous voulez !!!!
Et l'oncle la pilonna encore et encore jusqu'à ce que, en une fraction de seconde, il se plantât au fond et fût parcouru par plusieurs secousses, annonciatrices du vidage de ses couilles dans le boyau rectal de la belle. Il se retira aussitôt sans aucune précaution et sans savoir si elle, elle avait joui. Ce n'était pas le cas et Étienne s'en voulait. Il la fit se relever et s'asseoir sur lui, sa queue dans son vagin. Il en profitait pour caresser sa belle et plantureuse poitrine, ainsi que son bouton d'amour. Il lui dit à l'oreille d'y aller à son rythme et c'est ce qu'elle fit. Paul en profita et vint se placer devant eux. Aline crut qu'il voulait qu'elle le sucer, mais, à sa grande surprise, il plaça sa belle queue entre ses seins et Étienne les pressa l'un sur l'autre pour l'enfermer. Il fit alors plusieurs mouvements pour baiser les seins de la belle et ne put se retenir très longtemps.
Il lui demanda de lui sucer le gland et d'un coup, il lâcha tout dans sa bouche, puis sur son visage, et enfin sur et entre ses seins.
Étienne prenait son pied à les regarder se vider les uns après les autres. Il était de loin le plus endurant. Mais les mouvements de bassin d'Aline commençaient à faire leur effet. Et à elle aussi. Recouverte de sperme, elle émettait de plus en plus de gémissements, sa respiration devenait saccadée, son corps commençait à être parcouru de spasmes et, simultanément, ils eurent un magnifique orgasme, elle criant son plaisir, lui rugissant en libérant sa virilité dans son vagin et son utérus.
L'après-midi était déjà bien avancé lorsqu'ils se séparèrent, non sans s'être longuement embrassés à pleine bouche. Bernard et Paul étaient repartis chez eux après une dernière bière et Étienne était resté seul avec Aline.
— Tu es incroyable, lui dit-il.
— Merci, je fais ce que je peux pour te faire plaisir. À toi surtout, et aux autres aussi.
— Et tu y arrives parfaitement. Je pense que nous allons bien nous amuser ensemble. Mais pas un mot à qui que ce soit en dehors des personnes qui participent. Compris ?
— Oui, bien entendu.
— Va faire une toilette et rhabille-toi, ma femme ne devrait pas tarder... Il faut encore que je nettoie le sperme et la mouille qu'il y a un peu partout dans la véranda.
— D'accord. Quand nous reverrons-nous ?
— Je ne sais pas encore... Tu n'as pas besoin d'aide pour déménager ? C'est quand ? Bientôt, non ?
— Oui, dans trois semaines. Et on a toujours besoin d'aide.
— Je serai là alors.
— D'accord, merci. Il y a aussi une cousine de Fred qui nous a dit qui viendrait.
— Ah oui ? Très bien, cela fera des bras. C'est quelle cousine ?
— Je ne la connais pas, ils ont repris contact il y a deux semaines. Elle était tellement contente que, quand Fred lui a dit qu'on déménageait, elle s'est proposée pour venir aider.
— OK, cool !
Aline aperçut une lueur dans le regard d'Étienne. Elle ne put capter de quoi il s'agissait, mais en fut troublée. Elle se lava dans la salle de bain, remit sa robe et reprit son sac. Avant de partir, Étienne l'attira à lui et l'embrassa de nouveau à pleine bouche tout en effleurant son flanc et sa hanche droite. Il remonta sa main en passant par ses seins et lui caressa la joue avant de la laisser partir. En rentrant chez elle, Fred n'était pas encore rentré. Sa mère avait été trop contente d'avoir la petite, elle lui avait proposé de la ramener le dimanche après-midi. Elle se fit couler un bain moussant, prit un verre de vin blanc et mit de la musique. Elle se relaxa pendant trente bonnes minutes en se remémorant tout ce qui lui était arrivé dans l'après-midi. Elle était encore dans son bain, perdue dans ses rêves non divulguables, lorsque Fred rentra du travail, exténué. La soirée se passa tranquillement. Elle voulait lui faire plaisir, mais il était très fatigué.
Elle s'appliqua alors à lui faire une fellation magistrale avec finition en bouche. Elle prenait plaisir à avaler le soir après s'être tapé ses oncles. Elle ne le faisait que les jours où elle s'était soumise à ses oncles...
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timeo84
16 décembre 2025 à 18:23
j espère juste que Fred,va finir par l apprendre et qu il y aura vengeance,sur sa femme et tous ceux qui l on rendu cocu,
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Doc64
Doc64
15 décembre 2025 à 16:20
Va-t-il y avoir concurrence entre cousine et Aline. Fred va-t-il découvrir la soumission de sa femme à ses 3 pourfendeurs ? J’attends la suite avec impatience..,
Soyez respectueux
Répondre
ivic
15 décembre 2025 à 09:57
elle et ils méritent quand même une petite vengeance bien orchestrée du mari...
Soyez respectueux
Répondre

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