Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Surpris par ma belle-sœur Marine — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Surpris par ma belle-sœur Marine
Chapitre 1
C'était une de ces soirées d'été étouffantes où l'air semble chargé d'électricité. Ma femme avait invité sa petite sœur Marine, à une fête improvisée chez nous. Marine, ma belle-sœur, cette superbe brune aux courbes affolantes, m'avait toujours fait un effet dingue. Ses cheveux cascadant en boucles sombres sur ses épaules, ses yeux verts pétillants de malice, et surtout ce petit cul rebondi qui ondulait sous sa jupe moulante noire.
Toute la soirée, je n'avais d'yeux que pour elle. Chaque fois qu'elle se penchait pour ramasser un verre ou rire à une blague, ma bite se tendait douloureusement dans mon pantalon. Je savais qu'en dessous de sa jupe, elle portait l'un de ses strings en dentelle habituel (oui j'avais mes sources sur les préférences de lingerie de cette beauté). J'essayais de me concentrer sur les invités, sur ma femme, mais putain, Marine me rendait fou.
À la fin de la nuit, elle avait décidé de rester dormir dans la chambre d'ami, trop fatiguée pour rentrer. Ma femme s'était écroulée au lit, ivre et épuisée. Moi, j'étais encore excité comme un taureau, le sang bouillonnant. Vers 2 heures du matin, pensant que la maison était plongée dans le silence, je m'étais installé dans le salon, lumières tamisées. J'avais lancé un porno sur la TV (sans le son bien sûr).
Sur l'écran géant, une scène porno est avec une brune incendiaire qui ressemblait beaucoup à Marine : même silhouette fine et athlétique, même jupe courte relevée sur des cuisses parfaites, et un string en dentelle bleue écarté sur le côté pour laisser place à une queue épaisse qui s'enfonçait lentement dans son cul. La pornstar gémissait en silence, son trou du cul s'ouvrant avidement, lubrifié et luisant, tandis que son partenaire la pilonnait avec des coups de reins profonds, claquant ses fesses rondes, ses seins emprisonnés dans un soutien-gorge push-up en dentelle ballottant au rythme des assauts.
Je m'étais affalé sur le canapé, pantalon baissé aux chevilles, et j'avais empoigné ma verge raide. Elle pulsait dans ma main, gonflée par l'image de Marine, imaginant que c'était son petit cul que je défonçais, son string en dentelle bleue tiré sur le côté, ses chairs intimes palpitant autour de moi. Je pompais lentement au début, savourant la tension, puis plus vite, visualisant son trou étroit s'étirant sous mes assauts, alors que je la remplissais jusqu'à la garde.
Je ne l'avais pas entendue arriver. Marine, pieds nus sur le parquet, devait descendre à la cuisine pour un verre d'eau, sa gorge sèche après la fête. Elle s'était figée dans l'encadrement de la porte, ombre discrète dans la pénombre. Combien de temps était-elle restée là, à m'observer ? Une minute ? Cinq ? J'étais trop absorbé, yeux rivés sur l'écran où la brune se faisait enculer sans merci, son cul rebondissant à chaque poussée violente, présentant un anus béant lorsque la queue lui laissait quelques secondes de répit. Mon souffle était rauque, ma main glissait frénétiquement sur ma queue luisante, les couilles tendues prêtes à exploser, et dans ma tête, c'était Marine qui suppliait pour plus, son string en dentelle trempé d'excitation, son anus vierge – ou pas – s'ouvrant à moi.
Soudain, un bruit – un verre qui tinte légèrement sur le comptoir de la cuisine. Je me suis retourné d'un bond, le cœur cognant comme un marteau-piqueur. Là, à quelques mètres, Marine. Ses yeux écarquillés fixés sur moi, sur ma bite dressée, encore humide de ma propre excitation. Elle était seins nus, ses globes parfaits et fermes exposés à l'air frais de la nuit, tétons durcis et dressés comme des invitations obscènes. En bas, seul un string en dentelle bleue ultra-fin, transparent qui soulignait la courbe de ses hanches, le tissu fin laissant apparaître une chatte entièrement lisse en transparence. Ses joues étaient rosies, les lèvres entrouvertes, et ce petit sourire gêné, mi-amusé mi-coquin, qui m'a transpercé comme une décharge. "Bon... à demain," a-t-elle murmuré d'une voix suave, presque un ronronnement, avant de pivoter sur ses talons nus et de s'éclipser vers les escaliers, son cul ondulant sous le string bleu qui disparaissait entre ses fesses.
J'étais pétrifié, la queue ramollissant à vue d'œil sous le choc de la honte et d'un désir renouvelé. Pas un mot n'avait franchi mes lèvres. J'ai éteint la TV en catastrophe, remonté mon pantalon, et filé me coucher, le cerveau en ébullition. Avait-elle vu la ressemblance avec la pornstar ? Avait-elle compris que je fantasmais sur elle, sur son cul, sur l'idée de l'enculer comme dans cette vidéo ? Toute la nuit, j'ai tourné en rond, imaginant ce qu'elle penserait, ce qu'elle dirait, son propre désir peut-être éveillé par le spectacle, ses tétons encore durs sous mes doigts imaginaires.
Le lendemain matin, dans la cuisine, ma femme préparait le café, encore groggy. Et puis Marine est descendue, fraîche comme une rose, ses cheveux bruns en bataille sexy, sa jupe de la veille remplacée par un legging qui épousait chaque courbe de ses hanches et de ses fesses – et je pariais que son string en dentelle bleue était toujours là, niché entre ses globes parfaits, rappel de sa nudité partielle de la nuit. Nos regards se sont croisés. Elle s'est approchée du frigo, se cambrant juste assez pour que je revoie la scène, son cul se dessinant comme une invitation, et l'image de ses seins nus flottant dans mon esprit.
Et là, ce petit sourire aux lèvres – le même que la veille, mais plus complice, plus chargé de sous-entendus, comme si elle revivait l'anal torride à travers mes yeux, ses tétons pointant peut-être sous son haut en souvenir. Ses yeux verts ont glissé sur moi, passant sur mon entrejambe d'un coup d'œil furtif. "Bien dormi ? J'ai eu un peu trop chaud de mon côté !" a-t-elle lancé d'une voix légère, en sirotant son jus d'orange.
Mon pouls s'est emballé. Était-ce le début de quelque chose ? Une invitation tacite à aller plus loin avec elle ? Toute la journée, ce sourire a hanté mes pensées, et je sais que la prochaine fois que nos chemins se croiseront seuls, je ne laisserai pas l'occasion filer. Marine, ma belle-sœur tentatrice, avait allumé un feu que rien ne pourrait éteindre.
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