Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma brue est un ange — Chapitre 1 · Le dérapage
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma brue est un ange
Chapitre 1 · Le dérapage
Ce récit est le résultat de longs échanges avec un de mes lecteurs qui m'a demandé de mettre en page ce qu'il m'a confié.
Pour faire plus simple, je me suis mise dans sa peau en prenant son vécu comme étant le mien.
Lorsque ce récit est arrivé, je venais de perdre mon épouse. J'avais le moral en dessous de zéro, un vrai zombie.
Mon fils était marié avec Rana, une magnifique norvégienne de vingt six ans, adorable avec lui comme avec moi d'ailleurs.
Depuis la mort d'Anaïs mon épouse, elle passait souvent me voir, pour s'assurer que je ne manquais de rien. Parfois certains soirs, lorsque je n'allais pas très bien, elle appelait mon fils pour le prévenir qu'elle préférait rester dormir à la maison, et pouvoir me remonter le moral en me tenant compagnie jusqu'à ce que je m'endorme.
Ce soir-là, elle avait décidé de rester. On avait beaucoup discuté d'Anaïs, de sa joie de vivre et même de ses humeurs coquines, ce qui avait quelque peu réveillé une libido que je croyais endormie. Voyant que ça me faisait plaisir de me rémémorer ces instants intimes que nous partagions presque tous les jours Anaïs et moi, elle avait insisté pour que je lui raconte nos folies amoureuses, rougissant même lorsque je devenais un peu trop précis sur nos pratiques sexuelles. Elle-même se mit à me raconter ses délires de jeune fille, avant qu'elle ne rencontre mon fils, me confiant même qu'elle avait été longtemps la maîtresse d'un homme âgée, ami de longue date de son père.
Puis il a fallu aller se coucher. En pleine nuit, je me réveillais en sursaut, en proie à une sérieuse crise d'angoisse. Pensant immédiatement à ma belle-fille en train de dormir dans la chambre d'amis, je me levais pour aller lui demander son soutien.
Quand je rentrais dans sa chambre, je la vis couchée en chien de fusil, complètement nue. Avec la chaleur, elle avait repoussé les draps à ses pieds. Elle était magnifique.
Sans réfléchir à ce que je faisais, je me suis glissé à ses côtés, puis je me suis mis à la caresser tendrement, la tirant de son sommeil.
— Père, qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce que vous faites ?
— Je... j'ai un gros coup de blues ma chérie. Tu veux bien que je dorme avec toi ?
— Oui bien sûr. Je me rhabille.
— Tu ne voudrais pas rester comme çà. Tu es magnifique et puis ça fait tellement longtemps que je n'ai pas vu une femme nue.
— Je....... bon d'accord.
— Je peux te caresser un peu ? Tu veux bien ?
— Je ne sais pas si c'est bien raisonnable, père.
— S'il te plaît !
— Bon d'accord mais.....
— Chuuut ! Laisses-moi juste toucher ton corps comme çà. C'est tellement rassurant pour moi. Tu veux bien ?
Et puis mes mains ont alors commencé à parcourir son corps tout entier, s'attardant sur ses seins dont je sentais les mamelons grossir pour devenir de plus en plus dur ; ses fesses, ses cuisses bien fermes.
— Tu aimes ma chérie ?
— Oui mais c'est vraiment pas raisonnable, père.
— Ça me fait tellement plaisir de sentir tes seins réagir comme çà.
— Justement, c'est ça qui n'est pas raisonnable. Je ne suis pas de marbre vous savez. Ça me donne envie ce que vous me faites.
— Vraiment ?
— Oui, je suis très sensible des seins. Je suis toute mouillée maintenant. C'est pas malin !
Entendant çà, je glissais aussitôt une de mes mains entre ses cuisses pour atteindre son châton. C'était vrai. Elle était trempée.
— Père, qu'est-ce que vous faites ? On va faire une bêtise si vous continuez.
C'était trop tard. Un de mes doigts avait déjà débusqué son clitoris pour le titiller doucement tandis qu'avec mon autre main, je pressais doucement ses seins, l'un après l'autre.
— Ha mon Dieu Père !
— Laisses-moi m'occuper de toi comme tu t'occupes si bien de moi depuis qu'Anaïs nous a quitté. Tu veux bien n'est-ce pas ?
— Père, vous allez me faire jouir.
— Je continues ?
— Oui, oui. Continuez, c'est trop bon maintenant. Ça vient. Ouiiiiiiiiii.......
— Jouis ma chérie, laisses-toi aller complètement au plaisir.
— Mon Dieu Père, vous êtes fou. Haaaaaaaa....
Elle était en train de jouir, son corps tout entier secoué de tremblements comme frappé par des petites décharges électriques.
Je revivais de la sentir jouir aussi fort, aussi longtemps.
Je me suis alors laissé glisser entre ses jambes, puis après les avoir écarté sans rencontrer la moindre résistance, je me suis mis à lui dévorer l'abricot. C'était un régal, son odeur, ses chairs ouvertes pour moi.
— Ça revient Père. Vous allez me faire jouir encore.
— Vas-y. Profites. Laisses-toi aller. C'est à mon tour de bien m'occuper de toi.
— Oui comme çà. Vos doigts, plus fort. Sucez-moi le bouton. Oui. Oui.
— J'adore ton odeur.
— Ha ça y est. Ouiiiiiiii.......
Un deuxième orgasme était là. Elle jouissait encore pour mon plus plaisir, me tenant la tête à deux mains pour mieux m'asperger de plusieurs petits jets de cyprine en plein visage.
— Hummmm tu gicles ma chérie. Donnes-moi tout, encore, encore.
C'était la première fois qu'une femme me faisait çà. J'étais aux anges, fou d'excitation.
Et là, sans attendre qu'elle refasse surface, je m'allongeais sur elle, puis m'aidant de mes genoux, je lui écartais les cuisses aussi largement que possible afin de pouvoir m'y installer. Je bande comme un fou, prêt à la pourfendre, lorsqu'elle ouvre alors les yeux puis me murmure.
— On va faire une énorme bêtise Père. Mais j'ai trop envie d'une bonne queue maintenant. Prenez-moi.....
J'avais son assentiment. Fou de joie, je me glissais doucement en elle, savourant la douceur de ses chairs intimes.
— Ha Père. Je vous sens bien en moi. Vous bandez fort.
— Tu m'excites trop à jouir comme tu le fais, j'aime trop et toi, tu aimes.
— Oui Père, c'est trop bon, votre grosse queue dans moi. Prenez-moi plus fort. J'aime çà.
J'en mourrais d'envie mais ne voulant pas la brusquer, je me faisais aussi doux que possible.
Aussitôt je passe mes mains sous ses fesses en commençant à lui asséner des coups de reins de plus en plus fermes. Elle se met à pousser des petits cris à chaque coup que je lui donne.
— Ha mon Dieu, oui, Père, plus fort, ça revient. Encore plus fort Père. Je vais jouir.
Je me libérais alors complètement, la secouant sans ménagement à grands coups de boutoirs, lui arrachant de puissants râles marquant son plaisir d'être ainsi éperonnée jusqu'au plus profond de ses chairs.
Très vite, son corps tout entier se cabra sous mes assauts, puis se mit à trembler, parcouru de spasmes. Elle était encore en train de jouir, c'en était trop, ma propre jouissance était là, libérant un flot de semence, tout au fonds de son ventre tandis qu'elle laissait échapper d'entre ses lèvres.
— Ho oui Père, donnez-moi tout votre sperme, remplissez-moi...... C'est trop bon de vous sentir jouir en moi....
Un long moment s'écoula sans qu'aucun de nous, n'ose prononcer le moindre mot.
J'entendais le souffle régulier de ma belle-fille à côté de moi. Tout à coup, elle me murmura.
— Vous m'avez faite beaucoup jouir Père. Je sais que ce n'est pas bien ce qu'on a fait, mais j'avoue avoir adoré. J'espère juste que vous n'allez pas moins apprécier la belle-fille que je suis après ce qui s'est passé.
Aussitôt, tout en lui prenant la main, je lui répondais.
— Tout est de ma faute ma chérie. Je ne sais pas ce qui m'a pris. J'ai perdu la tête en te voyant si belle, complètement nue, offerte à mon regard. Pardon d'avoir abusé de ta gentillesse.
— Je ne vous en veux pas, vous savez. Je comprends que vous ayez été dépassé par vos émotions. Et puis vous ne m'avez pas violé. J'aurais pu vous dire non, je sais que si ça avait été le cas, vous auriez respecté çà. Vous êtes quelqu'un de bien. Mais il va falloir que j'avoue ce qui s'est passé à votre fils. Ce serait au-dessus de mes forces de lui cacher çà. Vous comprenez n'est-ce pas ?
— Oui bien sûr. Je suis vraiment désolé de t'avoir mise dans une situation aussi délicate.
— Ne vous inquiétez pas trop. Il y a longtemps que votre fils nourrit le fantasme que je laisse un autre homme me faire l'amour et qu'ensuite, je lui avoue son infortune. C'est exactement ce qui s'est produit, non ?
Pour faire plus simple, je me suis mise dans sa peau en prenant son vécu comme étant le mien.
Lorsque ce récit est arrivé, je venais de perdre mon épouse. J'avais le moral en dessous de zéro, un vrai zombie.
Mon fils était marié avec Rana, une magnifique norvégienne de vingt six ans, adorable avec lui comme avec moi d'ailleurs.
Depuis la mort d'Anaïs mon épouse, elle passait souvent me voir, pour s'assurer que je ne manquais de rien. Parfois certains soirs, lorsque je n'allais pas très bien, elle appelait mon fils pour le prévenir qu'elle préférait rester dormir à la maison, et pouvoir me remonter le moral en me tenant compagnie jusqu'à ce que je m'endorme.
Ce soir-là, elle avait décidé de rester. On avait beaucoup discuté d'Anaïs, de sa joie de vivre et même de ses humeurs coquines, ce qui avait quelque peu réveillé une libido que je croyais endormie. Voyant que ça me faisait plaisir de me rémémorer ces instants intimes que nous partagions presque tous les jours Anaïs et moi, elle avait insisté pour que je lui raconte nos folies amoureuses, rougissant même lorsque je devenais un peu trop précis sur nos pratiques sexuelles. Elle-même se mit à me raconter ses délires de jeune fille, avant qu'elle ne rencontre mon fils, me confiant même qu'elle avait été longtemps la maîtresse d'un homme âgée, ami de longue date de son père.
Puis il a fallu aller se coucher. En pleine nuit, je me réveillais en sursaut, en proie à une sérieuse crise d'angoisse. Pensant immédiatement à ma belle-fille en train de dormir dans la chambre d'amis, je me levais pour aller lui demander son soutien.
Quand je rentrais dans sa chambre, je la vis couchée en chien de fusil, complètement nue. Avec la chaleur, elle avait repoussé les draps à ses pieds. Elle était magnifique.
Sans réfléchir à ce que je faisais, je me suis glissé à ses côtés, puis je me suis mis à la caresser tendrement, la tirant de son sommeil.
— Père, qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce que vous faites ?
— Je... j'ai un gros coup de blues ma chérie. Tu veux bien que je dorme avec toi ?
— Oui bien sûr. Je me rhabille.
— Tu ne voudrais pas rester comme çà. Tu es magnifique et puis ça fait tellement longtemps que je n'ai pas vu une femme nue.
— Je....... bon d'accord.
— Je peux te caresser un peu ? Tu veux bien ?
— Je ne sais pas si c'est bien raisonnable, père.
— S'il te plaît !
— Bon d'accord mais.....
— Chuuut ! Laisses-moi juste toucher ton corps comme çà. C'est tellement rassurant pour moi. Tu veux bien ?
Et puis mes mains ont alors commencé à parcourir son corps tout entier, s'attardant sur ses seins dont je sentais les mamelons grossir pour devenir de plus en plus dur ; ses fesses, ses cuisses bien fermes.
— Tu aimes ma chérie ?
— Oui mais c'est vraiment pas raisonnable, père.
— Ça me fait tellement plaisir de sentir tes seins réagir comme çà.
— Justement, c'est ça qui n'est pas raisonnable. Je ne suis pas de marbre vous savez. Ça me donne envie ce que vous me faites.
— Vraiment ?
— Oui, je suis très sensible des seins. Je suis toute mouillée maintenant. C'est pas malin !
Entendant çà, je glissais aussitôt une de mes mains entre ses cuisses pour atteindre son châton. C'était vrai. Elle était trempée.
— Père, qu'est-ce que vous faites ? On va faire une bêtise si vous continuez.
C'était trop tard. Un de mes doigts avait déjà débusqué son clitoris pour le titiller doucement tandis qu'avec mon autre main, je pressais doucement ses seins, l'un après l'autre.
— Ha mon Dieu Père !
— Laisses-moi m'occuper de toi comme tu t'occupes si bien de moi depuis qu'Anaïs nous a quitté. Tu veux bien n'est-ce pas ?
— Père, vous allez me faire jouir.
— Je continues ?
— Oui, oui. Continuez, c'est trop bon maintenant. Ça vient. Ouiiiiiiiiii.......
— Jouis ma chérie, laisses-toi aller complètement au plaisir.
— Mon Dieu Père, vous êtes fou. Haaaaaaaa....
Elle était en train de jouir, son corps tout entier secoué de tremblements comme frappé par des petites décharges électriques.
Je revivais de la sentir jouir aussi fort, aussi longtemps.
Je me suis alors laissé glisser entre ses jambes, puis après les avoir écarté sans rencontrer la moindre résistance, je me suis mis à lui dévorer l'abricot. C'était un régal, son odeur, ses chairs ouvertes pour moi.
— Ça revient Père. Vous allez me faire jouir encore.
— Vas-y. Profites. Laisses-toi aller. C'est à mon tour de bien m'occuper de toi.
— Oui comme çà. Vos doigts, plus fort. Sucez-moi le bouton. Oui. Oui.
— J'adore ton odeur.
— Ha ça y est. Ouiiiiiiii.......
Un deuxième orgasme était là. Elle jouissait encore pour mon plus plaisir, me tenant la tête à deux mains pour mieux m'asperger de plusieurs petits jets de cyprine en plein visage.
— Hummmm tu gicles ma chérie. Donnes-moi tout, encore, encore.
C'était la première fois qu'une femme me faisait çà. J'étais aux anges, fou d'excitation.
Et là, sans attendre qu'elle refasse surface, je m'allongeais sur elle, puis m'aidant de mes genoux, je lui écartais les cuisses aussi largement que possible afin de pouvoir m'y installer. Je bande comme un fou, prêt à la pourfendre, lorsqu'elle ouvre alors les yeux puis me murmure.
— On va faire une énorme bêtise Père. Mais j'ai trop envie d'une bonne queue maintenant. Prenez-moi.....
J'avais son assentiment. Fou de joie, je me glissais doucement en elle, savourant la douceur de ses chairs intimes.
— Ha Père. Je vous sens bien en moi. Vous bandez fort.
— Tu m'excites trop à jouir comme tu le fais, j'aime trop et toi, tu aimes.
— Oui Père, c'est trop bon, votre grosse queue dans moi. Prenez-moi plus fort. J'aime çà.
J'en mourrais d'envie mais ne voulant pas la brusquer, je me faisais aussi doux que possible.
Aussitôt je passe mes mains sous ses fesses en commençant à lui asséner des coups de reins de plus en plus fermes. Elle se met à pousser des petits cris à chaque coup que je lui donne.
— Ha mon Dieu, oui, Père, plus fort, ça revient. Encore plus fort Père. Je vais jouir.
Je me libérais alors complètement, la secouant sans ménagement à grands coups de boutoirs, lui arrachant de puissants râles marquant son plaisir d'être ainsi éperonnée jusqu'au plus profond de ses chairs.
Très vite, son corps tout entier se cabra sous mes assauts, puis se mit à trembler, parcouru de spasmes. Elle était encore en train de jouir, c'en était trop, ma propre jouissance était là, libérant un flot de semence, tout au fonds de son ventre tandis qu'elle laissait échapper d'entre ses lèvres.
— Ho oui Père, donnez-moi tout votre sperme, remplissez-moi...... C'est trop bon de vous sentir jouir en moi....
Un long moment s'écoula sans qu'aucun de nous, n'ose prononcer le moindre mot.
J'entendais le souffle régulier de ma belle-fille à côté de moi. Tout à coup, elle me murmura.
— Vous m'avez faite beaucoup jouir Père. Je sais que ce n'est pas bien ce qu'on a fait, mais j'avoue avoir adoré. J'espère juste que vous n'allez pas moins apprécier la belle-fille que je suis après ce qui s'est passé.
Aussitôt, tout en lui prenant la main, je lui répondais.
— Tout est de ma faute ma chérie. Je ne sais pas ce qui m'a pris. J'ai perdu la tête en te voyant si belle, complètement nue, offerte à mon regard. Pardon d'avoir abusé de ta gentillesse.
— Je ne vous en veux pas, vous savez. Je comprends que vous ayez été dépassé par vos émotions. Et puis vous ne m'avez pas violé. J'aurais pu vous dire non, je sais que si ça avait été le cas, vous auriez respecté çà. Vous êtes quelqu'un de bien. Mais il va falloir que j'avoue ce qui s'est passé à votre fils. Ce serait au-dessus de mes forces de lui cacher çà. Vous comprenez n'est-ce pas ?
— Oui bien sûr. Je suis vraiment désolé de t'avoir mise dans une situation aussi délicate.
— Ne vous inquiétez pas trop. Il y a longtemps que votre fils nourrit le fantasme que je laisse un autre homme me faire l'amour et qu'ensuite, je lui avoue son infortune. C'est exactement ce qui s'est produit, non ?
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Commentaires ()
Le correcteur orthographique, que tu devrais utiliser, sort "brue" en erreur
Remarque supplémentaire : éviter des mots vieillis de ce genre (on dit maintenant "belle-fille") surtout si on ne les maîtrise pas.