Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Thérèse s'est occupée de moi — Chapitre 2 · J'observe avant tout
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Thérèse s'est occupée de moi
Chapitre 2 · J'observe avant tout
Quelques jours plus tard, j'eus une agréable surprise. Je m'étais levé avant les autres et, entendant du bruit dans la cuisine, j'entrepris de commencer à descendre l'escalier. J'aperçus alors Thérèse, totalement nue, les deux pieds dans la bassine. C'était la première fois que je voyais le corps nu d'une femme, et quelle femme ! Elle frottait ses grosses mamelles qui tombaient sur son ventre, au milieu de ses grandes auréoles les mamelons pointaient. Après avoir frictionné sa grosse poitrine, elle descendit sa main vers son entre-jambe, une forêt impressionnante de poils garnissait son sexe et une partie de son bas-ventre. Elle glissa un doigt dans cette forêt et commença à l'agiter de bas en haut. Puis elle en glissa un deuxième, fermant les yeux. Thérèse s'activait frénétiquement quand elle grogna longuement tout en emprisonnant ses doigts entre ses fortes cuisses. Je me dépêchai de remonter avant qu'elle ne s'aperçoive que je l'avais observée.
Les jours passant, j'avais peu à peu pris le rythme et je fatiguais moins rapidement. Maurice étant occupé dans les champs, il m'envoya chercher un outil dans la réserve. Dans la cour de la ferme, personne. Pas trace de Thérèse, ni de Gaston. Passant près de l'étable, je fus attiré par des grognements, pourtant il n'y avait pas de cochons à cet endroit. Me glissant doucement à l'intérieur, mes yeux tombèrent sur les fesses dénudées de Gaston qui s'activait furieusement entre les cuisses grandes ouvertes de Thérèse. Les grognements provenaient de cette dernière, elle encourageait Gaston :
Les jours passant, j'avais peu à peu pris le rythme et je fatiguais moins rapidement. Maurice étant occupé dans les champs, il m'envoya chercher un outil dans la réserve. Dans la cour de la ferme, personne. Pas trace de Thérèse, ni de Gaston. Passant près de l'étable, je fus attiré par des grognements, pourtant il n'y avait pas de cochons à cet endroit. Me glissant doucement à l'intérieur, mes yeux tombèrent sur les fesses dénudées de Gaston qui s'activait furieusement entre les cuisses grandes ouvertes de Thérèse. Les grognements provenaient de cette dernière, elle encourageait Gaston :
— Allez vas-y, bien au fond, t'arrêtes pas nom de dieu. Elle est bonne ta queue, donne-moi tout, mais crache pas ton venin à l'intérieur sinon je t'étripe, lui cria-t-elle entre deux grognements.
Après quelques minutes d'un coït bestial et animal, Gaston se retira vivement et expulsa plusieurs giclées sur la forêt de poils pubiens de sa partenaire. Celle-ci s'essuya partiellement avec de la paille avant de laisser tomber son tablier sur son bas ventre toujours humide. Encore une fois, je quittais doucement les lieux avant que les deux amants ne s'aperçoivent de ma présence. Décidément cette femme était un vrai volcan, est-ce que j'allais passer, moi aussi, un moment ou l'autre à la casserole ? Je redoutais autant que j'espérais que cela arrive.
Pour la première fois, le dimanche suivant je retournais voir ma mère et mes sœurs. J'étais vraiment heureux de les revoir. Ma mère me prit dans ses bras, elle pleurait de joie. Mes sœurs vinrent également se jeter dans mes bras. Quel bonheur de retrouver sa famille.
— Mais tu as maigri il me semble, non ? La mère Boulard te donne pas à manger ?
— Si, bien au contraire, elle nous prépare tous les jours de bons petits plats, mais je travaille dur, ce n'est pas de tout repos. Par contre, ce travail me plait beaucoup, et je m'entends bien avec les deux autres garçons.
— Mais tu as maigri il me semble, non ? La mère Boulard te donne pas à manger ?
— Si, bien au contraire, elle nous prépare tous les jours de bons petits plats, mais je travaille dur, ce n'est pas de tout repos. Par contre, ce travail me plait beaucoup, et je m'entends bien avec les deux autres garçons.
— Mais n'est-elle pas trop dure avec toi ? J'ai entendu dire qu'elle était très directive.
— Oui, ça, elle sait commander, mais quand le travail est fait correctement, tout va bien.
La journée passa trop vite. Je pris le chemin de la ferme de la mère Boulard. Cette journée de repos m'avait fait du bien, passer une journée avec mes sœurs et ma mère également. Elles me manquaient finalement.
Cette nuit là, Maurice se leva sans bruit. Gaston dormait à poing fermés. J'en profitais pour suivre le garçon, mon instinct me guida vers la chambre de la mère Boulard. La porte était légèrement entre-ouverte, une lampe à pétrole distillait une douce luminosité. Maurice était appuyé contre un meuble, son sexe emprisonné entre les grosses mamelles de sa mère qu'elle faisait monter et descendre le long du membre de son fils. Ce charmant spectacle me provoqua une belle érection. J'attrapais ma queue d'une main pour me masturber. Maurice aussi était généreusement pourvu, son pieu coulissait sans peine entre les grosses mamelles.
Après quelques minutes, Thérèse s'écarta et s'empara du sexe turgescent de son fiston et ses lèvres vinrent se placer autour du bel engin. Sa tête montait et descendait mécaniquement sur le membre quand, soudain, Gaston empoigna la tête de sa mère et la colla contre son pieu. Les yeux exorbités, il déchargea en grognant dans la bouche de sa génitrice qui s'appliqua à tout avaler. Quand elle se releva, elle recracha une partie de la semence de son fils par terre. Elle s'essuya d'un revers de manche et lui dit d'un ton mauvais :
— Bon tu peux aller dormir maintenant que tu t'es vidé les couilles, et n'y reviens pas.
J'eus juste le temps de remonter me coucher avant qu'il ne sorte de la chambre. Je n'avais même pas eu le temps d'éjaculer. Décidément, en peu de temps, j'avais assisté à plusieurs scènes qui m'avaient ouvert les yeux sur plusieurs pratiques sexuelles que je ne soupçonnais même pas. Je devais reconnaitre que j'aurai bien voulu être à la place de Gaston pour découvrir ce plaisir.
J'eus juste le temps de remonter me coucher avant qu'il ne sorte de la chambre. Je n'avais même pas eu le temps d'éjaculer. Décidément, en peu de temps, j'avais assisté à plusieurs scènes qui m'avaient ouvert les yeux sur plusieurs pratiques sexuelles que je ne soupçonnais même pas. Je devais reconnaitre que j'aurai bien voulu être à la place de Gaston pour découvrir ce plaisir.
(À suivre)
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