Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon nouveau père est gay et maman aime le sodomiser — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon nouveau père est gay et maman aime le sodomiser
Chapitre 1
Nous sommes en camping. Mon beau-père dort (pas vraiment) à mes côtés sous notre tente, car les filles sont dans leur tente. Il y a là, la sœur de ma mère, Nicole, divorcé. Ce soir, c'est la première fois que nous sommes seuls avec mon beau-père, et il a l'air de vouloir en profiter ! Je m'attendais à son assaut... il transpire le goût de la baise et je sais que mon beau-père et maman ont une relation ... disons un peu spéciale. Je vous raconte.
*************
La première fois avec beau-papa
C'était en juin et l'université était terminée pour l'été. Maman et son nouveau mari Noël me harcelaient pour que je trouve un travail. Mais pour être honnête, je ne veux tout simplement pas travailler. Je veux profiter des vacances après une année universitaire épuisante. Pourquoi ne pas en profiter pendant que je le peux encore ?
Il me faut un allié. Je décide de me faire un ami du nouveau mari de ma mère, Noël. Je suis convaincu que je n'aurais pas de mal tout simplement parce que j'ai de suite deviné son côté Bi... A l'occasion d'une absence du couple, j'ai fouillé ses affaires. J'étais convaincu que je trouverais la preuve de mon intuition.
Banco ! J'ai trouvé au fond de leur armoire une dizaine de magazines pornos dont l'orientation bisexuelle et homo laissait peu de doutes sur ses goûts. Tout un tas de photos sur les pratiques de la sodomie y compris d'ailleurs des albums de dessins plus érotiques les uns que les autres. La seule question qui m'est venue à l'esprit fut : maman connaît-elle, son petit penchant pour la sodomie ? J'ai déjà quelques bonnes raisons de le penser. Les revues étaient rangées avec des sex-toys dont certains étaient des godes-ceintures. Pour qui ? C'est là où j'ai commencé à gamberger.
Ces revues illustraient des goûts que beaucoup considèrent contre nature. Pas de doute, Noël aime visiblement les visites de son fondement. Mon imagination tend mon membre à m'en faire mal. J'imagine ma mère en train de sodomiser mon beau-père. Parfois j'inverse les rôles. Tout en parcourant les revues, je me branle comme un malade imaginant ma mère se faisant sodomiser. Je les remets soigneusement à leur place chaque fois. Pour ma part je préfère les visites sur les sites internet. Donc les manœuvres de mon pépère pervers m'arrangent bien. Elle confirme mon intuition était bonne.
Mon histoire commence par la visite de ma tante qui nous entraîne en ce début de vacances pour trois jours de camping. L'affaire se complique (façon de parler). Moi et mon beau-père dans une tente, les deux femmes dans la seconde. Moi, j'aime les hommes et je m'imagine que personne ne s'en doute... un vrai bêta !
***********
Son pied cherche le mien... je le retire pour voir. Il revient à la charge, plus insistant... Je reste immobile, ma bite déjà en chapiteau. Je suis sur le dos... il ne peut manquer de le sentir alors que sa main vient de se poser sur mon bas-ventre... elle est chaude... il me caresse doucement le ventre, mes tétons pour voir mes réactions. Il découvre que je suis nu et que je bande. Je l'entends haleter d'excitation.
Il commence à se masturber. Sa main glisse sur mes couilles et la queue... Puis il attrape ma main pour la poser sur son sexe. Je mouille comme une vierge qui pisse. Il est bien monté le mastard. Il veut que je le branle, du coup on se branle mutuellement. Il ne faut pas bien longtemps pour qu'une main m'invite à venir goûter sa verge.
Je l'enfourne, son gland est énorme, bien gros, bien dur... j'avale sa queue en essayant de ne pas m'étouffer. Dans ma tête, je râle de n'avoir pas un membre aussi gros. C'est vrai que je suis encore jeune, mais quand même. Il me bloque tout en cherchant mon sexe, on se fait un 69 des familles, bien confortable. Je suis heureux d'être arrivé à mes fins. Je profite de ma situation pour sonder le fondement de mon nouvel amant. Noël bronche, mais je ne lui laisse pas le choix, déjà deux de mes doigts sont dans son anus. Après quelques secondes d'hésitation, il se laisse faire et moi je biche. Je fais cocu ma mère, ai-je pensé cette nuit-là. J'avale sans déplaisir une belle charge de liqueur séminale.
Il pousse un léger râle de plaisir étouffé... moi j'avale son foutre... puis il remonte à la surface... Il me caresse les cheveux, comme pour me remercier. Je reviens à ses côtés et je le sens dans l'obscurité qu'il cherche mes lèvres. Nous nous embrassons avec passion. Puis c'est le moment de s'endormir. On verra demain. Nous n'avons pas échangé dix mots !
Je m'endors, épuisé.
**********
Je dors... dans mon rêve, Noël, me fouille le cul avec sa grosse queue. Je sens son gland humide qui cherche le passage. Ce n'est pas un rêve ! J'ouvre les yeux et me rends compte que j'ai effectivement mon nouveau père, la queue dressée et dure comme jamais qui me caresse les fesses et qui finit par s'enfoncer un peu dans mon petit trou. Ce n'est pas désagréable..... A tâtons, encore ensommeillé, je me mets à me branler doucement en même temps...
Il change de tactique alors qu'il s'engouffre sous la couette pour me bouffer le cul... waouh... mon beau-père sait y faire. Sa langue me fouille au plus profond. Il refait surface, cette fois c'est son gros gland qui est de nouveau à l'entrée de mon trou, bien humidifié par sa langue.
Ses coups de bassin deviennent de plus en plus insistants... son gland bloque au passage de mon trou, c'est très excitant... il pousse encore un peu... et putain elle rentre dans mon cul direct... je pousse un léger cri qu'il étouffe rapidement en mettant sa grosse main sur ma bouche... il se rapproche encore plus de moi, faisant rentrer davantage ses 18 centimètres épais dans ma chatte qui se dilate pour le recevoir.
J'ai envie de crier tellement ça fait à la fois mal et du bien... il a sa main sur ma bouche, je mords dans sa paume pour retenir mes gémissements de plaisirs. C'est bon... mon beau-père est complètement emboîté en moi, sa grosse pine me lime la chatte à fond, quelques heures après avoir rempli ma bouche.
J'ai envie de crier tellement ça fait à la fois mal et du bien... il a sa main sur ma bouche, je mords dans sa paume pour retenir mes gémissements de plaisirs. C'est bon... mon beau-père est complètement emboîté en moi, sa grosse pine me lime la chatte à fond, quelques heures après avoir rempli ma bouche.
Il me baise bien, tout en silence et sans trop bouger, car ma mère dort non loin... maintenant, je ne ressens que du plaisir, aucune douleur... il m'astique la verge pendant qu'il me pénètre et je ne tarde pas à jouir. Il se rend compte qu'il a les doigts pleins de foutre et il me les met dans la bouche... je suce ses doigts pleins de ma semence... lui me donne les derniers coups de boutoirs avant de se raidir de tout son corps... Je pense qu'il me remplit puis il se retire doucement... je sens du jus sortir de mon trou... il respire fort... il se remet au centre du lit et on s'endort doucement.
Le matin, on se réveille tous. Nous échangeons des regards complices avec mon beau-père. Cette nuit de sexe et de folie qu'on vient de passer à l'insu de ma mère me fait encore vibrer. Dans les jours suivants, nous profitons de chaque occasion pour nous donner du plaisir, nous exciter. A chaque fois, c'est rapide, il sort sa bite, toujours aussi grosse et raide, je le pompe puis, il me retourne, me désape, me crache dans le cul, me la plante, puis me baise à fond jusqu'à ce qu'il jute..... Désormais je lui sers de son vide-couille et c'est trop bon, je suis accro à sa bite..... Je le retrouve, en cachette, une bonne dizaine de fois, il me remplit le cul à chaque fois avec autant d'ardeur.
**************
Soirée avec beau-papa
Noël est en short et sans caleçon. Sa verge sort en partie et il ne fait rien pour planquer son attirail au point que je me demande si ma mère n'est pas complice. Je ne peux manquer de surprendre son regard lubrique lorsqu'elle observe son bonhomme la bite exposée à l'air. Sait-elle quelque chose ? Noël a-t-il vendu la mèche ? Je suis partagée.
Elle vient de nous annoncer qu'elle doit passer chez sa sœur en province. Je ne loupe pas le regard que Noël me lance. Le lendemain, la porte est à peine claquée, nous sommes déjà à nous bouffer nos mimines à grands coups de langue. Cela fait presque un mois que nous n'avons pas réussi à nous retrouver seul à seul. Pour faire durer le plaisir, j'annonce : Soirée Pizza et bites à gogo !
***************
— Ça a l'air d'un bon plan, répond Noël tout sourire. Ma bite gonfle déjà.
Normalement, je prévoyais une sortie avec mes amis, je me saoulerais, je me défoncerais et je finirais dans un lit qui ne sera pas le mien. Ce week-end sera-t-il différent ? Nous n'étions pas dupes. Entre chiens on se sent le cul et on sait !
— Génial ! Que veux-tu regarder en premier ? s'est-il exclamé pour rompre un regard chargé de phéromones. Je n'avais pas l'intention de perdre mon temps.
— Nous avons besoin d'un remontant pour commencer, ai-je rétorqué. Je vais nous chercher une boisson d'homme.
— Nous avons besoin d'un remontant pour commencer, ai-je rétorqué. Je vais nous chercher une boisson d'homme.
Cela convient à Noël. Quand je suis revenu, j'ai des bouteilles de bière et quelques petits joints soigneusement roulés qui font briller ses yeux. Noël pense à des retrouvailles après notre week-end de camping, moi je pense aux fois où je me suis régalé de voir sa femme, ma mère lui défoncer le fion. Mais ça, il ne le sait pas... Pas encore ! Je lui propose de boire à une bonne soirée entre garçons... avec un petit sourire complice. Il prend son verre pour le goûter en s'exclamant :
— P... tu l'as chargé... c'est quoi... cognac et ... coca, c'est ça ?
— Gagné, Cognac cola. La bouteille de cognac ne sert qu'à moi, ma mère l'a en horreur.
— Dans le tien aussi ?
— Oui. Bien sûr, tant qu'à se distraire sans risquer d'être contrôlé pour alcoolémie autant rester chez soi. Je lui ai tendu le joint. Il a pris une profonde inspiration.
— Putain, je sens que la soirée va être bonne.
— Gagné, Cognac cola. La bouteille de cognac ne sert qu'à moi, ma mère l'a en horreur.
— Dans le tien aussi ?
— Oui. Bien sûr, tant qu'à se distraire sans risquer d'être contrôlé pour alcoolémie autant rester chez soi. Je lui ai tendu le joint. Il a pris une profonde inspiration.
— Putain, je sens que la soirée va être bonne.
Noël sourit, mais son regard vorace est celui d'un mec qui attend quelque chose, sans doute le mien aussi. Il y a de la tension dans l'air. J'adore. Vicieusement je me dis qu'avoir un amant à la maison me plaît bien et Noël à moins d'être aveugle doit bien voir que je bande déjà.
Quelques minutes après le début du film, porno et gay bien sûr, j'ai vu que Noël commençait à se déboutonner. Il m'a regardé avec un sourire en coin en observant ...
— Ton cognac et ton joint font de l'effet ... J'ai chaud, je me mets à l'aise.
— Tu as raison, ai-je rétorqué hypocritement en commençant à me désaper à mon tour. Noël silencieux se lève pour enlever sa chemise, puis son pantalon. Il porte des collants (très féminins me suis-je dit) et sa bite est parfaitement dessinée contre le tissu. Il bande dur.
— Tu as raison, ai-je rétorqué hypocritement en commençant à me désaper à mon tour. Noël silencieux se lève pour enlever sa chemise, puis son pantalon. Il porte des collants (très féminins me suis-je dit) et sa bite est parfaitement dessinée contre le tissu. Il bande dur.
J'ai du mal à canaliser mon excitation. En tout cas, je l'ai suffisamment chargé en alcool pour qu'il se lâche. D'autant que j'avais prévu ensuite un film porno où le mec se fait défoncer par sa femme ... et je ne compte pas jouer l'innocent après ma découverte de ses amours de sodomite !
— J'ai chaud moi aussi. Je me débarrasse de mon pantalon en restant en boxer puis je me suis assis sur le canapé que je partage avec Noël.
— Tu bandes mon cochon. Mets-toi à l'aise ... A ce moment-là, je sors ma queue et me caresse ouvertement. Putain, t'es bien excité, me suis-je exclamé. Je montre sa queue.
— Tu parles ! Tu bandes aussi... ? Noël me regarde droit dans les yeux.
— Oui, je réponds. Tu bandes pour moi et tu veux que je te suce la bite.
— Tu bandes mon cochon. Mets-toi à l'aise ... A ce moment-là, je sors ma queue et me caresse ouvertement. Putain, t'es bien excité, me suis-je exclamé. Je montre sa queue.
— Tu parles ! Tu bandes aussi... ? Noël me regarde droit dans les yeux.
— Oui, je réponds. Tu bandes pour moi et tu veux que je te suce la bite.
Je n'ai pas attendu. J'ai foncé sur l'objet du délit. Noël a gémi.
— Putain de ta mère, a-t-il soufflé...
— Eh bien, je crois qu'on est des salopes et on aime ça tous les trois. Noël bronche et me regarde drôlement. Elle n'a pas besoin de savoir, ai-je conclu.
— Ce n'est pas bien ... Je ne saurais jamais ce qu'il veut me dire. Il s'étrangle, je viens d'avaler goulûment son sexe.
— Eh bien, je crois qu'on est des salopes et on aime ça tous les trois. Noël bronche et me regarde drôlement. Elle n'a pas besoin de savoir, ai-je conclu.
— Ce n'est pas bien ... Je ne saurais jamais ce qu'il veut me dire. Il s'étrangle, je viens d'avaler goulûment son sexe.
Je veux qu'il me jouisse dans la bouche, en faire mon giton et le sodomiser comme ma mère le fait. Car je sais depuis peu, ce qu'ils font lui dans leur chambre. Je suis dans un état érotique difficilement descriptible. Je savais sa faiblesse et j'entendais en profiter « at home » ! Il reste debout pendant que je le mange littéralement.
J'abandonne son sexe pour me lever de sorte que nous sommes face à face. C'est bandant comme l'enfer. J'ai mes mains de chaque côté de sa tête et je l'embrasse sauvagement sur la bouche, nos langues se caressent dans un baiser atrocement érotique. D'une main je pars découvrir son corps, sa poitrine poilue, pinçant ses tétons le faisant gémir pour partir vers son bas-ventre. J'enroule mes doigts autour de sa tige et il gémit à nouveau:
— Je te veux, a-t-il dit. Je veux que tu me suces, que tu me bouffes le cul, petit salopard. Je veux que tu me lèches les burnes, que tu m'encules... je veux tout ça et plus encore... Je veux surtout que tu me parles salement, que tu me fasses bander comme maintenant. Je serais ton chien.
Là, je ne peux pas m'en empêcher...
— Comme ma mère ? Elle aime t'enculer en te traitant de lopette ?
Noël est resté un moment silencieux, stupéfait. ...
— Donc tu sais, marmonne-t-il soudain réticent, Dieu merci ma branlette appuyée et mon joint l'aide à surmonter sa surprise et un moment qui aurait pu être très embarrassant.
— Tu vois Noël, tu seras l'amant de la mère et du fils, tu devrais être heureux. Allez mon petit pédé chéri ! Suce ma bite ! Il a abandonné toute résistance.
— Tu vois Noël, tu seras l'amant de la mère et du fils, tu devrais être heureux. Allez mon petit pédé chéri ! Suce ma bite ! Il a abandonné toute résistance.
Je me souviens avoir commenté : c’est mieux, que tu saches, lui ai-je dit. Tu sais que cela m'excite à mort de t'avoir vu baiser avec ma mère. Ça me donne vraiment chaud.
A l'époque j'étais naïf, je ne pensais pas qu'il pourrait avoir la même idée ... À savoir me voir sodomiser par ma mère.
A l'époque j'étais naïf, je ne pensais pas qu'il pourrait avoir la même idée ... À savoir me voir sodomiser par ma mère.
**********
Finalement la découverte n'en est pas une. Je ne peux ignorer l'ambiance érotique qui imprègne la maison et des gestes parfois très suggestifs du couple. Mais c'est autre chose de les voir faire.
Jouer les voyeurs n'est pas trop compliqué, mais il faut être organisé. La fenêtre de la chambre de ma mère est au rez-de-chaussée. Elle donne sur la cour intérieure. Un vrai foutoir où nous ne nous attardons quasiment jamais. Lors d'une brève absence de ma génitrice, il n'est pas difficile de venir entrouvrir sa fenêtre en prenant la précaution de laisser son épais rideau très légèrement entrouvert de telle sorte qu'il laisse voir son lit. Ensuite le plus simple était d'annoncer à la cantonade que je vais passer la soirée avec des copains. Maman fait semblant d'être contrariée. Tout va bien. Personne ne se doute de mes intentions.
Lorsque je suis revenu la nuit tombée en manquant de me casser une jambe dans le b... du jardin je suis arrivé en plein western !
Par mon bout de fenêtre, je vois Maman debout derrière Noël. Lui, à quatre pattes attend que celle-ci vienne lui faire du « bien ». C'était comme cela qu'elle le formulait, ai-je appris plus tard. « Lui faire du bien » ! Le laissant toujours dans la même posture, elle finissait de se déshabiller lentement sans le quitter des yeux.
Par mon bout de fenêtre, je vois Maman debout derrière Noël. Lui, à quatre pattes attend que celle-ci vienne lui faire du « bien ». C'était comme cela qu'elle le formulait, ai-je appris plus tard. « Lui faire du bien » ! Le laissant toujours dans la même posture, elle finissait de se déshabiller lentement sans le quitter des yeux.
— Tu aimes ? N'est-ce pas... elle lui donna une tape sur les fesses. Nue, je découvrais une femme mûre, la chatte très poilue, plutôt sexy, de mon point de vue qui, toujours en prenant son temps, se mettait une ceinture qui soutenait un sexe que personnellement je considérais comme énorme. Comme va-t-il pouvoir l'avaler ? me suis-je demandé.
— Demande maintenant. Que veux-tu mon chéri ?
— Je crois avoir entendu, « baise ta chienne », ma chérie. Baise-moi fort. J'aime ta grosse bite. Viens me la donner à sucer...
— Demande maintenant. Que veux-tu mon chéri ?
— Je crois avoir entendu, « baise ta chienne », ma chérie. Baise-moi fort. J'aime ta grosse bite. Viens me la donner à sucer...
II gémissait déjà, ma mère venait de lui enfoncer ses doigts dans l'anus. Mon beau-père réclamait sa bite artificielle pour la sucer. Elle n'a pas répondu à son attente. Je l'ai vu qui mettait un produit sur sa rondelle en l'élargissant progressivement. Le spectacle était dérangeant de voir Noël l'anus dilaté et ma mère qui le tourmentait sans vergogne. Déjà je devinais que sa main allait remplir le rectum de Noël, mais pour moi le pire a été d'entendre Noël gémir en lui réclamant d'enfoncer totalement sa main en gémissant bruyamment des encouragements à la sentir plus profond en lui. Je n'ai pas pu m'empêcher de jouir, puis je me suis enfui à la fois excité et dérangé par le spectacle.
Ces images ne me quittent plus et j'étais heureux de faire savoir à Noël que je connais son secret. Durant quelques jours j'ai pu profiter de leurs ébats avant que sa fenêtre ne se ferme. Ma mère était une sacrée chaudasse. Quelle vicieuse. Au fond on ne connaît vraiment personne tant qu'on ne l'a pas vue baiser. Qu'est-ce qu'il prenait le Noël ! Ce bourrin avalait tout y compris tout ce qui sortait de la chatte de ma mère. Une vraie cochonne. Je me branlais comme un malade à les voir faire. Noël semblait se repaître des humeurs les plus salaces de sa maîtresse et je ne m'étonnais plus de sa demande de m'entendre lui dire des cochonneries.
Le voilà qui tente une diversion en me guidant vers son sexe. Je retire ma main de sa bite et me penche sur son entrejambe pour le lécher. Putain, il est toujours aussi sensible et il gémit doucement.
— Fais-moi la meilleure pipe de ta vie, petit salopiot ! Si ta mère pouvait te voir maintenant, je suis sûr qu'elle t'enculerait sans hésiter !
C'est vrai que je le pompais les fesses à l'air et que je présentais une face attractive pour la sodomite qu'était ma mère. Ça m'a donné des idées bizarres que j'ai écartées pour me consacrer à Noël. J'ai commencé à l'avaler profondément tout en commençant à lui caresser sa pastille. Inutile de dire qu'il appréciait, libérant le passage et s'ouvrant à ma caresse. Il nourrissait mes fantasmes avec enthousiasme.
— Tu ne sais pas depuis combien de temps je veux ça, a-t-il dit. Maintenant, tu es mon amant. Oh, petite salope, je vais jouir dans ta gorge. Avale-moi, c'est si bon ! Avale mon sperme ! N'arrête pas de me sucer. Je vais jouir... Sa voix grondait et je sentais son anus qui s'ouvrait pour m'inviter à poursuivre la visite de son fondement !
Toujours nu, je me suis branlé sur lui, gémissant alors que je me vidais sur son bas-ventre et sa bite. Puis je me suis agenouillé à côté de lui et j'ai léché mon propre sperme. Il m'a traité de cochon, mais je voyais bien qu'il aimait.
*****************
C'est le matin.
Quand je me suis levé, il était presque midi ce samedi matin. Noël s'était endormi à cause de tous les alcools et la fatigue de nos ébats nocturnes. Normalement il n'est pas un lève-tard, mais il est toujours dans les vapes, nu sur le canapé du salon. J'ai découvert que j'aimais bien ce vicelard de Noël. Son addiction à la sodomie profonde que je découvrais lors de ses séances avec ma mère m'ouvrait à des jeux ... comment dire : bandants ! Je découvrais aussi que j'étais bien aussi vicelard que ma génitrice. « Repose-toi, mon vieux, ai-je pensé. J'ai des plans pour toi plus tard. »
Dans l'après-midi, Noël est sorti du coma, réveillé par une bonne odeur de bacon, d'œufs et de café, qui étaient posés sur la table basse près du canapé. Il a également remarqué que je suçais sa bite pour m'occuper... Moi, bien réveillé je rêvais déjà de le fourrer. Il n'était pas contre. Je me suis enfoncé avec délectation dans sa raie culière.
— Oh ! -, a-t-il dit : Espèce de chien ! Avec l'alcool hors de son système toutes ces heures plus tard, ses réactions n'étaient pas émoussées. Oh mon Dieu. Ce n'était pas un rêve.
— Non. Il s'est levé brusquement se libérant de mon début de sodomie.
— Faut que j'aille pisser mec. Fais vite ou lâche-moi !
— Non. Il s'est levé brusquement se libérant de mon début de sodomie.
— Faut que j'aille pisser mec. Fais vite ou lâche-moi !
J'ai pris sa queue pour l'exciter encore plus fort, mais ça ne venait pas. Alors j'ai rangé mon attirail pour le suivre dans la salle de bain. Noël était toujours debout devant les toilettes, secouant sa bite le visage confus, car je venais de m'emparer de son sexe pour sucer les dernières gouttes de sa miction. Putain... il m'inspirait mon nouvel amant. Son odeur m'excitait. Il a gémi alors que je goûtais à sa décharge. J'ai essuyé ma bouche, claquant mes lèvres sur les siennes comme si j'avais pris un dessert savoureux.
— Ta mère ? - Ouais... certes c'est embarrassant, mais ce n'est jamais que la découverte de jeux d'alcôves comme en ont une majorité de couples. Soudain il me prenait par surprise en revenant volontairement sur ses relations avec ma mère.
— Je ne sais pas trop quoi dire à ce sujet. J'aime ta mère et nous nous entendons bien, même sexuellement. Elle accepte mon homosexualité et, pour te dire la vérité, je crois qu'elle se doute que j'ai flashé pour toi. Par contre elle ne sait rien de ta découverte. Fais attention, elle risque de mal le prendre.
— Je ne sais pas trop quoi dire à ce sujet. J'aime ta mère et nous nous entendons bien, même sexuellement. Elle accepte mon homosexualité et, pour te dire la vérité, je crois qu'elle se doute que j'ai flashé pour toi. Par contre elle ne sait rien de ta découverte. Fais attention, elle risque de mal le prendre.
J'ai réagi avec l'idée de me faire pardonner.
— Je te jure je n'arrête pas de me branler lorsque je peux vous voir baiser et même en y pensant.
Là-dessus j'ai terminé par ... « Noël ton déjeuner commence à refroidir. Tu vas avoir besoin de protéines ».
Nous avons ri tous les deux, mais je pouvais voir qu'il se sentait encore mal à l'aise. Nous avons mangé en silence. Peut-être était-il trop tôt pour parler encore de maman. J'ai pris mon portable pour me donner une contenance. J'ai vu Noël réagir violemment.
Nous avons ri tous les deux, mais je pouvais voir qu'il se sentait encore mal à l'aise. Nous avons mangé en silence. Peut-être était-il trop tôt pour parler encore de maman. J'ai pris mon portable pour me donner une contenance. J'ai vu Noël réagir violemment.
— Tu nous as filmés ; il criait presque.
— Non, non, rassure-toi. Je n'aurais jamais fait ça. Veux-tu voir. Je lui ai tendu mon appareil. Il l'a refusé, apparemment rassuré.
— Salopiot, tu m'as saoulé hier soir.
— Oui, et tu as aimé, t'en souviens-tu ?
— Bien sûr, mais pour l'instant.
— Maintenant J'ai une meilleure idée.
— Si ça inclut que tu me pilonnes le cul avec ta bite, ça me va.
— Non, non, rassure-toi. Je n'aurais jamais fait ça. Veux-tu voir. Je lui ai tendu mon appareil. Il l'a refusé, apparemment rassuré.
— Salopiot, tu m'as saoulé hier soir.
— Oui, et tu as aimé, t'en souviens-tu ?
— Bien sûr, mais pour l'instant.
— Maintenant J'ai une meilleure idée.
— Si ça inclut que tu me pilonnes le cul avec ta bite, ça me va.
Apparemment, Noël voulait me voir achever ma visite de son fondement. Ma bite était d'accord.
— OK je suis à fond. Il a ri détendant l'atmosphère... bien sûr ... à fond ! Bien au fond.
Il était déjà en position. Son cul bien ouvert. Je me demandais s'il avait déjà baisé avec beaucoup d'autres autres hommes auparavant.
Je me promis de le confesser sur le sujet, mais plus tard. J'avais un joli cul bien rond à honorer. Mais Noël avait une autre idée.
Il s'est allongé sur le lit, m'a pris dans ses bras et a commencé à m'embrasser, léchant ma poitrine, mes tétons.
Il s'est allongé sur le lit, m'a pris dans ses bras et a commencé à m'embrasser, léchant ma poitrine, mes tétons.
— As-tu du lubrifiant mon jeune pédé ? Sans attendre de réponse, Noël se retourna et attrapa un tube de pommade du tiroir de son chevet. Apparemment il tentait de prendre la main et moi... Eh bien, j'ai laissé faire.
Il s'est relevé, s'est placé entre mes jambes, puis il a versé un peu de lubrifiant sur sa main et l'a glissé sur ma bite. J'ai gémi de plaisir à la stimulation alors qu'il commençait à me branler très lentement. Je n'ai pas l'habitude de venir vite, mais j'étais chaud et j'avais peur de me vider avant d'être prêt.
Avec les deux mains, il a écarté mes jambes suffisamment pour lui donner accès à mon trou du cul. Il a versé un peu de lubrifiant directement sur mon ouverture et l'a frotté avec un doigt. Il faisait du bon travail. Un doigt lubrifié est entré dans mon tuyau d'échappement, suivi d'un second et il les a laissés voir entrer et sortir de moi pendant une minute avant de s'arrêter pour lubrifier sa bite.
— Dis-moi que tu le veux, a dit Noël.
— Je te veux, Noël. »
— Que veux-tu ?
— Je veux ta bite. Je veux que tu prennes mon cul et tu jouisses en moi.
— Es-tu mon fils gay ?
— Oui, Noël.
— Ne m'appelle pas Noël dans notre chambre. Je suis ton papa maintenant.
— Oh, putain, » ai-je dit, alors que le bout de sa bite entrait dans mon anus.
— Ça te plaît ?
— Oh, oui, papa. »
— Alors, prends-en plus.
— Je te veux, Noël. »
— Que veux-tu ?
— Je veux ta bite. Je veux que tu prennes mon cul et tu jouisses en moi.
— Es-tu mon fils gay ?
— Oui, Noël.
— Ne m'appelle pas Noël dans notre chambre. Je suis ton papa maintenant.
— Oh, putain, » ai-je dit, alors que le bout de sa bite entrait dans mon anus.
— Ça te plaît ?
— Oh, oui, papa. »
— Alors, prends-en plus.
Noël a enfoncé sa bite et a commencé des allers/retours lents dans mes fesses. Il était doux. La stimulation de mon trou ne ressemblait à rien de ce que j'avais connu auparavant.
— Dis-moi que tu es un pédé pour papa ? a dit Noël. J'ai joué le jeu. L'image me plaisait bien d'avoir un papa gentil et qui m'aimait à sa façon.
— Je suis un pédé rien que pour toi, papa. S'il te plaît, donne-moi plus de ta bite."
— Je suis un pédé rien que pour toi, papa. S'il te plaît, donne-moi plus de ta bite."
Et il l'a fait. Il a enfoncé le reste de son organe profondément dans mon cul. Après quelques minutes, nous étions tous les deux à bout de souffle et gémissions bruyamment. Sa bite poussait toujours en moi, il avait gardé une main sur ma bite lubrifiée. Il l'a branlé avec des coups puissants, passant de ma bite à mon cul, j'étais au paradis.
— Maintenant, petit pédé, pourquoi m'as-tu saoulé hier soir ?
— Papa, je t'ai saoulé pour pouvoir sucer ta belle bite et t'enculer.
— Je le pensais. Alors, tu l'admets. Tu aimes la chatte de papa.
— Oui, papa et j'adore ce que ta bite me fait. Tu me transformes en ta pute de pédé.
— D'accord, alors. Il est temps pour nous de nous soulager.
— Oh, oui, papa ! S'il te plaît, fais-moi venir !
— Papa, je t'ai saoulé pour pouvoir sucer ta belle bite et t'enculer.
— Je le pensais. Alors, tu l'admets. Tu aimes la chatte de papa.
— Oui, papa et j'adore ce que ta bite me fait. Tu me transformes en ta pute de pédé.
— D'accord, alors. Il est temps pour nous de nous soulager.
— Oh, oui, papa ! S'il te plaît, fais-moi venir !
La main de Noël a commencé à pistonner de haut en bas sur ma bite à grande vitesse. Il se penchait d'avant en arrière pour accompagner son effort. Je ne sais pas quelle sensation m'a rendu le plus fou.
Juste au moment où je me sentais sur le point de jouir, Noël a cessé de me branler, puis il a ajusté sa position en me mettant sur le dos.
Puis il est revenu pour me sodomiser, pour s'enfoncer dans ma chatte à grande vitesse, profondément et violemment. Son visage était maintenant au-dessus du mien et nous nous sommes à nouveau embrassés dans une passion commune. Son ventre poilu frottait d'avant en arrière contre mon érection et cette stimulation m'éclatait.
Juste au moment où je me sentais sur le point de jouir, Noël a cessé de me branler, puis il a ajusté sa position en me mettant sur le dos.
Puis il est revenu pour me sodomiser, pour s'enfoncer dans ma chatte à grande vitesse, profondément et violemment. Son visage était maintenant au-dessus du mien et nous nous sommes à nouveau embrassés dans une passion commune. Son ventre poilu frottait d'avant en arrière contre mon érection et cette stimulation m'éclatait.
— Oh, putain ! Papa ! Tu fais jouir ton pédé de fils ! Ça fait tellement de bien !
Noël gémit en retour qu'il allait bientôt jouir aussi. « Dans ton cul je me sens si bien ! » Alors qu'il approchait de la fin, Noël et moi nous sommes regardés dans les yeux et je lui ai dit qu'il pouvait venir n'importe où en moi ou sur moi qu'il voulait.
— Je fais de ton cul, le mien, tu te souviens ? Ta mère me baise et moi je te baise.
— Oui, papa ! »
— Oui, papa ! »
Il a grogné et s'est enfoncé plus fort en moi pour m'inonder de sperme chaud. Il est tombé sur moi de tout son poids et s'est allongé inerte sur moi.
— Tu es la meilleure pute pédé du monde. »
J'étais essoufflé par nos efforts, mais je riais. Alors que sa bite ramollie glissait de mon cul, suivie d'une marée de sperme, je me suis demandé comment ma mère accepterait un ménage à trois avec elle et beau-papa.
Ce serait l'inquiétude de demain. J'ai donné une poussée vers le haut à mon amant et sa bite a de nouveau effleuré mon cul. Je l'ai senti gonfler contre moi et je savais que nous allions bientôt refaire un tour. Son appétit était surprenant. Son sexe était encore bandé. Je me suis dit qu'il avait bouffé une boîte de viagra.
Alors que nous roulions dans une nouvelle position et que je montais son érection pour le chevaucher, j'ai pensé que je pourrais faire durer ces vacances de luxure le plus longtemps possible. J'étais déterminé à me faire plaisir cet été et j'avais bien commencé. Seul le temps nous dira si je me suis embarqué dans un merveilleux voyage ou la plus grosse erreur de ma vie.
**********
Maman savait
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Maman savait
Le samedi suivant, maman est allée faire les courses nous laissant Noël et moi vider le garage. Pendant que nous faisions cela, Noël m'a dit. « As-tu apprécié l'autre nuit avec ton papa ? » J'ai répondu avec un petit sourire ...
— Ben, c'était pas mal pour un début, mais, oui, j'ai vraiment apprécié. Noël s'est cru obligé de faire un commentaire.
— Ta mère et moi aimons bien les expériences nouvelles. Elle est aussi perverse que nous deux.
— Ta mère et moi aimons bien les expériences nouvelles. Elle est aussi perverse que nous deux.
Le simple fait d'avoir cette conversation avec Noël faisait grossir ma bite. J'avais en mémoire les séances de baise d'elle avec Noël. Je pensais aux images volées de ma mère en train de l'enculer pendant qu'il gémissait comme une demoiselle.
Notre soirée n'allait pas être une soirée sans baise. Je ne me trompais pas. Mon job terminé je suis monté à l'étage pour prendre une douche. J'étais en train de me savonner lorsque la porte s'est ouverte. Noël est resté là à me regarder. Ma bite a commencé à durcir. Noël a rigolé.
— P... ! Je ne t'ai même pas touché et ta bite est déjà raide !
— Oui, tu vois papa, elle reconnaît les membres de sa famille. Je suis resté debout dans le jet d'eau chaude pendant qu'il se déshabillait lentement. Il m'a tourné le dos en baissant son boxer, me laissant profiter d'un joli postérieur. Lorsqu'il m'a présenté sa bite, elle avait déjà pris une bonne longueur.
— Oui, tu vois papa, elle reconnaît les membres de sa famille. Je suis resté debout dans le jet d'eau chaude pendant qu'il se déshabillait lentement. Il m'a tourné le dos en baissant son boxer, me laissant profiter d'un joli postérieur. Lorsqu'il m'a présenté sa bite, elle avait déjà pris une bonne longueur.
Il m'a pris en me faisait tourner afin de savonner mes épaules et mon dos, descendant ses mains le long de mon corps. Puis j'ai senti son souffle sur mes fesses. A genoux ; il pétrissait mon cul alors que ses doigts caressaient avec insistance mon anus. Puis j'ai senti qu'il accentuait sa pression alors qu'un doigt se frayait doucement un chemin dans mon trou. Sa main passée entre mes jambes écartées flattait mon sexe, je bandais comme un malade. Gardant son doigt dans mon fondement il m'a massé tout en douceur jusqu'à ce que je m'abandonne. Puis Noël m'a retourné.
— Penche-toi et prépare-toi à sentir la bite de ton papa remplir ton cul. »
J'ai gémi d'excitation. Sur ce, je me suis penché et j'ai senti la tête de sa pine sonder mon trou du cul et commencer à pousser. Finalement son gland est passé, le reste a été plus facile. Il y avait longtemps que je n'étais plus pucelle, mais à elle seule, l'idée d'avoir pu mettre le mari de ma mère dans mon lit me faisait jouir. J'ai haleté entre plaisir et inconfort.
Noël a commencé à me pilonner, sondant de plus en plus profondément mon trou. Je sentais ma bite à durcir. Je sentais les poils pubiens de Noël qui me chatouillaient les fesses, l'anus. Toute sa bite était en moi. Ses mouvements ont commencé à s'accélérer et il me tirait à lui en claquant mes fesses. J'en avais le vertige. Ma pine en érection au bord de l'orgasme. J'ai senti la bite de Noël qui ralentissait. J'ai compris qu'il allait jouir. Nous nous sommes envolés en même temps dans un puissant beuglement.
Durant quelques minutes, il s'est remis de ses émotions puis il m'a pris par surprise en me poussant en arrière sur le lit. Une fois allongé, il est venu au-dessus de moi et il m'a mis son anus sur la bouche et je l'ai entendu m'ordonner : lèche-moi, petit salope. Curieusement je ne me suis pas révolté, j'avoue même que cela m'a amusé. C'était l'ordre que lui donnait ma mère lorsqu'elle en avait fini avec lui !
Son anus était qu'à quelques centimètres de mes lèvres et je l'ai léché jusqu'à sentir qu'il ouvrait son trou comme si c'était une bouche et j'ai pu l'enculer avec ma langue. C'est vrai qu'il avait un sphincter très, très, élastique. Ma mère avait fait du bon travail.
****************
Finalement ...
Finalement ...
Mon addiction au voyeurisme familial n'avait pas fini de me causer quelques surprises dont, un soir, cette découverte venue de la chambre du couple.
— Alors mon petit mari, sens-tu des sensations que mon fils ne te procure pas avec sa bibite dans ton trou du cul ? C'est vilain d'espionner... tu sais. La foudre... elle savait ! Depuis quand ?
Elle ne m'en avait jamais dit un mot. Cela voulait-il dire que cela ne la gênait pas ? Qu'elle nous avait vus et espionnés... comme moi à l'instant ? Mon cerveau tournait en plein régime avec de multiples questions... plus les minutes passaient plus je me rassurais. Ma salope de mère savait et son silence était un aveu. Cela devait l'exciter. Je me suis promis de voir cela aussi vite que possible.
Je n'en étais pas sûr, mais soudain j'ai pensé à son départ « pour faire les courses en ville ». D'habitude elle ne manque jamais d'amener Noël. Moi concentré sur mon désir de baise, je n'ai rien vu venir. Ce qui devait arriver arriva...
Il faut voir le visage extatique de Noël. Il plane. Les yeux fermés il se laisse aller aux sensations pures de mon membre qui coulisse librement dans ses entrailles en excitant sa prostate. Il vient de passer un long moment à savourer la langue de ma mère qui lui a foré le trou en s'enfonçant sans crainte dans cet orifice si sensible, si agréable à torturer qu'un jour on découvre qu'elle lui est indispensable. Noël a du mal à rester quelques jours sans sentir une bite ou un sex-toy s'installer dans son ventre. Il est devenu au fil des nuits, des découvertes des plaisirs de la sodomie, accro à ces plaisirs dont, au fil de temps, il se passe difficilement
Noël est prêt à tout pour sentir un sexe s'enfoncer dans son fondement. Il veut sentir une main chaude lui caresser les bourses. Un souffle chaud qui lui passe sur les tétons les lui mordille parfois avec cruauté. Il bande et la main qui vient à la rencontre de son sexe est accueillie avec un grand gémissement de soulagement : moi ou ma mère, peu lui importe. On s'occupe de lui, de son corps de son sexe.
Jamais son ex-femme n'a eu cette tendresse pour son corps. Jamais aucune femme ne l'a embrassé comme moi. Jamais une femme n'a torturé délicieusement son anus, pour s'y introduire et masser sa prostate comme le fait ma mère. Il découvre et moi avec lui, ces plaisirs délicieux qui alimentent nos fantasmes de garçon. Un sexe se tend qu'il vient goûter, en proposant sans pudeur d'avaler à votre tour son bel engin. Vous en sentez la saveur, l'odeur, le goût un peu salé. Elle vous chavire... que faites-vous !? Je baise mon beau-père et avec ma mère en plus.
C'est la soirée pour Noël, demain ce sera au tour de ma mère d'être notre soumise. Nous allons la faire vibrer, la faire jouir durant des heures. Nous l'enculerons sans violence, mais avec des sex-toys impressionnants. Seul Noël les accepte. Moi je reste dans des gabarits plus modestes. Le fait d'être possédé par ma mère me procure des sensations impossibles à décrire. Je sais que je lui apporte du plaisir, des sensations perverses qui se traduisent par des orgasmes prodigieux.
Noël craignait les réactions de ma mère lorsque je suis allé la voir en lui faisant comprendre que j'étais homo, que je connaissais ses goûts particuliers et que j'aimais cela aussi. ... et que Noël était devenu mon amant.
Pour tenir mon petit discours, j'étais chargé à bloc et je tenais à peine debout. Comme je le laissais entendre plus avant, elle n'a rien appris ? Elle a ricané en se moquant de moi... Je suis devenu son petit « pédé chéri » et de suite embauché par la cellule familiale afin de lui donner du plaisir. Très vite, me sodomiser est devenu chez elle une addiction quasi quotidienne.
Mais la prendre à mon tour est devenu la mienne d'addiction. Penchée sur ses larges fesses. Je les écartais, révélant son anus sorte de grosse fleur dilatée par ses exercices de sodomie. J'ai passé une lotion sur ma bite et j'ai doucement poussé. Son tabernacle a cédé facilement et tout mon sexe était enfoncé qui aurait pu être doublement plus gros et plus long sans que cela gêne ma mère, bien au contraire. Le muscle de son cul s'est serré autour de ma bite, me massant alors qu'elle m'amenait au septième ciel. Je suivais son rythme et ses petits gémissements. Je me suis vite persuadé que son plaisir était plus cérébral que physique. L'idée même de mon sexe pris entre ses fesses me faisait bander. Son cul était une merveille et j'ai vite oublié ma mère pour faire la connaissance d'une sacrée chaudasse.
Avec ma mère Noël et moi avons trouvé une femme capable de nous lécher longuement notre anus, capable de nous enculer avec sa langue. Dans l'obscurité jamais Noël ne pourra deviner si c'est ma mère ou moi qui le branle à le rendre dingue. Il adore cette main chaude qui se glisse dans ses sous-vêtements, qui lui palpe les burnes, s'enfonce dans son sillon, qui cherche la voie, la faiblesse qui le désarme, qui empêche toutes défenses... c'est tellement bon !
Regardez-le maintenant... le voilà quatre pattes, son joli cul rond, ses fesses si féminines se tendent dans l'attente de son mâle, la bite artificielle de ma mère. Elle lui mange la raie des fesses, s'en délecte avant d'attaquer le plan principal, son petit tabernacle qu'elle va envahir et torturer délicieusement avec son sex-toy. Moi, je vais renfoncer ma bite dure dans son propre rectum. Je jouirais dans son ventre... Peut-être plus. Ce soir c'est mon soir ! Demain ce sera mon tour à les recevoir.
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