Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ysée, la meilleure amie de ma fille — Chapitre 2 · Discipline
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ysée, la meilleure amie de ma fille
Chapitre 2 · Discipline
Les jours avaient filé comme du sable entre mes doigts, et je me retrouvais à traîner de plus en plus au bureau, cherchant désespérément à échapper à la réalité qui m'attendait à la maison. Ysée, avec son comportement de plus en plus provocateur, et Léa, de plus en plus distante, avaient transformé notre foyer en un champ de mines émotionnelles. Les corvées ménagères étaient reléguées au second plan, et la maison ressemblait de plus en plus à une zone de guerre. Ce soir-là, en rentrant du travail, je fus accueilli par une vision inattendue. La maison était parfaitement rangée, chaque chose à sa place, et une odeur de produits ménagers flottait dans l'air, prouvant un bon nettoyage. Je me sentis soulagé comme je ne l'avais pas été depuis longtemps. Peut-être que les choses s'arrangeaient enfin. Je montai à l'étage, me dirigeant vers la chambre de Léa. En ouvrant la porte, je les trouvai toutes les deux sur le lit, discutant tranquillement.
— C'est vous qui avez tout nettoyé ? demandai-je, surpris.
— Oui, papa, répondit Léa, un sourire timide aux lèvres.
— Oui, monsieur, ajouta Ysée, ses yeux pétillant d'une lueur que je ne pus tout à fait déchiffrer.
— Oui, papa, répondit Léa, un sourire timide aux lèvres.
— Oui, monsieur, ajouta Ysée, ses yeux pétillant d'une lueur que je ne pus tout à fait déchiffrer.
Je hochai la tête, satisfait.
— OK merci les filles, ce soir, c'est pizza et bières. Votre mère n'est pas là en plus, alors profitons-en. Elle est sortie entre copines.
Les filles descendirent derrière moi, et nous nous installâmes autour de la table. J'appelai pour commander des pizzas, et nous trinquâmes avec les bières fraîches. Léa et Ysée riaient, leurs voix mélodieuses emplissant la pièce, et pour un instant, je pus presque oublier les tensions des derniers jours.
La soirée se poursuivit dans une atmosphère de tranquillité et de complicité. Nous mangions, buvions, et je me surpris à me détendre, profitant de ce moment de paix inattendu. Les bières coulaient à flots, et je finis par m'installer devant la télé, regardant distraitement un match de football.
Plus tard dans la soirée, je montai me coucher, l'esprit embrumé par l'alcool et les émotions. Je me déshabillai près du lit, nu, et avançai jusqu'à la salle de bain pour me doucher. En poussant la porte, je m'arrêtai net. Ysée était là, sous la douche, une nouvelle fois. Elle était adossée contre le mur les yeux fermés, une main entre ses cuisses, se caressant lentement. Ses gémissements étouffés par le bruit de l'eau me parvenaient, et je restai là, figé, incapable de détourner le regard.
Je me décalai rapidement derrière le mur, mon cœur battant à tout rompre. Je pouvais encore la voir, son corps offert, ses seins fermes et ronds, ses tétons dressés, ses cuisses légèrement écartées, révélant sa chatte lisse et humide. Elle se caressait avec une lenteur exquise, ses doigts glissant sur ses lèvres intimes, s'enfonçant en elle, puis revenant pour caresser son clitoris gonflé. Ses gémissements devenaient plus forts, plus intenses, et je sentais mon excitation monter, despite moi.
Je ne pouvais pas résister. Je pris ma queue en main, la serrant fermement, sentant chaque veine, chaque relief. Je crachai dans ma paume, l'humidifiant pour mieux glisser. Je commençai à me masturber, mes mouvements rapides et intenses, en rythme avec les gémissements de Ysée. Je la regardais, imaginant que c'était ma main entre ses cuisses, mes doigts en elle, ma langue sur son clitoris. Je sentais le plaisir monter, chaque mouvement me rapprochant de l'orgasme.
Je me mordis la lèvre, retenant mes gémissements, ma main libre sur ma bouche pour étouffer le son. Mon corps était tendu, chaque muscle contracté, et je sentais l'orgasme approcher. Ysée accéléra ses mouvements, ses gémissements devenant des cris de plaisir, et je la suivis, explosant en jets puissants, mon sperme chaud se répandant sur le sol. Je continuai de me caresser, sentant les dernières vagues de plaisir me traverser, mon corps tremblant d'extase.
Je restai là, haletant, mon cœur battant à tout rompre, réalisant ce que je venais de faire. Je me précipitai vers ma table de chevet, récupérant un mouchoir pour nettoyer les traces de mon acte honteux. Lorsque je revins, Ysée n'était plus dans la salle de bain. Je me glissai sous les couvertures, me sentant à la fois coupable et excité.
Quelques heures plus tard, je fus réveillé par le bruit de la porte d'entrée qui s'ouvrait. Béatrice rentrait de sa soirée entre copines, un peu éméchée. Elle monta à l'étage, ses pas incertains, et se glissa dans le lit à côté de moi.
— Salut, chéri, murmura-t-elle, sa voix pâteuse. Comment s'est passée ta soirée ?
Je me tournai vers elle, mes yeux s'ajustant à l'obscurité.
— Bien, je crois. Les filles ont vraiment assuré aujourd'hui. La maison était impeccable quand je suis rentré, je les ai récompensées avec des pizzas et des bières. C'était sympa.
Béatrice se redressa légèrement, ses yeux s'écarquillant de surprise.
— Elles t'ont dit que c'était elles qui avaient nettoyé ? Ah les petites connasses. C'est moi qu'ait passé l'après-midi à nettoyer. Elles abusent.
Je la regardai, abasourdi.
— Comment ça, c'est toi ? Mais elles m'ont dit...
— Je ne sais pas ce qu'elles t'ont raconté, chéri, mais oui c'est moi. J'ai passé l'après-midi à tout ranger et nettoyer. Je voulais te faire une surprise.
— Je ne sais pas ce qu'elles t'ont raconté, chéri, mais oui c'est moi. J'ai passé l'après-midi à tout ranger et nettoyer. Je voulais te faire une surprise.
Je sentis une colère silencieuse monter en moi.
— Je vois. Merci, Béa. C'est... c'est gentil de ta part.
Elle se rallongea, un sourire satisfait aux lèvres.
— De rien, chéri. Je voulais juste que tu te sentes bien à la maison. Bonne nuit.
— Bonne nuit, répondis-je, mais mon esprit était en ébullition.
— Bonne nuit, répondis-je, mais mon esprit était en ébullition.
Le lendemain, c'était samedi matin, et il était exactement 5 h 30 lorsque j'allumai la lumière dans la chambre de Léa et Ysée, qui étaient voisines. Je frappai une casserole avec une cuillère pour m'assurer qu'elles seraient bien réveillées. Leur sommeil fut brutalement interrompu par le bruit strident et la lumière vive.
— Debout, les filles ! aboyai-je, ma voix dure et autoritaire. On a du boulot.
Léa se redressa en sursaut, ses yeux écarquillés de peur.
— Papa ? Qu'est-ce qui se passe ?
— Tu as menti, Léa, répondis-je, ma voix tremblante de colère. Et toi aussi, Ysée. Vous avez prétendu avoir nettoyé la maison, mais c'était Béatrice. Maintenant, vous allez payer pour votre mensonge.
— Tu as menti, Léa, répondis-je, ma voix tremblante de colère. Et toi aussi, Ysée. Vous avez prétendu avoir nettoyé la maison, mais c'était Béatrice. Maintenant, vous allez payer pour votre mensonge.
Ysée, en revanche, semblait imperturbable. Elle s'étira langoureusement, un sourire en coin sur les lèvres.
— Oh, Daniel, tu es vraiment fâché ?
— Oui, je le suis, répliquai-je, ma voix tranchante. Maintenant, habillez-vous et suivez-moi au jardin.
— Oui, je le suis, répliquai-je, ma voix tranchante. Maintenant, habillez-vous et suivez-moi au jardin.
Les filles s'habillèrent rapidement, Léa avec des gestes nerveux, Ysée avec une désinvolture exaspérante. Nous descendîmes au jardin, et je les regardai, ma colère toujours présente.
— Vous allez ranger le cabanon, tailler la pelouse et tailler les haies, ordonnai-je, ma voix autoritaire. À midi, tout doit être fini. Je passerai vérifier de temps en temps.
Léa, paniquée, se précipita vers le cabanon, commençant à ranger avec frénésie. Ysée, quant à elle, semblait plus intéressée par l'observation des oiseaux dans le ciel.
— Ysée, au travail, dis-je, ma voix dure. Je ne tolérerai pas la paresse aujourd'hui.
Elle haussa les épaules, un geste qui ne fit qu'accroître ma colère.
— D'accord, Daniel. On s'en occupe.
Je les laissai travailler, me dirigeant vers la cuisine pour me faire un café. En retournant à ma chambre pour récupérer mon téléphone, je jetai un coup d'œil à Béatrice, toujours endormie, se remettant de sa soirée. Je me préparai un café fort, sentant le besoin de caféine pour affronter cette journée. Une demi-heure plus tard, je décidai de vérifier l'avancement de leur travail. En sortant, je trouvai Léa toujours affairée à ranger le cabanon, ses mouvements rapides et efficaces. Mais Ysée, elle, était introuvable. Je serrai les dents, sentant ma colère monter à nouveau.
— Où est Ysée ? demandai-je à Léa, ma voix dure.
— Je... je ne sais pas, papa, répondit-elle, ses yeux baissés. Je ne l'ai pas vue depuis qu'on est sorties.
— Je... je ne sais pas, papa, répondit-elle, ses yeux baissés. Je ne l'ai pas vue depuis qu'on est sorties.
Je hochai la tête, ma décision prise.
— Très bien. Continue ton travail. Je vais m'occuper d’elle.
Je montai les marches deux par deux, ma colère montant à chaque pas. En entrant dans la chambre, je trouvai Ysée tranquillement allongée sur son lit, son téléphone à la main, un sourire en coin sur les lèvres.
— Ysée, qu'est-ce que tu fous ? aboyai-je, ma voix vibrante de fureur.
Elle leva les yeux, toujours aussi désintéressée.
— Oh, Daniel, tu es toujours en colère ? C'est mignon.
— Mignon ? répétai-je, incrédule. Tu te fous de moi ? Tu es censée être en train de travailler, et au lieu de ça, tu te prélasses dans ton lit ?
— C'est juste un peu de repos, Daniel. Détends-toi.
— Détends-toi ?
— Mignon ? répétai-je, incrédule. Tu te fous de moi ? Tu es censée être en train de travailler, et au lieu de ça, tu te prélasses dans ton lit ?
— C'est juste un peu de repos, Daniel. Détends-toi.
— Détends-toi ?
Je serrai les poings, sentant la rage bouillonner en moi.
— Je vais t'apprendre les bonnes manières, moi.
Je l'attrapai par le bras, la tirant brutalement hors du lit. Elle protesta faiblement, mais je n'en avais cure. Je l'allongeai sur mes genoux, ma main prête à frapper.
— Daniel, qu'est-ce que tu fais ? demanda-t-elle, un soupçon de sérieux dans la voix pour la première fois.
— Je te donne une leçon, répondis-je, ma voix dure. Tu vas apprendre à respecter les règles.
— Je te donne une leçon, répondis-je, ma voix dure. Tu vas apprendre à respecter les règles.
Je levai la main et abattis ma paume sur ses fesses, le claquement résonnant dans la pièce. Elle ne réagit pas, se contentant de soupirer. Je frappai à nouveau, plus fort cette fois, mais elle resta impassible, se tournant même pour reprendre son téléphone.
— Frappe plus fort, peut-être que j'en aurais quelque chose à faire, dit-elle, ses yeux fixés sur l'écran.
Ma colère explosa. Je la redressai, retirant son short d'un geste brusque. Elle portait une culotte en dentelle, déjà trempée.
— Qu'est-ce que c'est que ça ? demandai-je, ma voix tremblante de rage et de désir.
Elle sourit, un sourire provocateur.
— Oh, Daniel, t'as jamais vu une chatte mouillée ?
Je ne répondis pas, je la jetai sur le lit, la forçant à s'allonger sur le dos, ses jambes pendantes dans le vide. Elle me regarda avec un mélange de peur et d'excitation, ses yeux écarquillés, ses lèvres légèrement entrouvertes. Je retirai mon pantalon, libérant mon érection douloureuse. Je me positionnai entre ses cuisses, écartant sa culotte d'un geste brutal. Elle était chaude, humide, prête pour moi.
— Daniel, qu'est-ce que tu fais ? demanda-t-elle, une note d'appréhension dans sa voix.
Encore une fois, je l'ignorai et décidai de laisser mes actions répondre à ma place. Je la pénétrai d'un coup de reins puissant, ma main couvrant sa bouche pour étouffer ses cris. Son regard se voilà de plaisir, mais je vis aussi une lueur de surprise et de douleur.
— Tu vas apprendre à obéir, grondai-je, ma voix emplie de haine.
Je sentis son corps se tendre sous moi, ses muscles se contractant autour de ma queue. Je la giflai soudainement, ma paume s'abattant sur sa joue avec un claquement sec.
— T'es qu'une petite salope, crachai-je, mon souffle chaud contre son visage.
Je lui crachai au visage, un jet de salive atterrissant sur sa joue. Je savais que j'allais trop loin, mais je m'en foutais. Je voulais la posséder, la dominer, la marquer de mon empreinte.
— Tu vas comprendre qui commande ici, murmurai-je contre ses lèvres, ma voix rauque de désir et de colère.
Je la pilonnai de toutes mes forces, mes coups de reins puissants et rapides. Elle était sous moi, ses jambes enroulées autour de ma taille, ses talons s'enfonçant dans mes fesses pour me tirer plus profondément en elle. Je sentis son corps se tendre sous le mien, ses muscles se contractant autour de ma queue. Je m'allongeai à moitié sur elle, mon poids la clouant au matelas. Elle prit appui dans mon dos, ses ongles s'enfonçant dans ma peau, laissant des traces rouges.
— Putain, oui, grognai-je, ma voix rauque de désir et de haine. Prends ça, petite salope.
Ses gémissements étaient étouffés, mais je sentais son plaisir monter, son corps se tendant sous le mien. Je la retournai brutalement, la mettant à quatre pattes. Je la pénétrai à nouveau, plus profondément cette fois, mes coups de reins devenant de plus en plus violents. Je la montai comme un animal, mes hanches claquant contre les siennes, le bruit de nos peaux se rencontrant remplissant la pièce. Chaque coup de reins puissant la faisait gémir de douleur et de plaisir, sa tête s'enfonçant dans les draps sous la force de mes assauts. Je tirai sur ses cheveux, inclinant sa tête en arrière, exposant son cou. Je serrai ma main autour de sa gorge, sentant son pouls battre sous mes doigts, la dominant complètement.
Je sentis mon érection grossir en elle, chaque mouvement de ses hanches contre les miennes attisant mon excitation. Je la pilonnai avec une intensité croissante, mes coups de reins devenant plus profonds, plus rapides. Je la claquai, mes paumes s'abattant sur ses fesses, laissant des marques rouges sur sa peau. Elle gémit plus fort, ses sons étouffés par les draps, mais je sentais son plaisir monter, son corps se tendant sous le mien.
— Tu aimes ça, hein ? murmurai-je, ma voix rauque. Tu aimes être traitée comme une chienne ?
Je continuai à la baiser, mes mouvements de plus en plus brutaux, de plus en plus rapides. Je la pénétrai profondément, sentant chaque centimètre de son étroitesse m'envelopper. Je la montai brutalement, mes hanches claquant contre les siennes, le bruit de nos peaux se rencontrant remplissant la pièce. Je la forçai à enfoncer sa tête dans les draps, chaque coup de reins puissant la faisant gémir de douleur et de plaisir.
— Daniel, je... commença-t-elle, mais je l'interrompis en enfonçant mes doigts dans sa bouche, la faisant taire.
— Ferme ta gueule ! ordonnai-je, ma voix dure.
— Ferme ta gueule ! ordonnai-je, ma voix dure.
Je sentis son corps se contracter autour de ma queue, ses muscles internes pulsant en vagues intenses. Je la pilonnai plus fort, prolongeant son plaisir, savourant chaque spasme de son corps autour du mien. Je sentis mon orgasme approcher, un feu ardent parcourant mon corps. Je la martelai avec une dernière série de coups de reins violents, explosant en elle, mon sperme chaud se répandant en jets puissants, remplissant son intérieur de ma semence. Je sentis chaque giclée, chaque pulsation, marquant son corps comme elle m'avait marqué, la possédant complètement. Je me retirai, haletant, mon corps tremblant de l'effort et de la haine.
— Debout ! ordonnai-je, ma voix dure.
Je m'approchai tout près de son visage, mes yeux plongés dans les siens.
— Tu comptes me désobéir à nouveau ? grondai-je, ma voix emplie de menace.
Elle secoua la tête, ses yeux écarquillés de peur et de soumission.
— Non, Daniel, murmura-t-elle, sa voix à peine audible.
— Bien, répondis-je, un sourire cruel se dessinant sur mes lèvres. Pour référence, c'était la punition gentille ça.
— Bien, répondis-je, un sourire cruel se dessinant sur mes lèvres. Pour référence, c'était la punition gentille ça.
Je la regardai se rhabiller précipitamment, mon esprit en ébullition.
— Retourne travailler, ajoutai-je, ma voix tranchante. Et pas un mot à Léa.
— Retourne travailler, ajoutai-je, ma voix tranchante. Et pas un mot à Léa.
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