Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon beau-père, cet incorrigible queutard — Chapitre 1 · Beau-papa me réconforte
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Mon beau-père, cet incorrigible queutard
Chapitre 1 · Beau-papa me réconforte
Suite au récit que j'ai publié racontant la relation incestueuse entre une femme et son père durant les dernières années de sa vie, une autre de mes lectrices m'a contacté pour me demander de raconter avec mes mots, la liaison qu'elle a entretenu non pas avec son père mais son beau-père.
Là encore pour faire plus simple, je me suis substituée à cette jeune femme pour vous raconter son histoire.
Mon beau-père est un queutard invétéré contrairement à son fils, mon mari, à qui je dois constamment rappeler ses devoirs conjugaux pour qu'il accepte de m'en mettre un coup vite fait, mal fait. Ça me gave à un point où parfois je me laisserais culbuter par le premier mec qui me ferait des avances y compris les gros machos bien lourds dans leurs approches, c'est dire.
Pour mon beau-père au moindre coup de vent qui soulève une jupe en lui faisant voir une petite culotte, il démarre au quart de tour. Depuis que belle-maman est passée de vie à trépas, on ne compte plus le nombre de foufounes qu'il a baisé et surtout dévoré car ce serait d'après ses dires, son péché mignon.
Mis à part ce côté un peu embarassant de sa personnalité, il est adorable, toujours aux petits soins pour moi. On s'entend tellement bien que je l'appelle affectueusement Père, ce qui le ravit, ce dernier me considérant un peu comme la fille qu'il n'a pas eu.
Etant à la retraite, il passe assez souvent à la maison juste avant que son fils arrive, histoire de discuter un peu, prendre de nos nouvelles et lorsque j'ai déjà preparé un bon plat, manger avec nous.
Ce soir-là lorsqu'il arrive, son fils est déjà rentré et nous sommes en pleine engueulade. Ce dernier furieux, claque la porte et se barre de la maison devant son père interloqué qui ne comprend rien de ce qui se passe.
Je suis en larmes, aussi il me prends aussitôt dans ses bras pour essayer de me consoler, tout en me demandant la raison de cette grosse dispute.
Complètement dévastée, je lui balance sans réfléchir nos problèmes de couple et en particulier celui qui tient au sexe, là où son fils pointe avec brio aux abonnés absents.
Il est adorable, me cajole, essaie de me faire relativiser cette histoire de sexe selon lui pas très important.
Le connaissant bien, je le regarde alors dans les yeux avant de lui dire.
— Pas important. C'est toi qui ose me dire çà ? Oses me dire que tu pourrais vivre sans sexe, toi. Vas-y ose me le dire.
Il réalise alors l'énormité de ce qu'il vient de me balancer, essayant de se rattraper en me disant que peut-être pour les femmes, tirer son coup ce n'est pas aussi important.
J'explose alors en lui rétorquant que ça c'est des trucs de mecs car moi aussi j'ai besoin de tirer mon coup régulièrement, me faire bien secouer et m'en prendre plein la chatte. Ce besoin ce n'est pas du tout reservé aux hommes.
À ces mots, il éclate de rire en me répondant.
— Hé ben dis donc, là, tu m'en bouches un coin en me disant que tu as besoin d'avoir ta dose de sexe régulièrement et de te faire secouer comme tu dis.
Réalisant alors que j'ai un peu exagéré, je lui avoue alors que parfois j'en ai tellement marre que j'ai envie de prendre la voiture, aller boire un coup dans un bar, et accepter la première proposition du premier mec qui osera m'aborder.
C'est à ce moment que tout en continuant de me parler et me cajoler beau-papa me murmure à l'oreille.
— Je suis là ma fille si tu en as vraiment besoin. Tu peux tout me demander, tu le sais n'est-ce pas.
Je me blottis alors contre sa poitrine en lui murmurant qu'effectivement c'etait heureux qu'il soit toujours là pour moi.
Il me serre plus fort contre lui en posant ses lèvres sur mon front, mes joues puis mon nez. Je le laisse faire . Ses gestes d'affection me font chaud au cœur. Je me sens tellement bien contre lui.
Il rajoute alors en continuant de déposer des petits baisers tout en se rapprochant doucement de mes lèvres.
— Tu es très belle ma fille, désirable même. Je suis un vieux bonhomme maintenant mais encore vaillant, tu sais. Je saurais m'occuper de toi bien mieux que n'importe quel homme qui ne saurait d'ailleurs même pas apprécier la chance de pouvoir te faire l'amour.
C'est à ce moment qu'il pose ses lèvres doucement sur les miennes en me murmurant.
— Laisses-moi m'occuper de toi, laisses-moi te donner ce dont tu as besoin.
C'est complètement fou, tellement improbable que j'ai du mal à réaliser ce qui arrive.
Mon beau-père est en train de m'embrasser. Il est incroyablement doux, tendre, rassurant. Sa langue force le passage de mes lèvres, j'ouvre la bouche plus par reflexe qu'en toute conscience, elle trouve la mienne, la caresse, s'enroule autour d'elle. Il embrasse bien, c'est affreusement délicieux.
Ses mains me caressent, le cou, le visage, les épaules, le dos. Elles descendent jusqu'au bas de mon dos, déclenchant immédiatement des frissons de bien-être.
Je lui murmure alors.
— Père qu'est-ce que tu fais ? On va faire une énorme bêtise si tu continues.
— Laisses-toi aller ma fille. Lâches prise. Fais-moi confiance.
Dans ma tête tout s'embrouille. Il est tellement doux, à l'écoute de ce que mon corps lui renvoie. J'ai cette impression qu'il sait exactement ce dont j'ai besoin.
Je le laisse me faire basculer sur le canapé puis s'allonger sur moi en remontant le vieux t-shirt qui me sert de vêtement de nuit et sous lequel je suis toujours nue.
Ses mains saisissent mes seins, les soupèsent, les caressent, pincent tendrement mes mamelons, mes tétons déjà dressés.
Sa bouche les aspirent l'un après l'autre tandis qu'une de ses mains a déjà atteint mon sexe, faisant connaissance avec ma fente, mes lèvres puis mon bouton d'amour. C'est comme dans un rêve, j'ai l'impression de flotter sur des nuages, hors du temps.
Un de ses doigts trouve l'entrée de ma vulve, me pénètre lentement tandis qu'un autre a débusqué mon clitoris pour le faire rouler doucement, exactement comme j'adore le faire moi-même.
C'est trop bon. Des gémissements se font entendre, ce sont les miens, c'est ma voix.
— Père, je vais jouir si tu continues.
— Je sais mon cœur. Ne te retiens pas. Laisses la jouissance te surprendre.
— C'est trop bon. Ça vient déjà.
— Jouis ma chérie.
— Ha mon Dieu. Ouiiiiii.
Mon corps tout entier est secoué de spasmes. Ma tête explose. C'est le feu d'artifices tant les sensations qui me submergent sont intenses.
Quand j'ouvre les yeux, je ne sais combien de temps s'est écoulé depuis cet orgasme qu'il m'a offert. Il est là, un sourire rassurant aux lèvres, en train de me regarder comme si j'étais la huitième merveille du monde, tout en me caressant tendrement.
— Wow Père. Ça faisait longtemps tu sais.
— Non mais j'avoue avoir adoré ma chérie.
— Mais pourquoi ne pas être allé plus loin ?
— J'aurais trop eu l'impression de profiter de toi. Si on doit faire ce a quoi tu penses, je préferais que tu ne sois pas sous le coup de la jouissance. J'aimerais t'entendre me dire Prends-moi Père ! Tu comprends n'est-ce pas ?
— N'importe quel autre homme en aurait profité tu sais. Mais j'aime bien ta réponse.
Ce soir-là nous en sommes restés là avec cependant pour ce qui me concerne une frustration bien réelle qu'il n'ait pas voulu me prendre alors que j'adore sentir le sexe d'un homme en moi après un gros orgasme.
Plusieurs jours se passent sans rien de spécial. Mon mari toujours égal à lui-même ne m'a pas touché depuis des lustres.
Un soir alors que je me retrouve une nouvelle fois seule à la maison, je décide de sortir décidée à me faire sauter par le premier queutard que je rencontrerais.
Je m'arrête au premier bar que je vois. Je rentre, m'installe au bar en commandant un double Baileys. Le barman me regarde, me toise puis me sert en me demandant ce que peut bien faire une aussi ravissante jeune femme comme moi dans un bar comme le sien.
Je lui réponds tout de go que j'ai personne à la maison et que je cherche à me distraire.
Un homme assis tout au fonds dans la pénombre se lève pour se diriger droit sur moi.
Intriguée je le regarde sortir en pleine lumière. Je sursaute en reconnaissant mon beau-père. Il m'attrape par le bras puis s'adressant au barman il lui dit.
— Le Baileys c'est pour moi.
— Prends ton verre et suis-moi.
Son ton est sec, sans appel. Je le suis sans rien dire jusqu'à sa voiture.
— Allez cul sec et montes. Je te ramène à la maison.
— Mais ma voiture.
— On s'en fout. Elle est fermée alors monte et discute pas.
C'est la première fois qu'il me parle comme çà. Je commence à flipper.
Quand on arrive à la maison, il me dit de rentrer et attendre qu'il me rejoigne.
Je lui obéis sans discuter un peu en stress et je m'installe dans mon canapé pour l'attendre. Quand il arrive, il me soulève dans ses bras en se dirigeant vers ma chambre où il me dépose sur mon lit.
— Alors ? Tu voulais te faire baiser ?
— Je...
— Réponds par oui ou par non !
— Oui. J'en ai marre. Je...
— Fermes-la et mets-toi à poils.
— Mais...
— Il n'y a pas de mais. Tu obéis. Point.
Là je flippe vraiment. Je lui obéis en faisant glisser ma robe au sol sous laquelle je n'avais rien mis.
— Pas de culotte en plus. T'avais vraiment envie de te faire sauter on dirait.
— C'est de ta faute et celle de ton fils aussi. Vous m'ignorez.
— Demandes-moi.
— Quoi demandes-moi ?
— Tu veux te faire baiser oui ou non ? Alors demandes le moi.
Je comprends qu'il ne plaisante pas. Tant pis je me lance.
— Prends-moi Père. J'ai envie que tu le fasses. S'il te plaît.
Aussitot il se jette sur moi pour me faire basculer en arrière de tout mon long sur le canapé puis sort son sexe de sa braguette pour me le présenter.
— Vas-y suces alors.
Je m'exécute toujours sans discuter, usant de ma langue, de mes lèvres et de ma gorge.
— C'est bien ma fille. Tournes-toi maintenant. À quatre pattes. Montres-moi ton cul.
— Je m'exécute encore en cambrant les reins au maximum.
— Et tu voulais offrir ce cul somptueux à n'importe qui ! Tu mérites une bonne fessée.
Sa main s'abat séchement sur une de mes fesses. Je proteste mais une deuxième claque tombe immédiatement sur l'autre fesse.
— Tu me fais mal Père.
Une troisième claque tombe, puis une quatrième. J'éclate en sanglots.
— Pardon Père. Arrêtes ça fait mal.
— Tu mérites une punition ou non ?
— Oui mais pas aussi fort s'il te plaît.
Les claques reprennent. Je pleure à chaudes larmes. Ma peau me brûle sous les mains de mon beau-père. Quand il s'arrête enfin. Je l'entends me dire.
— Tu as compris maintenant ?
— Oui Père. Pardon. Je ne recommencerais plus.
— Bien. Je vais m'occuper de toi maintenant.
Il extirpe alors de sa poche un tube d'onguent qu'il s'empresse d'étaler sur mes fesses. C'est certainement un décontractant ou quelque chose d'approchant car très vite la brûlure s'estompe pour laisser place à une douce sensation de bien-être.
— Ça va mieux ?
— Oui bien mieux Père.
— J'espère ne plus jamais avoir à te corriger ma chérie.
— J'ai compris la leçon. Je ne recommencerais plus jamais. Promis.
— Bien. Reviens me sucer.
Je lui obéis sans mot dire. C'était la toute première fessée de ma vie et je n'ai vraiment pas envie que ça recommence.
J'attrape sa verge redevenue toute molle. Ma langue entre en action, explorant le moindre centimètre carré de son sexe. La hampe, le gland, son méat, ses testicules, le frein, cette petite bande de peau si sensible au toucher. Très vite il bande comme un âne. Sa queue est impressionante , trapue à son image, une puissance sereine s'en dégage, parcourue de grosses veines bien apparentes, j'adore. Il m'arrête alors puis me murmure.
— Demandes-moi ma chérie.
— Prends-moi Père. J'ai trop envie d'être à toi.
En moins de temps qu'il ne faut pour l'écrire, il s'est installé entre mes jambes, le bout de son sceptre dans l'entrée de ma vulve, puis m'ordonnant de garder mes yeux bien ouverts pendant qu'il me baisera, il m'a embroché jusqu'aux couilles d'un puissant coup de reins.
Je lâche un long gémissement en sentant sa bite dure comme du bois s'engouffrer jusqu'à buter contre ma matrice.
— Ha mon Dieu. C'est trop bon de te sentir enfin en moi.
— Toi aussi tu es trop bonne ma chérie.
— Fais-moi jouir Père. La dernière fois c'était avec toi. Je suis tellement en manque.
A ces mots il redouble d'attentions, me caresse tout en me besognant en finesse, savourant sans doute ainsi la douceur de mes chairs.
— Plus fort Père. Secoues-moi. Fais-moi crier. Donnes-moi du sexe, rien que du sexe.
Ses mains s'attardent sur mes seins qu'il commence à presser fermement tandis que ses doigts pincent mes tétons doucement.
— Masturbes-toi en même temps ma fille et laisses-moi voir ton plaisir grandir jusqu'à ton orgasme.
— Tu m'excites trop à me parler comme çà. Je ne vais pas pouvoir tenir longtemps, tu sais.
— Ne te retiens pas. Offres-moi cet orgasme qui t'as tant manqué.
— Mon Dieu, ça vient Père, je vais jouir.
Beau-papa se déchaîne alors en m'assénant de véritables coups de boutoirs tout en plantant ses yeux dans les miens, attendant de voir la jouissance me submerger.
Mon corps tout entier se tends tandis que mon vagin se contracte de plus en plus fort et de plus en plus rapidement. J'ai le plus grand mal à garder les yeux ouverts pour lui offrir cet orgasme qu'il va me donner.
— Père. Ouiiiiii. Je jouiiiiis.
Je sens son regard me transpercer. C'est énorme. Il jouit alors à son tour. Son sexe en moi se cabre expulsant giclée après giclée une semence que je ne devrais pas accueillir mais je m'en fous, je me sens sienne, désirée et comblée.
C'était notre première baise véritable mais ensuite il est devenu insatiable, me laissant parfois complètement déconnectée de longues minutes avant de refaire surface.
Là encore pour faire plus simple, je me suis substituée à cette jeune femme pour vous raconter son histoire.
Mon beau-père est un queutard invétéré contrairement à son fils, mon mari, à qui je dois constamment rappeler ses devoirs conjugaux pour qu'il accepte de m'en mettre un coup vite fait, mal fait. Ça me gave à un point où parfois je me laisserais culbuter par le premier mec qui me ferait des avances y compris les gros machos bien lourds dans leurs approches, c'est dire.
Pour mon beau-père au moindre coup de vent qui soulève une jupe en lui faisant voir une petite culotte, il démarre au quart de tour. Depuis que belle-maman est passée de vie à trépas, on ne compte plus le nombre de foufounes qu'il a baisé et surtout dévoré car ce serait d'après ses dires, son péché mignon.
Mis à part ce côté un peu embarassant de sa personnalité, il est adorable, toujours aux petits soins pour moi. On s'entend tellement bien que je l'appelle affectueusement Père, ce qui le ravit, ce dernier me considérant un peu comme la fille qu'il n'a pas eu.
Etant à la retraite, il passe assez souvent à la maison juste avant que son fils arrive, histoire de discuter un peu, prendre de nos nouvelles et lorsque j'ai déjà preparé un bon plat, manger avec nous.
Ce soir-là lorsqu'il arrive, son fils est déjà rentré et nous sommes en pleine engueulade. Ce dernier furieux, claque la porte et se barre de la maison devant son père interloqué qui ne comprend rien de ce qui se passe.
Je suis en larmes, aussi il me prends aussitôt dans ses bras pour essayer de me consoler, tout en me demandant la raison de cette grosse dispute.
Complètement dévastée, je lui balance sans réfléchir nos problèmes de couple et en particulier celui qui tient au sexe, là où son fils pointe avec brio aux abonnés absents.
Il est adorable, me cajole, essaie de me faire relativiser cette histoire de sexe selon lui pas très important.
Le connaissant bien, je le regarde alors dans les yeux avant de lui dire.
— Pas important. C'est toi qui ose me dire çà ? Oses me dire que tu pourrais vivre sans sexe, toi. Vas-y ose me le dire.
Il réalise alors l'énormité de ce qu'il vient de me balancer, essayant de se rattraper en me disant que peut-être pour les femmes, tirer son coup ce n'est pas aussi important.
J'explose alors en lui rétorquant que ça c'est des trucs de mecs car moi aussi j'ai besoin de tirer mon coup régulièrement, me faire bien secouer et m'en prendre plein la chatte. Ce besoin ce n'est pas du tout reservé aux hommes.
À ces mots, il éclate de rire en me répondant.
— Hé ben dis donc, là, tu m'en bouches un coin en me disant que tu as besoin d'avoir ta dose de sexe régulièrement et de te faire secouer comme tu dis.
Réalisant alors que j'ai un peu exagéré, je lui avoue alors que parfois j'en ai tellement marre que j'ai envie de prendre la voiture, aller boire un coup dans un bar, et accepter la première proposition du premier mec qui osera m'aborder.
C'est à ce moment que tout en continuant de me parler et me cajoler beau-papa me murmure à l'oreille.
— Je suis là ma fille si tu en as vraiment besoin. Tu peux tout me demander, tu le sais n'est-ce pas.
Je me blottis alors contre sa poitrine en lui murmurant qu'effectivement c'etait heureux qu'il soit toujours là pour moi.
Il me serre plus fort contre lui en posant ses lèvres sur mon front, mes joues puis mon nez. Je le laisse faire . Ses gestes d'affection me font chaud au cœur. Je me sens tellement bien contre lui.
Il rajoute alors en continuant de déposer des petits baisers tout en se rapprochant doucement de mes lèvres.
— Tu es très belle ma fille, désirable même. Je suis un vieux bonhomme maintenant mais encore vaillant, tu sais. Je saurais m'occuper de toi bien mieux que n'importe quel homme qui ne saurait d'ailleurs même pas apprécier la chance de pouvoir te faire l'amour.
C'est à ce moment qu'il pose ses lèvres doucement sur les miennes en me murmurant.
— Laisses-moi m'occuper de toi, laisses-moi te donner ce dont tu as besoin.
C'est complètement fou, tellement improbable que j'ai du mal à réaliser ce qui arrive.
Mon beau-père est en train de m'embrasser. Il est incroyablement doux, tendre, rassurant. Sa langue force le passage de mes lèvres, j'ouvre la bouche plus par reflexe qu'en toute conscience, elle trouve la mienne, la caresse, s'enroule autour d'elle. Il embrasse bien, c'est affreusement délicieux.
Ses mains me caressent, le cou, le visage, les épaules, le dos. Elles descendent jusqu'au bas de mon dos, déclenchant immédiatement des frissons de bien-être.
Je lui murmure alors.
— Père qu'est-ce que tu fais ? On va faire une énorme bêtise si tu continues.
— Laisses-toi aller ma fille. Lâches prise. Fais-moi confiance.
Dans ma tête tout s'embrouille. Il est tellement doux, à l'écoute de ce que mon corps lui renvoie. J'ai cette impression qu'il sait exactement ce dont j'ai besoin.
Je le laisse me faire basculer sur le canapé puis s'allonger sur moi en remontant le vieux t-shirt qui me sert de vêtement de nuit et sous lequel je suis toujours nue.
Ses mains saisissent mes seins, les soupèsent, les caressent, pincent tendrement mes mamelons, mes tétons déjà dressés.
Sa bouche les aspirent l'un après l'autre tandis qu'une de ses mains a déjà atteint mon sexe, faisant connaissance avec ma fente, mes lèvres puis mon bouton d'amour. C'est comme dans un rêve, j'ai l'impression de flotter sur des nuages, hors du temps.
Un de ses doigts trouve l'entrée de ma vulve, me pénètre lentement tandis qu'un autre a débusqué mon clitoris pour le faire rouler doucement, exactement comme j'adore le faire moi-même.
C'est trop bon. Des gémissements se font entendre, ce sont les miens, c'est ma voix.
— Père, je vais jouir si tu continues.
— Je sais mon cœur. Ne te retiens pas. Laisses la jouissance te surprendre.
— C'est trop bon. Ça vient déjà.
— Jouis ma chérie.
— Ha mon Dieu. Ouiiiiii.
Mon corps tout entier est secoué de spasmes. Ma tête explose. C'est le feu d'artifices tant les sensations qui me submergent sont intenses.
Quand j'ouvre les yeux, je ne sais combien de temps s'est écoulé depuis cet orgasme qu'il m'a offert. Il est là, un sourire rassurant aux lèvres, en train de me regarder comme si j'étais la huitième merveille du monde, tout en me caressant tendrement.
— Wow Père. Ça faisait longtemps tu sais.
— Non mais j'avoue avoir adoré ma chérie.
— Mais pourquoi ne pas être allé plus loin ?
— J'aurais trop eu l'impression de profiter de toi. Si on doit faire ce a quoi tu penses, je préferais que tu ne sois pas sous le coup de la jouissance. J'aimerais t'entendre me dire Prends-moi Père ! Tu comprends n'est-ce pas ?
— N'importe quel autre homme en aurait profité tu sais. Mais j'aime bien ta réponse.
Ce soir-là nous en sommes restés là avec cependant pour ce qui me concerne une frustration bien réelle qu'il n'ait pas voulu me prendre alors que j'adore sentir le sexe d'un homme en moi après un gros orgasme.
Plusieurs jours se passent sans rien de spécial. Mon mari toujours égal à lui-même ne m'a pas touché depuis des lustres.
Un soir alors que je me retrouve une nouvelle fois seule à la maison, je décide de sortir décidée à me faire sauter par le premier queutard que je rencontrerais.
Je m'arrête au premier bar que je vois. Je rentre, m'installe au bar en commandant un double Baileys. Le barman me regarde, me toise puis me sert en me demandant ce que peut bien faire une aussi ravissante jeune femme comme moi dans un bar comme le sien.
Je lui réponds tout de go que j'ai personne à la maison et que je cherche à me distraire.
Un homme assis tout au fonds dans la pénombre se lève pour se diriger droit sur moi.
Intriguée je le regarde sortir en pleine lumière. Je sursaute en reconnaissant mon beau-père. Il m'attrape par le bras puis s'adressant au barman il lui dit.
— Le Baileys c'est pour moi.
— Prends ton verre et suis-moi.
Son ton est sec, sans appel. Je le suis sans rien dire jusqu'à sa voiture.
— Allez cul sec et montes. Je te ramène à la maison.
— Mais ma voiture.
— On s'en fout. Elle est fermée alors monte et discute pas.
C'est la première fois qu'il me parle comme çà. Je commence à flipper.
Quand on arrive à la maison, il me dit de rentrer et attendre qu'il me rejoigne.
Je lui obéis sans discuter un peu en stress et je m'installe dans mon canapé pour l'attendre. Quand il arrive, il me soulève dans ses bras en se dirigeant vers ma chambre où il me dépose sur mon lit.
— Alors ? Tu voulais te faire baiser ?
— Je...
— Réponds par oui ou par non !
— Oui. J'en ai marre. Je...
— Fermes-la et mets-toi à poils.
— Mais...
— Il n'y a pas de mais. Tu obéis. Point.
Là je flippe vraiment. Je lui obéis en faisant glisser ma robe au sol sous laquelle je n'avais rien mis.
— Pas de culotte en plus. T'avais vraiment envie de te faire sauter on dirait.
— C'est de ta faute et celle de ton fils aussi. Vous m'ignorez.
— Demandes-moi.
— Quoi demandes-moi ?
— Tu veux te faire baiser oui ou non ? Alors demandes le moi.
Je comprends qu'il ne plaisante pas. Tant pis je me lance.
— Prends-moi Père. J'ai envie que tu le fasses. S'il te plaît.
Aussitot il se jette sur moi pour me faire basculer en arrière de tout mon long sur le canapé puis sort son sexe de sa braguette pour me le présenter.
— Vas-y suces alors.
Je m'exécute toujours sans discuter, usant de ma langue, de mes lèvres et de ma gorge.
— C'est bien ma fille. Tournes-toi maintenant. À quatre pattes. Montres-moi ton cul.
— Je m'exécute encore en cambrant les reins au maximum.
— Et tu voulais offrir ce cul somptueux à n'importe qui ! Tu mérites une bonne fessée.
Sa main s'abat séchement sur une de mes fesses. Je proteste mais une deuxième claque tombe immédiatement sur l'autre fesse.
— Tu me fais mal Père.
Une troisième claque tombe, puis une quatrième. J'éclate en sanglots.
— Pardon Père. Arrêtes ça fait mal.
— Tu mérites une punition ou non ?
— Oui mais pas aussi fort s'il te plaît.
Les claques reprennent. Je pleure à chaudes larmes. Ma peau me brûle sous les mains de mon beau-père. Quand il s'arrête enfin. Je l'entends me dire.
— Tu as compris maintenant ?
— Oui Père. Pardon. Je ne recommencerais plus.
— Bien. Je vais m'occuper de toi maintenant.
Il extirpe alors de sa poche un tube d'onguent qu'il s'empresse d'étaler sur mes fesses. C'est certainement un décontractant ou quelque chose d'approchant car très vite la brûlure s'estompe pour laisser place à une douce sensation de bien-être.
— Ça va mieux ?
— Oui bien mieux Père.
— J'espère ne plus jamais avoir à te corriger ma chérie.
— J'ai compris la leçon. Je ne recommencerais plus jamais. Promis.
— Bien. Reviens me sucer.
Je lui obéis sans mot dire. C'était la toute première fessée de ma vie et je n'ai vraiment pas envie que ça recommence.
J'attrape sa verge redevenue toute molle. Ma langue entre en action, explorant le moindre centimètre carré de son sexe. La hampe, le gland, son méat, ses testicules, le frein, cette petite bande de peau si sensible au toucher. Très vite il bande comme un âne. Sa queue est impressionante , trapue à son image, une puissance sereine s'en dégage, parcourue de grosses veines bien apparentes, j'adore. Il m'arrête alors puis me murmure.
— Demandes-moi ma chérie.
— Prends-moi Père. J'ai trop envie d'être à toi.
En moins de temps qu'il ne faut pour l'écrire, il s'est installé entre mes jambes, le bout de son sceptre dans l'entrée de ma vulve, puis m'ordonnant de garder mes yeux bien ouverts pendant qu'il me baisera, il m'a embroché jusqu'aux couilles d'un puissant coup de reins.
Je lâche un long gémissement en sentant sa bite dure comme du bois s'engouffrer jusqu'à buter contre ma matrice.
— Ha mon Dieu. C'est trop bon de te sentir enfin en moi.
— Toi aussi tu es trop bonne ma chérie.
— Fais-moi jouir Père. La dernière fois c'était avec toi. Je suis tellement en manque.
A ces mots il redouble d'attentions, me caresse tout en me besognant en finesse, savourant sans doute ainsi la douceur de mes chairs.
— Plus fort Père. Secoues-moi. Fais-moi crier. Donnes-moi du sexe, rien que du sexe.
Ses mains s'attardent sur mes seins qu'il commence à presser fermement tandis que ses doigts pincent mes tétons doucement.
— Masturbes-toi en même temps ma fille et laisses-moi voir ton plaisir grandir jusqu'à ton orgasme.
— Tu m'excites trop à me parler comme çà. Je ne vais pas pouvoir tenir longtemps, tu sais.
— Ne te retiens pas. Offres-moi cet orgasme qui t'as tant manqué.
— Mon Dieu, ça vient Père, je vais jouir.
Beau-papa se déchaîne alors en m'assénant de véritables coups de boutoirs tout en plantant ses yeux dans les miens, attendant de voir la jouissance me submerger.
Mon corps tout entier se tends tandis que mon vagin se contracte de plus en plus fort et de plus en plus rapidement. J'ai le plus grand mal à garder les yeux ouverts pour lui offrir cet orgasme qu'il va me donner.
— Père. Ouiiiiii. Je jouiiiiis.
Je sens son regard me transpercer. C'est énorme. Il jouit alors à son tour. Son sexe en moi se cabre expulsant giclée après giclée une semence que je ne devrais pas accueillir mais je m'en fous, je me sens sienne, désirée et comblée.
C'était notre première baise véritable mais ensuite il est devenu insatiable, me laissant parfois complètement déconnectée de longues minutes avant de refaire surface.
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