Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Surpris par ma belle-sœur Marine — Chapitre 2 · La proposition de ma belle-soeur
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Surpris par ma belle-sœur Marine
Chapitre 2 · La proposition de ma belle-soeur
Le lendemain de cette soirée où ma belle-sœur m'a surpris à me masturber devant une vidéo d'une fille lui ressemblant.
11h12, ma femme crie depuis le salon :
11h12, ma femme crie depuis le salon :
— Chéri, tu peux me chercher mon fer à lisser ? Il est dans la salle de bain, dans le tiroir du bas, s’il te plaît !
Je monte l’escalier. La porte de la salle de bain est entrouverte, la pièce encore pleine de buée. À peine j’ai posé un pied sur le carrelage que ma belle-sœur Marine me suit, referme doucement derrière nous et tourne la clé. Clic. Elle est là, adossée à la porte, comme si elle avait guetté mon arrivée. Jupe crayon noire ultra-moulante qui épouse chaque courbe de ses hanches et de ses fesses, débardeur blanc très fin, sans soutif, ses tétons légèrement visibles. Ses cheveux bruns encore humides tombent en boucles sur ses épaules, et ses yeux verts sont brillants, presque liquides. Elle baisse la tête, joint les mains devant elle, les joues en feu, puis inspire profondément avant de murmurer d’une voix douce, tremblante :
— Hier soir... quand je suis descendue boire un verre d’eau... j’ai tout vu. La vidéo. La fille... elle me ressemblait tellement. Les cheveux, la jupe noire, le string bleu... exactement le même que le mien ce soir-là. Tu... tu pensais à moi, n’est-ce pas ? Et... je l’ai vue... la fille... elle se faisait prendre... par le cul. C’est vraiment quelque chose que tu aimes ?
Je reste silencieux et j'acquiesce de la tête. Mon cœur bat si fort que j’ai l’impression qu’elle l’entend. Elle relève lentement les yeux, mordille sa lèvre, puis continue, presque inaudible :
— En remontant dans ma chambre, je n’ai pas dormi. J’étais toute retournée. Je me suis caressée longtemps, très longtemps, en repensant à tout ça. Et puis... j’ai osé glisser un doigt... là, derrière... en imaginant que c’était toi. C’était la première fois que je faisais vraiment ça. Mon mec actuel ne veut pas... il trouve ça trop sale ! Un de mes ex aurait bien aimé me sodomiser, mais son sexe était trop gros... j'avais peur d'avoir mal. Moi... j’en ai toujours eu très envie, au fond de moi. Et quand j’ai compris hier que toi aussi, peut-être...
Un silence lourd, électrique. Ses yeux me supplient doucement.
— J’aimerais tellement que ce soit toi... le premier.
Je déglutis, passe une main nerveuse dans mes cheveux.
— Marine... écoute...
Je baisse la voix, même si la porte est fermée.
— Tu es la sœur de Léa. Ma belle-sœur. Ce que tu proposes... c’est mal. C’est interdit. Si elle l’apprenait un jour, ça détruirait tout. On ne devrait pas.
Je dis les mots qu’il faut dire. Mais je ne recule pas. Ma main effleure sa hanche sans que je le veuille vraiment. Mes yeux restent rivés aux siens. Elle baisse la tête, puis la relève, plus déterminée, les larmes au bord des yeux.
— Je sais... je sais que c’est mal. Mais je le veux quand même. Et toi... je le vois dans tes yeux, tu le veux aussi.
Un silence. Je ne nie pas.
— Léa part la semaine prochaine pour trois jours en déplacement, murmure-t-elle enfin. Trois jours où on sera seuls. Personne ne saura jamais. Juste nous deux. Une seule fois...
Je ferme les yeux une seconde. Mon corps entier crie oui. Ma raison hurle non. La raison perd.
— Si... si on le fait vraiment... seulement si tu es absolument sûre.
Elle hoche la tête plusieurs fois, un sourire timide et lumineux apparaît sur ses lèvres.
— Je suis sûre. Depuis hier soir, je ne pense qu’à ça.
Je baisse la voix, et lui assène d'un ton autoritaire qui m'étonne moi-même :
— Alors d’ici là, tu vas te préparer. Sérieusement. Tu vas acheter du lubrifiant, beaucoup. Et un petit plug pour tes fesses, pas trop gros pour commencer. Tu vas t’entraîner tous les soirs pour que ton anus s’ouvre petit à petit. Je veux que mardi prochain, pour ta première sodomie, tu n’aies que du plaisir. Pas de douleur. Juste... du plaisir pour nous deux.
Elle rougit jusqu’aux oreilles, mais ses yeux brillent d’excitation et de gratitude.
— Oui... je le ferai. Je te promets. Je vais tout acheter cet après-midi.
Elle glisse alors discrètement ses mains sous sa jupe moulante, fait descendre lentement son string (une magnifique pièce en dentelle rouge), le roule en petite boule et me le tend, les yeux baissés, rouge pivoine.
— Tiens... pour patienter un peu, souffle-t-elle, adorablement gênée. « Tu penseras à moi en te bran... bon tu vois quoi... »
Je le prends. Il est tiède, légèrement humide, imprégné de son odeur si douce, si intime. Elle déverrouille la porte, m’offre un dernier regard brûlant, presque suppliant, puis sort en tortillant doucement des hanches, la jupe moulant chaque mouvement de son cul désormais nu dessous.
Je reste seul. Je porte le string à mon visage. L’odeur est divine : un parfum léger, sa chaleur naturelle, une note plus profonde, plus secrète, incroyablement enivrante. Je ferme les yeux, respire longuement, profondément. Mon corps réagit immédiatement. Je baisse mon pantalon, enroule délicatement la dentelle rouge autour de ma verge déjà dure et me caresse lentement d’abord, savourant chaque seconde, chaque effluve. Puis plus vite, submergé par son odeur, par l’idée de ce qui arrivera mardi, par le souvenir de son regard, de sa voix tremblante. Je jouis en quelques mouvements, des jets chauds et abondants qui trempent complètement le tissu. Je continue doucement, étale tout, comme pour la marquer à mon tour, comme pour sceller la promesse.
Toc toc toc. Ma femme, derrière la porte :
— Alors ? Tu l’as trouvé ce fer ou quoi ? Je vais être en retard !
Je respire calmement, glisse le string souillé dans ma poche.
— Oui, j’arrive !
J’ouvre, lui tends l’appareil. Elle fronce légèrement les sourcils, sent peut-être quelque chose dans l’air, mais ne dit rien et redescend. Dans ma poche, le petit bout de dentelle rouge, désormais marqué par nos deux essences, palpite comme un compte à rebours. Encore cinq jours. L'image du cul de Marine hante toutes mes pensées. Je sais tout ce que j'aimerais lui faire... et je ne pourrai plus faire marche arrière.
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