Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Elle était beaucoup trop prude — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Elle était beaucoup trop prude
Chapitre 2
Après cette deuxième soirée avec son amant, ma petite femme est transcendée. Je la reconnais à peine tant elle est en train de changer.
Elle me montre constamment tout l'amour qu'elle a pour moi.
Elle m'appelle à tout bout de champ mon mari, mon sauveur.
Lorsque je la sollicite, elle répond présente sans chercher ces excuses qu'elle avait souvent autrefois.
Elle m'avoue qu'avec Mike, il se voit souvent, tantôt chez lui, tantôt chez nous.
Elle m'avoue aussi qu'après l'épisode de la fellation, elle a souhaité qu'il la sodomise et ils l'ont fait.
Ça s'est passé ici, chez nous dans notre chambre d'amis. Il l'a longuement préparé des doigts et de la langue puis lorsqu'elle a été assez dilatée et surtout excitée, il l'a pénétré tout en douceur. Malgré la douleur qui lui sciait le ventre, elle l'a supplié de continuer, de la prendre complètement en lui enfilant toute la longueur de sa verge dans l'anus puis quand ça a été fait, elle lui a demandé de la prendre sans ménagement, de faire d'elle une bonne petite enculée. La première fois elle n'a pas joui mais éprouvée un immense sentiment de satisfaction de l'avoir fait malgré l'appréhension qu'elle avait de cette pratique.
Après çà, elle m'a demandé de le faire aussi, de la sodomiser à mon tour, chose qu'elle m'avait toujours refusé, heureuse que je puisse moi aussi profiter de ce changement qui s'opérait en elle.
Plus tard elle m'a avoué s'être offerte au meilleur ami de Mike qui le lui avait demandé car celui-ci n'était pas au mieux de sa forme suite à une séparation toute récente. Stéphane, le copain en question l'a prise sous les yeux de Mike. Il a même réussi à la faire jouir avant de se répandre en longs jets bien épais au fonds de son ventre. Ensuite, plus tard dans la soirée après s'être restauré, ils lui avaient fait l'amour à deux. C'est ce soir-là qu'elle a eu son premier sandwich. Stéphane d'abord dans sa chatte, Mike dans son anus puis ils ont changé les rôles jusqu'à la faire jouir comme une damnée.
Ma petite femme coincée était en train de changer du tout au tout. Je n'en revenais pas.
Un soir lorsque je suis rentré, je l'ai senti un peu fuyante. Ça n'était plus jamais arrivé depuis bien longtemps. Lorsque j'ai voulu lui faire l'amour, elle m'a demandé de la prendre habillée. Ce n'était vraiment pas normal aussi, j'ai joué le mec fâché, et je l'ai déshabillé de force. Le spectacle de son corps meurtri m'a fait paniquer. Elle avait des zébrures sur tout le corps mais surtout son ventre, sa chatte, l'intérieur de ses cuisses, ses seins aussi. Son cou portait des traces de doigts comme si elle avait été étranglée. Aussitôt, elle s'est mise à pleurer en me demandant de lui pardonner car elle avait voulu connaître le plaisir de la soumission.
Ensuite elle m'a expliqué qu'au début c'était soft et qu'elle jouissait énormément mais qu'ensuite c'est devenu violent et même si elle en retirait énormément de jouissance, parfois la douleur la faisait hurler et supplier son maître d'arrêter ses sévices.
C'est ainsi qu'il l'a martyrisé en la fouettant avec un martinet partout sur son corps, se concentrant sur ses seins où il avait installé des pinces avec des poids tirant sur ses tétons, son clitoris, son anus et ses flancs.
Malgré la douleur, elle s'est mise à jouir tellement fort qu'elle en a perdu connaissance. Quand elle est revenu à elle, Mike était en train de la masser avec des onguent censés apaiser ses chairs des sévices qu'elle avait subi.
On a alors beaucoup parlé d'elle, de ses désirs, ses fantasmes qu'elle voulait encore réaliser. Je lui ai fait part de mon inquiétude qu'elle n'aille trop loin et qu'il ne lui arrive un malheur car dans le milieu du sexe, on pouvait rencontrer des détraqués capable du pire.
C'est là qu'elle m'a avoué en avoir pris conscience lors de cette dernière expérience où après coup, elle a réalisé que cet homme aurait pu aller jusqu'au point de non-retour lorsqu'il l'avait étranglée jusqu'à ce qu'elle perde connaissance.
Elle poursuit alors en m'avouant encore que finalement elle s'était rendue compte que ce n'était qu'en moi qu'elle avait vraiment une confiance absolue et du coup, c'est avec moi qu'elle aimerait réaliser ses derniers fantasmes.
Bien sûr j'ai tout de suite accepté malgré une appréhension bien présente de ne pas être capable de voir réeellement ma petite femme accepter des pratiques sexuelles que je n'aurais peut-être jamais imaginer.
Quelques jours après cette soirée sado-maso, ma chérie complètement remise des sévices dont elle avait fait l'objet, me confie qu'elle a décidé de mettre sa relation avec Mike en stand-by car celui-ci devenait un peu trop envahissant, se considérant comme son homme et plus son amant. Il ne comprenait pas cet attachement qu'elle ressentait pour moi. Bref, elle sentait qu'à terme il allait lui demander de me quitter, ne réalisant pas que cela n'arriverait jamais.
C'est ainsi qu'un soir alors que nous regardions ensemble la télé, elle me demanda de lui préparer cette tisane qu'elle avait l'habitude de prendre certains soirs où elle avait un peu trop mangé. Bien sûr j'acceptais, toujours heureux de lui faire plaisir sauf qu'en revenant la rejoindre, je me rendis compte qu'elle avait changé de chaîne.
Elle me sourit puis me demanda ce que m'inspirait ce qui se passait à l'écran.
C'était un reportage se rapportant aux pratiques zoophiles. Des femmes comme des hommes d'ailleurs, se livraient quant à leurs relations avec leur compagnon à quatre pattes, ce qu'ils faisaient ensemble etc etc... Une séquence apparut où une femme se laissait saillir par son bébé comme elle l'appelait, un magnifique bullmastiff.
Je compris aussitôt ce que ma femme avait en tête. Je n'avais jamais fantasmé sur ce genre de déviance mais je lui avouais que cela m'intriguais et que si c'était un de ses fantasmes, j'étais partant.
Aussitôt elle me demanda de la rejoindre, puis une fois installé à ses côtés, elle me prit la main pour me la poser entre ses jambes.
— Tu sens comme je mouille mon amour. Tu crois que notre bébé pourrait faire çà ?
Sur l'écran du téléviseur, On y voyait une jolie blonde allongée sur le dos, les jambes crochetées au niveau de ses genous et repliées vers sa poitrine, complètement offerte aux coups de reins de son compagnon, un puissant basset-hound. Elle l'encourageait de la voix à lui défoncer l'abricot. Une scène qui malgré moi me fit aussitôt bander, à la plus grande satisfaction de mon épouse. Celle-ci libéra mon sexe en me disant, je pourrais te faire çà pendant que notre bébé me ferait ce que tu vois à l'écran et qui à l'air de bien t'exciter mon amour.
Bébé c'était notre chien, un jeune mais déjà solide beauceron âgé à l'époque d'un peu plus de deux ans.
— Ha oui ma chérie. Continues. C'est trop bon.
— Regardes l'écran mon amour. Dis-moi que c'est moi que tu vois avec Pacha.
— Oui c'est toi mon amour. T'aimes çà on dirait. Il t'a verrouillé ce salaud.
— Oui c'est énorme dans ma chatte. Tu as vu il m'injecte sa semence et il y en a tellement que ça dégouline entre mes fesses.
— Le salaud, il va t'engrosser. Ça vient. Je jouiiiiiis.
Ma chérie satisfaite s'empressa de tout avaler en grognant de plaisir. Puis une fois la source tarie, elle me fit ma toilette et me murmura qu'elle avait quelque chose à m'avouer, rajoutant avant même que je n'ai le temps de lui répondre.
— On l'a fait Pacha et moi. C'était exactement comme tu viens de le voir à l'écran.
J'étais carrément scotché, réalisant alors que ma petite femme coincée était devenue une cochonne bien plus perverse que je n'aurais pu l'imaginer.
Elle me montre constamment tout l'amour qu'elle a pour moi.
Elle m'appelle à tout bout de champ mon mari, mon sauveur.
Lorsque je la sollicite, elle répond présente sans chercher ces excuses qu'elle avait souvent autrefois.
Elle m'avoue qu'avec Mike, il se voit souvent, tantôt chez lui, tantôt chez nous.
Elle m'avoue aussi qu'après l'épisode de la fellation, elle a souhaité qu'il la sodomise et ils l'ont fait.
Ça s'est passé ici, chez nous dans notre chambre d'amis. Il l'a longuement préparé des doigts et de la langue puis lorsqu'elle a été assez dilatée et surtout excitée, il l'a pénétré tout en douceur. Malgré la douleur qui lui sciait le ventre, elle l'a supplié de continuer, de la prendre complètement en lui enfilant toute la longueur de sa verge dans l'anus puis quand ça a été fait, elle lui a demandé de la prendre sans ménagement, de faire d'elle une bonne petite enculée. La première fois elle n'a pas joui mais éprouvée un immense sentiment de satisfaction de l'avoir fait malgré l'appréhension qu'elle avait de cette pratique.
Après çà, elle m'a demandé de le faire aussi, de la sodomiser à mon tour, chose qu'elle m'avait toujours refusé, heureuse que je puisse moi aussi profiter de ce changement qui s'opérait en elle.
Plus tard elle m'a avoué s'être offerte au meilleur ami de Mike qui le lui avait demandé car celui-ci n'était pas au mieux de sa forme suite à une séparation toute récente. Stéphane, le copain en question l'a prise sous les yeux de Mike. Il a même réussi à la faire jouir avant de se répandre en longs jets bien épais au fonds de son ventre. Ensuite, plus tard dans la soirée après s'être restauré, ils lui avaient fait l'amour à deux. C'est ce soir-là qu'elle a eu son premier sandwich. Stéphane d'abord dans sa chatte, Mike dans son anus puis ils ont changé les rôles jusqu'à la faire jouir comme une damnée.
Ma petite femme coincée était en train de changer du tout au tout. Je n'en revenais pas.
Un soir lorsque je suis rentré, je l'ai senti un peu fuyante. Ça n'était plus jamais arrivé depuis bien longtemps. Lorsque j'ai voulu lui faire l'amour, elle m'a demandé de la prendre habillée. Ce n'était vraiment pas normal aussi, j'ai joué le mec fâché, et je l'ai déshabillé de force. Le spectacle de son corps meurtri m'a fait paniquer. Elle avait des zébrures sur tout le corps mais surtout son ventre, sa chatte, l'intérieur de ses cuisses, ses seins aussi. Son cou portait des traces de doigts comme si elle avait été étranglée. Aussitôt, elle s'est mise à pleurer en me demandant de lui pardonner car elle avait voulu connaître le plaisir de la soumission.
Ensuite elle m'a expliqué qu'au début c'était soft et qu'elle jouissait énormément mais qu'ensuite c'est devenu violent et même si elle en retirait énormément de jouissance, parfois la douleur la faisait hurler et supplier son maître d'arrêter ses sévices.
C'est ainsi qu'il l'a martyrisé en la fouettant avec un martinet partout sur son corps, se concentrant sur ses seins où il avait installé des pinces avec des poids tirant sur ses tétons, son clitoris, son anus et ses flancs.
Malgré la douleur, elle s'est mise à jouir tellement fort qu'elle en a perdu connaissance. Quand elle est revenu à elle, Mike était en train de la masser avec des onguent censés apaiser ses chairs des sévices qu'elle avait subi.
On a alors beaucoup parlé d'elle, de ses désirs, ses fantasmes qu'elle voulait encore réaliser. Je lui ai fait part de mon inquiétude qu'elle n'aille trop loin et qu'il ne lui arrive un malheur car dans le milieu du sexe, on pouvait rencontrer des détraqués capable du pire.
C'est là qu'elle m'a avoué en avoir pris conscience lors de cette dernière expérience où après coup, elle a réalisé que cet homme aurait pu aller jusqu'au point de non-retour lorsqu'il l'avait étranglée jusqu'à ce qu'elle perde connaissance.
Elle poursuit alors en m'avouant encore que finalement elle s'était rendue compte que ce n'était qu'en moi qu'elle avait vraiment une confiance absolue et du coup, c'est avec moi qu'elle aimerait réaliser ses derniers fantasmes.
Bien sûr j'ai tout de suite accepté malgré une appréhension bien présente de ne pas être capable de voir réeellement ma petite femme accepter des pratiques sexuelles que je n'aurais peut-être jamais imaginer.
Quelques jours après cette soirée sado-maso, ma chérie complètement remise des sévices dont elle avait fait l'objet, me confie qu'elle a décidé de mettre sa relation avec Mike en stand-by car celui-ci devenait un peu trop envahissant, se considérant comme son homme et plus son amant. Il ne comprenait pas cet attachement qu'elle ressentait pour moi. Bref, elle sentait qu'à terme il allait lui demander de me quitter, ne réalisant pas que cela n'arriverait jamais.
C'est ainsi qu'un soir alors que nous regardions ensemble la télé, elle me demanda de lui préparer cette tisane qu'elle avait l'habitude de prendre certains soirs où elle avait un peu trop mangé. Bien sûr j'acceptais, toujours heureux de lui faire plaisir sauf qu'en revenant la rejoindre, je me rendis compte qu'elle avait changé de chaîne.
Elle me sourit puis me demanda ce que m'inspirait ce qui se passait à l'écran.
C'était un reportage se rapportant aux pratiques zoophiles. Des femmes comme des hommes d'ailleurs, se livraient quant à leurs relations avec leur compagnon à quatre pattes, ce qu'ils faisaient ensemble etc etc... Une séquence apparut où une femme se laissait saillir par son bébé comme elle l'appelait, un magnifique bullmastiff.
Je compris aussitôt ce que ma femme avait en tête. Je n'avais jamais fantasmé sur ce genre de déviance mais je lui avouais que cela m'intriguais et que si c'était un de ses fantasmes, j'étais partant.
Aussitôt elle me demanda de la rejoindre, puis une fois installé à ses côtés, elle me prit la main pour me la poser entre ses jambes.
— Tu sens comme je mouille mon amour. Tu crois que notre bébé pourrait faire çà ?
Sur l'écran du téléviseur, On y voyait une jolie blonde allongée sur le dos, les jambes crochetées au niveau de ses genous et repliées vers sa poitrine, complètement offerte aux coups de reins de son compagnon, un puissant basset-hound. Elle l'encourageait de la voix à lui défoncer l'abricot. Une scène qui malgré moi me fit aussitôt bander, à la plus grande satisfaction de mon épouse. Celle-ci libéra mon sexe en me disant, je pourrais te faire çà pendant que notre bébé me ferait ce que tu vois à l'écran et qui à l'air de bien t'exciter mon amour.
Bébé c'était notre chien, un jeune mais déjà solide beauceron âgé à l'époque d'un peu plus de deux ans.
— Ha oui ma chérie. Continues. C'est trop bon.
— Regardes l'écran mon amour. Dis-moi que c'est moi que tu vois avec Pacha.
— Oui c'est toi mon amour. T'aimes çà on dirait. Il t'a verrouillé ce salaud.
— Oui c'est énorme dans ma chatte. Tu as vu il m'injecte sa semence et il y en a tellement que ça dégouline entre mes fesses.
— Le salaud, il va t'engrosser. Ça vient. Je jouiiiiiis.
Ma chérie satisfaite s'empressa de tout avaler en grognant de plaisir. Puis une fois la source tarie, elle me fit ma toilette et me murmura qu'elle avait quelque chose à m'avouer, rajoutant avant même que je n'ai le temps de lui répondre.
— On l'a fait Pacha et moi. C'était exactement comme tu viens de le voir à l'écran.
J'étais carrément scotché, réalisant alors que ma petite femme coincée était devenue une cochonne bien plus perverse que je n'aurais pu l'imaginer.
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Commentaires ()
Je la trouve extrémement excitante !