Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Partouze à la plage avec ma tante. — Chapitre 2 · Sodomie et gros pipis...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Autrice
Partouze à la plage avec ma tante.
Chapitre 2 · Sodomie et gros pipis...
Ma Tante Myriam voulait elle aussi goûter à mon sexe fraîchement dépucelé par maman. Elle m'emmena dans une petite crique déserte, où presque. Elle voulait jouir en toute tranquillité de mon bel appareil, disait-elle ? C'est ainsi qu'après l'avoir régalé de mon sperme, nous fûmes abordés par un couple atypique voulant se joindre à nous. Il s'agissait d'une forte et belle femme mature accompagnée d'un jeune maghrébin. Ainsi, nous changeâmes de partenaire. Je me fis un plaisir de rendre folle de jouissance l'opulente Carole, pendant qu'Idriss batifolait dans le con de ma tata, noyé de ma liqueur séminale.
Lire : Partouze à la plage avec ma tante. (1)
Ma merveilleuse et opulente Carole jouissait et bramait en agitant son énorme cul emmanché sur mon braquemart. Je lui remplissais la chatte de mon jus. Je restais immobile, profondément planté dans son con. Elle reprenait son souffle après plusieurs orgasmes prolongés par les averses brûlantes de ma semence inondant sa matrice.
Un cri de surprise nous fit tourner la tête.
- Ahhhhhhhh...... le salaud… Le salaud, il a changé de trou… Hooooo… Mais, ouiiii… c'est bon… Il m'encule… Humm… Ohhhh… Ouiiii… Ahhhhhhh, que c'est bon dans l'oignon… Encore… ! Oui, vas-y, bourre-moi bien le trou de balle, mon mari a fait le passage depuis longtemps… Remplis-moi les boyaux, je vais encore jouir du cul…
Avant que Myriam n'eût fini de jouir de la chatte, Idriss avait, sans la prévenir, investi la corolle rougie et boursouflée de son anus souple. Il lui avait enfoncé sa pine dans le cul, avec une facilité incroyable. Il la sodomisait jusqu'à la racine de son zob circoncis.
- Elle aime vraiment ça dans le fion ta tantine. Moi aussi j'adore une grosse bite dans l'anus.
Joignant le geste à la parole, Carole glissa une main entre ses cuisses grasses, saisit à la base ma queue encore raide pour la retirer de sa moule qui recracha de grosses coulées de foutre blanc inondant la serviette. Elle positionna mon gland enduit de sirop divers sur sa rondelle ouverte et poisseuse.
- Vas-y mon petit chéri, encule la vieille salope, la porte est grande ouverte. Mets-la-moi à fond dans l'oignon, mon trou du cul est déjà bien graissé avec le jus de l'autre.
Je poussais doucement la tête de mon nœud dans l'ouverture de sa rondelle sans rencontrer de résistance. Puis, d'un violent coup de reins, j'enfilai la totalité de ma pine dans son conduit anal gras. Ma queue était logée dans une fournaise. Son anus soyeux était encore plus chaud que sa chatte et palpitait sur mon gourdin. Pour elle, pas besoin de pose, son cul était habitué à prendre de la bite. Je commençais un long ramonage de son boyau. Je m'enfonçais jusqu'aux burnes et me retirais jusqu'à ce que sa corolle brunâtre et violacée, complètement déplissée, se resserre autour de mon gland. Puis, je plongeais à nouveau mon chibre dans ses profondeurs anales, faisant claquer mon ventre contre son gros joufflu mou qui tremblait.
J'alternais les allers-retours en douceur et les pitonnages rapides. Elle bramait de bonheur. J'écartais largement ses grosses fesses pour bien voir son œillet qui se contractait sous la pénétration pour former un anneau boursouflé comprimant la base de mon nœud.
Doucement, je retirais ma pine, laissant son trou de cul largement ouvert en un trou rond rouge vif avec des glaires blanchâtres sur le pourtour violacé. Sa rondelle palpitait, attendant que je l'introduise à nouveau. Je replongeais mon chibre dans ses entrailles avec des bruits de siphon. Mes couilles battaient contre sa chatte dégoulinante de sperme, faisant gicler des éclaboussures visqueuses sur nos cuisses. Je pilonnais son trou du cul avec ardeur, tout son corps superbement dodu tremblait sous l'impact de mes coups de boutoir. Elle jouissait et pissait en beuglant des insanités.
- Whaoouuu, tu m'en mets plein l'oignon avec ta pine de cheval. C'est si bon dans le troufignon… Je jouis du cul… Encore… encore… Encule bien la vieille salope… bourre-moi le fion. Je suis ta grosse pute. Je pisse… Vas-y mon chéri, jouis-moi dans l'anus, graisse-moi les boyaux, remplis-moi de jus épais, inonde-moi les intestins… Hooooo oui, encore… Je jouis du cul… je jouis, c'est trop fort… Je pisse, je pète… Je… Ahhhmmhhh.
Je lui bourrais l'oignon en puissance, m'enfonçant jusque dans son ampoule rectale, mon gland baignait dans une boue chaude et onctueuse. Ma queue se couvrait d'une mousse odorante qui salissait ses grosses joues fessières, coulait sur les lèvres écarlates de sa moule et s'accrochait aux poils de son pubis, avant de tomber sur la serviette. Je la sodomisais en force, ses cris devenaient de plus en plus aigus pour se transformer en une longue plainte d'agonie de plaisir.
- Aaaahhhhiiiii… Ouiiiiiiiiiii… Ouiiiiiiiiii… Encore… Je, je, je jouisssss… Encoooore… !!! Dans mon cul… Hooooooo…
Son orgasme était énorme, elle s'enculait elle-même. Sa rondelle boursouflée et violette se contractait en coulissant tout le long de mon manche et me suçait la bite. Elle projetait son gros joufflu sur mon pubis, ses fesses moelleuses venaient claquer sur mon ventre pour s'empaler toujours plus loin. Tout son corps était agité de soubresauts, son ventre et ses seins ballottaient sous elle. Sa peau faisait des vagues dans son dos couvert de perles de sueur.
Cramponné à ses larges hanches, je bloquais ma pine au fond dans son anus qui me pompait le nœud spasmodiquement. Impossible de me retenir plus longtemps, je lâchais tout, éjaculant de grosses fusées de foutre dans son intestin. Je n'en finissais pas de jouir moi aussi. Je la remplissais de jus poisseux. Son anus me tétait la bite, tirant les dernières gouttes de sperme de mes couilles couvertes d'un mélange de sécrétions immondes.
À bout de forces, elle s'écroula en avant, s'arrachant à ma pine en se laissant tomber de tout son long sur le ventre. Inerte, assommée de jouissance. Je restais droit sur mes genoux, le braquemart dressé devant moi, toujours raide, recouvert de sperme et de bouillie jaunâtre, projetant sur son gros cul des petites giclées de sirop blanc.
À côté de nous, Myriam gisait aussi sur le ventre, les reins arqués, le cul en l'air. Elle savourait son orgasme les jambes écartées, la croupe encore agitée de soubresauts de plaisir. De son anus tuméfié, resté ouvert, s'écoulaient de grosses larmes blanchâtres.
Idriss était parti se rincer la sexe dans la mer.
Je m'étendis sur le dos entre mes deux belles maîtresses, un bras posé sur chacune d'elles, caressant leur dos et leurs fesses maculées de foutre. Ensemble, elles se tournèrent vers moi et m'enlacèrent pour m'embrasser. Mes lèvres allaient d'une bouche à l'autre. Leurs mains parcouraient mon corps et se disputaient ma pine encore raide et poisseuse. Myriam sortit des lingettes de son sac et nettoya mes bourses et mon chibre avant de l'emboucher.
L'une après l'autre, elles me suçaient, s'enfonçant mon gland loin dans la gorge, me faisant bander à nouveau comme un âne. Chacune de leur côté, elles faisaient courir leur langue le long de ma tige en unissant leurs lèvres autour de mon pilon. Leur bouche descendait sur mes couilles, puis remontait sur mon gland, l'enfournant l'une après l'autre. Quand j'étais au fond de la bouche de tantine, la langue de Carole faisait des arabesques sur mes burnes et descendait titiller mon œillet entre mes fesses qu'elle écartait. Puis, elles inversaient.
C'était paradisiaque, deux femmes expertes me taillaient une pipe avec art et gourmandise, je me laissais aller, envahi par le bonheur incroyable d'une fellation à deux bouches. Elles s'acharnèrent un moment des lèvres et de la langue sur ma bite, mes couilles et ma rondelle, voulant m'envoyer au septième ciel pour savourer mon nectar.
Mon gland aspiré au fond d'une gorge chaude, une main branleuse serrée à la base de ma pine et deux doigts pistonnant mon anus, je ne pus retenir ma jouissance qui explosa une nouvelle fois. Mon foutre giclait dans la bouche pipeuse de l'une, aussitôt remplacée par les lèvres aspirantes de l'autre. Elles savouraient mon jus, se le partageaient en se roulant des pelles au-dessus de moi, leurs mains toujours cramponnées à ma pine et à mes bourses.
Je les attirais par le cou et léchais leur bouche parfumée par mon sperme.
Nous nous câlinions. J'étais blotti entre ces deux merveilleuses et voluptueuses femmes, au physique si opposé. Myriam, jeune sylphide pulpeuse et Carole, belle mature ronde au corps généreux, voluptueux et moelleux. L'une comme l'autre m'excitaient follement et m'avaient fait jouir avec autant de bonheur.
Repus, nous somnolions serrés, peau contre peau. Je tenais un des énormes seins de Carole reposant sur ma poitrine et je tétais comme un bébé un nichon de ma tante chérie. Leurs mains ne lâchaient toujours pas mes bijoux de famille.
Idriss avait disparu.
Soudain Carole se détacha de moi et se leva brusquement, réveillant Myriam.
- Il faut que je me soulage. J'ai envie de pisser depuis un moment et je dois me vider de tout ce que tu m'as donné mon chou. Tu veux me regarder faire mon pipi mon petit cochon chéri ? Et toi aussi Myriam, j'en suis sûre.
Sans attendre notre réponse, elle s'accroupit sur le drap de bain où nous étions allongées, les genoux largement écartés juste devant notre nez. Elle exhibait entre ses fortes cuisses, avec une totale impudeur, sa grosse chatte baveuse et en dessous, dans sa raie poilue, son cul encore ouvert dégoulinant de foutre. À deux mains, elle ouvrit ses grandes lèvres charnues, dévoilant son trou vaginal béant rougi par les frictions des deux pines qui venaient de la ramoner. Du sperme s'en écoulait en grosses larmes tombant sur la serviette.
Son ventre rond gonfla, en haut de sa vulve le méat urinaire s'élargit, des jets drus de liquide doré giclèrent sur le tissu, éclaboussant nos visages à quelques centimètres.
Elle n'en finissait pas de pisser, une odeur d'ammoniaque et de pomme pourrie chatouillait mes narines. Ce gros coquillage rubicond aux lèvres nacrées, encadrées de poils blonds collés sur les bords, éclaboussant mon nez de gouttelettes parfumées, me fascinait et m'excitait au plus haut point. J'avais envie de le toucher. J'avançais la main sous le flot de pipi, c'était chaud. Je léchais mes doigts. Je goûtais son champagne avec une mimique un peu dégoûtée d'abord.
Elle attira mon visage sous les jets de sa miction. Elle m'arrosait les lèvres et le menton en me lançant des œillades vicieuses. J'ouvris la bouche et reçus sur la langue sa pisse salée et amère. Ma luette était noyée par son pipi. J'avalais le breuvage écœurant mais aphrodisiaque giclant de sa grosse moule.
Le ruissellement d'urine parfumée commençant à se tarir, elle attira ma tête et colla ma bouche sur sa chatte dodue. Je lapais les dernières gouttes, elle gloussait de bonheur. Dessous, entre ses larges fesses ouvertes, son anus boursouflé palpitait en faisant des bulles de foutre blanchâtre qui tombaient dans la flaque d'urine et de jus de couilles visqueux qui souillait la serviette.
Du bout de l'ongle, tata Myriam touilla dans cette petite mare jaune et suça son doigt avec un air gourmand.
- Hummm, il est bon ton sperme, même mélangé… ! Il faut dire qu'avec Jean-Claude, mon mari, j'ai l'habitude du foutre et de la pisse. Tous les jours ou presque, il me sodomise. Ensuite, je dois sucer sa bite sortant de mon cul pour, ''nettoyer les outils'', comme il dit. Puis, il me pisse sur le visage, les seins, et il finit dans ma bouche, m'obligeant à boire son urine.
Tata continuait de plonger ses doigts dans la flaque de sperme et de pipi qui stagnait sur le drap de bain. Elle lécha ses phalanges, avant de dire en se relevant :
- Moi aussi j'ai envie de pisser, il faut que je me soulage. Carole, ma belle, allonge-toi sur le dos, je vais te faire goûter le foutre que ton petit copain maghrébin m'a injecté dans la chatte et dans le cul. En même temps, tu vas déguster mon pipi.
Carole n'hésita pas une seconde, elle s'étendit sur le dos. Les jambes repliées, les cuisses grandes ouvertes, elle nous offrait sa cramouille aux babines écarlates trempées d'urine et son gros bouton dardé hors de sa gaine. Aussitôt Myriam se plaça tête-bêche sur elle, ses genoux posés de chaque côté de la tête de notre belle mature. Elle s'allongea sur les gros seins et le ventre rond, colla sa bouche sur la motte bombée et aspira le clito turgescent, le nez plongé dans le trou vaginal aux fortes odeurs. Carole se mit à hululer en relevant son large bassin pour mieux s'offrir au gamahuchage. Tout son corps vibrait et tressautait de bonheur, faisant rebondir ma tata sur son bedon proéminent.
Tout en lui broutant le minou, tata abaissa ses fesses écartées par la position sur le visage de sa gouine. Sa chatte et son trou du cul bâillaient à quelques centimètres du minois de l'opulente femme. Des paquets de foutre s'écoulaient de ses deux trous et tombaient sur le nez et dans la bouche de notre dodue mature.
Lèvres ouvertes, langue tendue, lapant les coulures qui s'échappaient des orifices de tata, Carole ronronnait en se régalant des jus de burnes et de cyprine mélangés, quand j'entendis un bruit de jet. Myriam pissait à gros bouillon sur le visage de sa lécheuse. La tête relevée, les yeux fermés de contentement, elle soulageait sa vessie avec un rictus de plaisir vicieux sur les lèvres.
Tout en pissant dans la bouche de Carole, ma tante écarta les grandes lèvres de la moule de celle-ci, découvrant le trou rouge bâillant d'où suintaient des coulées grasses. Elle m'attira par le bout de ma bite, qui recommençait à raidir au vu de la scène orgiaque qu'elles m'offraient. Tata pointa mon gland dans la vulve béante et me demanda d'enfiler notre belle grosse salope et de lui rincer la matrice à grands jets d'urine.
Cette situation était pour moi complètement inédite et inattendue, mais je ne me fis pas prier. Je plongeai d'un seul coup ma verge semi-dure dans le large conduit vaginal qui se resserra immédiatement sur mon manche. Mon gland butant sur son col de l'utérus, je m'immobilisai et ouvris les vannes de ma vessie. À jets drus, je pissais dans le vagin de ma délicieuse et corpulente maîtresse qui se mit à crier de bonheur sous les violentes giclées de ma pisse au fond de son ventre, noyant ses organes d'une chaude douceur.
La bouche remplie du pipi de tata qui n'en finissait pas d'uriner, Carole jouissait en s'étouffant. Elle se mit à tousser et à cracher. Les violentes contractions provoquées par sa toux éjectèrent de sa moule ma bite ramollie. Elle refoula d'un seul coup, en une gerbe dorée, toute la pisse que je lui avais injectée, m'inondant le ventre, les cuisses et mon service trois pièces. Mais surtout, elle éclaboussa le visage de ma tante qui lui tétait le bouton pendant que ma bite se vidait dans ses entrailles.
Carole avait du mal à reprendre son souffle, elle continuait de tousser, sa chatte se vidait par rafale de ma miction. Ses sphincters se relâchèrent, elle ne se contrôlait plus. Elle se remit à pisser, mais aussi à péter en faisant des bulles de sperme qui éclataient, projetant des gouttelettes visqueuses sur le nez et les joues de sa suceuse.
Myriam saisit ma bite, qui maintenant bandait presque, et la planta dans l'anus encore ouvert et pétaradant de notre plantureuse maîtresse. J'enfonçais à nouveau ma pine dans sa rondelle et plongeais dans son boyau gras et chaud. La douceur de ses muqueuses anales me fit durcir instantanément. Je relevais ses jambes sur mes épaules, collant mon pubis contre son gros joufflu, plantant plus profondément mon braquemart dans son trou du cul si accueillant. Je la pilonnais de toutes mes forces, à fond dans son rectum, mes burnes collées à sa rondelle. Elle délirait de plaisir et me pissait sur le ventre. Tata lui titillait toujours le bouton et, pour compléter son bonheur, de trois doigts, elle lui pistonnait la moule giclante.
Un orgasme fulgurant la fit bramer et resserrer sa corolle à la racine de ma bite, son fourreau anal se contracta avec des spasmes tout le long de ma matraque, me bloquant au fond de ses entrailles. Son manchon palpitait et me massait le gland et le manche. Elle me pompait comme une trayeuse avec son cul. Elle m'arracha les ultimes gouttes de sperme que j'avais encore dans les couilles.
Le soleil commençait à descendre, il était temps de nous quitter. Nous échangeâmes nos coordonnées. Carole était une femme superbe dans son opulente maturité, tellement sensuelle et perverse. Je la revis souvent.
Quant à ma tante Myriam, elle m'avoua n'avoir jamais trompé mon oncle, hormis quelques petites aventures féminines. J'étais son premier amant. Elle ne se plaignait pas de sa vie intime, mais maintenant qu'elle avait découvert l'orgasme vaginal, elle allait avoir besoin de se faire ramoner la chatte et jouir, jouir… Pour cela, elle comptait sur moi.
Ce fut le début d'une belle histoire d'amour et de cul qui dure toujours. Je vous en conterai quelques anecdotes.
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Merci @Bacou
Merci @Bacou
Merci encore @Bacou Patience, le 25 mai sera publié l'épisode 2 de "Ma petite boutique de lingerie fine. Fantasmes et libertinage"