Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Marlène, ma chère belle-maman — Chapitre 3 · Une nuit de rêve
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Marlène, ma chère belle-maman
Chapitre 3 · Une nuit de rêve
La journée se passera tranquillement, mais cette fois nous nous baignerons sur la grande plage « textile », très peuplée. Marlène nous accompagnera bien évidemment, à peine plus « vêtue » que la veille, puisqu'elle ne portera en tout et pour tout qu'un minuscule string de bain jaune cette fois-ci. Je demeure fasciné par son opulente poitrine, et... ne suis pas le seul. Je constate quelques autres regards masculins très appuyés sur les rotondités de belle-maman ! Contrairement à son habitude, Emeline restera aussi seins nus. Je me vois contraint de rester longuement allongé sur le ventre, car même si je porte un slip de bain celui-ci ne suffit pas à cacher une bosse proéminente...
Nous n'évoquerons aucunement la fellation de la nuit passée dans le jardin, et moi je n'avouerai pas à Emeline les avoir surprises toutes les deux.
Dans la soirée je vois dans le jardin Marlène suspendre un hamac entre deux arbres.
Nous n'évoquerons aucunement la fellation de la nuit passée dans le jardin, et moi je n'avouerai pas à Emeline les avoir surprises toutes les deux.
Dans la soirée je vois dans le jardin Marlène suspendre un hamac entre deux arbres.
— C'est sympa de dormir en hamac. Souvent lorsqu'il fait très chaud les nuits d'été je dors là !...
Elle dit cela en me fixant droit dans les yeux, et en arborant toujours son petit sourire. Y aurait-il une invite ?...
Je ne vais pas tarder à en avoir la confirmation. Ce soir-là nous faisons brièvement l'amour Emeline et moi. Brièvement, car la chambre est une étuve. Dans le courant de la nuit je me lève, vérifiant bien que ma chérie est endormie.
Je ne vais pas tarder à en avoir la confirmation. Ce soir-là nous faisons brièvement l'amour Emeline et moi. Brièvement, car la chambre est une étuve. Dans le courant de la nuit je me lève, vérifiant bien que ma chérie est endormie.
Nu, je gagne silencieusement le jardin. Je ne suis nullement surpris d'y découvrir Marlène couchée dans le hamac, bien éveillée, et qui ne parait guère étonnée de me voir arriver. Ce sera un véritable « film muet », car nous n'échangerons aucune parole. A quoi bon des mots inutiles ? Nous savons parfaitement ce que nous voulons elle et moi.
Marlène descend de suite de son hamac, dans lequel elle était évidemment nue. Elle s'agenouille devant moi sur la pelouse, et prend direct ma bite en bouche. Une bite qui était déjà en demi-érection et que l'action buccale de la belle femme va achever de durcir. Je pose mes mains sur sa tête, caresse doucement ses cheveux courts. Elle me prend sans la moindre difficulté en gorge profonde, ce qu'Emeline ne parvient que péniblement à faire, avec force nausées... Savourant cette bonne pipe, je me contente de murmurer :
— Hummmm, Marlène... Marlène...
Soudain elle se relève, me prend par la main, et m'entraîne plus loin dans le jardin. Sur le gazon, une vieille couverture est déployée. Elle était bien sûre de son coup la garce !... Nous nous y retrouvons à genoux, face à face. Avec lenteur nos visages s'approchent l'un de l'autre, ses lèvres se posent sur les miennes, nos bouches s'ouvrent, et nous nous embrassons alors longuement, avec passion. Reprenant mon souffle, je tente un :
— Oh Marlène, je...
M'intimant le silence, elle me pose un doigt sur la bouche, puis m'embrasse à nouveau fougueusement, tout en m'enlaçant. Mes mains parcourent son dos, ses fesses bien rebondies que j'empaume.
Puis, délicatement, je la couche sur le dos. De mes deux mains, je palpe ses merveilleux seins lourds. Je vais littéralement les lui dévorer ! Je les presse comme des fruits murs, gobe les tétons que je mordille et suce avidement. La belle femme n'émet que quelques gémissements étouffés. J'enfouis ensuite mon visage entre les deux globes, profitant au maximum de cette poitrine d'exception...
Mais à présent il me faut plus. Je susurre alors :
Puis, délicatement, je la couche sur le dos. De mes deux mains, je palpe ses merveilleux seins lourds. Je vais littéralement les lui dévorer ! Je les presse comme des fruits murs, gobe les tétons que je mordille et suce avidement. La belle femme n'émet que quelques gémissements étouffés. J'enfouis ensuite mon visage entre les deux globes, profitant au maximum de cette poitrine d'exception...
Mais à présent il me faut plus. Je susurre alors :
— Marlène, j'ai envie de vous...
Un soupçon agacée, elle me répond :
— Laisse tomber ce vouvoiement stupide ! Et... baise-moi, c'est tout ce que je te demande !
— Alors oui, je vais te baiser, j'en crève d'envie depuis mon arrivée !
— Je sais ! Tu crois peut-être que je ne l'ai pas deviné ?...
— Alors oui, je vais te baiser, j'en crève d'envie depuis mon arrivée !
— Je sais ! Tu crois peut-être que je ne l'ai pas deviné ?...
Trève de paroles, place aux actes ! Je redescends lentement son corps, embrassant ses seins, son touchant petit ventre de femme mûre, je frotte mon visage contre son abondante et soyeuse toison noire. Je veux la lécher, mais...
— Tu me brouteras plus tard, prends-moi, baise-moi, je ne tiens plus !...
Voilà un ordre bien doux à exécuter ! Marlène écarte d'elle-même ses cuisses en grand. Elle se saisit de ma queue qu'elle guide à l'orée de son vagin. Un simple coup de reins de ma part, et je suis en elle, pour parler vulgairement « jusqu'aux couilles » ! Sa chatte est incroyablement lubrifiée. Je vais et viens alors en elle. Sa chatte émet un chuintement très excitant, tant elle est trempée.
Cet érotique bruit se voit bientôt couvert par les « clac, clac, clac » de mon bas-ventre contre le sien. Je la défonce littéralement. Je la vois se mordant les lèvres pour ne pas crier de plaisir.
Soudain elle me comprime entre ses cuisses et dans son étau vaginal. Elle jouit ! Réaction en chaîne, cela provoque de suite mon éjaculation. Je me vide à longs traits en elle. Très vite, trop vite... Comiquement, nous nous excusons mutuellement.
Cet érotique bruit se voit bientôt couvert par les « clac, clac, clac » de mon bas-ventre contre le sien. Je la défonce littéralement. Je la vois se mordant les lèvres pour ne pas crier de plaisir.
Soudain elle me comprime entre ses cuisses et dans son étau vaginal. Elle jouit ! Réaction en chaîne, cela provoque de suite mon éjaculation. Je me vide à longs traits en elle. Très vite, trop vite... Comiquement, nous nous excusons mutuellement.
— Je suis désolée, j'étais tellement en manque que je n'ai pas pu me retenir, un homme sur moi, une vraie bite en moi c'est autre chose que mon gode !...
— Ben... moi je suis venu trop vite, excusez... euh, excuse-moi, mais c'était trop bon !
— Ce n'est pas grave, il n'est que deux heures du matin, la nuit est loin d'être finie, non ?...
— Ben... moi je suis venu trop vite, excusez... euh, excuse-moi, mais c'était trop bon !
— Ce n'est pas grave, il n'est que deux heures du matin, la nuit est loin d'être finie, non ?...
Nous rions tous deux. Je m'allonge sur le dos, Marlène vient se coller à moi, je l'enlace tendrement. Je ne pense pas, je refuse de penser. J'ai pour la première fois trompé Emeline, et avec sa propre mère ! Mais, n'en a-t-elle pas fait de même avec elle ?
Aucun risque de cogiter plus longtemps, je sens déjà la main de Marlène se saisir de mon membre. Qui reprend de suite de la vigueur. Une bouche chaude et mouillée prend bien vite le relai. Je fais placer Marlène en soixante-neuf sur moi. J'ai ce qu'il convient d'appeler son « gros cul » au-dessus de mon visage.
Gros cul que j'écarte de mes deux mains. Insinuant ma langue entre les poils, je vais lécher la belle chatte dégoulinante. J'y déguste le bon jus féminin, mais y retrouve aussi... mon sperme. Savoureux cocktail dont je me délecte.
Ma bouche remonte plus haut, atteignant un petit cratère étoilé. J'y plante ma langue sans hésitation. Marlène pousse alors un petit « oh ! » Est-elle choquée de cet anulingus ? Ou au contraire aime-t-elle cet acte plus qu'intime ? Pour le moins, elle ne me demande pas d'arrêter. Alors, je lèche avec application le petit anus qui s'entrouvre sous la pression de ma langue. Tandis que ma bite se voit aspirée, sucée, pompée jusqu'à la racine !
J'aurais bien envie de quelque chose que jusqu'ici Emeline m'a toujours refusé. Sa mère sera-t-elle aussi réticente sur ce point ?
Me voici de suite rassuré, pour ne pas dire comblé...
Me voici de suite rassuré, pour ne pas dire comblé...
— Damien, s'il te plaît, encule-moi !
Voici Marlène à quatre pattes. Elle tient ses fesses écartées de ses deux mains, dans une posture plus qu'impudique. Je pointe mon gland contre son petit trou, et commence à pousser. Doucement. Trop doucement visiblement !
— Allez, vas-y direct, n'hésite pas, j'ai l'habitude de me goder par-là, ENCULE-MOI !!
— A vos ordres Madame !
— A vos ordres Madame !
dis-je en riant. Et je m'enfonce alors dans son fondement, « comme dans du beurre » si j'ose dire. Me voici immédiatement tout au fond de son cul. La saisissant par la taille, je rame alors en elle. C'est chaud, serré, doux, délectable sensation ! Marlène n'émet en continu que des :
— Hummmm, hummmm, hummmm...
Je réalise quelques instants l'incongruité de la situation : à deux heures du matin, je sodomise ma belle-mère dans son jardin, sous un ciel étoilé ! Bien vite j'accélère le mouvement, et à présent dans cette troublante atmosphère nocturne on n'entend plus que le claquement régulier de mon corps contre ses grosses fesses. Je ne pense plus un instant à la « faute » que je suis en train de commettre. Le plaisir, le plaisir seul !...
Femme de caractère, Marlène se veut à la manœuvre. Nous changeons de position. Je m'allonge sur la couverture, et de dos, elle vient planter son anus sur ma bite bien raide, s'enculant elle-même. Ses pieds nus posés au sol, à la force de ses bonnes cuisses, elle régule ses montées et descentes sur moi. Parfois lentement, parfois de manière effrénée. Son mari n'a pas dû s'ennuyer durant des années ! Et je devine que leur divorce ne devait rien à son manque d'appétit sexuel ! Mais le sexe ne fait pas tout dans un couple.
Je ne tiens plus Marlène, la laissant s'agiter seule, je devrais dire se déchaîner sur moi, une vraie morte de faim... Ayant éjaculé peu de temps auparavant, ma seconde jouissance se fait plus longue à venir, ce qui n'en est que meilleur. Je savoure, me délectant de sodomiser ma ravissante belle-maman !
Tout à coup, elle étouffe un cri, elle orgasme ! Et moi je me vide à nouveau, cette fois au plus profond de son adorable cul.
Marlène se laisse retomber sur moi, je l'enlace, palpant affectueusement ses énormes seins dont je suis fou. Je perds lentement ma virilité en elle, avant qu'elle ne me quitte. Elle se retourne, et nous allons interminablement nous embrasser à pleine bouche. Elle ne me gratifiera que d'un simple :
Marlène se laisse retomber sur moi, je l'enlace, palpant affectueusement ses énormes seins dont je suis fou. Je perds lentement ma virilité en elle, avant qu'elle ne me quitte. Elle se retourne, et nous allons interminablement nous embrasser à pleine bouche. Elle ne me gratifiera que d'un simple :
— Merci !...
Nous nous relevons, et traversons le jardin main dans la main. Un dernier bisou sur les lèvres, puis chacun de regagner sa chambre.
J'y retrouve une Emeline que je crois d'abord endormie. Tandis que je m'allonge près d'elle, elle me dit doucement, d'une voix neutre :
J'y retrouve une Emeline que je crois d'abord endormie. Tandis que je m'allonge près d'elle, elle me dit doucement, d'une voix neutre :
— Alors ? C'était bien ?...
Cela prononcé sans animosité apparente. Elle a donc deviné...
A suivre.
A suivre.
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Commentaires ()
Cette histoire est un fantasme, mais tirée d’une histoire vécue qui m’a été racontée, et que j’ai juste un peu enjolivée...
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